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Fruit d’un séminaire qui s’est tenu à l’université de Corse Pasquale Paoli les 13 et 14 juin 2013, ce recueil d’articles, qui réunit des spécialistes reconnus de l’histoire médiévale de l’Italie (Elisabeth Crouzet-Pavan, Georges Jehel, Laurent Vissière), de la Provence orientale (Alain Venturini), du Maghreb (Philippe Gourdin), des îles Baléares (Pau Cateura Bennàsser), de la Corse (Jean-André Cancellieri, Vannina Marchi van Cauwelaert), de la Sardaigne (Corrado Zedda) et de la Sicile (Henri Bresc, Pietro Corrao, Hadrien Penet), compare différents modèles de ports méditerranéens, étudiés sous l’angle des paysages urbains et des réseaux d’échanges. Comme le suggère le titre du recueil, les îles – qui sont le plus souvent absentes des grandes synthèses méditerranéennes – occupent ici une place centrale, ce qui permet d’inverser la perspective et de varier les échelles d’analyse. Cet ouvrage propose ainsi quelques pistes de réflexion sur ce qui pourrait être une histoire plus insulaire de la Méditerranée médiévale.
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Les années qui suivent le conflit mondial de 1914–1918 sont des années d’intense création dans tous les domaines, de la littérature au cinéma en passant par les arts plastiques. En témoignent non seulement les œuvres littéraires inspirées par le conflit et les échos qu’il a suscités dans des œuvres romanesques de plus large portée, mais aussi les divers mouvements que l’on réunit sous l’appellation « d’avant–gardes » (Dada, futurisme, surréalisme…), qui entretiennent avec le conflit des relations directes, où se croisent fascination et répulsion. Sans revenir sur ces œuvres–phares, sur l’histoire de ces mouvements, ni sur leurs figures de proue, qui ont fait déjà l’objet de nombreux travaux, l’Università di Corsica Pasquale Paoli (UMR CNRS 6240 LISA), le Cunsigliu di a Lingua Corsa et l’association Italiques ont préféré s’intéresser, à l’occasion du centenaire de 1914–1918, à « La Grande Guerre vue de Méditerranée : représentations et contradictions ». C’est l’occasion d’interroger à la faveur d’une démarche comparative les formes idéologiques, littéraires ou artistiques que prennent les réactions à la guerre dans l’espace méditerranéen. La Grande Guerre a réorienté pensée et création, en concourant moins à l’émergence de courants nouveaux qu’à la naissance d’œuvres singulières dans les domaines de la vie intellectuelle, de l’art et de la littérature, aussi bien dans des œuvres littéraires reconnues comme telles que dans des textes de moindre ambition, publiés d’abord dans des revues ou dans des éditions éphémères. (297 p.)
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Ce modeste ouvrage ne prétend à rien d’autre que d’offrir à la lectrice, au lecteur, quelques repères dans l’histoire moderne et contemporaine de la Corse, lui permettant ainsi d’avoir une vision synthétique des différents enjeux sur les deux siècles et demi écoulés, puisque la période retenue s’étend de l’instauration du Gouvernement national, en 1755, à la naissance de la Collectivité unique, en 2018. Libre à elle, à lui, par la suite, d’approfondir ses réflexions par la lecture d’ouvrages plus spécialisés. Il s’adresse par conséquent autant à un public profane qu’à des lycéens ou des étudiants désireux d’acquérir une connaissance de base de l’histoire insulaire de la période. La forme privilégie l’abord chrono-thématique, le plus à même à rendre les enjeux des années concernées et, si nécessaire, leurs prolongements et leurs mutations jusqu’à nos jours. Certaines périodes sont abordées non seulement à travers un évènement ou un homme, mais aussi par l’intermédiaire, parfois, d’un objet dont l’analyse peut nous en apprendre beaucoup sur un moment de l’histoire insulaire et de ses contradictions, surtout si celui-ci est considéré comme « anodin ». Chaque fiche s’agence en un texte ne dépassant pas la douzaine de pages, suivie d’un renvoi aux thèmes connexes et d’une bibliographie adaptée au sujet traité, permettant ainsi à toute personne le désirant d’élargir la perspective.(453 p.)
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À travers cet ouvrage issu de ma thèse de doctorat au sein de l'Università di Corsica Pasquale Paoli, j'ai souhaité m'intéresser à certains aspects de l'art baroque et plus particulièrement à l'approche iconographique de la peinture en Corse en relation avec l'espace méditerranéen. « L'arte alla Moderna, plus connu sous le terme d' "art baroque", naît à Rome au début du XVIIe siècle au lendemain du concile de Trente (1545-1563) afin de promouvoir la puissance de l'Église face à la montée du protestantisme en Europe. Le baroque sera bien plus qu'un courant artistique, il s'inscrit réellement comme un mouvement qui influe sur la littérature, la poésie, la musique, la danse et bien entendu en architecture, dans l'art sculptural et pictural. En clair, le baroque est une façon de penser, de se comporter et donc un art de vivre. Les artistes puisent leur inspiration dans les grands principes de l'Antiquité afin de leur permettre d'ériger les nouvelles églises romaines ainsi que de décorer de peintures en trompe l'œil et de sculptures mythologiques les grandes demeures de pontifes. Le baroque s'associe à la séduction des foules toujours plus nombreuses qui se ruent dans ces nouveaux édifices afin d'y écouter les sermons des prédicateurs dans un somptueux décor théâtral empreint de marbres, de dorures, de sculptures et de retables gigantesques. Dès lors, l'image devient fondamentale dans l'éducation des fidèles et dans la mission de reconquête des âmes qui est le cheval de bataille de l'Église tridentine. Dès le début du XVIIe siècle, la Corse, de par sa proximité géographique, historique et culturelle avec l'Italie va être pénétrée par l'esprit baroque. Ainsi, je me suis particulièrement intéressée à la peinture baroque en Corse, à ses artistes et à ses thématiques iconographiques en lien avec Gênes. En effet, la Corse ayant été sous influence ligure de la fin du XIVe au milieu XVIIIe siècle, l'île va bénéficier d'un brassage artistique important. Nombreux seront les peintres d'origine italienne qui viendront travailler avec les peintres corses sur les mêmes chantiers et pour les mêmes commanditaires qu'ils soient génois ou insulaires. Ainsi, je me suis interrogée sur les origines de l'école corse, sur l'identité des peintres mais également sur les choix iconographiques. Sont-ils uniquement issus de la politique tridentine, ou bien bénéficient-ils d'une certaine originalité ? (262 p.)
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Le Séminaire de recherche corso-sarde (pluridisciplinaire : anthropologie, archéologie, histoire, littérature) qui a eu lieu en novembre 2017 à l’Université de Corse, proposait la thématique suivante : « Le Feu de l’Antiquité à nos jours en Méditerranée, entre savoir-faire et sacralité ». Cette publication a permis de réunir l’ensemble des contributions de ces journées d’étude. Cette année, c’était donc la thématique du feu dans les deux îles jumelles et en Méditerranée, qui était abordée lors de cette rencontre. Savoir-faire primordial, le feu dont la maîtrise est attestée dès l’aube de l’humanité, est à l’origine de nombreuses constructions mythologiques, et donne lieu à des rituels et croyances spécifiques. De nombreux chercheurs lui assignent un rôle de premier plan à la fois culturel et social dans la cohésion d’un groupe humain. Le paléoanthropologue Robert Ardrey liait déjà l’invention du feu à la chasse et au langage. La maîtrise du feu a permis la cuisson des aliments, le contrôle de la transformation de la matière, tout comme l’alchimiste contrôlait la transmutation des métaux. À travers ces espaces insulaires où l’on a noté une métallurgie très précoce, il s’agissait lors de ce séminaire de développer des analyses de recherche communes. Feu céleste et souterrain, feu destructeur, infernal, lumière sacrée, feu préservateur ou feu purificateur caractérisant les rites de passage, la thématique était large des techniques aux rites de mort et renaissance. (126 p.)
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Une terre exotique aux mœurs archaïques, peuplée de bandits et marquée par la vendetta : c'est ainsi qu'a principalement été représentée la Sardaigne, pendant de nombreuses années, par un cinéma dit "sarde" s'inspirant des classiques de la littérature deleddienne et de certains faits divers, et le plus souvent réalisé par des non Sardes. L'image de l'île et de ses habitants a été forgée par le recours à un grand nombre de stéréotypes, parfois perçus comme outranciers par les spectateurs sardes. A la fin des années 80 apparaissent les premiers signes significatifs d'une "réappropriation" du cinéma sarde par les Sardes eux-mêmes. Progressivement (et surtout dans les années 2000), plusieurs réalisateurs proposent de nouvelles approches des représentations filmées de leur île, jusqu'à la constitution plus ou moins consciente d'un mouvement non officiel appelé "nouveau cinéma sarde" : G. Cabiddu, G. Columbu, P. Sanna, S. Mereu et E. Pau en sont les représentants. Cette étude se propose d'analyser, par le traitement des œuvres significatives et une approche sociologique du mouvement, le phénomène collectif du "nouveau cinéma sarde" et les démarches individuelles des auteurs qui le composent, plaçant l'identité au cœur de la question. (338 p.)
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Après la période d'indépendance sous le gouvernement paoliste la Corse devient une Région française et connaît les tribulations des régimes successifs qui se succèdent à la tête de la France. L'île nouvellement conquise est l'objet de la curiosité des voyageurs mais aussi intrigue les responsables politiques, les militaires et les administrateurs qui se succèdent. Les archaïsmes des savoir-faire agricoles sont souvent jugés sévèrement et dénoncés comme entravant le développement des techniques nouvelles et l'essor général de l'économie. Reconnu pour ses richesses potentielles, ses terres littorales fertiles, son climat tempéré qui autorise les projections les plus hardies, le territoire demeure peu productif, non cultivé, insalubre et ses populations souvent rétives à accepter le changement. Ainsi, les principaux maux de l'agriculture sont pointés (absence de bras, insécurité, abondance des communaux... ) parfois de façon bienveillante, parfois de manière plus martiale et les remèdes proposés et mis en œuvre connaissent des fortunes diverses. Des emblavures aux châtaigneraies en passant par la production d'huile d'olive et de vin cette recherche réalise un tour d'horizon complet des cultures vivrières mais aussi celles destinées à la commercialisation et suit l'émergence de nouvelles plantations (pomme de terre, maïs... ). Avant même le Second Empire on découvre une Corse encore profondément attachées à assurer la continuité et la cohésion de ses anciens équilibres tout en laissant apparaître des prémices de changement. Si des documents sont célèbres et constituent une mine d'information toujours indispensables comme le plan Terrier ou le questionnaire de l'An X, d'autres sont peu connus voire inédits et apportent un éclairage important pour enrichir la connaissance des communautés rurales de cette période et des rapports qu'elles entretenaient avec les autorités. En considérant les écrits de l'administration ou des maires comme de véritables témoignages de leur époque mais aussi de la pensée des auteurs et de leurs représentations, les rapports et mémoires concernant la Corse deviennent autant de textes à valeur ethnographique. Ce travail est une contribution à une histoire économique de la Corse saisie au travers des productions alimentaires émanant des communautés agro-pastorales avant leur lent déclin. Il est également une étude de la mise en place des prémices du libéralisme tant au niveau des mesures que de l'argumentaire déployé face aux dispositifs traditionnels et usages qui cherchent à assurer leur continuité. Il vise également à discerner les forces en présence et les rapports qui sous tendent en interne les fonctionnements sociaux soumis à l'accélération des transformations économiques. (331 p.)
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Force est de reconnaître que l'école corse de l'extrême fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle n'est pas l'institution figée souvent décrite. Il convient de la situer dans le temps et les espaces, de la saisir sous l'éclairage des cultures italiennes et françaises et d'analyser les processus sociopolitiques qui la contraignent. Si le XIXe siècle est par excellence le « siècle éducateur », encore doit-on préciser que l'héritage des Lumières reste essentiel. L'école corse entre dans un long processus de redéfinition de ses contours et de ses missions. Depuis la publication de l'Histoire de l'école en Corse, première grande synthèse sur ce sujet, je n'ai jamais relâché mes efforts. Nous avons sillonné ce vaste terrain et en avons retourné la terre. Dans l'île, les archives ayant trait à l'éducation restent encore trop peu inexploitées et même souvent menacées dans leur intégrité physique. Que sont devenues les archives des écoles normales d'Ajaccio ? Quel est le sort des archives de nos écoles de villages ? Que sont devenus par exemple les cahiers et les carnets, les notes et les papiers, la correspondance de nos humbles instituteurs corses ? Je me suis attelé ici à rassembler quelques fragments épars, à en montrer la complexité, à lui donner sens, à chercher une cohérence dans les stratégies éducatives et les ruptures culturelles. Sur ce point, l'histoire permet aussi de mieux appréhender les questions actuelles sur l'école.
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John-Antoine Nau, bien que premier lauréat du prix Goncourt (1903) reste un auteur grandement méconnu. Le doit-il à son style, à la disparité de sa production (prose et poésie), à son éloignement des cercles qui font et défont les carrières ? Peu importe. Ses écrits ont bravé le temps, grâce notamment à certains proches (Jean Royère) et à la considération portée par d’autres grandes figures de la littérature de son temps (Guillaume Apollinaire). Écrivain pèlerin – né aux États-Unis, installé en Martinique, puis en Bretagne, puis dans de nombreux autres lieux en France –, il voyage inlassablement en Méditerranée, comme s’il cherchait le lieu idéal. Son Paradis. Il demeura sept ans en Corse, de 1909 à 1916, entre Ajaccio, Cargèse, Zicavo et Porto-Vecchio où il habita plusieurs années la petite maison dite « du tournant de la Marine ». Une maison d’où la vue qui s’ouvre sur le golfe est l’une des plus belles de la ville. Entre ciel, mer et maquis. C’est dans ce lieu qu’il conçoit et rédige certaines de ses œuvres dont quelques nouvelles, des poèmes, un roman. Il y relate « sa Corse », celle d’un voyageur impénitent et détaché, mais qui sait rester suffisamment longtemps dans un lieu pour connaître les gens et les modes de vies, et défier les clichés en évitant la superficialité. Sa correspondance présentée ici pour la première fois, la réédition de ses nouvelles et des extraits de son roman « corse » témoignent du regard original, inédit de John Antoine Nau sur l’île. Contextualisées et mises en perspective par l’auteur de la présentation, ces œuvres sont comme une invitation à découvrir une Corse curieuse et surprenante à bien des égards, vraie sans être véritable, celle d’un grand écrivain, la Corse de John-Antoine Nau.
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Ces quelques mots, publiés dans les colonnes du journal A Piazzetta en 2014, indiquent assez l'importance prise par l'automobile dans la vie quotidienne des Corses, tout autant que dans leurs manifestions culturelles. Il semble pertinent de vouloir travailler sur cet aspect de l'histoire et de la culture insulaires en commençant par le début ; autrement dit quand, comment, pourquoi et par qui l'automobile s'installa-t-elle en Corse, puis s'y développa-t-elle ? Quelles furent les modalités de son intégration culturelle ? Quelle part y prirent les média, de la carte postale à la presse en passant par le cinéma ? Le sport automobile eut-il droit de cité ? C'est à ces questions que ce petit ouvrage tentera d'apporter un début de réponse. (267 p.)
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Gustave Flaubert pose le pied sur l’île le 5 octobre 1840. Il n’a pas encore dix-neuf ans et vient, un peu par hasard mais aussi par goût, pour un séjour de quinze jours qui récompense sa réussite au baccalauréat. Il est accompagné d’un ami de son père et a promis à ce dernier la relation de ce voyage. Il est jeune, spontané et plein de sève, mais toujours sous l’influence de ses parents, de son éducation et de ses lectures ; il est pourtant déjà prêt à prendre son envol. Celui qui rêve tout haut et écrit sans fard dans les pages de son journal ou dans sa correspondance, sans autre filtre que le « style » imposé par le bien-raconter, est un observateur au regard aiguisé. Il raconte « sa » Corse, celle qu’il a vue, celle qui s’est découverte à ses yeux, le temps d’un rapide parcours entre Ajaccio et Bastia. Il est fasciné car le voici au pays de San Pietro Ornano et de Matteo Falcone dont il écrivait les histoires dans ses compositions de jeune lycéen. La rudesse du pays, son « naturel » – les paysages, les mœurs, les gens –, c’est ce qui l’émeut ; c’est aussi ce qui fonde le romantisme de l’époque : Gustave est en cela, en dehors de l’immense écrivain qui pointe déjà, un jeune homme bien de son temps.
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Rez-de-chaussée desservi sur le rez-de-chaussée surélevé. Faux chaînage d'angle, encadrement des ouvertures. Importante terrasse à l'avant de la maison.
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Le bâtiment est accessible par un perron en dalles de schiste. L'élévation antérieure est composée d'une façade et d'un fronton baroques ordonnancés. Pilastres engagés. Plaques de schiste en débord formant chapiteaux. L'édifice est percé de 7 fenêtres et 3 portes couvertes d'arcs en pierre appareillée. Niche à statue. Seuil monolithe. Plaque de schiste gravée :"D.O.M. FECIT MARCELLI SYNDACO POLI" datée de 1904 intégrée au premier niveau du clocher-tour. Développé sur 4 niveaux marqués par des bandeaux de séparation, il est percé de baies cintrées. Les élévations sont rythmées par des pilastres engagés. Contreforts. Jours. Trous de boulin. L'église présente un plan allongé à chevet plat, voûté d'arêtes, surmonté d'un arc triomphal. L'édifice est composé d'un vaisseau unique, voûté d'arêtes, flanqué de 6 chapelles latérales, voûtées en berceau, et à lunettes. Il est percé d'une porte et de 5 baies hautes. Double corniche moulurée. Des pilastres rythment le développement de la nef et marquent l'alternance de la largeur des chapelles latérales. Dans la première chapelle latérale droite, une plaque de marbre à la mémoire des victimes de la première guerre mondiale et, au sol, une plaque sur socle commémorative des victimes des deux guerres. La 2ème chapelle latérale droite abrite des fonts baptismaux tripartites en marbre. Le décor rayonnant du pavement polychrome est réalisé en galets de rivière. Date MCMLVI incluse au pavement. Sur la partie gauche de la nef, chaire à prêcher et escalier droit en maçonnerie. Marches en dalles de schiste.
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Fontaine-lavoir constituée de quatre parties : un bassin de réception de la source principale, un canal alimentant deux bassins contigus destinés au lavage et au rinçage du linge, le trop-plein est naturellement dirigé vers une réserve. Système d'évacuation et de drainage devant l'édicule. Charpente en bois reposant sur des piliers de béton.
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Remise agricole de plan carré accessible de plain-pied. L'entrée est surmontée de deux blocs monolithiques en schiste. Niche en façade intérieure surmontée d'un linteau monolithique du même matériau. Dalles en débord de façade extérieure. Poutres en bois de châtaigner soutenant la toiture. Chaînage d'angle appareillé en blocs monolithiques de schiste, apparent. Pierres d'attente.
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Maison dont le logis est répartie entre le rez-de-chaussée et le premier étage, les murs sont en pierres de taille de granite jointées au ciment. La travée est régulière. La porte principale est composée de deux pilastres de granite qui soutiennent une arche. Les pourtours des ouvertures sont en ciment. Un escalier double en maçonnerie débouchant sur un perron permet d’accéder au logis. A noter les balustres formant les rampes. On trouve une source dans la propriété de cette maison.
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Maison dont le logis est repartie entre tous les niveaux. Les murs sont en granite de gros appareil pour la partie basse, en moyen appareil et en moellon pour la partie supérieure. Ils sont partiellement enduits. Le chainage d'angle est marqué surtout sur la partie nord-ouest de la bâtisse. Les ouvertures ont été remaniées, tous les linteaux sont en granite. Un rajout se trouve en élévation postérieure. La maison possède un débord de toit en bois.
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La maison est ruinée, construite sur le rocher naturel. Il subsiste une partie des murs en granite de gros et de moyen appareil et une partie de la porte à corbeaux.
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Logis distribué sur les deux étages de soubassement accessibles de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur. Présence d'un balcon avec avant-corps en fer forgé au niveau du rez-de-chaussée surélevé. Faux chaînages d'angle.
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Mur de soutènement dans lequel trois niches prennent place. Présence d’un bassin sur lequel un petit édicule a été ajouté. Il s’agit d’une niche abritant une statuette récente de saint Antoine. L’ensemble a été remanié. A la base, il s’agissait certainement d’un édifice voûté.
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Edifice à l'élévation antérieure se développant sur cinq travées. Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur. Présence d'un contrefort en façade certainement postérieur à la construction de la bâtisse. Tirants en façade.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré. Edifice ayant servit d'écurie à Sampieru Corsu. Les deux pierres sculptées représentent une sirène et un dragon, elles proviennent d'un ancien couvent abandonné. La sirène reconnaissable à sa tête et à son buste de femme, le reste du corps étant celui d'un oiseau ou d'un poisson pourvu d'une ou deux queues, est un symbole de séduction. Le dragon, crachant le feu est le gardien des trésors, principalement celui de la connaissance. Mais c'est lui aussi que Saint Georges et Saint Michel terrassent de leur lance. Ces deux monstres sont issus du bestiaire roman.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Appareillage granite, moellon, enduit. Débord de toiture. Auvents. Marques trous de boulins. Consoles.
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Chjatra hè un paese di Corsica suprana chì face parte d'una pieve anziana chjamata Verde chì si trova à l'orlu urientale di a Castagniccia. Oghje, face parte di a cumuna di l'Oriente è di u cantone di Moita-Verde. U paese hè in cima d'una culetta è hà un'appertura impurtente nant'à u liturale, ciò chì li dà un impiazzamentu strategicu. Adupratu tempi fà per curà u mare, è oghje per via di u turisimu. À u principiu di u XXe seculu, a pupulazione hè di 500 persone ma dopu à guerra di 1939-1945 hè cascata à 163. Oghje, per via di a so carta maestra, a pupulazione si rinforza è si sviluppa pocu à pocu. Certe sfundazione è ruderi, mostranu chì l'attività agricola face parte di quellu paese dapoi i tempi landani. À u XIXu seculu, l'ecunumia di l'isula sottumette a ghjente à una scumudità fisica. In quell'epica i panni sò fillati è tissati in casa incù materie naturale, cume a lana, i peli, u linu, ecc. Accade chì certe materie venenu da for'di mare. Ma ogni volta, ci vulia à aspettà chì i panni sianu frusti frusti o avè dui soldi per pudè comprà ne d'altri. Di manera generale e donne purtavanu una camisgia, un imbustu, un vestitu, una gunella, calza è un scuffiottu. U culore neru era sceltu per via di un dolu o per via di a moda (i culori scuri ripresentavanu dinò quellu di l'attillàtezza). Certi Corsi ficcavanu stacchitti sott'à i scarpi per rinfurzà a sola.I capelli di e donne ritrattate so spaccati d'una strada (sia di fronte sia di cantu) è tirati in darettu.
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Chjatra hè un paese di Corsica suprana chì face parte d'una pieve anziana chjamata Verde chì si trova à l'orlu urientale di a Castagniccia. Oghje, face parte di a cumuna di l'Oriente è di u cantone di Moita-Verde. U paese hè in cima d'una culetta è hà un'appertura impurtente nant'à u liturale, ciò chì li dà un impiazzamentu strategicu. Adupratu tempi fà per curà u mare, è oghje per via di u turisimu. À u principiu di u XXe seculu, a pupulazione hè di 500 persone ma dopu à guerra di 1939-1945 hè cascata à 163. Oghje, per via di a so carta maestra, a pupulazione si rinforza è si sviluppa pocu à pocu. Certe sfundazione è ruderi, mostranu chì l'attività agricola face parte di quellu paese dapoi i tempi landani.À u XIXu seculu, l'ecunumia di l'isula sottumette a ghjente à una scumudità fisica. In quell'epica i panni sò fillati è tissati in casa incù materie naturale, cume a lana, i peli, u linu, ecc. Accade chì certe materie venenu da for'di mare. Ma ogni volta, ci vulia à aspettà chì i panni sianu frusti frusti o avè dui soldi per pudè comprà ne d'altri. Di manera generale, l'omu hà una camisgia larga, un ghjileccu, braghi longhi è ghjamballi (o un pantalone), una cinta, una vesta è una baretta (o un capellu). È à ogni tavonu fattu, una donna cusgia per tappà lu. Certi Corsi ficcavanu stacchitti sott'à i scarpi per rinfurzà a sola.Ogni epica è ogni locu hà i so codici è a so moda. S'omu fideghja i panni, a mettitoghja s'hè imposta da per ella cume mudelu d'attillatezza maschile, purtata da tutti. A sfarenza suciale si facia per via di e materie aduprate o ancu puru di l'accessorii: mandile, bottuli di pulzetti, pinzza di cravatta, ecc. L'usu di i coli è di i pulzetti eranu aduprati per prutteghje di a frustera è tene e camisge u più pussibili. In 1900, si facia una strada di fronte o di cantu nant'à i capelli corti. A mustacca elle era à a moda è à magliò parte di l'omi facianu sia una mustacca "en guidon" sia una mustacca "in morse".
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Chjatra hè un paese di Corsica suprana chì face parte d'una pieve anziana chjamata Verde chì si trova à l'orlu urientale di a Castagniccia. Oghje, face parte di a cumuna di l'Oriente è di u cantone di Moita-Verde. U paese hè in cima d'una culetta è hà un'appertura impurtente nant'à u liturale, ciò chì li dà un impiazzamentu strategicu. Adupratu tempi fà per curà u mare, è oghje per via di u turisimu. À u principiu di u XXe seculu, a pupulazione hè di 500 persone ma dopu à guerra di 1939-1945 hè cascata à 163. Oghje, per via di a so carta maestra, a pupulazione si rinforza è si sviluppa pocu à pocu. Certe sfundazione è ruderi, mostranu chì l'attività agricola face parte di quellu paese dapoi i tempi landani.Ritrattu di a fine di u XIXu seculu è principiu di u XXu seculu. Dapoi 1882, a struzione hè imposta da u Statu, eppuru a Corsica face parte di l'ecezione di a lege Ferry. Per via di certi prublemi economichi i zitelli so sottumessi a tempu à u travagliu è à i studii, lascendu à spessu parechji banchi soli quandu u bisognu si face sente. I maestri duvianu dunque fà un spartitempu secondu l'attività agricola, per riceve u più di sculari. Quelle difficultà si sò mentenute sin'à a metà di u XXu seculu. A struzzione era sparta in trè: corsu elementariu, corsu mezzanu et corsu superiore. In quellu periudu, per apprufundisce i studii ci vulia à francà u mare ma pochi sò quelli chì avianu i soldi o a pussibilità.
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La Municipalité de Chiatra est propriétaire d’un fonds comprenant deux-cents plaques photographiques au bromure d’argent. Ces dernières immortalisent des scènes majeures de la vie agro-pastorale entre la fin du XIXème siècle - les tous premiers clichés datent de 1891 - et la première moitié du XXème siècle.
Outre les portraits de familles aux origines sociales diverses, qui témoignent des usages vestimentaires de l’époque, on distingue clairement les centres d’intérêt autour desquels sont réalisées des séries complètes de clichés : le site du village et ses montagnes attenantes, les lieux remarquables du patrimoine qui ont rythmé la vie quotidienne villageoise aux siècles passés (lieux-dits, tours, maisons, fontaines, moulins, lavoir, chapelle, place du village), les progrès marquants liés à l’avènement de l’ère moderne (électricité, premières voitures, train régional), les grands conflits humains (soldats en costume de guerre ou d’apparat, compagnies, campements), l’éventail alors vivace des savoir-faire traditionnels liés à l’exploitation des ressources agrestes, cynégétiques ou halieutiques (pêcheurs, chasseurs, cueilleurs de châtaignes, vendangeurs, charbonniers, bergers, menuisiers, rémouleurs, agriculteurs, travailleurs journaliers), les familles nombreuses ou les figures marquantes de l’environnement social (habitants de la localité, instituteurs, facteurs, accordéoniste, muletiers, vendeurs ambulants, femmes en diverses tenues d’époques, bandits). L’ensemble de ces plaques de verres au bromure d'argent à la richesse remarquable est pour l’heure inédit d’argent, a été tiré sous forme de clichés photographiques.
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Ce grand guide, de poche, parcourt les sommets des montagnes corses et s'otganise comme suit :– Des topos simples et facilement repérables.– Des cartes et des tracés évidents.– Des descriptions de sentiers pour tous, des plus endurants aux moins entrainés.– La montagne corse dans ce qu’elle a de plus intense, ses plus beaux sommets, ses riviéres, ses lacs, cette nature qui fait de cette île la perle de la Méditerranée.– Des indications de couleur pour définir la difficulté des parcours.
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A Cascetta di i Cinqui Capatoghji (A3C) est un projet éducatif élaboré par l’Università di Corsica Pasquale Paoli. Cette mallette de jeu est née d’une volonté de transmission des savoirs patrimoniaux de la Corse (bâti, savoir-faire, traditions, religions, langue…) par les enseignants-chercheurs du laboratoire « Lieux, Identités, eSpaces, Activités » (UMR 6240 LISA). Elle a été réalisée dans le cadre des activités de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses, la M3C (www.m3c.univ-corse.fr).
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Ce document est extrait du fonds documentaire Bartulumeu Dolovici, poète corse et conteur, qui participe activement au mouvement de pensée des années du Riacquistu en laissant derrière lui une importante œuvre en langue corse de près de 1000 compositions en poésie et en prose. Ses créations transmettent un héritage de coutumes, de croyances et de traditions propres aux époques passées, où se fondèrent les invariants de la société corse.
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Ce document est extrait du fonds documentaire Bartulumeu Dolovici, poète corse et conteur, qui participe activement au mouvement de pensée des années du Riacquistu en laissant derrière lui une importante œuvre en langue corse de près de 1000 compositions en poésie et en prose. Ses créations transmettent un héritage de coutumes, de croyances et de traditions propres aux époques passées, où se fondèrent les invariants de la société corse.
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Ce document est extrait du fonds documentaire Bartulumeu Dolovici, poète corse et conteur, qui participe activement au mouvement de pensée des années du Riacquistu en laissant derrière lui une importante œuvre en langue corse de près de 1000 compositions en poésie et en prose. Ses créations transmettent un héritage de coutumes, de croyances et de traditions propres aux époques passées, où se fondèrent les invariants de la société corse.
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Ce document est extrait du fonds documentaire Bartulumeu Dolovici, poète corse et conteur, qui participe activement au mouvement de pensée des années du Riacquistu en laissant derrière lui une importante œuvre en langue corse de près de 1000 compositions en poésie et en prose. Ses créations transmettent un héritage de coutumes, de croyances et de traditions propres aux époques passées, où se fondèrent les invariants de la société corse.
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