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Né en 1388 à Grossa, près de Sartène, il étudie d’abord à Bonifacio puis à Naples, revient en Corse et est désigné notaire et « scrivano » (greffier) en 1406 à Biguglia où résident alors les gouverneurs génois de l’île.
Sa carrière est ensuite très mouvante : il apparaît en 1414 comme greffier dans sa région natale mais doit rapidement s’exiler en Sardaigne. En 1416, revenu en Corse il passe au service des Génois puis en 1419 à celui du seigneur corse Vincentello d’Istria. Brouillé avec celui-ci en 1427, il rejoint dans le Cap le seigneur Simone da Mare jusqu’en 1430. Entré à cette date dans l’administration génoise de la Corse, il se rapproche cependant du parti pontifical et se rend en mission à Rome en 1445 auprès du pape Eugène IV. Repassé par la suite dans la sphère politique génoise, il connaîtra dans sa carrière publique des succès mais aussi des obstacles.
À la charnière des années 1450-1460 il se retire dans son village natal de Grossa où il achève la rédaction de sa chronique. Il semble être mort en 1464.
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À la totale passivité de Pise dans la création d’une ébauche de villes portuaires en Corse aux XIIe et XIIIe siècles, s’oppose une véritable « dynamique urbaine » génoise au bas Moyen Âge. Elle s’inscrit dans un temps long : de l’extrême fin du XIIe siècle, avec la fondation de la colonie de Bonifacio (1195), à la fin du XVe siècle, avec celle d’Ajaccio à l’initiative de la Banque de Saint-Georges (1492). Entre ces dates, la nature publique des fondations est bien moins marquée, oscillant entre des initiatives essentiellement privées et des participations partielles ou alternées de la Commune de Gênes. Ainsi, à Calvi, se succèdent de la fin du XIIIe siècle au milieu du XIVe siècle les interventions de divers acteurs publics et privés : la Commune et les Doria de Gênes, mais aussi les familles Gentile, De Mari et même les Ratti de Finale. Les premiers bourgs fortifiés d’Algajola et de Saint-Florent sont, dans la première moitié du XVe siècle, issus de l’action des Lomellini de Gênes pour le premier et de Giano Campofregoso avec les Campocasso du Nebbio pour le second. À Bastia, la fondation de la tour primitive vers 1380 relève de l’action de la Maona de Corse dirigée par Leonello Lomellini mais à compter des années 1480 se déclenche une urbanisation de type public qui aboutit à la fondation de Terra Nova et à la construction du Palais des Gouverneurs.
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En Corse, on estime aujourd’hui à environ 300 le nombre de fortifications liées à la période médiévale (XIIe- XVe siècle). Comme ailleurs en Occident, les châteaux ont donc constitué de véritables marqueurs paysagers, au même titre que les églises romanes qui ont cependant laissé plus de traces dans les paysages actuels. Les castelli ne subsistent en effet qu’à l’état de ruines et, dans la plupart des cas, seul l’œil exercé du spécialiste permet de les identifier. Les sources écrites témoignent du rôle stratégique mais également symbolique joué par les châteaux. Situées sur les principaux axes de communication, au cœur des zones de production, les fortifications permettaient de contrôler le territoire et d’imposer aux communautés paysannes le pouvoir militaire, judiciaire et fiscal de leurs maîtres. Accrochés sur des pitons rocheux, visible de loin, les châteaux matérialisaient dans l’espace l’usurpation de la puissance publique par les nouveaux seigneurs. Ce processus de fortification est décrit par le chroniqueur Giovanni della Grossa selon lequel aux alentours de l’an mil, après l’assassinat du comte Arrigo Bel Messer, la Corse se serait couverte de torri, de rocche et de castelli. Cette rupture marquerait donc la fin du bon gouvernement des « comtes de Corse » et le début de l’anarchie féodale à l’origine de tous les maux de l’île, comme le résume la célèbre formule : E dopo della morte del conte Arrigo bel Messer, Corsica non ebbe bene né si crede che ne averà mai !
Le développement de l’archéologie apermis de corriger ce récit et de proposerune nouvelle datation du phénomène castral qui ne serait pas antérieur au début du XIIe siècle. Les fouilles programmées menées sur certains sites (Rostino, Baricini, Litali, Sia) ont par ailleurs mis au jour un riche mobilier, conservé au Musée d’Archéologie de la Corse. L’étude des châteaux du nord de la Corse a démontré qu’ils n’avaient pas eu de réelle influence sur l’organisation de l’habitat. Il n’y a donc pas eu de véritable processus d’incastellamento. Très récemment, une enquête systématique a été menée sur une soixantaine de sites répartis sur l’ensemble du territoire insulaire, mentionnés par Giovanni della Grossa. Ces sites font état des évolutions successives qui ont structuré le phénomène castral dans l’île : tour de contrôle, château résidentiel, ou encore fortification perchée de la fin du Moyen Âge. Ce sont également autant d’exemples qui témoignent des techniques et des matériaux de construction qui ont été mis en œuvre pour leur édification sur des reliefs naturellement défensifs.
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Le développement de l’archéologie dans l’île a permis de mieux connaître les réalités matérielles de la Corse médiévale. Les fouilles entreprises au village de l’Ortolo par Gilles Giovannangeli au début des années 1990 et sur le site de Rostino par Daniel Istria au début des années 2000 ont mis au jour un matériel très riche aujourd’hui conservé au Musée d’Archéologie de la Corse : bagues, fusaïoles, vaisselle, armes. L’étude systématique des structures de l’habitat villageois dans le nord de l’île a mis en évidence quelques caractéristiques communes : les maisons sont constituées de plusieurs cellules qui peuvent être reliées entre elles par des communications internes.
Elles comptent souvent un étage auquel on accède par un escalier extérieur latéral. Les constructeurs ont cherché à limiter au maximum les coûts : aucun plan ne semble avoir présidé à l’organisation interne de l’habitat qui s’adapte aux contraintes du relief. Dans le village de l’Ortolo, les 26 maisons conservées nous renseignent sur l’évolution de l’habitat à la fin du Moyen Âge. Là encore, la plupart des édifices comprennent un ou deux étages.
La structure sociale des villages est éclairée par la chronique de Giovanni della Grossa et la documentation écrite. Un groupe de notables dominait ce monde villageois : les capurali dans le nord, les principali dans le sud. Cette domination s’exprimait d’abord dans les formes de l’habitat par l’érection de maisons-tours dont la fonction était tout autant militaire que symbolique. Le pouvoir des capurali trouvait son origine dans la révolte populaire du milieu du XIVe siècle. Ces derniers constituaient en effet les cadres politiques des nouvelles structures communales et exerçaient les fonctions de podestats et de raxoneri au sein des pievi. Dans le sud, la figure des principali semble émerger à la fin du Moyen Âge, à la faveur de l’implantation génoise. Ces derniers constituaient à la fois une élite militaire, comme en témoignent les pièces d’équipement de cavaliers retrouvés à l’Ortolo, et les cadres de l’administration locale. La diffusion de l’écrit dans l’île est en effet l’une des causes de l’affirmation de ces notables villageois.
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Cet épisode dramatique de l’histoire religieuse de la Corse des années 1350-1360, a donné lieu à plusieurs interprétations historiques. De fait, condamnés pour hérésie, combattus et éliminés, les Giovannali de Corse ont trop souvent été taxés de véritable hérésie voire, dans quelques cas, assimilés à une résurgence du catharisme.
En réalité il s’agissait d’une version insulaire d’une tendance extrême du franciscanisme, prêchant le modèle de la pauvreté évangélique absolue et partant dénonçant les abus de richesse et de pouvoir du clergé insulaire. Un tel mouvement assimilable à celui des Fraticelli, qui connut une large diffusion dans l’Italie du temps, fut dans sa version corse particulièrement accentué. Cette « fraternité du tiers-ordre franciscain » apparut dans la pieve de Carbini en 1354 sous la forme d’une confrérie mystique de 84 membres, hommes et femmes. Sur le point de faire des adeptes dans toute l’île, elle fut dénoncée et fortement combattue par l’évêque d’Aleria avec semble-t-il l’appui de la papauté d’Avignon. En raison du danger que leur prédication militante faisait peser sur le clergé séculier de l’île, elle fut pourchassée dans toute la Corse et exterminée dans la pieve d’Alesani quelques années après son apparition.
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L’organisation territoriale ecclésiastique de la Corse connut des évolutions complexes au fil des siècles du long Moyen Âge de l’île. Vers 600 le pape Grégoire le Grand dénonçait dans ses lettres la forte rémanence du paganisme en Corse comme en Sardaigne. On ignore encore dans le détail, compte tenu des insuffisances de la documentation, la chronologie exacte du lent cheminement de la christianisation structurelle du territoire. La naissance des pievi, éléments constitutifs primordiaux des diocèses, est rapportée selon les auteurs soit au haut Moyen Âge, soit à l’influence décisive de Pise en Corse à compter du second XIe siècle.
Les cinq diocèses primitifs de l’île (Aleria, Mariana, Nebbio, Ajaccio et Sagone) ont trop longtemps été présentés comme issus de cinq cités épiscopales, elles-mêmes nées de cités romaines préexistantes. Mais les récents acquis de l’archéologie médiévale ont prouvé l’inadéquation de cette hypothèse pour les sites épiscopaux d’Ajaccio et de Sagone. Celui de Nebbio est le seul qui reste encore à expertiser.
C’est en 1133 que prend naissance, à l’initiative du pape Innocent II, le découpage traditionnel de l’île à travers six diocèses (par addition aux cinq préexistants du minuscule évêché d’Accia), organisation territoriale plurielle destinée à couvrir la période médiévale et moderne jusqu’à l’aube du XIXe siècle, date à laquelle les diocèses de l’île furent regroupés en un seul, celui d’Ajaccio.
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Depuis l’époque de Grégoire le Grand aux environs de 600 ap. J.-C. la Papauté voulait pleinement intégrer la Corse au « Patrimoine de saint Pierre ». Mais à partir du milieu du XIe siècle, les visées stratégiques de Pise et de Gênes sur la mer Tyrrhénienne firent de la Corse (comme de la Sardaigne) un enjeu de conflit majeur.
En 1077, le pape Grégoire VII, tout en revendiquant la maîtrise absolue de l’Eglise de Corse, reconnut la souveraineté de Pise sur l’île. Son successeur Urbain II, en 1091, en maintenant la revendication pontificale de propriété éminente de l’île, remit à l’évêque de Pise la dignité archiépiscopale avec droit de consécration de tous les évêques de Corse. Cette décision ralluma le conflit majeur entre Gênes et Pise sous ce pontificat et celui de Calixte II. En 1133 Innocent II, soutenu par Gênes dans sa lutte contre l’antipape Anaclet II, érigea l’évêché de Gênes en archevêché et partagea les diocèses de Corse entre les deux puissances prétendant à sa domination politique : à Pise les trois vastes diocèses du sud de l’île (Aleria, Ajaccio et Sagone), à Gênes les évêchés septentrionaux (Mariana et Nebbio, plus le minuscule diocèse central d’Accia au centre de l’île, créé à cette occasion pour équilibrer le partage).
Durant les XIIe et XIIIe siècles, la réelle empreinte pisane sur la Corse ne passa pas par une véritable formule de type colonial : la métropole toscane n’installa dans l’île ni armature urbaine, ni encadrement institutionnel. En revanche, son influence économique et culturelle fut marquante : pénétration commerciale, maillage ecclésiastique, architecture religieuse et empreinte linguistique notamment dans le nord et le centre de l’île. Mais, en 1284, la défaite navale de la Meloria sonna le déclin de la présence politique de Pise en Corse et ouvrit la voie à la lente colonisation séculaire génoise de l’île.
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Bien que très présent dans les paysages de l’île, le Moyen Âge demeure invisible pour le plus grand nombre de nos contemporains. Si de très nombreuses églises et chapelles subsistent, elles sont pour la plupart en ruine ; sur les 300 châteaux environ identifiés par l’archéologie, seuls quelques sites offrent des vestiges démonstratifs ; sans être totalement absents les témoignages artistiques demeurent rares ; dans les villes littorales, l’urbanisme médiéval se dissimule bien souvent sous des constructions d’époques successives ; sur le plan documentaire, la Corse n’a conservé, pour la période médiévale, presqu’aucune archive seigneuriale, ecclésiastique et urbaine.
Cette situation inédite dans le contexte français comme dans celui de la péninsule italienne, explique en partie la méconnaissance dont l’histoire médiévale de la Corse continue d’être l’objet. Longtemps ignoré des historiens, le Moyen Âge en Corse semble avoir été le terrain privilégié de la tradition orale de sorte qu’à la rareté des études historiographiques s’oppose la richesse du fonds légendaire vernaculaire. Transmise de génération en génération depuis de nombreux siècles, cette mémoire médiévale s’est aujourd’hui perdue. Elle demeure cependant accessible aux historiens à travers les traces laissées dans la toponymie de l’île. Par ailleurs, le développement de l’archéologie depuis une vingtaine d’années permet de mieux connaître la culture matérielle et l’insertion de la Corse dans les échanges méditerranéens. Enfin, s’il n’existe pas d’archives locales, de nombreux documents sur la Corse sont conservés à Pise, à Gênes, à Barcelone, à Rome, à Florence, à Sienne et même à Marseille. Or depuis une vingtaine d’années les dépouillements systématiques réalisés par les chercheurs de l’Université de Corse ont contribué à constituer un corpus documentaire significatif qui éclaire l’histoire économique, politique et sociale de l’île entre le XIe et le début du XVIe siècle.
En outre, du point de vue de l’histoire culturelle, les historiens disposent d’un matériau d’une richesse exceptionnelle qui a été trop peu et trop mal utilisé jusqu’à présent : la chronique de Giovanni della Grossa. Parce qu’il se fonde en partie sur des traditions légendaires qui circulaient au XVe siècle et qu’il transmet une vision interne sur les paysages, les faits politiques et les acteurs sociaux, le récit de Giovanni della Grossa nous plonge en effet en plein cœur de la Corse médiévale et en restitue toute la richesse et la complexité.
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La fin du Moyen Âge voit apparaître les premières cartes chorographiques de la Corse. Mêlant tradition humaniste et culture pratique des marins et parfois des habitants, ces cartes portent la mémoire des représentations médiévales de l’île. Remarquable pour sa précision géographique et la richesse des informations toponymiques qu’elle livre, la carte dite « de Buondelmonti » a été composée à la fin du XVe siècle. Le relief et les principaux fleuves sont parfaitement représentés tandis que sont retranscrits environ 80 toponymes, beaucoup plus nombreux toutefois dans le nord que dans le sud. Cette profusion de détails suggère que cette carte a été réalisée avec l’aide d’un informateur corse. A cet égard, le dessin d’un grand lac sur le Golu au nord estde l’île paraît très suggestif. Ne pourrait-on l’interpréter comme une représentation du « Lagu Benedettu », ce lac situé dans la région de Vescovato qui fut non seulement le théâtre de la victoire mythique des Chrétiens contre les Musulmans, mais surtout l’un des lieux privilégiés de l’élection des comtes de Corse ?
Réalisée en 1511 à la demande d’une famille aristocratique corse proche des Aragonais de Naples, la carte du Génois Vesconte Maggiolo est beaucoup moins précise et comporte plusieurs erreurs de localisation. Elle est cependant particulièrement riche sur le plan des représentations. Sans doute guidé par ses commanditaires, Vesconte Maggiolo a bien représenté la frontière matérielle et symbolique entre la Terra di u Cumunu et la Terra di Signori. Dans le Delà-des-Monts en effet, le territoire semble polarisé par les châteaux des seigneurs cinarchesi, dressés sur leurs pitons rocheux : Cinarca, Leca, Roccapina, Baricini, Istria, Casone, Monterossu, Buturetu… Autant de lieux de mémoire d’une Corse seigneuriale définitivement vaincue à cette époque et dont les châteaux avaient été systématiquement détruits par les Génois. Cette victoire génoise transparaît d’ailleurs à travers la représentation des villes littorales (Bonifacio, Calvi, Bastia, Ajaccio) sur lesquelles flotte la bannière triomphante de Gênes. Dans le Deçà-des-Monts, la mémoire communautaire se devine au centre-est de l’île à travers l’évocation des « cinque pievi », un terme qui commémorait sans doute le fait que cette région avait été l’épicentre de la révolte populaire du milieu du XIVe siècle. Véritable synthèse cartographique du Moyen Âge corse, la carte de Vesconte Maggiolo s’offre donc comme une magnifique porte d’entrée dans les « lieux de mémoire de la Corse médiévale ».
Ces panneaux illustrent l’exposition intitulée « Les lieux de mémoire de la Corse médiévale » visible dans l’onglet « Expositions virtuelles » du site de la M3C.
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La notion d’« île mystérieuse » n’est certainement pas réductible au mystère de l’île. On aurait alors vite bouclé le tour de l’île et du sujet… s’il suffisait d’effectuer celui du texte. Le champ d’investigation se laboure donc métaphoriquement dans son rapport au(x) mystère(s) tout comme le texte dans sa relation aux indices, aux ellipses mais aussi à sa part de mutisme. Il est certain qu’il se passe toujours quelque chose de bizarre dans une île mystérieuse où même la trop belle évidence factuelle semble masquer quelque autre réalité plus profonde, plus “vraie”, plus fondamentale. La spécificité qu’entretient l’île avec la rationalité dans sa confrontation à l’irrationnel, au fantastique, au merveilleux peut emprunter différents chemins. Et dans la mesure où le mystère pose sans cesse la question de l’altérité, l’île mystérieuse est aussi interrogée sous l’angle de l’identité et de la quête ontologique. Qu’est-ce qui relie entre elles ces îles réelles ou imaginées, passées ou actuelles ? Monstres ou trésors, le mystère qu’elles cèlent renvoie d’abord à l’homme, leur dénominateur commun. Parce que l’homme rêve l’île, l’écrit pour se (re) trouver ou pour se fuir. De l’île des morts à celle des vivants, c’est inévitablement son île intérieure avec son archipel de contradictions et d’ambivalences qu’il explore ou revisite ou même exorcise.
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Ce Dictionnaire de Mythologie Corse, à la portée de tous, rassemble des termes liés aux croyances, mythes et récits fabuleux, figures, rites et symboles propres à la Corse et à la Méditerranée. Les entrées proposées étaient difficilement accessibles pour le grand public, certaines étant d'ailleurs inconnues pour la plupart, il était donc nécessaire de synthétiser ces données. De Aba à Zinefra, plus de 200 entrées vous font pénétrer dans cet univers mythique où chacun pourra circuler facilement grâce à un index alphabétique des entrées, un terme renvoyant souvent à un autre. Entre mutations, superpositions de pouvoirs et de religions, résurgences, emprunts, rejets et recréations, il s'agit pour le lecteur de redécouvrir le socle culturel du peuple corse, afin de redonner du sens à cet imaginaire et recréer ce lien au lieu si caractéristique de la culture insulaire.
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Avec l’explosion des nouvelles technologies, les contenus scientifiques et culturels sont diffusés de plus en plus de fréquemment par le biais du numérique ; l’apparat critique qui les accompagne tend également à se sophistiquer. De pratiques inédites de lecture, d’exploitation, de diffusion s’instaurent. Pour appréhender ces phénomènes nouveaux, une discipline émerge : les Humanités numériques. Sa définition encore mouvante aujourd’hui tend à s’accorder sur la création de nouvelles connaissances dans les disciplines des humanités et des sciences sociales. Les changements, radicaux et profonds, ne sont pas uniquement d’ordre technique mais aussi épistémologique, sociologique, cognitif.
Qui plus est, les contenus numériques doivent respecter les bonnes pratiques qui leur sont affiliées. Structurés et documentés selon des formats standards et interopérables, ils posent sous nos yeux de nouveaux objets de savoir qui nécessitent des outils d’exploitation ainsi que des processus de visualisation innovants.
Ces techniques de visualisation deviennent un enjeu crucial auquel sont confrontés tous les projets d’édition et de gestions de contenus numériques. Elles permettent par exemple de mettre en évidence les aspects ignorés d’une œuvre, d’étayer une étude, d’approfondir une piste de recherche ou encore de fournir des preuves à un raisonnement. Mais il faut pour cela, se sensibiliser à de nouveaux modes de lecture et d’acquisition des documents encodés.
Notre séminaire exposera les principales initiatives et les pratiques liées aux Humanités numériques afin d’éditer et d’exploiter du contenu culturel. La publication numérique répond à des principes d'encodage capables d’interpréter la diversité des significations textuelles dans des balises informatiques. L’objectif n’est pas toutefois de former à un outil ou une méthode : cela réduirait l’envergure d’une discipline en voie d’émergence. Nous souhaiterions plutôt fournir un aperçu historique des enjeux et proposer des éléments d’approche dans la gestion du patrimoine culturel.
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Cet ouvrage, comme tous les indices uerborum de la collection Alpha-Omega publiés selon les méthodes du LASLA (Laboratoire d’Analyse Statistique des langues anciennes de l’Université de Liège) constitue un index dans lequel les vocables, classés en ordre alphabétique, sont accompagnés de leur fréquence d’emploi et éventuellement d’une précision, par exemple sur leur nature (ex : AMICVS, subst. et AMICVS, adj.), ou d’une traduction (ex : TEMPVS, le temps et TEMPVS, la tempe). Sous chaque vocable apparaissent les mots-formes tels qu’ils figurent dans le texte, classés selon un classement morphologique, et, pour chaque occurrence, la référence. Cet index est complété par deux listes : une liste de fréquences d’emploi du vocabulaire reprend les vocables classés en ordre décroissant de leur nombre d’occurrences; une seconde liste présente l’ensemble de verbes subordonnés classés par type de propositions subordonnées.
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Il libro indaga il processo di creazione e la suc-cessiva gestione da parte della sede apostolicadi uno spazio imperniato sulle coste e le iso-le del Tirreno centrale durante il periodo dellariforma ‘gregoriana’: un tema che finora lastoriografia non ha considerato con la dovutaattenzione. Tale spazio – una rotta marittima,politica e diplomatica che collegava i porti la-ziali e dell’Italia centro meridionale con le iso-le del Tirreno – fu una vera e propria creazionegeopolitica, che svolse la funzione di prote-zione del territorio e degli interessi del Patri- monium Sancti Petri dalle ingerenze esternein un momento in cui era profondo lo scontrocon l’autorità imperiale, manifestatosi in tutta lasua gravità attraverso la lotta per le investiture.L’indagine si volge a considerare, da un lato,la sponda insulare tirrenica, con le due isole diSardegna e Corsica, legate alla sede apostolicada un rapporto complesso sul piano giuridico,istituzionale ed ecclesiastico; dall’altro la spondacontinentale settentrionale, con al centro la cittàdi Pisa che, sebbene in stretto raccordo con lasede apostolica, mirava a controllare dal puntodi vista ecclesiastico e politico quello che con-siderava il suo spazio di azione nel Tirreno. Questitemi confluiscono all’interno del dibattito sto-riografico sull’introduzione e la diffusione dellariforma promossa dal papato nelle diverse areedella Cristianità fra XI e XII secolo. In tal modo,lo studio del caso particolare (lo spazio tirrenico)consente di formulare innovative ipotesi interpre-tative in merito alla politica della sede apostolica.
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Au-delà de cette image romantique de la Corse taciturne et vindicative, l'anniversaire de la publication de Mateo Falcone fournit l'occasion de s'interroger sur les ethnotypes en faisant appel à toutes les disciplines des sciences humaines et sociales, toutes les périodes de l'Histoire et toutes les aires géographiques. Ces ethnotypes sont vieux comme le monde. Déjà, pour les Romains, les Étrusques sont des gens mous; les Samnites des gens rudes; les Grecs sont pommadés, parfumés, décadents; les Égyptiens sont fanatiques et turbulents; les Gaulois sont grossiers, crédules, goinfres et stupides. N'est-ce pas une tâche de Sisyphe, jamais achevée, de combattre les clichés qui ont la vie dure ? Il est plus difficile de corriger des préjugés que de combler une ignorance. Le volume qui rassemble ces contributions est donc par essence pluridisciplinaire, d'une pluridisciplinarité pleinement assumée. Il relève aussi d'une approche comparée fertile.
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Le rayonnement de la Corse dans des domaines parfois insoupçonnés Ce recueil pluridisciplinaire, Corse : du local aux espaces lointains, regroupe les communications présentées lors d'un workshop organisé par l'université de Corse en octobre 2018. Les auteurs (archéologues, historiens, historiens du droit et linguistes) abordent des thématiques variées (économie, société, migrations, commerce, rapport à la mer, patrimoine religieux...) de l'Antiquité à la Première Guerre mondiale. L'île est ouverte sur l'extérieur et insérée dans des réseaux qui la mettent en relation avec les états riverains de la Méditerranée mais également avec des contrées plus lointaines. Ainsi, les notions d'ouverture, d'échange et d'identité sont au cœur de cet ouvrage. Il s'inscrit également dans une démarche de réappropriation et de promotion de l'histoire locale.
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Le workshop "Les rites funéraires de Méditerranée : actualisation des découvertes et perspectives d'analyses croisées" s'est déroulé à l'Université de Corse les 3 et 4 Avril 2019. Il s'agit de mettre en place un réseau de chercheurs permettant d'échanger et de réactualiser les connaissances autour de l'anthropologie de la Méditerranée. De fait, l'étude du patrimoine archéologique de l'île permet de mettre en évidence des pratiques communes à la fois aux territoires insulaires et à cette zone particulière liant Orient et Occident. Les dernières découvertes archéologiques ouvrent de nouvelles perspectives de recherches et demandent une analyse croisée actant une réactualisation des connaissances relatives aux rites funéraires. De même, le rapport à la mort, exprimé notamment dans la gestion des défunts et le deuil, évolue tout en conservant des traces évidentes d'un fonctionnement archaïque. Il a donc paru nécessaire de provoquer une confrontation de ces données nouvelles.
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Après avoir fait ses études à Cervione, au séminaire du diocèse d'Aleria, Guglielmo Guglielmi (1644-1728) est ordonné prêtre et envoyé à Cambia, paroisse de Vallerustie, puis à A Parata d'Orezza. Il a été l'un des premiers poètes corses peut-être à s'être consciemment engagé dans l’écriture de la langue corse. Il meurt dans son village d'E Piazzole d’Orezza et il est enterré dans l'arche de l'église de la Nunziata. Ses poèmes ne seront publiés que plus de cent ans après sa mort.
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Une vive polémique oppose les villages de Lucciana et de Borgo. Le poème, inspiré par cette discorde, est divisé en huit chants. Il nous transporte d’une commune à l’autre en caricaturant les manies des notables, la cupidité et la paresse des ecclésiastiques, les égoïsmes et les petitesses, les défauts et les vices des insulaires. La Dionomachia est une œuvre fondatrice pour la culture corse : au sein du texte écrit en toscan, le premier texte en langue corse est publié : « u serenatu di Scapinu ». Il se compose de onze strophes insérées dans le chant IV qui développent une sérénade burlesque.
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Francesco Ottaviano Renucci est né à Pero Casevecchie, le 15 août 1767. Il se consacre à des études religieuses dans le célèbre séminaire de Milan, puis à Pavie où il obtient un diplôme de droit. En 1796, suite à une entrevue avec Bonaparte à Milan, Reuncci se voit confier une mission secrète en Corse.
Après avoir abandonné l’habit ecclésiastique, Renucci rentre en Corse. Il est nommé administrateur du département du Golo (An V- An XIII). Il tient ensuite la chaire d’Éloquence au collège de Bastia. Fondateur de la bibliothèque de Bastia en 1800, Renucci meurt à Pero Casevecchie en 1842.
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Bonanova est la revue littéraire de l'association de soutien du Centre Culturel universitaire. L'intégralité de son contenu est ici mise en ligne à des fins de consultation auprès du grand public.
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Bonanova est la revue littéraire de l'association de soutien du Centre Culturel universitaire. L'intégralité de son contenu est ici mise en ligne à des fins de consultation auprès du grand public.
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A virer ?
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L’Université de Corse et le laboratoire Lieux Identités eSpaces et Activités (CNRS / Université de Corse), en collaboration avec le réseau Canopé de Corse et le club CNRS du lycée Laetitia Bonaparte d’Ajaccio organisaient une visioconférence avec Charlotte CESARI, doctorante en Science de l’information et de la communication intitulée Schéhérazade n'est pas méditerranéenne » le lundi 8 mars 2021 à 18h30. Cette conférence avait lieu dans le cadre du cycle de conférence Le rendez-vous des doctorants de l'Université de Corse
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Visioconférence de François Santoni Mettre en scène l'antiquité à la télé : Gladiator (2000, Ridley Scott), Rome (2005, HBO), Spartacus (2010, Starz), Barbaren (2019, Netflix) ayant eu lieu lundi 8 février 2021. L’Université de Corse et le Laboratoire Lieux, Identités, eSpaces et Activités (CNRS / Université de Corse), en collaboration avec le réseau Canopé de Corse et le club CNRS du lycée Laetitia Bonaparte d’Ajaccio organisaient une web conférence avec François SANTONI, doctorant à l'Université de Corse, le lundi 8 février 2021 à 18h30 dont le sujet était Mettre en scène l'antiquité à la télé : Gladiator (2000, Ridley Scott), Rome (2005, HBO), Spartacus (2010, Starz), Barbaren (2019, Netflix). François SANTONI est doctorant en histoire ancienne à l'Université de Corse, rattaché au Laboratoire Lieux, Identités, eSpaces et Activités (CNRS / Université de Corse). Ses domaines de recherche sont la guerre et la politique dans les mondes anciens, la réception de l'hellénisme dans la Rome républicaine et l'histoire ancienne de la Corse. Il prépare une thèse sous la direction d'Olivier Battistini (MCF HDR, Université de Corse) portant sur l'image d'Alexandre le Grand à Rome.
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Nicolas SORBA, présente les travaux de recherche en Cultures et Langues Régionales conduits durant son doctorat au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA - Université de Corse Pasquale Paoli Il a soutenu sa thèse : « Évolution du concept de langue polynomique au sein de la société corse » le 14 décembre 2016.
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Candice OBRON-VATTAIRE, présente les travaux de recherche en Langue et Littérature Françaises Mention : Littératures comparées, conduits durant son doctorat au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA - Université de Corse Pasquale Paoli. Elle a soutenu sa thèse : « Napoléon, un mythe postmoderne ? Description et analyse de la figure napoléonienne, dans l’imaginaire collectif, à travers la littérature populaire et la culture de masse (bande dessinée, jeux vidéo, publicité) » le 11 décembre 2015.
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Christelle MAZIERE, présente les travaux de recherche en Sciences de l’Education conduits durant son doctorat au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA - Université de Corse Pasquale Paoli. Elle a soutenu sa thèse : « La transmission du patrimoine par l’enseignement des arts » le 11 juin 2015.
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Romain RICHARD-BATTESTI a soutenu sa thèse de doctorat en Langue et Littérature françaises, mention Littératures comparées le 16 novembre 2016. Sa thèse «Le roman policier ethnologique : un observatoire de l’interaction entre mondialisation et traduction » s’inscrit dans le projet de recherche Identités, Cultures : les Processus de Patrimonialisation conduit au sein du Laboratoire Lieux Identité eSpace Activités (UMR 6240 LISA Université de Corse/CNRS)
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François-Marie LUNESCHI a soutenu sa thèse de doctorat en Sciences du langage, linguistique et phonétique générales le 11/12/2017 à l’Université de Corse. Sa thèse «Le vocabulaire corse de l’élevage ovin et caprin : aspects lexicaux et onomastiques » s’inscrit dans le programme de recherche Banque de Données en Langue Corse conduit au sein du Laboratoire Lieux Identité eSpace Activités (UMR 6240 LISA Université de Corse/CNRS)
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Ferdinand LAIGNIER a soutenu sa thèse de doctorat en Langue et Littérature française le 30 novembre 2017 à l’Université de Corse. Sa thèse «Visages et masques de l’insularité. Perceptions, expressions et enjeux du schème insulaire chez Marcu Biancarelli, Michel Houellebecq et Angelo Rinaldi» s’inscrit dans le projet de recherche Identités, Cultures : les Processus de Patrimonialisation conduit au sein du Laboratoire Lieux Identité eSpace Activités (UMR 6240 LISA Université de Corse/CNRS).
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Blandine Tchamou est doctorante à l’Université de Corse. Sa recherche porte sur « La ville éducatrice à l'épreuve de l'éducation à l'éco civisme. La gestion des déchets comme repère et indice » et s’inscrit dans les travaux de l’équipe Identité Culture : les processus de patrimonialisation conduit au sein du Laboratoire Lieux Identités eSpaces Activités (UMR 6240 LISA Université de Corse - CNRS). Elle bénéfice d’un financement ADEME/CAPA.
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Réalisé le 3 avril 2013 dans le cadre de Studii è Barati du centre culturel de l'Université de Corse. Réalisation : Nicolas Fresi
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Intervention d'Anghjulu Pomonti, doctorant à l'Université de Corse, réalisée le 8 mars 2017 dans le cadre du cycle de stonde portant sur la littérature corse, proposé par le Centre Culturel Universitaire. Réalisation : Nicolas Fresi
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Stonda ayant eu lieu le 18 avril 2018 dans le cadre de la programmation annuelle du centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu universitariu Natale Luciani. Les sciences du langage voient dans le développement de l’expression en langue corse dans les différents médias et sur les réseaux sociaux une avancée capitale du statut de cette langue. En revanche, un examen détaillé et concret de ce phénomène récent met en lumière des problèmes qu’il nous appartient de résoudre. Reliés à l’état d’impréparation de la langue transmise par la tradition et subissant le poids de la langue dominante et de ses effets, ils affectent en particulier le niveau lexical par une terminologie inadaptée ou hésitante, de nombreuses interférences linguistiques et une créativité trop souvent… brouillonne. Un état actuel que l’on peut dépasser par une politique linguistique déterminée. Réalisation : Nicolas Fresi
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Echanges autour du lien entre chant et cinéma en Corse. Avec Patrizia Gattaceca et Frédérique Balbinot. Vidéo tournée en février 2017 au Spaziu Universitariu Natale Luciani. Réalisation : Nicolas Fresi
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Intervention d'Anghjulu Pomonti, doctorant à l'Université de Corse, réalisée le mercredi 15 février dans le cadre du cycle de stonde portant sur la littérature corse, proposé par le Centre Culturel Universitaire. Réalisation : Nicolas Fresi
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Conférence de Anne-Marie Mamontoff, Professeur des universités, Directrice de l'UFR Tourisme, Hôtellerie Internationale (Université de Perpignan) réalisée le mardi 15 octobre 2013 dans le cadre de l'Université Inter-Âges du centre culturel de l'Université de Corse. Réalisation : Nicolas Fresi
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Conférence de Anne-Marie Mamontoff, Professeur des universités, Directrice de l'UFR Tourisme, Hôtellerie Internationale (Université de Perpignan) réalisée le mardi 15 octobre 2013 dans le cadre de l'Université Inter-Âges du centre culturel de l'Université de Corse. Réalisation : Nicolas Fresi
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Conférence de Jacques Thiers, Alain Di Meglio, Romain Colonna et Sébastien Quenot, réalisée le mardi 29 septembre 2015 dans le cadre de la programmation du Centre Culturel Universitaire. Réalisation : Nicolas Fresi
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En Corse l'apparition relativement tardive d’un genre théâtral nettement caractérisé est souvent expliquée par l’existence d’une théâtralité de nature religieuse (fêtes patronales et rites) ou liée aux fêtes populaires célébrant les travaux et les jours. Les conditions de naissance de la littérature orale (chjama è rispondi) semblent avoir répondu au besoin de la théâtralité. Le théâtre militant des années 1970 est venu ensuite accompagner et représenter la revendication d’un peuple tout en puisant dans ces racines culturelles. Existe-t-il aujourd’hui une spécificité du théâtre corse ? Le marqueur linguistique suffit-il à définir ce dernier ? Le répertoire dramatique corse inclut-il les œuvres non corsophones ? Stonda proposée le vendredi 29 novembre 2017 dans le cadre de la programmation du Centre Culturel de l'Université de Corse. Réalisation Nicolas Fresi
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Stonda creativa "Literatura corsa è pedagugia" réalisée le 28 mars 2018 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire Le mouvement en faveur de la diffusion du corse dans l’espace public a accentué la présence de cette langue dans des espaces où elle n’avait jusqu’alors pratiquement pas droit de cité. La pédagogie de cette langue a entraîné aussi l’émergence de genres nouveaux. La littérature pour les jeunes - depuis les premières années jusqu’à l’adolescence - définit un champ de la créativité littéraire qui relève de la nouveauté. L’adaptation, la traduction, et l’édition de textes d’autres langues sont aussi à examiner. Il est utile de réfléchir ensemble sur les processus qui traversent ce domaine et y font naître divers produits : poésies, proses diverses, bandes dessinées mais aussi musique, chant et vidéos. Cette stonda creativa « Literatura corsa è pedagugia” réunit divers témoins et acteurs de ce mouvement. Réalisation : Nicolas Fresi
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Stonda ayant eu lieu le mercredi 2 octobre 2019 au Spaziu Natale Luciani dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturelle Universitaire de l'Université de Corse **Pour des raisons de droit d'auteur, les bandes annonces ne sont pas visibles dans la vidéo. Fabien Landron Enseignant-chercheur à l’Université de Corse Au début du XXIe siècle, le « cinéma sarde » (s’il est possible de le définir ainsi) s’est formalisé – presque malgré lui – en un mouvement bien défini, après des années de représentations filmées tour à tour fidèles, faussées, parfois outrancières. Cette première stonda consacrée à la Sardaigne et à son cinéma entend poser les jalons d’une réflexion plus large sur l’identité, singulière ou plurielle, de la Sardaigne en questionnant les images filmées de la Sardaigne au cours de ces vingt dernières années et en les confrontant à d’autres expressions, disciplines et territoires insulaires et/ou méditerranéens, du Mezzogiorno italien à la Corse.
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Stonde creative de Georges De Zerbi, Professeur d'italien, réalisée le mardi 18 novembre 2014 dans le cadre de l'Université Inter-Âges du centre culturel de l'Université de Corse. Réalisation : Nicolas Fresi
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Stonde creative de Georges De Zerbi, Professeur d'italien, réalisée le mardi 18 novembre 2014 dans le cadre de l'Université Inter-Âges du centre culturel de l'Université de Corse.
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Dans la production littéraire inspirée par la Corse, l'île est très largement représentée par une image rurale et une civilisation définie d’après une référence communautaire villageoise. La psychologie et les valeurs des personnages semblent se référer à un archétype rural, quel que soit le genre de l’ouvrage. La table-ronde se propose de réfléchir sur l’existence éventuelle de contre-exemples qu’il est intéressant de présenter et de mettre en regard du stéréotype indiqué. Sont sollicités pour participer à l’échange les auteurs de textes mettant en scène, tels que Paulu Desanti, Ghjorghju De Zerbi ou Marceddu Jureczek, ou des chercheurs travaillant en ce moment sur le patrimoine littéraire de la Corse. Réalisations : Nicolas Fresi
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