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A l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale, l’Università di Corsica grâce à la collaboration scientifique et pédagogique du Laboratoire Lieux, Identités, eSpaces, Activités (CNRS / Université de Corse) et de l’ESPE de Corse (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) propose une exposition temporaire à travers toute la Corse.
L’exposition "U14, cent’anni dopu" revient sur la Guerre de 14-18 à travers 11 visuels issus des travaux de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C) de l’Université, accompagnés de textes tirés de la littérature corse et de chansons populaires en langue corse.
Pour s’inscrire dans une démarche de partage de notre mémoire collective, cette exposition est visible au cœur des villes : sur les bus d’Ajaccio et Bastia, sur des panneaux 4x3 à Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio ainsi que sur les campus cortenais de l’Université de Corse. Elle est également déclinée en marque-pages.
Cette exposition s’est exposée :• Sur les bus à Ajaccio du 19 mai au 2 juin• Sur les bus à Bastia du 27 mai au 11 juin• Sur 8 panneaux 4x3 répartis entre Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio du 30 mai au 15 juin• Sur des banderoles placées sur les campus cortenais (Mariani, Grimaldi, ESPE) de l’Université de Corse en juin• Sur Paoli Tv, www.univ-corse.fr, l'application smartphone et les réseaux sociaux de l'Université"U14, cent’anni dopu" s’inscrit dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. L’exposition figure, d’autre part, au programme de la Simana di a lingua corsa organisée par la Collectivité Territoriale de Corse.
Exposition organisée par l’axe Identités, Cultures : les Processus de Patrimonialisation de l’UMR CNRS 6240 LISA dans le cadre de la valorisation des contenus de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C – Responsable scientifique : Dominique Verdoni). Avec la participation de Mélanie MICHEL (stage de Master Sciences de l’information et de la Communication appliquées aux ressources patrimoniales des territoires) et de Christiane DESANTI (stage de Master MEEF 1er degré bilingue), sous la responsabilité pédagogique d’Alain Di Meglio et de Marie Michèle Venturini. Diffusion numérique : Service communication.
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A l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale, l’Università di Corsica grâce à la collaboration scientifique et pédagogique du Laboratoire Lieux, Identités, eSpaces, Activités (CNRS / Université de Corse) et de l’ESPE de Corse (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) propose une exposition temporaire à travers toute la Corse.
L’exposition "U14, cent’anni dopu" revient sur la Guerre de 14-18 à travers 11 visuels issus des travaux de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C) de l’Université, accompagnés de textes tirés de la littérature corse et de chansons populaires en langue corse.
Pour s’inscrire dans une démarche de partage de notre mémoire collective, cette exposition est visible au cœur des villes : sur les bus d’Ajaccio et Bastia, sur des panneaux 4x3 à Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio ainsi que sur les campus cortenais de l’Université de Corse. Elle est également déclinée en marque-pages.
Cette exposition s’est exposée :• Sur les bus à Ajaccio du 19 mai au 2 juin• Sur les bus à Bastia du 27 mai au 11 juin• Sur 8 panneaux 4x3 répartis entre Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio du 30 mai au 15 juin• Sur des banderoles placées sur les campus cortenais (Mariani, Grimaldi, ESPE) de l’Université de Corse en juin• Sur Paoli Tv, www.univ-corse.fr, l'application smartphone et les réseaux sociaux de l'Université"U14, cent’anni dopu" s’inscrit dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. L’exposition figure, d’autre part, au programme de la Simana di a lingua corsa organisée par la Collectivité Territoriale de Corse.
Exposition organisée par l’axe Identités, Cultures : les Processus de Patrimonialisation de l’UMR CNRS 6240 LISA dans le cadre de la valorisation des contenus de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C – Responsable scientifique : Dominique Verdoni). Avec la participation de Mélanie MICHEL (stage de Master Sciences de l’information et de la Communication appliquées aux ressources patrimoniales des territoires) et de Christiane DESANTI (stage de Master MEEF 1er degré bilingue), sous la responsabilité pédagogique d’Alain Di Meglio et de Marie Michèle Venturini. Diffusion numérique : Service communication.
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A l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale, l’Università di Corsica grâce à la collaboration scientifique et pédagogique du Laboratoire Lieux, Identités, eSpaces, Activités (CNRS / Université de Corse) et de l’ESPE de Corse (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) propose une exposition temporaire à travers toute la Corse.
L’exposition "U14, cent’anni dopu" revient sur la Guerre de 14-18 à travers 11 visuels issus des travaux de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C) de l’Université, accompagnés de textes tirés de la littérature corse et de chansons populaires en langue corse.
Pour s’inscrire dans une démarche de partage de notre mémoire collective, cette exposition est visible au cœur des villes : sur les bus d’Ajaccio et Bastia, sur des panneaux 4x3 à Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio ainsi que sur les campus cortenais de l’Université de Corse. Elle est également déclinée en marque-pages.
Cette exposition s’est exposée :• Sur les bus à Ajaccio du 19 mai au 2 juin• Sur les bus à Bastia du 27 mai au 11 juin• Sur 8 panneaux 4x3 répartis entre Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio du 30 mai au 15 juin• Sur des banderoles placées sur les campus cortenais (Mariani, Grimaldi, ESPE) de l’Université de Corse en juin• Sur Paoli Tv, www.univ-corse.fr, l'application smartphone et les réseaux sociaux de l'Université"U14, cent’anni dopu" s’inscrit dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. L’exposition figure, d’autre part, au programme de la Simana di a lingua corsa organisée par la Collectivité Territoriale de Corse.
Exposition organisée par l’axe Identités, Cultures : les Processus de Patrimonialisation de l’UMR CNRS 6240 LISA dans le cadre de la valorisation des contenus de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C – Responsable scientifique : Dominique Verdoni). Avec la participation de Mélanie MICHEL (stage de Master Sciences de l’information et de la Communication appliquées aux ressources patrimoniales des territoires) et de Christiane DESANTI (stage de Master MEEF 1er degré bilingue), sous la responsabilité pédagogique d’Alain Di Meglio et de Marie Michèle Venturini. Diffusion numérique : Service communication.
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A l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale, l’Università di Corsica grâce à la collaboration scientifique et pédagogique du Laboratoire Lieux, Identités, eSpaces, Activités (CNRS / Université de Corse) et de l’ESPE de Corse (Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education) propose une exposition temporaire à travers toute la Corse.
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L’exposition "U14, cent’anni dopu" revient sur la Guerre de 14-18 à travers 11 visuels issus des travaux de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C) de l’Université, accompagnés de textes tirés de la littérature corse et de chansons populaires en langue corse.
Pour s’inscrire dans une démarche de partage de notre mémoire collective, cette exposition est visible au cœur des villes : sur les bus d’Ajaccio et Bastia, sur des panneaux 4x3 à Corte, Ajaccio, Bastia, Calvi et Porto-Vecchio ainsi que sur les campus cortenais de l’Université de Corse. Elle est également déclinée en marque-pages.
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L’exposition "U14, cent’anni dopu" revient sur la Guerre de 14-18 à travers 11 visuels issus des travaux de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (M3C) de l’Université, accompagnés de textes tirés de la littérature corse et de chansons populaires en langue corse.
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire.
Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Il existe autant de façons de voyager que d’écrire. L’Ailleurs sert à s’ouvrir, à rêver pour penser autrement. Sous la déclinaison de ses formes les plus diverses, fussent-elles journaux de bord tenus avec méthode, notes et impressions jetées en hâte sur un papier, correspondances familiales et amicales, comptes rendus historiques à la méticuleuse précision, ou bien au contraire récits romancés et même voyages imaginaires, il serait difficile d’établir une typologie avec rigueur, tant le genre de la littérature de voyage est malléable, tant il s’interroge en se ponctuant d’espaces, d’amendements et d’horizons qui renouvellent inlassablement ses attentes esthétiques, et sont capables d’établir un discours subtil avec la genèse du texte littéraire. Cette exposition propose de porter un regard au fil de deux-cent ans d’histoire insulaire, sur quelques-uns des écrivains voyageurs venus jusqu’en Corse, géographes, historiens, anthropologues, ethnologues, essayistes, romanciers, sportifs, aventuriers...
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Ce manuscrit est un cahier de cours délivrés à l'Università di Corsica en 1765, année de création de l'université à Corte par Pascal Paoli. Ce cahier se décompose en trois parties, chacune des parties correspondant à une des matières enseignées au 18ème siècle à Corte : le droit des institutions civiles, la géométrie élémentaire et le droit naturel. Composé d'une reliure velin de l'époque, ce manuscrit comprend près de 600 pages non paginées écrites en latin et illustrées par une écriture à l'encre noire sur papier vergé. La première de couverture laisse apparâitre une inscription manuscrite à l'encre en partie effacée « Nobili Savelli ». Cet ouvrage est l'oeuvre de Nobili Savelli, Giuseppe Ottaviano (Sant'Antonino 1743 - Florence 1807).
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Brève analyse historique, économique et sociale de la Sicile et de la Corse dans la période comprise entre 1729, année de la naissance de la Nation corse, et la seconde guerre mondiale. Une introduction qui retrace les déceptions, les aspirations et les revendications des peuples de ces deux grandes îles de la Méditerranée situées à l'écart , et non seulement géographiquement, de la nation d'appartenance : l'Italie et la France.
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Ce recueil qui vous est proposé est un hommage à Pierre Ciabrini, et rassemble les chroniques en langue corse qu'il publia dans le quotidien Corse Matin d'avril 2012 à janvier 2013 sous l'intitulé À Dilla Franca. Vingt cinq chroniques journalistiques, plus un texte poétique original qui témoignent du regard avisé et caustique de ce grand analyste de la société insulaire. Pierre était en même temps un humaniste sincère et un homme intègre qui savait prendre la plume pour dénoncer certaines dérives d'ici ou d'ailleurs, qu'elles soient affairiste, racistes, ou encore homophobes. (136 p.)
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Les Corses auraient-ils véritablement découvert l’Amérique, créé le FBI, modifié le cours de l’histoire du Vatican, traversé les premiers l’Atlantique en avion ou encore inventé la première boisson à la coca ? C’est ce que Jean-Pierre Lang et Guillaume Villemot tentent de démontrer avec rigueur et humour. Pour démêler la part de rumeur et la part de réalité de ces histoires invraisemblables, les auteurs ont fouillé et épluché quantité d’archives, de livres ou de sites Internet. Résultat de leur enquête : derrière bien des innovations se cache un Corse ! 15 fabuleuses histoires sont ainsi disséquées et racontées au lecteur médusé.
155 pages.
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Napoléon passe une grande partie de son existence en campagne ou en voyage. Il possède pour ses déplacements et ses bivouacs, une organisation particulière reproduisant étiquette impériale. Ses tentes de campagne sont de véritables palais tissés mobiles, ses bagages lit, table, fauteuil, écritoire, nécessaire ou encore chaire d'affaires - constituent un ameublement pliant et luxueux. (126 p.)
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Le Palais Fesch organise la première exposition d’Andres Serrano en Corse, en collaboration avec la Collection Lambert en Avignon. Provocateur pour certains, digne héritier de l’histoire de l’art pour d’autres, Andres Serrano ne laisse personne indifférent. L’œuvre d’Andres Serrano dérange par sa force de représentation, tel un miroir de notre monde actuel ; mais elle peut également être déchiffrée à travers des références à l’histoire de l’art. C’est à travers ce double prisme que s’organise cette exposition au cœur des collections du musée d’Ajaccio. (93 p.)
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Dans ce recueil de photos, l’auteur, Olivier Rochette pénètre les éléments les plus singuliers. Il nous livre des défis photographiques extrêmement sportifs. Beaucoup de ses clichés sont réalisés avec des conditions météorologiques et sportives plutôt extrêmes, et Dieu sait que la Corse en est pourvue.
Au delà des photos, il y a l’exploit sportif. (92 p.)
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Comme toutes les îles la Corse a inspiré les voyageurs, les poètes, les romanciers, les philosophes, les anthropologues, les sociologues, les géographes. Comme toutes les îles elle est le lieu réel ou imaginaire de l'utopie. Vingt auteurs, qui sont à la fois des historiens de la Corse, des spécialistes du Siècle des Lumières, des écrivains philosophes des artistes, des journalistes, des critiques littéraires apportent ici leur témoignage sur cette question de rapport des îles à l'Utopie. (212 p.)
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Muna, village oublié de la Corse du Sud, aime toujours se réveiller dans son écrin de granit rose à la faveur des beaux jours. Peu à peu abandonné des hommes après la guerre 14/18 il n'en subsiste que quelque ruines nimbées d'une aura de plus en plus mystérieuse. (76 p.)
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Voici trente ans déjà était publié le dictionnaire composé de longues années durant par les sociétaires de l’association U muntese et les lecteurs du bulletin mensuel des amoureux de la langue corse. Primitivement présenté en quatre volumes, une réédition revue, corrigée et augmentée s’imposait. Aujourd’hui, plus de cinquante mille entrées composent l’ouvrage, également enrichi d’un lexique français-corse. Un travail de réévaluation a été entrepris par une équipe de professeurs de l’université de Corse et du rectorat, dont font partie Jean-Marie Arrighi, inspecteur de l’Education nationale; Jean-Marie Comiti, sociolinguiste; Ghjacumu Thiers, sociolinguiste ; Dumenica Verdoni, chercheur ; José Gaggioli professeur de corse. (1629 p.)
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La guerre de 1914-1918 celle qu'on appelle la grande guerre est sans aucun doute celle qui a le plus marqué notre île de Corse. Non pas pour les combats qui ont été livrés sur son sol, il n'y en a pas eu, mais surtout par l'effroyable hécatombe qui a frappé les hommes corses, jeunes, jeunes très souvent. Des classes mobilisées en nombre, des hommes qu'on envoie à la boucherie parce qu'en grande partie affectés à l'infanterie, cette reine des batailles si vite décimée. Et un souvenir aujourd'hui encore vivace dans tous les foyers dans toutes les familles.
(120 p.)
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Pour que l'entretien d'embauche débouche vraiment sur du concret, il est indispensable de mettre tous les atouts de son coté, le fait d'être retenu pour un entretien signifie déjà que vous avez franchi un cap décisif. (151 p.)
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Cette thèse met en évidence l'oscillation entre intégration et différenciation qui caractérise les régimes fiscaux des régions insulaires d'Europe latine (Corse, Sicile, Sardaigne, Canaries, Baléares, Acores et Madère) ; collectivités dotées de statuts particuliers et qui dépendent institutionnellement de quatre Etats mettant en œuvre un degré variable de régionalisation : la France, l'Italie, l'Espagne et le Portugal. L'existence d'un traitement fiscal différencié pour ces territoires apparaît comme une constante et peut se traduire par l'existence de particularismes fiscaux, mais aussi par une autonomie financière et fiscale étendue. Cette différenciation fiscale est cependant limitée. Le fédéralisme fiscal mis en œuvre par l'Italie et l'Espagne, Etats régionaux pluri-législatifs, est facteur de "banalisation" de la spécificité fiscale insulaire. De même, le pouvoir fiscal des régions insulaires demeure dérivé de l'Etat central et encadré à la fois par ce dernier et par l'union européenne. Si toute référence à un modèle doit inspirer les plus grandes réserves dans la période actuelle de crise de l'endettement qui frappe l'Italie, l'Espagne et le Portugal, il semble que l'autonomie fiscale que ces Etats ont choisi de conférer à leurs îles, en leur attribuant notamment une participation territorialisée au produit de leurs grands impôts d'Etat, puisse être source d'inspiration pour la Corse. (505 p.)
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Sophie Lignon-Darmaillac présente dans cet ouvrage un bilan inédit sur le sujet le plus en vogue dans le monde viticole : l'oenotourisme. Elle nous propose un état des lieux incontournable et indispensable pour cerner les stratégies possibles et innovantes. Comparée au fort développement de l'oenotourisme dans les vignobles du Nouveau Monde, la situation française paraît paradoxale. Bien que pays viticole de premier ordre et principale destination touristique internationale, la France n'a commencé à s'intéresser que tardivement à cette activité. L'auteur cite les succès étrangers en matière d'oenotourisme, pour mieux mettre en perspective les enjeux des grands vignobles européens, et plus particulièrement les spécificités de l'offre française. Cette dernière vise le développement des ventes directes et la fidélisation de nouveaux clients dans un contexte économique souvent difficile pour le vin. À travers de nombreuses cartes, graphiques et photographies, elle présente une typologie des routes des vins et l'offre touristique des vignobles français, reflétant bien souvent l'inégal intérêt porté par les acteurs locaux, régionaux et nationaux. Ce livre constitue ainsi un formidable outil de travail et de réflexions pour tous les professionnels de la filière viti-vinicole et du tourisme. (255 p.)
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Se pencher sur l'histoire de la Corse contemporaine, c'est d'abord s'interroger sur cette montagne dans la mer, plus proche de l'Italie que du continent français, par sa géographie mais aussi par son histoire. S'il est le premier département français libéré pendant la Seconde Guerre mondiale, il n'a pas fait l'économie de l'occupation, italienne et allemande. Par bonheur, la solidarité, les liens familiaux larges et la population agro-pastorale permettront aux enfant d'être épargnés par la faim. Malgré l'entraide, le soleil et les flots bleus, la Corse à l'heure italo-allemande connaît des moments difficiles qui la laisseront affaiblie et plus isolée que jamais. On voyage peu, on échange mal, on s'ouvre difficilement. La différence entre les villages et les grandes villes comme Ajaccio et Bastia est manifeste. À cette époque, celui qui sort du village pour aller en ville traverse un peu la porte du temps. Les années 1940 et 1950 laisseront sur l'île une atmosphère particulièrement contrastée, écartelée entre les traditions du passé et l'ouverture vers un nouveau tourisme qui émerge dans les années 1960. À travers cet ouvrage et les habitudes de ces générations d'enfants qui y grandissent pendant la dernière guerre, c'est l'histoire de l'île qu'interroge Notre enfance en Corse. Loin des clichés d'un promontoire idyllique aux habitants rugueux, on y raconte comment, en 1940, grandissaient ceux qui font les « anciens d'aujourd'hui », au sortir de la guerre, dans les villages ou en ville, au départ de ce virage qui inscrira bientôt la Corse dans une autre époque, préfigurant celle d'aujourd'hui.
La région de notre enfance est unique au monde !
Avec ce livre, retrouvez vos premières années dans le lieu qui vous a vu grandir.
D'origine corse, Agnès Gabrielli est, comme toute insulaire, profondément liée à son île, où elle retourne, le plus souvent possible.
64 pages
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Vue d’en haut, et singulièrement d’en eau tout au long de ces pages, la beauté de la Corse – la splendeur de ses paysages – coule de source. Au fil de cet ouvrage qui ajoute de la profondeur à l’altitude d’une collection déjà généreuse, l’île donne à voir une incroyable et inédite variété de points de vue.
Eaux vives pour nature vivante, la Corse surprend par la diversité de ses décors. La nature est débordante d’imagination : lacs, pozzines, canyons, cascades, chutes, ruisseaux, rivières, fleuves, piscines et baignoires naturelles, étangs et estuaires que le sable, à la saison sèche, vient parfois combler. Il arrive en effet que le plus hardi des torrents s’alanguisse ainsi, en bord de plage, tel le touriste face à la mer.
Michel Luccioni, photographe passionné, et Alain Gauthier, auteur hydrogéologue, ont ainsi suivi le cours pas vraiment tranquille d’une eau dynamique qui, de sa source où tout commence au rivage où tout finit, sculpte la roche, façonne la terre comme aucun autre élément. La richesse de cet album est, à l’image de ses eaux si vives, intarissable. (127 p.)
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Égalité des chances, carte scolaire, refondation de l'école, formation des maîtres: autant de sujets qui cristallisent la polémique dans notre pays et divisent l'opinion. Autant de réformes qui semblent s'accumuler et brouillent la perspective.
Seule une étude sur la longue durée permet d'éclairer l'histoire de l'école à la française. C'est l'ambition de ce livre qui interroge le projet et la portée d'une éducation démocratique, placée sous l'autorité de l'État du XVIIIe siècle à la fin du XXe siècle.
L'élargissement de l'éducation fut, dans un premier temps, lié à la recherche de la prospérité collective puis à l'émancipation des personnes considérées comme initialement dépendantes de leur origine sociale. C'est ce dernier aspect, les discordances ou les dérapages entre la recherche de l'efficacité et l'objectif d'équité, qui est ici plus particulièrement étudié et illustré par des épisodes significatifs: lois scolaires de Jules Ferry, polémique sur l'hérédité des aptitudes, passage des "aptitudes" aux "compétences" en 1968, création d'un collège unique...
Jalons essentiels de la question scolaire qui se confond avec l'histoire de la république.
Un livre essentiel pour comprendre les enjeux démocratiques de l'école d'aujourd'hui. (267 p.)
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Ceci n'est pas un blasphème interroge le blasphème sous toutes ses coutures, partant de ses dimensions historiques pour mieux explorer sa réalité contemporaine, de la religion au capitalisme en passant par la science. Il est né d'un dialogue entre un artiste parfois accusé de blasphème, Mounir Fatmi, et un essayiste hérétique de notre nouveau monde numérique, Ariel Kyrou. Se croisent ainsi : Dieudonné et les acteurs de la Manif pour tous, mais aussi Charlie Hebdo, le Caravage, ORLAN, Nike, Daesh, Michel-Ange, les Pussy Riot, Brian Eno, sainte Julie de Corse, les alévis, Apple, Toscani, les frères du Libre-Esprit, le Coran, Michel Houellebecq, Salman Rushdie, les Yes Men, Oreet Ashery, George Grosz, la lapine fluo Alba, Alain Soral, la PMA, Marcel Duchamp, Laibach, Andres Serrano et bien d'autres. (365 p.)
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L’auteur propose une mise en perspective historique (du XVIIIème au XXème siècles) de l’égalité en éducation en France, puis des effets de la mondialisation à partir des années 1980. Dans une dernière partie, des exemples de sujets de concours (CRPE, CAPES, CPE, personnels d’inspection et de direction) sont proposés. (208 p.)
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Dans ce carnet sont décrit l'environnement et les paysages insulaire en comprenant la géologie et le climat de la Corse ainsi que sa flore et faune. (60 p.)
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Guide touristique en langue allemande, proposant les adresses concernant le voyage, loisir, restauration et hôtellerie en Corse, les balades, les éléments architecturales, patrimoniales et naturelles de la Corse