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Le pastoralisme traditionnel se meurt en Corse, tué par le modernisme agricole, le nouvel univers socio-économique et le monde globalisé. Les anciens bergers corses, dépositaires d un savoir essentiellement oral et de pratiques millénaires, disparaissent les uns après les autres dans l’indifférence générale. Il était donc important de recueillir leur parole avant qu’elle ne s éteigne définitivement. C’est chose faite grâce aux enquêtes systématiques de terrain et aux reportages photographiques menés de mars 2008 à septembre 2013 dans toute l île par Pierre-Jean Luccioni. Le cœur de l’ouvrage est constitué par ces témoignages directs des bergers corses exposés dans un plan global qui suit l’ordre du calendrier annuel, rythme de la vie pastorale selon la logique immuable des saisons. Dans une deuxième partie, Philippe Walter commente l enquête et livre des clés d’interprétation de cette mémoire du pastoralisme corse, en se focalisant sur le calendrier, les rites, les croyances et les récits des bergers, tels qu’ils émanent de l’enquête précitée. Il pointe l’interpénétration profonde du sacré et du profane, c’est-à-dire du paganisme et du christianisme dont l’équilibre réussi est une des clés de l’identité corse. 375 pages
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En Corse, on nomme MAZZERU l'homme ou la femme qui part chasser dans son sommeil, l'arme à la main. De ses songes, il rapporte une prédiction. Dans la gueule de la bête qu’il a tuée ou blessée, la mazzera ou le mazzeru reconnaît une personne de son entourage qui subira le même sort dans l'année. Victimes de leur don, les mazzeri annoncent malgré eux un événement funeste contre lequel il est déconseillé d'agir... 160 pages
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" Nous avons été guidés, en écrivant ce volume, par le souci constant de rattacher l'histoire de Corse à l'histoire générale du monde méditerranéen : par là seulement elle prend toute sa valeur et sa véritable signification. Dans l'anarchie méditerranéenne qui se prolonge à travers les siècles, la Corse est le jouet d'intrigues compliquées qui se sont nouées à Gênes, en Aragon, en Angleterre, en France même ; elle est le champ de bataille où se vident des querelles, politiques et économiques, qu'elle n'a point provoquées ; et l'on s'explique aussi qu'il faille suivre hors de Corse la glorieuse aventure de tant de Corses qui ne sont point revenus dans leur patrie. Napoléon tout le premier. Car ce petit peuple a rempli le monde du bruit de sa gloire. Un génie comme Napoléon, un homme d'Etat comme Paoli, un diplomate comme Pozzo di Borgo, un guerrier comme Sampiero suffiraient à sa réputation. Mais l'éclat de ces noms a laissé les autres dans l'ombre : la nation corse était si peu connue. Quelles en sont les origines ? Quels éléments la constituent ? Quelle fut son évolution ? Que doit-elle aux Romains, aux Arabes, à Pise, à Gênes ? Quelles étaient ses mœurs, son développement économique ? " (extrait de l'Avant-propos, éd. de 1927). 212 pages
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Dans des lieux de vie d'un passé oublié, les chapelles romanes corses dissimulent des fresques médiévales d'une richesse artistique exceptionnelle. Semblables dans leur programme iconographique, elles émerveillent par leurs styles, tous différents... 126 pages
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La Corse passe légendairement pour une région quelque peu "machiste" comme le reste de la Méditerranée. Yves Coppens, professeur au collège de France, membre de l'Institut, le "Père de Lucy", ouvre cet ouvrage en évoquant la "Dame de Bonifacio". Le Professeur Michel Vergé-Franceschi dans sa longue introduction pose la question : les Femmes corses, vraiment soumises, mangeant debout en silence derrière leur homme ? Son collègue Marc Agostino évoque les saintes insulaires : Restitude, Dévote, Lucie, Julie à laquelle on arracha les seins à Nonza (cap corse) avec des tenailles rougies au fer chaud. David Chanteranne, Madame Mère, l'indomptable mère de Napoléon qui refusa d'assister au sacre. Raphaël Lahlou, Les soeurs de Napoléon, Caroline, Elisa, la belle Pauline, vraies femmes "politiques" au coeur de la péninsule Italienne, Lucques, Piombino, Naples. François Moureau, La femme corse au siècle des Lumières à travers la vision des voyageurs européens. Michèle Battesti, l'Impératrice Eugénie, venue en Corse trois fois, les deux dernières sans l'Empereur souffrant qu'elle représenta avec éclat. Françoise Berce nous parle de la Colomba de Mérimée qui ne cesse de vouloir armer le bras vengeur de son frère pour assouvir sa "vendetta". Francis Beretti évoque les Anglaises venues en Corse : miss Campbell, Dorothy Carrington. Et Francine Demichel La femme corse contemporaine. Et Michel Vergé-Franceschi de conclure, à travers Vannina d'Ornano, Franchetta d'Istria sa mère jusqu'à Danièle Casanova : Soumises ? Ou Résistantes ? De la "fontaine de Julie", à Nonza, jusqu'aux horreurs d'Auschwitz. 201 pages
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La Corse du XVIIIe siècle : une île en proie aux révolutions et en lutte contre la République de Gênes, maîtresse de l’île. Au mitan du siècle, un homme émerge : Pasquale Paoli, fils de Hyacinthe, illustre combattant du peuple corse. Confiant en son avenir, le jeune soldat revient en Corse, rentrant d’un exil forcé passé à Naples aux côtés de son père. Il y a fait de brillantes études, lu les philosophes des Lumières, et sait que la démocratie est un combat qu’il choisit de mener sur la terre de ses ancêtres. Sur le chemin du pouvoir, Paoli va rencontrer Anna, jeune femme volontaire, pleine de feu et de passion. Habillée en homme, quittant une vie de misère et de peine, elle décide de se mêler à la troupe paoliste. Face à l’Europe, Paoli concrétise le rêve d’une île maîtresse de son destin. Mais sur la terre corse, il devra choisir entre pouvoir et amours. L’histoire de Corse n’a pu s’écrire sans passion…Tome 1349 pages
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Crise migratoire, burkini, double ration de frites dans les cantines scolaires : ces questions reviennent de manière plus ou moins assumée, en boucle, dans le débat politique. Mais elles se posent de manière particulièrement aiguë en Corse. Car, rapporté à la population insulaire, le nombre d’actes antimusulmans enregistrés sur l’Île de Beauté atteint des proportions inégalées. Confrontée comme le reste de la société à la question de l’altérité, l’île a par ailleurs vu pour la première fois les nationalistes l’emporter aux élections régionales de décembre 2015 alors que… l’influence du clanisme, élément structurant de la Corse, semblait n’être plus aussi prégnante que par le passé. Victoire des nationalistes, influence du clanisme, populations immigrées : ce livre décortique et analyse la situation sociale et politique de l’Île de Beauté. 167 pages
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Établir une monographie sur une communauté, c'est d'abord travailler sur un territoire et sur la population qui l'habite. Or d'emblée nous découvrons que le territoire lévianais est difficile à appréhender : pendant des décennies les habitants de Levie ont partagé leur temps entre leurs habitations des poghji, au fur et à mesure de leur apparition, Figari, une partie de leur territoire qui conservait pourtant une délimitation particulière et une partie de la communauté voisine en grande partie inhabitée de Porto-Vecchio où ils résidaient sans droit. Leur territoire, les Lévianais ont pourtant décidé de le partager et ce dès le milieu du XVIIIe siècle en faisant disparaître pratiquement toute propriété communale, ce qui en fait un cas particulier dans la Corse du temps. Mais ce n'est pourtant pas là une victoire de la propriété privée : la propriété à Levie est lignagère, le propriétaire au fond n'est que l'usufruitier d'un bien qu'il lui faudra transmettre à son ou ses héritiers. Tout d'ailleurs à Levie est affaire de transmission : au-delà des biens du lignage, c'est bien un mode de vivre et de mourir qu'il convient de faire passer aux générations futures. La population lévianaise est installée d'abord dans les poghji, ce que l'on appellera par la suite des quartiers. Les maisons y sont « nommées » rappelant la construction habituelle en Corse casa/casata. Et les premiers noms de famille qui y apparaissent sont ceux des familles dominantes, qui se sont engagées en faveur de l'État génois. Mais dès le début du XIXe siècle, les bergers issus généralement du Taravo transforment leurs cabanes en maisons en dur et créent un second habitat : les hameaux. Deux populations cohabitent donc sur le territoire de Levie, qui dialoguent mais ne se mélangent pas, une autre des caractéristiques lévianaise. 249 pages
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D'un côté de l'Atlantique, le mot de « Libertà » résonne dans l'île de Corse comme le symbole des cinq ou six derniers siècles. De l'autre, les Etats-Unis d'Amérique vous accueillent au pied de la statue de la Liberté. En 1790, le pays des Droits de l'Homme et du citoyen accueille Paoli : « Monsieur vous avez inventé la Liberté à une époque où nous n'osions même pas prononcer son nom » (Robespierre). Il était donc tentant de réunir une douzaine d'universitaires et d'historiens reconnus, hommes et femmes, pour éclairer les rapports corso-américains de Christophe Colomb à la Seconde Guerre mondiale. C'est ce qu'a fait Michel Vergé-Franceschi. Si Colomb n'est pas né à Calvi, les Corses néanmoins sont légion aux Amériques dès les années 1540 et ils participent à la guerre d'indépendance américaine (1776-1783) à une époque où on porte depuis 1767 des toasts à Pascal Paoli sur le sol américain. Côté corse, les maisons dites « d'Américains » fleurissent au cap Corse dès les années 1750 et se multiplient au XIXe siècle. Marins corses à Boston et Philadelphie et planteurs insulaires en Martinique ou à Porto-Rico côtoient l'inventeur corse du premier Coca-Cola dans cette épopée qui s'achève avec une visite des États-Unis par les élèves actuels du Lycée de Corte ! Epopée où l'on voit l'intérêt des Bonaparte pour les États-Unis ; où l'on apprend que l'impératrice Eugénie descend en ligne directe de Cortès, le conquistador du Mexique ; où l'on voit que si Napoléon épouse une belle créole native de Martinique, Joséphine, Paoli lui-même fut troublé par une autre créole, marquise de la Jamaïque ! 238 pages
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Cet ouvrage, consacré aux Naufrages en général et aux Fouilles archéologiques sur les côtes de Corse en particulier, réunit ici sous ladirection de Michel Vergé-Franceschi, Professeur des Universités, ancienDirecteur du Laboratoire d'Histoire et d'Archéologie maritime de Paris IV Sorbonne,les communications de plusieurs universitaires qui s'intéressent ici aux Fortunes de mer depuis le naufrage de saint Paul sur les côtes deMalte jusqu'à la tragédie de la Sémillante dans les Bouches de Bonifacio enpassant par les naufrages célèbres des navires romains dits « à dolia » oudes célèbres « Sept galères » au nord du cap Corse. À travers les textes deBocacce ou des Voyages de Gulliver, ou à travers les Archives de Venise, deParis, de Corse et du cap Corse, chacun des auteurs évoque ici l'explosion de l'Orient à Aboukir (1798), sous le commandement de Luce de Casabiancade Vescovato, la tragédie du radeau de la Méduse (1817), les naufrages cap corsins des XVIe-XXe siècles ou bastiais (celui de la Louise). Sans oublier lesfouilles de La Mortella III. 254 pages
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L’omu cumandò à i piscatori di mette in acqua e barche piane è di ballà Uballutondu mettendu e barche l’una à fiancu à l’altra sinu à chjode strettamente u chjerchju. In pocu tempu piglionu tutti i pesci, ed eranu tanti, ma tanti chì li ci volse à ammazzà li à bastunate è à petrate, chì circhendu di scappà saltavanu dentru à e barche è l’averianu scuncassate s’è ùn l’avessinu tombi. In pocu tempu ùn ci fù più un solu pesciargentatugrossu in vita è u spechju di mare si fece cumplettamente rossu di u so sangue è ancu i piscatori eranu diventati omi rossi. (...) – Diventerete patrone di u tempu – disse felice Aciuccia. – Alzemu ci tutte, in furia, vi insegneraghju Uballutondu. Unepoche donne si aduninu à ella vulinteri, mentre chì altre ricusonu. – Uballutondu hè difesu à e donne. – In publicu, d’accordu, ma quì ùn ci viderà nisunu – è Aciuccia mustrò cuncretamente cumu funziona Uballutondu quand’ellu hè applicatu à a mattanza di i pesciargentatigrossi. U chjerchju umanu si apre in un puntu, lascia entre dentru u pesciu è po si stringhje sinu à sciaccà lu. Una giovana studiante inglese scopre chì a mammone preparava un libru di memorie. Ùn si tratta di un’autobiografia, ma di un viaghju in a Sardegna fenicionuragica. Un tema chì a giovana ùn ne sà nunda. Eccu la chì, ciuttendu si in u manuscrittu, riface ancu ella u chjassu di listesse storie è listessi miti chè in a Sardegna antica. 181 pages
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1768. Bastia retient son souffle. La cité marchande s'est lassée du parfum de la poudre et du bruit des canons. La guerre contrarie le commerce. Un récit mené tambour battant au rythme des aventures militaires et galantes de jeunes gens entraînés par l'accélération de l'histoire. 220 pages
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Jordi Sempere, cinéaste catalan réputé, se voit commander un film dont la réalisation le conduira, après une traversée mouvementée sur un voilier à l’équipage fantaisiste et inquiétant, de Barcelone à l’île sarde de La Maddalena. Il doit y présider un festival de cinéma « ethnique », mais un scandale impliquant détournement de statuettes nuragiques en bronze et prostitution va contrarier le déroulement purement artistique du projet. L’action circule entre la Catalogne, la côte de la Provence, la Corse, la Sardaigne et La Maddalena tout particulièrement. Les personnages appartiennent au monde de la production cinématographique où des impératifs financiers écrasent toute autre valeur. Or ces antivaleurs-là sont violemment confrontées à des cultures attachées aux héritages dont certains sont très anciens (comme les vestiges de l’ère nuragique).
Le lecteur croise dans ce livre d’Antoni Arca une foule de faits microscopiques du quotidien mais aussi rattachés au milieu des arts visuels. Il rencontre des artistes, des starlettes, de grands cinéastes et des silhouettes tout à fait anonymes. Des gens de mer et des paysans, îliens farouchement attachés à leur terroir et à leurs traditions. Un petit monde dominé par l’appât du gain et du profit, la superficialité des rapports humains et la marchandisation des valeurs et de tous les échanges. Des gens déstructurés par un incessant va-et-vient entre des postulations contradictoires, l’amertume de l’exil, la misère et l’hésitation permanente entre des univers culturels trop contrastés.
Domo de Jordi, qui évoque donc une « navigation » entre plusieurs îles, mais aussi entre sociétés de cultures traditionnelles, métropoles déshumanisées, marchandisation et trafics en tous genres, m’a donc semblé pouvoir ajouter un degré à notre travail d’inter-traduction entre langues minorées. 108 pages
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La Société des Nations suppose la Société des esprits. La Société des esprits n’est pas une fiction. Elle a toujours existé, avec une force inégale selon les temps. L’histoire de la civilisation est faite, comme la vie des peuples, non seulement d’actes publics et de monuments écrits, mais d’une énorme quantité de dialogues muets et de conversations sans paroles entre ceux qui pensent. À ce réseau s’en superpose un autre, fait d’échanges conscients, de rapports accidentels ou méthodiques, de colloques, de correspondances. 107 pages
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L’Escale Gourmande en Corse présente 53 recettes traditionnelles dans une forme des plus simples, et donc parfaitement accessible. L’auteur – originaire de Lentu – a ciblé des plats de famille transmis à chaque génération dont elle est l’héritière, et provenant essentiellement de la Castagniccia et de la région bastiaise. C’est à souligner.
Une photographie de caractère sur papier glacé illustre en vis à vis chaque recette. La lecture de l’ouvrage est simple et accessible à tout un chacun. Ici, point de termes techniques ou de manières, mais des indications concises d’une grande clarté, et l’emploi d’ingrédients de tous les jours pour des gens pressés dans la société moderne, heureux de retrouver les authentiques saveurs des anciens, tout gourmands qu’ils sont ! 121 pages
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Cet ouvrage, documenté et illustré, tente de décrire l'évolution des espaces végétaux à Ajaccio qu'analysent les auteurs, deux historiens et une biologiste, conscients de l'importance du végétal dans nos sociétés et passionnés de l'île. Le Jardin botanique, créé par Napoléon Premier Consul puis associé à une Pépinière départementale, a accompagné la mutation de l'agriculture traditionnelle, mais en furent écartés d'éminents agronomes insulaires, obligés d'aller exercer leurs talents ailleurs. La contribution d'ethnobotanistes et d'un grand viticulteur permet d'approfondir la réflexion sur l'utilisation des ressources végétales. La conclusion ouvre sur la biodiversité du troisième millénaire. 125 pages
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Cette encyclopédie illustrée de dessins naturalistes ou de photographies anciennes s'adresse tant aux voyageurs qu'aux habitants et aux amoureux du lieu. Elle propose des informations culturelles et historiques, des itinéraires de visites, des informations pratiques et une sélection d'adresses. 288 pages
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" Toute l'Europe est corse ! " s'exclame Voltaire, ému, fasciné même par l'héroïsme de Pascal Paoli dont la légende, de son vivant, passionne l'Europe des Lumières. Héros de l'indépendance de la Corse, Paoli s'employa à faire de son peuple une nation et de son île un Etat, avec sa constitution (pour laquelle Jean-Jacques Rousseau proposa sa plume), son armée, sa monnaie, son Université. Né en 1725, il combattit l'occupant génois, puis les Français, et multiplia les alliances, notamment avec l'Angleterre, qui lui offrit sa protection, avant qu'il ne s'y exile pour toujours. République autonome qui inspira de nombreux pays (dont l'Amérique), puis royaume sous contrôle britannique, la Corse s'affirme alors dans un esprit d'indépendance que n'affaiblira pas son rattachement à la France en 1796. Mais parler de Paoli, c'est aussi évoquer sa rencontre avec le mémorialiste écossais Boswell qui donna aux Corses une aura de champions de la liberté et à Paoli la stature d'un héros. Parler de Paoli, c'est enfin se pencher sur le mythe paolien. De Catherine de Russie à Frédéric II, l'Europe des Lumières communie alors dans une admiration qui culminera après la défaite de Ponte Novu contre les Français. Alors, " législateur démocrate " ou " despote éclairé " ? La réalité est sans doute plus complexe, elle n'en est pas moins passionnante et fait de Paoli le "Père de la Patrie corse" en même temps qu'une figure majeure de l'histoire universelle de la Liberté. 415 pages
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Cet ouvrage est un guide touristique de la Corse appartenant à la collection Lonely planet.
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Cet ouvrage est un guide touristique de la Corse appartenant à la collection GéoGuide. 479 pages
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Rien qui soit rationnel en Corse : ni le relief ni le climat, ni les passions ni les maisons, ni, bien entendu, les Corses eux-mêmes. Oubliez les clichés éculés sur ce peuple, une fois la glace rompue, vous découvrirez des gens formidables et sincères, pour qui "hospitalité" est loin d'être un vain mot. Vous trouverez dans le routard Corse : une première partie haute en couleur avec des cartes et des photos, pour repérer plus facilement le pays dans son ensemble et nos coups de cœur ; des adresses souvent introuvables ailleurs ; des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année puis des cartes et plans détaillés. 439 pages
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Cet ouvrage réalisé sous la direction des professeurs Jean-Laurent Arrighi et Francis Beretti réunit les communications de dix-huit auteurs qui portent leurs regards éclairés sur la commune de Vico-Sagone dans des domaines aussi variés que l'archéologie, l'histoire politique, militaire, médicale ou religieuse mais également la généalogie, la toponymie, la littérature, la peinture, la sculpture ou encore l'art du vitrail, de l'héraldique, l'architecture et l'urbanisme. Depuis les origines, cette commune, qui joua un rôle majeur dans le centre - ouest de la Corse, est riche d'une histoire singulière et dense mais hélas encore très largement méconnue. Depuis l'Antiquité et pendant plus d'un millénaire, Sagone sera en effet la capitale de l'un des cinq diocèses de l'île alors que Vico, après avoir été la capitale politique des Seigneurs de Leca, deviendra le chef-lieu d'une province, d'une juridiction puis le siège d'une sous-préfecture. Du dernier Comte de Corse Jean-Paul de Leca à Sampiero Corso et son fils Alphonse d'Ornano, jusqu'à Danielle Casanova, Jean-Toussaint Desanti, Petru Rocca, ou Marie Susini, Vico peut se prévaloir d'avoir été une terre propice à la floraison de grands noms de l'histoire ou de la littérature. De ses premières statues-menhirs à l'oeuvre sculptée de Damaso Maestracci en passant par les sublimes peintures italiennes de la collection Fesch comprenant un Giorgio Vasari, cette commune peut également s'enorgueillir de posséder un ensemble d'oeuvres d'art de tout premier plan. L'approche pluridisciplinaire proposée par ces regards croisés amorce, par cette publication, la réhabilitation de la mémoire unique et encore sous-estimée des deux capitales oubliées de ce territoire de la Corse. 649 pages
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Un imagier est un outil pédagogique au service des parents et des enfants. C'est un moyen utile et ludique pour l'apprentissage d'une langue. L'image est une forme d'expression à la fois suggestive, expressive et communicative. Elle développe chez l'enfant son esprit naturellement inventif et lui permet de verbaliser le nom d'un objet ou d'exprimer une notion, une situation… Elle représente un élément essentiel de la communication. Par sa qualité suggestive, elle stimule chez lui l'envie de parler. Ainsi, pas à pas, se construit le langage. Les images de ce livre sont en correspondance avec le vécu de l'enfant et avec le monde imaginaire dans lequel il se plait à voyager. 99 pages
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Avec un amour sincère et évident l'auteur de ce livre a chanté les beautés de la Corse sous tous leurs aspects. La terre, mais aussi les métiers de toujours, et les gestes à la fois uniques et mille fois renouvelés, qui bâtissent la mémoire des hommes. Images séculaires mais d'aujourd'hui, l'auteur s'est plu ici à montrer le temps. Un point de vue original pour déclarer sa passion à Kalisté et nous la faire partager. 172 pages
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La Corse a une histoire géologique particulière qui en fait une véritable curiosité dans l’ensemble méditerranéen. Une grande originalité la caractérise, car elle est issue de la rencontre de deux « montagnes », l’une granitique, l’autre schisteuse, longeant dans la mer. Ce que l’on sait moins, c’est que les étapes de sa formation expliquent une diversité minéralogique tout aussi impressionnante. L’ouvrage de Jean-Pierre Poggionovo est conçu dans le but d’aider le grand public à pénétrer dans un domaine où science et passion sont de mise. C’est un ouvrage de vulgarisation scientifique à l’usage des curieux et des passionnés que l’auteur propose. 311 pages
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« […] Alors que les gens du Middle West et de l’Est souffrent de l’un des plus sévères hivers dans l’histoire de notre pays, nous, les « Corses », jouissons d’un temps très clément. On ne peut espérer un plus parfait hiver que celui trouvé ici. […] Nombreux sont ceux, dans ce théâtre d’opérations, qui seraient heureux d’échanger leur place avec nous. [Journal de guerre du 340th BG 489th BS d’Alesani, 3 mars 1945]273 pages
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Ce livre est un parcours, celui de David Mezzacqui. Un parcours sur la transmission d'un savoir culinaire ancestrale avec des recettes d'aujourd'hui, une balade sur les terres des producteurs insulaires qui alimentent nos tables avec la passion de leur métier. Il nous propose avec le photographe Sylvain Alessandri des portraits, des recettes, des réflexions sur l'alimentation et surtout un ouvrage fort et responsable à la thématique profonde. Ce très beau livre est préfacé par le grand chef triplement étoilé Guy Savoy...167 pages
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Livre de mémoire pour les corses mais aussi travail d’histoire avec un petit et parfois un grand H, ce recueil est le 2ème tome d’une série de plusieurs livres avec des illustrations d’époque, enrichi de nouvelles chroniques.
Jean-Raphaël Cervoni y raconte des faits-divers révélateurs de la société du 19e et du 20e siècle. Certains faits sont cocasses, d’autres sont graves mais tous sont passionnants tant l’érudition et la passion du conteur est jouissive. Il est illustré de magnifiques photos et d’archives d’époque.167 pages
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Après le succès du premier opus paru en 2012, un deuxième ouvrage voit le jour. A la fois suite et œuvre indépendante, ce tome II affiche une thématique précise en adéquation avec les problématiques environnementales corses. En effet, la pierre et le bois sont des matières premières de proximité, généralement trouvée sur place et utilisées très naturellement pendant des siècles. Aujourd'hui, le bois quitte les seules poutres, charpentes et huisseries pour devenir bardage, isolant ou simplement esthétique. Si la pierre corse, plus rare, perdure tout de même dans les plus belles demeures, le bois local peine à s'installer malgré ses grandes qualités. Une quinzaine d'architectes expliquent pourquoi ces matériaux les touchent, tout en détaillant les principes qui ont présidé à la création de chacune de ces maisons. Du rêve, côté décoration et beauté, du sens, côté matériaux et des informations pour mieux comprendre et appréhender les problématiques contemporaines. 208 pages
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Une formidable fresque sur la chanson corse et sa place dans le mouvement de renouveau culturel des années quatre-vingt. Théâtre, littérature, spectacles vivants, arts visuels, cinéma, le chant corse s’est glissé dans tous les espaces avec un rare bonheur. Un livre pour dire l’amour de la langue, du chant, de la musique, des interprètes et de la Corse. 219 pages
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Livre-cd de poésies en langue corse pour enfants, accompagnées de leur traduction en français. Les thèmes abordés restituent des couleurs de l’île. Ils sont illustrés et sont dits par des voix d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes sur un accompagnement musical spécialement composé pour chacune de ces poésies. 37 pages + 1 CD
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Si l'histoire de la Corse est assez bien connue pour les périodes moderne et contemporaine, il n'en va pas de même pour la période médiévale. Cette méconnaissance est due en grande partie à la pauvreté et à l'extrême dispersion des sources. La Corse sort de son isolement à la fin du XIe siècle, à un moment où les Sarrasins sont définitivement chassés de Méditerranée occidentale et où le pape Grégoire VII confie à l'évêque de Pise Landolfo la très difficile mission de replacer la Corse sous le gouvernement pontifical. L'île passe sous l'autorité pisane jusqu'à la fin du XIIIe siècle, au moment de la plus grande bataille navale du Moyen Âge, entre Pise et Gênes, La Meloria, en 1284. Mais ce sont deux événements qui changent alors la donne : un événement extérieur, la décision du pape Boniface VIII qui cède le gouvernement de la Corse et de la Sardaigne au roi d'Aragon en 1297 ; un événement intérieur, la révolution anti-seigneuriale de 1358, suivie de la dédition de l'île à Gênes, qui crée les conditions d'une domination de Gênes. Cette domination est remise en cause par l'alliance entre les rois d'Aragon, au nom de leurs droits, et les seigneurs cinarchesi du sud de la Corse. On comprend dès lors que, dans ce contexte, on ait pu parler d'une « tyrannie » du texte de la chronique de Giovanni de la Grossa, tant celui-ci paraît fondamental pour l'histoire médiévale de la Corse en lui offrant une sorte de colonne vertébrale chronologique. Mais le texte de Giovanni et de son continuateur Pier'Antonio Montegiani ne se résume pas à son intérêt historique : de la découverte mythique de l'île par Cor le Troyen, époux de Sica, à l'épisode des Giovannali, en passant par la mouche pesteuse d'Orsolamano, de la naissance des seigneurs Cinarchesi à travers une reconquista effectuée par le comte romain Ugo Colonna contre des princes musulmans à la création du portrait légendaire d'Arrigo Bel Messere, le texte de la chronique n'a cessé de fournir des images fortes et des motifs de discussion sans fin. L’édition que nous proposons n’a pas pour but de mettre un terme à ces débats mais d’offrir au lecteur, grâce à un travail important sur les manuscrits, un texte régénéré et complété, et par l’adjonction d’un important appareil critique, la possibilité de discuter le texte et un état des recherches en cours. Quant au texte de Montegiani, il est pour la première fois traduit et discuté. 867 pages
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S’inscrivant dans le « Riaquistu culturale » l’ensemble des articles Patrimonii è memorie d’Aregnu constituent, de la part de leurs auteurs, une contribution scientifique de qualité à la connaissance historique des richesses archéologiques, architecturales, artistiques et vernaculaires de cette ancienne pieve de Balagne. C’est avec bonheur et un enrichissement certain que l’on découvre le fruit des recherches de spécialistes confirmés issus des formations de l’université de Corse Pasquale Paoli.
Au fil des pages se dévoilent quelques données connues et surtout des informations inédites dans des domaines insuffisamment explorés jusqu’ici.
De la Protohistoire en passant par les époques romaine, pisane, génoise et plus contemporaine, le lecteur se ressource aux modes de la vie économique, sociale et urbaine qui ont façonné les traits identitaires du village d’Aregnu. À noter aussi la légitime incursion, dans cet ensemble, de l’épisode de la Première Guerre mondiale qui bouleversa l’économie locale et sans doute certains usages ancestraux. 94 pages
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La notion d'auto-odi [haine de soi] est essentielle dans la compréhension des processus de substitution et d'abandon individuel et/ou collectif d'une langue en situation de domination, de minoration et d'idéologisation diglossique. Elle conduit le locuteur d'une manière radicale et définitive à l'abandon de sa langue, de sa non transmission mais aussi à un combat parfois véhément à l'égard de ses origines. Cet ouvrage mène une réflexion épistémologique autour de cette notion. 218 pages
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Le FLNC a déposé les armes. Les bombes se sont tues. En décembre 2015, les nationalistes ont pris le pouvoir par les urnes à la Collectivité territoriale de Corse. Mais la violence n'a pas disparu, bien au contraire. La mafia a placé l’île sous coupe réglée. Elle a durablement infiltré l’économie. Elle rackette les commerçants, capte les marchés publics et blanchit l’argent sale dans des projets immobiliers. Les notables ne sont plus à l’abri. Plusieurs ont été assassinés depuis 2012, dont un avocat et un président de chambre de commerce, et aucun de ces meurtres, exécutés par des professionnels du grand banditisme, n’a été élucidé. Le monde politique n’est pas épargné. « Autrefois, les élus corses se servaient des voyous pour leurs campagnes électorales. Désormais, ils sont des marionnettes entre les mains des voyous », dit un magistrat. Depuis la fin de 2012, une opération « Mains propres » est en cours. Plusieurs procès pour corruption ont abouti à de lourdes condamnations d’élus et mis en lumière leurs liens avec des bandes criminelles. Ce volontarisme survivra-t-il aux changements politiques attendus en 2017 ? Suffira-t-il à desserrer l’étreinte qui étouffe la Corse ? 318 pages
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Quel chemin parcouru depuis les années 70 où la contestation identitaire corse a ressurgi de ses cendres, jusqu'à ce jour du 13 décembre 2015, où les Nationalistes ont obtenu la majorité aux élections territoriales dans l'île ! Difficile de savoir de quoi demain sera fait, tant les pesanteurs et les obstacles demeurent, et tant les défis à relever sont nombreux. Même le dossier des militants incarcérés ou recherchés n'est pas encore réglé. Toutefois, un tournant majeur a été négocié. Le paysage politique traditionnel de l'île a vécu. Les revendications portées par les Nationalistes sont pour la plupart largement partagées aujourd'hui par les Corses. C'est désormais une nouvelle étape qui s'ouvre. Une autre génération s'est levée, reprenant le flambeau d'une histoire réactivée il y a près d'un demi-siècle.
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Dans le paysage culinaire corse, le fromage occupe une place centrale, car il est un signe identitaire des habitudes gustatives des habitants de l'île de Beauté. Les recettes ici proposées ne donnent qu'un échantillon restreint des variétés fromagères de la région. Elles n'ont d'autre but que d'en montrer les multiples saveurs et de taquiner les papilles des plus fins gourmets. 99 pages
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« Trinnichellu » : une expression idiomatique associant « trenu » (train) et « trinnicà » (trembler). C’est aussi le titre de cette collection qui présente une suite de nouvelles populaires imaginée par une brochette d’auteurs attachés à la Corse et à la truculence du francorsu, le français régional de Corse.
« Trinnichellu » c’est de la bonne littérature de gare : du « Poulpe à la mode corse ». Des storiette palpitantes retraçant la Corse des années 70, qui nous plongent avec ironie dans une société confrontée à des problèmes sociaux et politiques marquants.
C’est aussi une galerie de personnages plus vrais que nature, hauts en couleur, du « gendarme modéré » au leader nationaliste en passant par les figures de la pègre.
C’est surtout un protagoniste fantaisiste et autodidacte, affublé d’un improbable surnom qui trimbale sa verve d’aventures en embrouilles.
Et puis il y a la Corse, cette Corse au charme suranné qui ressurgit ici dans toute sa beauté, ses révoltes, ses travers, ses valeurs et son expressivité impayable. 144 pages
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« Trinnichellu » : une expression idiomatique associant « trenu » (train) et « trinnicà » (trembler). C’est aussi le titre de cette collection qui présente une suite de nouvelles populaires imaginée par une brochette d’auteurs attachés à la Corse et à la truculence du francorsu, le français régional de Corse.
« Trinnichellu » c’est de la bonne littérature de gare : du « Poulpe à la mode corse ». Des storiette palpitantes retraçant la Corse des années 70, qui nous plongent avec ironie dans une société confrontée à des problèmes sociaux et politiques marquants.
C’est aussi une galerie de personnages plus vrais que nature, hauts en couleur, du « gendarme modéré » au leader nationaliste en passant par les figures de la pègre.
C’est surtout un protagoniste fantaisiste et autodidacte, affublé d’un improbable surnom qui trimbale sa verve d’aventures en embrouilles.
Et puis il y a la Corse, cette Corse au charme suranné qui ressurgit ici dans toute sa beauté, ses révoltes, ses travers, ses valeurs et son expressivité impayable. 146 pages
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La Société des Nations suppose la Société des esprits. La Société des esprits n’est pas une fiction. Elle a toujours existé, avec une force inégale selon les temps. L’histoire de la civilisation est faite, comme la vie des peuples, non seulement d’actes publics et de monuments écrits, mais d’une énorme quantité de dialogues muets et de conversations sans paroles entre ceux qui pensent. À ce réseau s’en superpose un autre, fait d’échanges conscients, de rapports accidentels ou méthodiques, de colloques, de correspondances.Paul Valéry (1933)La collection Estru Mediterraniu est une émanation de la Chaire Esprit Méditerranéen Paul Valéry. Elle donne à lire en plusieurs langues des textes brefs d'hier et d'aujourd'hui, rares ou inédits, qui témoignent de la "variété" de l'esprit méditerranéen et de sa puissance. 69 pages
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Vous aimez construire votre propre circuit, sélectionner soigneusement vos étapes, dénicher un hôtel de charme, partir à la découverte de lieux authentiques ? Le guide Evasion est fait pour vous. Vous y trouverez : Tous les sites et monuments incontournables. Des cartes et des suggestions de circuits avec des infos précises pour identifier les meilleures étapes, les distances, les temps de transport. Des "balades secrètes" et des "coups de cœur de l'auteur" pour sortir des sentiers battus. Des adresses d'hôtels, de restaurants, de pauses testées par notre auteur. Des infos pratiques et des conseils pour composer son voyage sur mesure. Les guides Evasion sont réalisés par une équipe d'auteurs et d'experts locaux qui arpentent le pays pour en donner le meilleur ! Les nouveautés de cette édition 2017 du guide Corse : De nouvelles balades secrètes pour découvrir l'âme de l'île de Beauté ; Les plus belles plages pour vos pauses farniente ; Encore plus d'adresses restaus, bars, loisirs, sports. 334 pages
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Petit guide naturaliste ludique de la Corse en sept grands milieux écologiques et leurs faune et flore caractéristiques. Les 7 familles Le maquis – A machja Le bord de mer – U liturale Lacs et pozzines – I lavi è i pozzi Le torrent – U fiume La forêt – U furesta La châtaigneraie – U castagnetu Le village – U paese
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« Mi hè cotula lampata à mezu à u lavu u ricordu – e variazione di u dì – puntelleghja a sarra l’ecu ne pare verità stinzata da spiccà u chjaruscuru li aghju datu nome da eternizà lu quant’ellu ci ne ampara u sbagliu... ». 36 pages
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Dans une rivière une dragonne a caché son œuf au milieu des pierres. Crapaud s'en empare et le couve... Un petit dragon naît et les grenouilles chantent : "Basgiu basgiu est un petit dragon qui regarde d'une drôle de façon, avec sa crête dentelée va bientôt pouvoir voler ". Mais il sait seulement ramper, alors les grenouilles et les oiseaux se moquent et le chassent. Basgiu Basgiu part vers la montagne où il fera des rencontres amicales et émerveillées... 22 pages
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Livre jeunesse en version bilingue mêlant à la fois illustrations, poésie et jeu. 23 pages
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L’exposition Visites impériales, Napoléon III et Eugénie à Ajaccio, présentée à la Maison Bonaparte au printemps 2012, avait donné une idée de la bienveillance de ces souverains envers la Corse et de l’empreinte durable que cette visite prestigieuse avait laissée dans la mémoire ajaccienne. À cette occasion, nous avions entrevu l’importance du rôle de Napoléon III dans le développement et l’enrichissement de la Corse au XIXe siècle d’une part, et d’autre part l’importance des grandes familles de notables qui entouraient le souverain et dont la prééminence dans la société corse allait perdurer jusqu’à la Première Guerre mondiale. Ce sont cette sollicitude impériale et cette implication des élites insulaires dans l’avenir de l’île que nous évoquons cette fois. Nous avons mis l’accent surtout sur les grandes familles du Sud. 127 pages
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Le présent recueil d'essais, traduits de l'italien, composé par l'un des meilleurs spécialistes de la période, reprend méthodiquement les incidences de ces mutations profondes sur la société corse. L'économie, souvent négligée dans l'historiographie de l'île, est abordée ici, mais aussi les conséquences de l'éloignement du giron culturel italien et l'impact de ces changements sur les structures de la société dont l'archaïsme assurait jusque-là en quelque sorte, la stabilité. 226 pages
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Dans ce tome II, l'auteur retrace le parcours d'une entreprise familiale, celle de sa famille, la famille Ollandini, spécialisé dans le tourisme et le transport. Ce qui l'amène à exposer son propre parcours, celui d'un mécène. 285 pages