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La Municipalité de Chiatra est propriétaire d’un fonds comprenant deux-cents plaques photographiques au bromure d’argent. Ces dernières immortalisent des scènes majeures de la vie agro-pastorale entre la fin du XIXème siècle - les tous premiers clichés datent de 1891 - et la première moitié du XXème siècle.
Outre les portraits de familles aux origines sociales diverses, qui témoignent des usages vestimentaires de l’époque, on distingue clairement les centres d’intérêt autour desquels sont réalisées des séries complètes de clichés : le site du village et ses montagnes attenantes, les lieux remarquables du patrimoine qui ont rythmé la vie quotidienne villageoise aux siècles passés (lieux-dits, tours, maisons, fontaines, moulins, lavoir, chapelle, place du village), les progrès marquants liés à l’avènement de l’ère moderne (électricité, premières voitures, train régional), les grands conflits humains (soldats en costume de guerre ou d’apparat, compagnies, campements), l’éventail alors vivace des savoir-faire traditionnels liés à l’exploitation des ressources agrestes, cynégétiques ou halieutiques (pêcheurs, chasseurs, cueilleurs de châtaignes, vendangeurs, charbonniers, bergers, menuisiers, rémouleurs, agriculteurs, travailleurs journaliers), les familles nombreuses ou les figures marquantes de l’environnement social (habitants de la localité, instituteurs, facteurs, accordéoniste, muletiers, vendeurs ambulants, femmes en diverses tenues d’époques, bandits). L’ensemble de ces plaques de verres au bromure d'argent à la richesse remarquable est pour l’heure inédit d’argent, a été tiré sous forme de clichés photographiques.
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La Municipalité de Chiatra est propriétaire d’un fonds comprenant deux-cents plaques photographiques au bromure d’argent. Ces dernières immortalisent des scènes majeures de la vie agro-pastorale entre la fin du XIXème siècle - les tous premiers clichés datent de 1891 - et la première moitié du XXème siècle.
Outre les portraits de familles aux origines sociales diverses, qui témoignent des usages vestimentaires de l’époque, on distingue clairement les centres d’intérêt autour desquels sont réalisées des séries complètes de clichés : le site du village et ses montagnes attenantes, les lieux remarquables du patrimoine qui ont rythmé la vie quotidienne villageoise aux siècles passés (lieux-dits, tours, maisons, fontaines, moulins, lavoir, chapelle, place du village), les progrès marquants liés à l’avènement de l’ère moderne (électricité, premières voitures, train régional), les grands conflits humains (soldats en costume de guerre ou d’apparat, compagnies, campements), l’éventail alors vivace des savoir-faire traditionnels liés à l’exploitation des ressources agrestes, cynégétiques ou halieutiques (pêcheurs, chasseurs, cueilleurs de châtaignes, vendangeurs, charbonniers, bergers, menuisiers, rémouleurs, agriculteurs, travailleurs journaliers), les familles nombreuses ou les figures marquantes de l’environnement social (habitants de la localité, instituteurs, facteurs, accordéoniste, muletiers, vendeurs ambulants, femmes en diverses tenues d’époques, bandits). L’ensemble de ces plaques de verres au bromure d'argent à la richesse remarquable est pour l’heure inédit d’argent, a été tiré sous forme de clichés photographiques.
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La Municipalité de Chiatra est propriétaire d’un fonds comprenant deux-cents plaques photographiques au bromure d’argent. Ces dernières immortalisent des scènes majeures de la vie agro-pastorale entre la fin du XIXème siècle - les tous premiers clichés datent de 1891 - et la première moitié du XXème siècle.
Outre les portraits de familles aux origines sociales diverses, qui témoignent des usages vestimentaires de l’époque, on distingue clairement les centres d’intérêt autour desquels sont réalisées des séries complètes de clichés : le site du village et ses montagnes attenantes, les lieux remarquables du patrimoine qui ont rythmé la vie quotidienne villageoise aux siècles passés (lieux-dits, tours, maisons, fontaines, moulins, lavoir, chapelle, place du village), les progrès marquants liés à l’avènement de l’ère moderne (électricité, premières voitures, train régional), les grands conflits humains (soldats en costume de guerre ou d’apparat, compagnies, campements), l’éventail alors vivace des savoir-faire traditionnels liés à l’exploitation des ressources agrestes, cynégétiques ou halieutiques (pêcheurs, chasseurs, cueilleurs de châtaignes, vendangeurs, charbonniers, bergers, menuisiers, rémouleurs, agriculteurs, travailleurs journaliers), les familles nombreuses ou les figures marquantes de l’environnement social (habitants de la localité, instituteurs, facteurs, accordéoniste, muletiers, vendeurs ambulants, femmes en diverses tenues d’époques, bandits). L’ensemble de ces plaques de verres au bromure d'argent à la richesse remarquable est pour l’heure inédit d’argent, a été tiré sous forme de clichés photographiques.
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La Municipalité de Chiatra est propriétaire d’un fonds comprenant deux-cents plaques photographiques au bromure d’argent. Ces dernières immortalisent des scènes majeures de la vie agro-pastorale entre la fin du XIXème siècle - les tous premiers clichés datent de 1891 - et la première moitié du XXème siècle.
Outre les portraits de familles aux origines sociales diverses, qui témoignent des usages vestimentaires de l’époque, on distingue clairement les centres d’intérêt autour desquels sont réalisées des séries complètes de clichés : le site du village et ses montagnes attenantes, les lieux remarquables du patrimoine qui ont rythmé la vie quotidienne villageoise aux siècles passés (lieux-dits, tours, maisons, fontaines, moulins, lavoir, chapelle, place du village), les progrès marquants liés à l’avènement de l’ère moderne (électricité, premières voitures, train régional), les grands conflits humains (soldats en costume de guerre ou d’apparat, compagnies, campements), l’éventail alors vivace des savoir-faire traditionnels liés à l’exploitation des ressources agrestes, cynégétiques ou halieutiques (pêcheurs, chasseurs, cueilleurs de châtaignes, vendangeurs, charbonniers, bergers, menuisiers, rémouleurs, agriculteurs, travailleurs journaliers), les familles nombreuses ou les figures marquantes de l’environnement social (habitants de la localité, instituteurs, facteurs, accordéoniste, muletiers, vendeurs ambulants, femmes en diverses tenues d’époques, bandits). L’ensemble de ces plaques de verres au bromure d'argent à la richesse remarquable est pour l’heure inédit d’argent, a été tiré sous forme de clichés photographiques.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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L'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA oriente sa recherche sur le travail expérimental dans le domaine de la Préhistoire insulaire. Depuis 2012, elle a pour objectif de présenter les données archéologiques par le biais de l'expérimentation. Ce projet nommé « Archéosite »illustre une partie de ce travail, il est mené par l'équipe d'archéologie de l'UMR CNRS 6240 LISA composée d'Antonia Colonna et d'Angélique Micaelli, Maîtres de conférences en archéologie préhistorique et de Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en archéologie préhistorique.
Ce travail expérimental consiste à :
Reproduire la chaîne opératoire de construction d'habitats préhistoriques
Expérimenter l'utilisation d'outils et de matériaux de type néolithique
Observer le temps de confection et de dégradation des structures.
Le but étant d'obtenir la retranscription visuelle d'une zone d'occupation préhistorique sous la forme d'espace expérimental à échelle réelle. Cette étude se base sur les sols archéologiques de deux habitats du site archéologique d'A Petra (Ile-Rousse). Le premier daté de 5 227 à 4 461 av. J.-C., le second de 5 563 à 5 072 av. J.-C. Plusieurs opérations archéologiques sont menées de 1983 à2006 par l'université de Corse Pasquale Paoli sous la direction de Michel Claude Weiss. Il s'agit d'un site de référence pour la période néolithique corse aussi bien pour ses vestiges mobiliers que pour ses structures.
Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieuc, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de:
Angélique Micaelli, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Antonia Colonna, Maître de conférences en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Nicolas Mattei, Ingénieur d'études en Archéologie préhistorique, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli.
Remerciements :
Antoine Sindali, Maire de Corte et Eric Boistard, Attaché territorial principal pour la mise à disposition de l'espace public.
François Albertini, Ange Colonna, Edwige Koziello et Gilbert Paolini, pour l'aide apportée et la mise à disposition des matériaux de construction.
Mathieu Laborde, Ingénieur d'études, UMR CNRS 6240 LISA, université de Corse Pasquale Paoli.
Crédits Photos : Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C), Claire-Marie Don Ignazi, Céline Giudicelli, Aurélien Leoni, Nicolas Mattei.
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Les migrations des Corses vers l'Amérique ont fait l'objet de nombreuses études. Cette recherche s'inscrit dans la suite de ces travaux. Elle repose sur une démarche conjointe menée dans les deux principaux espaces du champ migratoire, Puerto Rico et la Balagne. Cette région du nord-ouest de la Corse est le second pôle d'émigration après le Cap Corse. Les flux, qui s'étalent sur plus d'un siècle, ont incontestablement été à l'origine d'échanges réguliers.
Plus de cent émigrés ont été recensés, certains sont restés à Puerto Rico, d'autres sont revenus dans leur île natale. Les résultats obtenus à l'issue de ce travail mettent en évidence la variété des parcours et des situations personnelles, le rôle central des réseaux familiaux, villageois ou d'affaires.
Ces déplacements s'inscrivent dans un vaste champ migratoire qui reflète l'insertion méditerranéenne et extra-méditerranéenne des réseaux insulaires. Ils perpétuent un flux d'émigration vers le Nouveau Monde attesté dès le XVIe siècle.
Sur le plan scientifique, cette étude ouvre des perspectives de recherche intéressantes. Un travail complémentaire permettrait de mieux cerner les interactions entre réseaux balanins et cap corsins. Il serait également intéressant de travailler sur la continuité et la diversité des courants migratoires.
Sur un plan local, cette recherche est une contribution à 1' étude de la société balanine de la fin de 1' époque moderne à la veille de la Première Guerre mondiale. Elle peut être un vecteur, parmi d'autres, de mise en valeur du patrimoine et de l'histoire microrégionale. Elle participe modestement à la réappropriation de la « mémoire » collective.Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de I'UMR CNRS 6240. LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de :
CASTELLANI Laetizia, docteur en histoire moderne et contemporaine, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli
PAOLETTI CASABLANCA Marie-Jeanne, docteur en histoire moderne et contemporaine, département de sciences sociales, université de Porto Rico à Mayagüez
Remerciements :
JOUVE Johan et LABORDE Mathieu, ingénieurs d'études, UMR CNRS 6240 U SA, Université de Corse Pasquale Paoli
Archives départementales de la Corse-du-Sud (ADCS). Archives départementales de la Haute-Corse (ADHC). Archivo historico de Mayaguez
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Les migrations des Corses vers l'Amérique ont fait l'objet de nombreuses études. Cette recherche s'inscrit dans la suite de ces travaux. Elle repose sur une démarche conjointe menée dans les deux principaux espaces du champ migratoire, Puerto Rico et la Balagne. Cette région du nord-ouest de la Corse est le second pôle d'émigration après le Cap Corse. Les flux, qui s'étalent sur plus d'un siècle, ont incontestablement été à l'origine d'échanges réguliers.
Plus de cent émigrés ont été recensés, certains sont restés à Puerto Rico, d'autres sont revenus dans leur île natale. Les résultats obtenus à l'issue de ce travail mettent en évidence la variété des parcours et des situations personnelles, le rôle central des réseaux familiaux, villageois ou d'affaires.
Ces déplacements s'inscrivent dans un vaste champ migratoire qui reflète l'insertion méditerranéenne et extra-méditerranéenne des réseaux insulaires. Ils perpétuent un flux d'émigration vers le Nouveau Monde attesté dès le XVIe siècle.
Sur le plan scientifique, cette étude ouvre des perspectives de recherche intéressantes. Un travail complémentaire permettrait de mieux cerner les interactions entre réseaux balanins et cap corsins. Il serait également intéressant de travailler sur la continuité et la diversité des courants migratoires.
Sur un plan local, cette recherche est une contribution à 1' étude de la société balanine de la fin de 1' époque moderne à la veille de la Première Guerre mondiale. Elle peut être un vecteur, parmi d'autres, de mise en valeur du patrimoine et de l'histoire microrégionale. Elle participe modestement à la réappropriation de la « mémoire » collective.Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de I'UMR CNRS 6240. LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de :
CASTELLANI Laetizia, docteur en histoire moderne et contemporaine, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli
PAOLETTI CASABLANCA Marie-Jeanne, docteur en histoire moderne et contemporaine, département de sciences sociales, université de Porto Rico à Mayagüez
Remerciements :
JOUVE Johan et LABORDE Mathieu, ingénieurs d'études, UMR CNRS 6240 U SA, Université de Corse Pasquale Paoli
Archives départementales de la Corse-du-Sud (ADCS). Archives départementales de la Haute-Corse (ADHC). Archivo historico de Mayaguez
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Les migrations des Corses vers l'Amérique ont fait l'objet de nombreuses études. Cette recherche s'inscrit dans la suite de ces travaux. Elle repose sur une démarche conjointe menée dans les deux principaux espaces du champ migratoire, Puerto Rico et la Balagne. Cette région du nord-ouest de la Corse est le second pôle d'émigration après le Cap Corse. Les flux, qui s'étalent sur plus d'un siècle, ont incontestablement été à l'origine d'échanges réguliers.
Plus de cent émigrés ont été recensés, certains sont restés à Puerto Rico, d'autres sont revenus dans leur île natale. Les résultats obtenus à l'issue de ce travail mettent en évidence la variété des parcours et des situations personnelles, le rôle central des réseaux familiaux, villageois ou d'affaires.
Ces déplacements s'inscrivent dans un vaste champ migratoire qui reflète l'insertion méditerranéenne et extra-méditerranéenne des réseaux insulaires. Ils perpétuent un flux d'émigration vers le Nouveau Monde attesté dès le XVIe siècle.
Sur le plan scientifique, cette étude ouvre des perspectives de recherche intéressantes. Un travail complémentaire permettrait de mieux cerner les interactions entre réseaux balanins et cap corsins. Il serait également intéressant de travailler sur la continuité et la diversité des courants migratoires.
Sur un plan local, cette recherche est une contribution à 1' étude de la société balanine de la fin de 1' époque moderne à la veille de la Première Guerre mondiale. Elle peut être un vecteur, parmi d'autres, de mise en valeur du patrimoine et de l'histoire microrégionale. Elle participe modestement à la réappropriation de la « mémoire » collective.Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de I'UMR CNRS 6240. LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de :
CASTELLANI Laetizia, docteur en histoire moderne et contemporaine, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli
PAOLETTI CASABLANCA Marie-Jeanne, docteur en histoire moderne et contemporaine, département de sciences sociales, université de Porto Rico à Mayagüez
Remerciements :
JOUVE Johan et LABORDE Mathieu, ingénieurs d'études, UMR CNRS 6240 U SA, Université de Corse Pasquale Paoli
Archives départementales de la Corse-du-Sud (ADCS). Archives départementales de la Haute-Corse (ADHC). Archivo historico de Mayaguez
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Les migrations des Corses vers l'Amérique ont fait l'objet de nombreuses études. Cette recherche s'inscrit dans la suite de ces travaux. Elle repose sur une démarche conjointe menée dans les deux principaux espaces du champ migratoire, Puerto Rico et la Balagne. Cette région du nord-ouest de la Corse est le second pôle d'émigration après le Cap Corse. Les flux, qui s'étalent sur plus d'un siècle, ont incontestablement été à l'origine d'échanges réguliers.
Plus de cent émigrés ont été recensés, certains sont restés à Puerto Rico, d'autres sont revenus dans leur île natale. Les résultats obtenus à l'issue de ce travail mettent en évidence la variété des parcours et des situations personnelles, le rôle central des réseaux familiaux, villageois ou d'affaires.
Ces déplacements s'inscrivent dans un vaste champ migratoire qui reflète l'insertion méditerranéenne et extra-méditerranéenne des réseaux insulaires. Ils perpétuent un flux d'émigration vers le Nouveau Monde attesté dès le XVIe siècle.
Sur le plan scientifique, cette étude ouvre des perspectives de recherche intéressantes. Un travail complémentaire permettrait de mieux cerner les interactions entre réseaux balanins et cap corsins. Il serait également intéressant de travailler sur la continuité et la diversité des courants migratoires.
Sur un plan local, cette recherche est une contribution à 1' étude de la société balanine de la fin de 1' époque moderne à la veille de la Première Guerre mondiale. Elle peut être un vecteur, parmi d'autres, de mise en valeur du patrimoine et de l'histoire microrégionale. Elle participe modestement à la réappropriation de la « mémoire » collective.Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de I'UMR CNRS 6240. LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de :
CASTELLANI Laetizia, docteur en histoire moderne et contemporaine, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli
PAOLETTI CASABLANCA Marie-Jeanne, docteur en histoire moderne et contemporaine, département de sciences sociales, université de Porto Rico à Mayagüez
Remerciements :
JOUVE Johan et LABORDE Mathieu, ingénieurs d'études, UMR CNRS 6240 U SA, Université de Corse Pasquale Paoli
Archives départementales de la Corse-du-Sud (ADCS). Archives départementales de la Haute-Corse (ADHC). Archivo historico de Mayaguez
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Les migrations des Corses vers l'Amérique ont fait l'objet de nombreuses études. Cette recherche s'inscrit dans la suite de ces travaux. Elle repose sur une démarche conjointe menée dans les deux principaux espaces du champ migratoire, Puerto Rico et la Balagne. Cette région du nord-ouest de la Corse est le second pôle d'émigration après le Cap Corse. Les flux, qui s'étalent sur plus d'un siècle, ont incontestablement été à l'origine d'échanges réguliers.
Plus de cent émigrés ont été recensés, certains sont restés à Puerto Rico, d'autres sont revenus dans leur île natale. Les résultats obtenus à l'issue de ce travail mettent en évidence la variété des parcours et des situations personnelles, le rôle central des réseaux familiaux, villageois ou d'affaires.
Ces déplacements s'inscrivent dans un vaste champ migratoire qui reflète l'insertion méditerranéenne et extra-méditerranéenne des réseaux insulaires. Ils perpétuent un flux d'émigration vers le Nouveau Monde attesté dès le XVIe siècle.
Sur le plan scientifique, cette étude ouvre des perspectives de recherche intéressantes. Un travail complémentaire permettrait de mieux cerner les interactions entre réseaux balanins et cap corsins. Il serait également intéressant de travailler sur la continuité et la diversité des courants migratoires.
Sur un plan local, cette recherche est une contribution à 1' étude de la société balanine de la fin de 1' époque moderne à la veille de la Première Guerre mondiale. Elle peut être un vecteur, parmi d'autres, de mise en valeur du patrimoine et de l'histoire microrégionale. Elle participe modestement à la réappropriation de la « mémoire » collective.Une exposition de l'université de Corse Pasquale Paoli et de I'UMR CNRS 6240. LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) réalisée sous la direction de :
CASTELLANI Laetizia, docteur en histoire moderne et contemporaine, UMR CNRS 6240 USA, université de Corse Pasquale Paoli
PAOLETTI CASABLANCA Marie-Jeanne, docteur en histoire moderne et contemporaine, département de sciences sociales, université de Porto Rico à Mayagüez
Remerciements :
JOUVE Johan et LABORDE Mathieu, ingénieurs d'études, UMR CNRS 6240 U SA, Université de Corse Pasquale Paoli
Archives départementales de la Corse-du-Sud (ADCS). Archives départementales de la Haute-Corse (ADHC). Archivo historico de Mayaguez
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs.
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C’est effectivement à la fois un rêve et un coup de gueule qui se fiche du politiquement correct et illustre la personnalité et le parcours politique de son auteur ainsi que sa vision passionnée du sujet.
Il est certain qu’à sa publication, le texte va faire réagir ceux qui sont visés (surtout nominativement) et déclencher à nouveau des débats et des polémiques sur le thème « Quel tourisme pour la Corse ? » traité en son temps notamment lors des tables rondes sur l’économie.
Mais c’est assurément le but recherché dans ce rêve par l’ancien président du Ring Ajaccien, qui distribue des uppercuts sans compter pour la défense de ses convictions.
En conclusion, les lecteurs et les nombreux amis de « Charles » découvriront que les années n’ont pas de prise sur lui. L’écriture de son rêve s’inscrit dans la définition de la jeunesse par le général Mac Arthur, à savoir, un état d’esprit, une qualité de l’imagination, et, si la vieillesse est la désertion de son idéal, elle n’est pas prête à le rattraper.
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Les actes de colloque offre un nouveau regard sur les liens complexes entre expressions littéraires et Résistance, mais pas seulement à travers les relations liées aux écrivains de langues minoritaires dans l'espace français et européen.
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La "TRIBUNE DES CHERCHEURS" de 2016, dont voici les Actes, est la seconde rencontre organisée selon cette formule autour du Moyen Âge de la Corse et de son environnement méditerranée proche, tant continental (péninsule italique, Aragon) qu'insulaire (Sardaigne). Les principes de conception de la rencontre et d'organisation du volume se sont voulus similaires à ceux de la première édition : à la fois ample palette de sujets et approche souvent innovante des problématiques désormais accessibles à la recherche contemporaine (aspects politiques et idéologiques, économiques et sociaux, religieux et culturels), toujours dans la perspective d'un "long Moyen Âge" embrassant résolument les premières décennies du XVIe siècle.
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De Petru Santu Leca, le public ne connait en général que Ninni Nanna (Sottu à lu ponte) et Ti tengu cara, deux chansons dont il écrivit les paroles et qui font désormais partie du répertoire "traditionnel corse.
Le poète fut pourtant prolixe et surtout l'une des chevilles ouvrières du mouvement culturel corsiste de l'entre-deux-guerres. Sa proximité avec Santu Casanova, l'écrivain phare de ces années là – dont il était le gendre – et avec Paul Arrighi, une autorité en matière de culture et d'histoire insulaire – dont il était le beau-frère -, ne l'avantagea pas pour autant. Directeur de revue, écrivant en corse et français, ses contributions aux nombreuses publications des mouvements félibriges, tant continentaux que corses, auraient dû lui profiter et lui donner une place particulière au sein de la littérature insulaire. Ce ne fut pas le cas, malgré le respect et d'admiration affirmés par ses pairs, poètes et chroniqueurs. Son caractère, une réserve manifeste et l'absence de recueil édité ont sans aucun doute nui à l'éclosion d'un auteur pourtant d'une qualité exceptionnelle.
Grâce à l'exhumation de manuscrits préparés par Petru Santu Leca lui-même et à un travail de collecte dans les revues de l'époque, voici donc venu le temps de la (re)découverte d'un univers poétique qui emprunte au classicisme de son époque, aux musiques des trois langues pratiquées dans l'île (corse, français et italien) autant qu'à l'inspiration buissonnière des insulaires. Ces Fior di machja, pour la première fois réunis en bouquet, aux couleurs vives, aux parfums toujours intacts sont aujourd'hui miraculeusement resurgis des limbes du passé.
Christophe Luzi est docteur ès lettres, ingénieur de recherche CRNS à l'Università di Corsica Pasquale Paoli. Il a notamment signé la présentation des textes de La Corse de Flaubert, Impressions de voyages (1835), Albiana, 2016.
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Cet ouvrage est le catalogue d'une exposition présentée dans le cadre des journées du Patrimoine 2017, s'articulant autour de documents d'archives du club de football de La Jeunesse Sportive Bonifacienne.
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La thématique agricole, objet du NALC IV, est récurrente dans les travaux géolinguistiques traditionnels. Dans le programme NALC-BDLC, l'agriculture fait l'objet d'environ 600 questions et est complétée par le volet relatif à l'élevage qui sera la thématique du prochain volume. Les questions sont ventilées par activités et elles représentent de façon significative, au même titre que d'autres thèmes du programme où la dimension ethnographique est saillante, le renouvellement méthodologique de la conception du questionnaire d'enquêtes. Les enquêtes retranscrites dans cet ouvrage représentent une quarantaine d'années de pratique de terrain. (298 p.)
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L'objet de ce recueil d'articles consacrés au "polar insulaire" n'est pas de créer une nouvelle catégorie superfétatoire – le "roman policier insulaire" – mais de tenter de dégager quelques accointances entre l'idée de l'île et certains traits spécifiques dominants du polar. C'est aussi une occasion de rappeler quelques-uns des liens étroits entre l'histoire du genre "policier" et celle des espaces et des temps qui ont vu son apparition, son succès pour certains, pour d'autres sa désaffection, à tout le moins sa critique dans tous les sens du terme. C'est enfin une occasion de réfléchir à la pertinence des catégories traditionnelles qui en départagent, depuis Todorov, les fonctionnements diégétiques, narratifs et pragmatiques selon les trois rubriques du roman à énigme, du roman noir et du roman à suspense. Première étape d'une réflexion plus large à venir sur les mystères de l'île, les sept articles de ce recueil ont certes des tonalités très différentes mais ils ont en commun une approche très singulière d'un propos qui ouvre son éventail de l'adhésion active à la position de rejet. (187 p.)
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Dans le cadre de l’UMR CNRS 6240 LISA (Lieux Identités eSpaces et Activités) de l’Université de Corse, des travaux universitaires ont été réalisés dès 2004 sur « Le mythe de Napoléon et la Corse ». Il s’agissait de prendre en compte le retour en force de la Figure de « l’Empereur immortel » et la nature protéiforme des fondements de son mythe, son enracinement en Corse ne pouvant plus aujourd’hui être ignoré.
En 2014, la Collectivité Territoriale de Corse confie à l’UMR LISA le projet « Pascal Paoli, la Révolution corse et Napoléon Bonaparte : pour un projet scientifique et économique novateur », codirigé par Jean-Dominique Poli et Jean-Guy Talamoni, alliant plusieurs volets (scientifique, valorisation économique, transfert vers différents publics notamment scolaires, communication), pour une phase préparatoire de dix-huit mois, permettant à la fois de concevoir et d’initier le projet dans ses différentes dimensions.
Les Actes publiés ici concernent les séminaires de 2014-2015 du projet « Paoli-Napoléon ». L’ensemble des contributions réunies sous les rubriques « Philosophie et imaginaire politiques », « Droit », « Représentations, patrimoine et valorisation », « Histoire » et « Enseignement et science », permettent de situer les enjeux. (514 p.)
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Réflexions autour des liens unissant la Corse et la Gallura en particulier sous l’angle de la littérature, à l’occasion du « 4° Convegno Internazionale di Studi : Ciurrara di la lingua gadduresa » qui s’est déroulé le 10 décembre 2016 à Palau (Sardaigne). (224 p.)
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Les recherches sur le langage et les communications sociales ont connu un essor sans précédent au cours des années soixante-dix dans le monde anglo-saxon. L'ouvrage de Bachmann, Lindenfeld et Simonin en fait aujourd'hui le point. Il constitue une introduction systématique aux travaux de Hymes et Gumperz, de Labov, de Goffman, de Sacks et Schegloff ou de Garfinkel, sur les rapports qu1 se tissent quotidiennement entre langage et société. Il offre aussi, pour les enseignants de langue, de nouvelles ouvertures sur la pédagogie de la communication Voici une mise au point qu'on attendait depuis longtemps en France et qu'on s'étonne de n'avoir pas vu paraître plus tôt. tant le couple Langages et Commun1cations sociales fait aujourd'hui partie du paysage linguistique…" (Extrait de la préface de J.-C. Chevalier)(223 p.)
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L'université de Corse Pasquale Paoli a choisi de lancer une mission de réflexion à propos de la laïcité en la plaçant sous la bannière de la reconnaissance de la diversité culturelle. Fruit d'une journée de conférences, de débats, d'ateliers et d'expositions, le 14 décembre 2016, cet ouvrage a pour objectif de participer au rayonnement de l'université de Corse à propos de cette question dont elle s'est emparée, non seulement en Corse où la laïcité est une question vive, mais plus largement en France, en Europe et en Méditerranée. Il réunit les contributions d'universitaires, historiens de la Corse, historiens de l'éducation, de formateurs, d'enseignants, de bibliothécaires et d'acteurs de la société civile dans différents domaines, dont celui de la santé. « Vivre ensemble avec nos différences », ce n'est pas « vivre ensemble malgré nos différences ». Le mot « avec » signifie que nos différences sont une richesse partagée, une base pour nous connaître comme différents, pour reconnaître notre diversité et pour construire, sur cette base, une culture commune. Pour qu'il en soit ainsi, la laïcité n'est pas une option spirituelle parmi d'autres, elle est ce qui rend possible la coexistence de toutes les options philosophiques, qu'elles soient religieuses ou non. La laïcité soustrait le pouvoir politique à l'influence dominante de toute option spirituelle ou religieuse, afin que nous puissions tous vivre ensemble avec nos différences. (218 p.)
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La question de l’étranger interroge le rapport à soi-même et à l’autre. Qu’elle soit individuelle ou collective, la notion d’identité semble indissociable de la notion d’altérité, l’une définissant l’autre, dans la perception paradoxale d’une perpétuelle et inévitable porosité de leurs caractères. Si la thématique de l’étranger n’est en soi pas bien originale et les questionnements qu’elle suscite ne sont guère nouveaux, ces derniers n’en demeurent pas moins nécessaires et prégnants. D’autant plus dans un contexte de fragmentation, de décomposition de nos sociétés, dans la « modernité liquide » décrite par Zygmunt Bauman, où de nombreuses formes de pouvoir tendent à imposer des modèles dichotomiques structurels qui annihilent la complexité du monde. Au croisement de l’histoire, de la sociologie, de l’anthropologie, de la psychanalyse, de la philosophie, de la littérature, de la linguistique, la question de l’étranger constitue l’un des grands enjeux de la vie en société. Dans cet ouvrage issu des Rencontres universitaires internationales « L’étranger : altérité, altération, métissage », organisées par l’université de Corse – UMR CNRS 6240 LISA (Lieux Identités eSpaces et Activités) – qui ont eu lieu à Corte les 7, 8, 9 octobre 2015, se mêlent des champs disciplinaires, des approches, des perspectives diverses, mais également des espaces et des époques. Car interroger l’étranger, c’est aussi interroger le passé et la mémoire. Il s’agit donc de donner à entendre à travers ces regards croisés de chercheurs une parole en archipel que nous avons souhaitée créatrice de ponts et de passages. Le parcours de lecture qui en découle s’articule autour des intitulés « Regard sur soi, regard sur l’autre », « Langue de l’autre ou autre langue », « Figures et représentations de l’étranger » et enfin « Migrations, (re) construction, Xenia ». (286 p.)
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Un demi-siècle après la coupure saussurienne, la linguistique paraissait dans une impasse, coincée qu’elle était entre le bureau où s’élabore la théorie, mais où les faits empiriques ne pénétraient pas, ou bien distordus par le déplacement, et le terrain où se recueillent les données de l’observation, mais où la théorie restait distante, ignorée ou, au mieux, sans liens organiques avec l’activité en cours.
L’un des premiers, Labov sort de cette impasse : il fait la jonction entre une pratique scientifiquement fondée de l’enquête sur la langue telle qu’elle s’emploie, et la théorie actuellement la plus puissante, la grammaire générative. 459 pages
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Ce petit recueil réunit sept textes, autour de la vie étudiante, sélectionnés par le jury national du concours de nouvelles 2005. 86 pages
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Cet ouvrage présente les actes d'un colloque qui s'est déroulé du 31 mai au 1er juin 1985 entre Sommières et Montpellier sur le thème de la production de l'identité des individus et des collectivités. 382 pages
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Pour son exposition « PARAMUSEUM » au Palais Fesch d'Ajaccio, qui s'est tenue du 1er juillet au 3 octobre 2016 dernier, Laurent Grasso a proposé une mise en scène inédite des collections du musée, créant une atmosphère d'étrangeté caractéristique de son travail. En s'emparant des codes de la muséographie, l'artiste a manipulé les œuvres qu'il traite comme autant d'êtres vivants, de présences, de fantômes - de spectateurs anonymes dévisageant les œuvres environnantes et les visiteurs de l'exposition. Cette question du regard est reprise dans des tableaux spécialement conçus pour cette installation, représentant des paires de regards empruntés à des personnages de la collection sur fond monochrome argenté. D'autres figures ont été reprises dans des œuvres de l'artiste, comme autant de spectres fantomatiques apparaissant sur une pellicule photographique. 208 pages
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Si l'école a constitué, depuis le XVIIe siècle, en France mais aussi dans de nombreux autres pays, le cadre d'une étape de plus en plus ordonnée de la vie des enfants et des jeunes, à côté d'elle et souvent au-delà, ont coexisté et continuent d'exister d'autres formes et d'autres milieux éducatifs. Outre les familles, il faut mentionner divers acteurs, religieux ou professionnels, privés ou publics, communautaires ou nationaux, prétendant eux aussi à une efficacité éducative (Eglises, armée, médecine, monde économique et monde du travail, pouvoirs politiques, etc.). L'ouvrage se propose de procéder à l'exploration historique de situations de coopération et de concurrence entre l'école et ces différents espaces éducatifs, en France et dans plusieurs autres pays, ainsi qu'à l'étude des rapports entre l'institution scolaire et les différents environnements culturels des enfants qu'elle scolarise. Parler de " l'éducation dans et hors l'école ", c'est donc s'intéresser à diverses façons dont, historiquement, milieux éducatifs scolaires et non scolaires ont pu se rencontrer, s'articuler, s'influencer ou au contraire se démarquer les uns des autres. Ouvrage issu du colloque organisé les 9-11 octobre 2014 à l'université de Corse Pasquale Paoli par l'Association transdisciplinaire pour les recherches historiques sur l'éducation (ATRHE) et par l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieux, eSpaces, Identités Activités).285 pages
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Très tôt, le tourisme est apparu comme la solution la plus pertinente pour instaurer une croissance dynamique et permettre le développement des petits espaces insulaires. Les études empiriques ont fait apparaître un lien positif significatif entre les recettes touristiques et la croissance du PIB pour les petites économies insulaires touristiques. De manière plus précise, « la stratégie touristique pourrait-elle être un facteur de développement durable pour les petites économies insulaires ? ». 378 pages
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La propriété fait l'objet de nombreuses études, philosophique, politique, économique et juridique. On a beaucoup écrit et disserté sur l'origine naturelle ou sociale du droit de propriété qui est dorénavant considéré dans la plupart des systèmes juridiques comme un droit fondamental à dimension constitutionnelle, lorsque la protection qui lui est accordée n'est pas relayée par des instruments internationaux de protection des droits de l'homme. On a beaucoup réfléchi sur les caractères et les limites de la propriété, sur sa dimension égoïste ou finaliste. Au sein de cette importante littérature, la question probablement plus technique de la preuve de la propriété immobilière occupe une place plus limitée. Tous les manuels ou traités de droit des biens contiennent des développements consacrés à la preuve de la propriété, pour autant les monographies relatives à cette question sont rares à notre époque. Le présent ouvrage tente de combler cette lacune en réunissant des contributions à caractère historique, des contributions de droit national et des contributions de droit étranger (droits italien, serbe, algérien et tunisien). 388 pages
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Au travers d'une réflexion sur la "question corse", cet essai poursuit un triple objectif : montrer que la France n'a pas le monopole de la république ; revenir sur l'expérience paolienne du XVIIIe siècle ; analyser le retour du nationalisme insulaire aujourd’hui. Cette nouvelle édition, revue et augmentée, enrichit le propos initial en tenant compte de l'accession des nationalistes aux responsabilités en décembre 2015 et des évolutions de la société corse au cours des dernières années, et en s'intéressant au glissement vers des thématiques purement identitaires et à ses conséquences du point de vue de l'égalité des citoyens et des libertés individuelles. 220 pages
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Ce livre est la reproduction fidele d'une œuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimes a la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder a des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.Contient différents articles issus du "Bulletin historique et philologique du Comité des travaux historiques" et du "Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne".
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Ce guide, établi à la demande de la Communauté de communes du Taravo, se veut une invitation à découvrir le patrimoine d'une vallée, à travers un état détaillé de chaque micro-région : l'Ornano, l'Istria, le Taravo.Cet ouvrage est avant tout destiné aux hommes et aux femmes issus de ce terroir, profondément enracinés dans leur culture et leur langue et attentifs aux mutations en cours. L'auteur, en faisant un rappel de tout ce qui mérite attention, a voulu contribuer à la préservation d'un patrimoine fragile, auquel on ne prête pas toujours une attention suffisante. 295 pages