-
Clichés réalisés lors de la passation de pouvoir entre le président François Bernardini et le nouveau président de l'Université de Corse Jacques-Henri Balbi, le 27 novembre 1997.
-
Série de portraits de membres de la communauté universitaire réalisés en marge du conseil d'administration de l'Université de Corse de septembre 1989.
-
Le 30 juin 1988 est signé le partenariat entre l'Institut National de Recherche Agronomique et l'Université de Corse.
-
Le 18 avril 1988, le philosophe Ivan Illich, penseur de l'écologie politique, donnait une conférence à l'Université de Corse.
-
Série de clichés réalisés lors de la visite ministérielle de Lionel Jospin, alors ministre de l'Education Nationale sous la présidence de François Mitterand et le gouvenement de Michel Rocard, en octobre 1988.
-
Charles Pasqua (1927-2015) est un homme politique français, ancien résistant, figure marquante de la droite française de la seconde moitié du XXe siècle. Originaire par son grand-père du village de Casevecchie, il entretiendra des relations controversées avec la Corse lors de son passage au Ministère de l'Intérieur.
-
En 1997 est inauguré à Corte le Musée de la Corse, au cœur de la Citadelle de Corte. A cette occasion, les principaux dirigeants politiques de l'île et le préfet de Corse étaient présents.
-
Clichés réalisés pour les 10 ans de la réouverture de l'Université de Corse à Corte.
-
Série de clichés réalisés lors de la visite de Michel Rocard, premier ministre de François Mitterand, dans le Centre-Corse et à l'Université de Corse en 1988.
-
Jacques Brighelli (1932-2021), professeur de lettres, fut le premier président de l'Université de Corse.
-
L’histoire de la Corse et des Corses c’est aussi l’histoire de leurs rapports avec l’automobile, ce moyen de transport récent, à peine un siècle et demi d’existence, qui a pourtant façonné et continue de façonner, la culture insulaire tout autant qu’il est façonné par elle, au point d’en faire, à sa manière, un élément « identitaire » au même titre que le football ou la chasse ; au point que le rapport des Corses à l’automobile est obligatoirement utilitaire, parfois passionnel et trop souvent mortel.
Passion utilitaire puisque l’équipement automobile des ménages, faute de transports en commun suffisants et à cause du relief montagneux de la Corse, dépasse largement la moyenne française. Un adage populaire, exprimé tant en langue corse qu’en français, résume d’ailleurs parfaitement la situation : In Corsica, senza vittura, ùn si pò fà nudda !, « En Corse, sans voiture on ne peut rien faire ! »
Passion sportive ensuite, comme en témoignent les efforts financiers consentis par la Collectivité de Corse et les autres collectivités publiques, pour « récupérer » la manche française du Championnat du monde des rallyes, autrement dit le Tour de Corse automobile né en 1956, débaptisé et exilé quelques années en Alsace (2010-2014) ; il fait son grand retour sur les routes insulaires en 2015. Pour ne rien dire des autres courses qui scandent le calendrier sportif local. Mais le tour disparait en 2020, posant la question du devenir de l’île comme « terrain de jeu ».
Passion ostentatoire également, constatée depuis longtemps et, sans tomber dans le piège du déterminisme latin, voire méditerranéen, on ne peut que souscrire à ce qu’écrivaient les auteurs de l’Atlas de l’Italie contemporaine concernant le rapport des Italiens à l’automobile, facilement transposable dans le cas de la Corse, toute chose étant égale par ailleurs : « Mais le rapport des Italiens au moteur est aussi culturel : utilitaire et deux-roues s’imposent comme des signes extérieurs de bien-être et de richesse, des instruments de liberté et de séduction ». La Corse n’est-elle pas l’une des toutes premières régions françaises pour la détention de véhicules de luxe alors que les revenus des ménages y sont parmi les plus faibles du pays ?
Passion mortelle enfin. La vitesse excessive, le respect approximatif de certaines règles de conduite – vestige peut-être d’une forme de darwinisme routier –, ou l’abus d’alcool, voire de substances illicites, figurent parmi les raisons de l’hécatombe, sans pour autant en épuiser les causes. La création, en février 2004, d’une association d’aide aux victimes des accidents de la route – Flo routes de Corse –, tout autant que la multiplicité des croix et autres petits monuments funéraires le long des routes continuent d’indiquer le lourd tribut payé par les insulaires et le calvaire vécu par nombre de familles confrontées à la mort routière.
Cette passion, ou plus exactement ces passions, trouvent longtemps à s’exprimer sur un réseau routier pour le moins déficient, ce qui contribue également à expliquer le nombre important d’accidents et de tués. Dans une étude de janvier 2016, l’INSEE précise que si, en Île-de-France, la quasi-totalité de la population accède aux principaux services de la vie courante en moins de sept minutes, en revanche, seule la moitié des habitants de la Corse bénéficie des mêmes conditions d’accès ; l’île figurant en dernière position des régions métropolitaines. L’été, avec la sursaturation du réseau, met en présence des centaines de milliers de conducteurs, les uns en touristes, les autres se rendant à leur travail, les deux aux approches diamétralement opposées quant à la fonction et l’utilité de la route. De cette confrontation naît très souvent l’incompréhension, parfois la rancœur et l’agression physique, voire l’accident mortel. Le cinéma insulaire lui-même en rend compte à travers le film Locu di morte (2017) pour ne citer que lui.
Cette exposition se propose donc de confronter ces différentes réalités du rapport de la Corse et des Corses à l’automobile en l’organisant autour de trois thèmes principaux qui permettront de rendre la complexité et la richesse de ce rapport : les Corses et l’automobile ; les Corses et les sports automobiles ; les Corses, l’automobile et le tourisme. Le fil rouge étant constitué par l’idée de la route, lien entre les hommes, terrain d’expression d’une certaine virilité et lieu de mort.
Une exposition réalisée par l’Università di Corsica Pasquale Paoli sous la direction de :
Didier Rey, Professeur des Universités en histoire contemporaine, Laboratoire « Lieux, Identités, eSpaces, Activités » (UMR 6240 LISA), Università di Corsica Pasquale Paoli
Coordination :
Simone Moreau & Jacky Le Menn, Bibliothèque universitaire
Scénographie :
Inclusit Design
Remerciements :
La Bibliothèque universitaire tient à remercier pour leur collaboration active et amicale le service des archives du Pumonti (Marie-Madeleine Graziani), la Cinémathèque de Corse (Antoine Filippi et Stéphanie Drevet), le Musée de la Corse (Marion Trannoy-Voisin, Marie-Jeanne Iwanyk, Dominique Ruggeri et Patrick Zani). Cette exposition n’aurait pas été la même sans leur générosité et la richesse de leurs collections. Merci à François-Xavier Ripoll, Jean-Joseph Prunetti, François et Marie-France Demuynck, Patrick Mariani, Tony Faillace, Joseph Frappaolo, Isabelle Istria Martelli et Jean-Louis Moracchini.
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Giurnale di a lingua di e tradizione corse, Paese Corsu est un mensuel publié à Bastia par l'imprimerie de L'Informateur Corse. Paese Corsu est dirigé par Matteo Lucciani, qui souhaite à travers son journal "lutter encore pour donner à la langue corse la place qui lui revient (...) en faisant connaître nos poètes, nos écrivains, nos hommes illustres" (extrait de la rubrique "A nos lecteurs", n°65 publié en septembre 1971).
-
Monte Cintu, "rivista regionalista litteraria di dialettu corsu e di lingua francese", est une revue mensuelle. Le directeur de publication du journal est Carulu Giovoni (1879-1963), aussi connu sous le nom de "Carulu Giovoni da Bozi", poète et romancier corse. Ce dernier est un des membres influents du collectif qui a créé la revue, avec Ghiannettu Nottini, Matteo Luciani, Peppu Flori, Dumenicu Ceccaldi d'Osani et Henri Ceccaldi. La revue Monte Cintu est publiée par l'association "Musa corsa", issue d'une scission ayant eu lieu en 1958 au sein de l'association "Lingua Corsa". La revue est tirée à l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
Monte Cintu, "rivista regionalista litteraria di dialettu corsu e di lingua francese", est une revue mensuelle. Le directeur de publication du journal est Carulu Giovoni (1879-1963), aussi connu sous le nom de "Carulu Giovoni da Bozi", poète et romancier corse. Ce dernier est un des membres influents du collectif qui a créé la revue, avec Ghiannettu Nottini, Matteo Luciani, Peppu Flori, Dumenicu Ceccaldi d'Osani et Henri Ceccaldi. La revue Monte Cintu est publiée par l'association "Musa corsa", issue d'une scission ayant eu lieu en 1958 au sein de l'association "Lingua Corsa". La revue est tirée à l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
Monte Cintu, "rivista regionalista litteraria di dialettu corsu e di lingua francese", est une revue mensuelle. Le directeur de publication du journal est Carulu Giovoni (1879-1963), aussi connu sous le nom de "Carulu Giovoni da Bozi", poète et romancier corse. Ce dernier est un des membres influents du collectif qui a créé la revue, avec Ghiannettu Nottini, Matteo Luciani, Peppu Flori, Dumenicu Ceccaldi d'Osani et Henri Ceccaldi. La revue Monte Cintu est publiée par l'association "Musa corsa", issue d'une scission ayant eu lieu en 1958 au sein de l'association "Lingua Corsa". La revue est tirée à l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
Monte Cintu, "rivista regionalista litteraria di dialettu corsu e di lingua francese", est une revue mensuelle. Le directeur de publication du journal est Carulu Giovoni (1879-1963), aussi connu sous le nom de "Carulu Giovoni da Bozi", poète et romancier corse. Ce dernier est un des membres influents du collectif qui a créé la revue, avec Ghiannettu Nottini, Matteo Luciani, Peppu Flori, Dumenicu Ceccaldi d'Osani et Henri Ceccaldi. La revue Monte Cintu est publiée par l'association "Musa corsa", issue d'une scission ayant eu lieu en 1958 au sein de l'association "Lingua Corsa". La revue est tirée à l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
Monte Cintu, "rivista regionalista litteraria di dialettu corsu e di lingua francese", est une revue mensuelle. Le directeur de publication du journal est Carulu Giovoni (1879-1963), aussi connu sous le nom de "Carulu Giovoni da Bozi", poète et romancier corse. Ce dernier est un des membres influents du collectif qui a créé la revue, avec Ghiannettu Nottini, Matteo Luciani, Peppu Flori, Dumenicu Ceccaldi d'Osani et Henri Ceccaldi. La revue Monte Cintu est publiée par l'association "Musa corsa", issue d'une scission ayant eu lieu en 1958 au sein de l'association "Lingua Corsa". La revue est tirée à l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
U Muntese chì soffia in ogni paese, mensuel de la langue et des traditions Corses, est dirigé par Petru Ciavatti et subventionné par le Conseil Général de la Corse, la ville de Bastia et quelques villages de l'île. Petru Ciavatti (1911-1996) est un lexicographe qui fit carrière dans la marine. Il crée en 1956 l'association "Lingua Corsa" avec sa revue U Muntese ainsi que sa maison d'édition, riche d'une trentaine d'ouvrages. La revue est publiée par l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
U Muntese chì soffia in ogni paese, mensuel de la langue et des traditions Corses, est dirigé par Petru Ciavatti et subventionné par le Conseil Général de la Corse, la ville de Bastia et quelques villages de l'île. Petru Ciavatti (1911-1996) est un lexicographe qui fit carrière dans la marine. Il crée en 1956 l'association "Lingua Corsa" avec sa revue U Muntese ainsi que sa maison d'édition, riche d'une trentaine d'ouvrages. La revue est publiée par l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
U Muntese chì soffia in ogni paese, mensuel de la langue et des traditions Corses, est dirigé par Petru Ciavatti et subventionné par le Conseil Général de la Corse, la ville de Bastia et quelques villages de l'île. Petru Ciavatti (1911-1996) est un lexicographe qui fit carrière dans la marine. Il crée en 1956 l'association "Lingua Corsa" avec sa revue U Muntese ainsi que sa maison d'édition, riche d'une trentaine d'ouvrages. La revue est publiée par l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
U Muntese chì soffia in ogni paese, mensuel de la langue et des traditions Corses, est dirigé par Petru Ciavatti et subventionné par le Conseil Général de la Corse, la ville de Bastia et quelques villages de l'île. Petru Ciavatti (1911-1996) est un lexicographe qui fit carrière dans la marine. Il crée en 1956 l'association "Lingua Corsa" avec sa revue U Muntese ainsi que sa maison d'édition, riche d'une trentaine d'ouvrages. La revue est publiée par l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
U Muntese chì soffia in ogni paese, mensuel de la langue et des traditions Corses, est dirigé par Petru Ciavatti et subventionné par le Conseil Général de la Corse, la ville de Bastia et quelques villages de l'île. Petru Ciavatti (1911-1996) est un lexicographe qui fit carrière dans la marine. Il crée en 1956 l'association "Lingua Corsa" avec sa revue U Muntese ainsi que sa maison d'édition, riche d'une trentaine d'ouvrages. La revue est publiée par l'Imprimerie Daroux à Ajaccio.
-
Vingt-cinq ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, l'enquête sur les effets du nuage radioactif va bientôt se clore. Des personnes atteintes du cancer de la thyroïde sont confrontées à des experts qui n'établissent pas de liens de cause à effet avec le nuage. Le cas de la Corse, très touchée par le nuage, pourrait cependant permettre d'établir ce lien.
-
Reportage à Ajaccio, en Corse, consacré à la manifestation qui a eu lieu aujourd'hui en réaction au verdict prononcé hier à l'encontre de Yvan Colonna condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l'assassinat du préfet Claude Erignac en 1998.
-
À Ajaccio hier soir, à la suite de l'occupation de l'Assemblée territoriale corse par des manifestants nationalistes, un incendie s'est déclaré dans le bureau du président du conseil exécutif de l'assemblée. La police en évacuant le bâtiment a arrêté un militant nationaliste qui nie être à l'origine de l'incendie. De nombreuses personnalités politiques ont exprimés leurs indignations.
-
Le point sur la situation dans l'île au lendemain de la condamnation par la cour d'assises spéciale de Paris d'Yvan Colonna à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre du préfet de Corse Claude Erignac.
-
Le deuxième conseil des ministres décentralisé en Corse depuis l'élection de Nicolas Sarkozy n'a pas fait l'unanimité : polémique sur le coût pour l'environnement, centre-ville paralysé, manifestation.
-
Retour sur les trois attentats qui ont eu lieu la nuit dernière à Bastia en Corse, où trois bombes ont touché plusieurs bâtiments administratifs et blessé un jeune passant. Ces attentats ont survenu au soir d'une manifestation de militants nationalistes à Ajaccio, marquée par des incidents avec les forces de l'ordre.
-
Près de 500 manifestants ont défilé dans les rues d'Ajaccio vers 17h30 pour dénoncer la volonté d'assouplissement de la loi littoral prôné par le résident de l'Assemblée de Corse en avril dernier. Le Collectif de défense du littoral qui refuse la privatisation des plages, demande notamment un PADDUC (plan d'aménagement et de développement durable de la Corse) plus respectueux de l'environnement
-
Les porteurs grévistes du journal "Corse-Matin" ont levé le blocus des dépôts de carburant de Bastia et d'Ajaccio.
-
Le groupe "Unione Naziunale" organise une manifestation pour dénoncer la spéculation immobilière. Ils s'érigent contre les propos de Camille de Rocca Serra. Le président de l'Assemblée de Corse s'était prononcé dans le journal "Le Monde" en faveur d'un assouplissement de la Loi littoral, estimant qu'il faudrait autoriser le passage de 12% à 20 % du domaine constructible. Pour autant, ce rendez-vous ne sera pas suivi par tous les défenseurs de l'environnement.
-
Le mécontentement contre le "contrat premier embauche", le CPE, gagne la Corse où la grève vient d'être votée par environ 200 étudiants, réunis en assemblée générale à l'appel du syndicat étudiant "Ghjuventu Paolina".
-
Au large de Bastia, les hommes du GIGN ont repris le contrôle du bateau de la SNCM détourné la veille par des grévistes. L'opération, menée par des commandos héliportés du GIGN, s'est déroulé dans le calme et le navire Pascal Paoli doit être emmené à Toulon.
-
Reportage consacré à la marche organisée par les partis nationalistes à Ajaccio pour demander le rapprochement des prisonniers corses. Commentaires sur images factuelles de la manifestation en alternance avec les interviews de manifestants.
-
Manifestation rassemblant 2500 personnes à Ajaccio contre les agressions racistes qui se multiplient sur l'île, en particulier contre les maghrébins ; interviews d'André Paccou de la Ligue des Droits de l'Homme et de Miloud Mesghati, président du Conseil Régional du Culte Musulman
-
Compte-rendu de la manifestation qui a eu lieu à Ajaccio en Corse, et à laquelle ont participé des élus corses. Il s'agissait de protester contre des actes racistes et répétés qui ont eu lieu sur l'île à l'encontre de la communauté maghrébine.
-
Compte-rendu d'une manifestation anti-raciste à Corte pour dénoncer la multiplication d'actes racistes ou xénophobes sur l'île. En effet, depuis quelques mois, une recrudescence de l'intolérance s'est traduite par divers incidents ou agressions dont les maghrébins ont fait les frais.
-
A Ajaccio, une manifestation a réuni les mouvements nationalistes, une semaine après l'arrestation d'Yvan Colonna et le verdict rendu dans le cadre du procès Erignac.
-
Une manifestation de protestation contre les interpellations survenues dans le cadre de l'affaire Yvan Colonna s'est déroulée dans le village corse d'Olmeto. Commentaire sur des images factuelles, ponctué des témoignages de villageois.
-
Depuis une vingtaine d’années, la Corse fait l’objet de terrain d’expérimentation, dans le cadre de la décentralisation. Organisé le 6 juillet 2003 par voie de consultation référendaire, le nouveau statut, proposé par les instances décisionnelles nationales, doit permettre de franchir un degré supplémentaire dans la régionalisation et d’accéder à une ère nouvelle, placée sous le signe de la modernité. Compte-rendu de la visite du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin en Corse, où ils étaient attendus pour un meeting au sujet du référendum et où ils ont été accueillis par des manifestants venus exprimer leur désaccord sur le projet de réforme des retraites.