-
Poésie aux couleurs de l'enfance, imaginaire d'adolescence, rumeurs de la vie. (144 p.)
-
Depuis le IVe siècle av. J-C, les Chinois faisaient voler de petits jouets sur le principe de l'hélicoptère pour fasciner les enfants. Mais il faut attendre le 13 novembre 1907 pour assister au premier vrai décollage, sans élan, d'une machine plus lourde que l'air avec un homme à bord. Cette date est citée dans toutes les histoires de l'aviation, comme étant celle du premier vol libre d'un hélicoptère avec son pilote. La grande épopée mondiale des voilures tournantes est en marche avec ses performances, ses technologies mais aussi ses incidents, ses accidents et ses drôles de noms de modèles : Puma, Gazelle, Fennec, Ecureuil, Dauphin, Tigre, Caracal sans relation aux oiseaux pouvant incarner le mythe d'Icare. Si le premier engagement opérationnel d'hélicoptères français eut lieu durant la guerre d'Indochine (pour des missions sanitaires), les Américains, lors du conflit au Vietnam, en firent un usage systématique axé sur le transport et l'appui des troupes au sol, symbolisé par l'emblématique Bell Huey, au point que l'on surnommera cette guerre « la guerre de l'hélicoptère ». (143 p.)
-
Ce livre, racontant l'histoire d'une communauté des bergers, se transformant à l'occasion en farouches guerriers, nous livre une histoire étroitement liée à celle de toute l'île. (91 p.)
-
Cet ouvrage, qui constitue le catalogue de l exposition Lieux saints partagés (MuCEM, 21 avril-31 août 2015), propose au lecteur un périple méditerranéen inédit autour de lieux de culte et de figures partagés par les trois monothéismes. Peu éclatantes et souvent silencieuses, ces circulations inter-religieuses représentent pourtant une sorte de basse continue, derrière le tumulte des croisades et des guerres de religion. L'objectif est de faire connaître ces phénomènes méconnus qui concernent pourtant, hier comme aujourd'hui, des millions de personnes autour de la Méditerranée. En fournissant des clés de lecture sur le monde contemporain, on parvient ainsi à discerner le poids des enjeux politiques et religieux. À travers des lieux, des figures et des pratiques, cet ouvrage est conçu comme une invitation à parcourir cette Méditerranée des marges et des frontières. (200 p.)
-
« La flore des Abb » enfin rééditée !
Le millier d'exemplaires publié en 1971 a été épuisé en peu de temps. Très vite, la réputation de cette flore s'est répandue dans le petit monde des naturalistes et notamment des botanistes. Mais, devenue introuvable, il n'y avait plus qu'à compter sur la trouvaille inespérée chez un bouquiniste ou sur les faveurs d'amis plus chanceux.
C'est d'ailleurs mon collègue, Philippe Uriac, professeur de chimie à la faculté de pharmacie de Rennes et orchidophile à ses heures, qui m'a le premier, et avec mille recommandations, permis de consulter cette bible floristique pour le Massif armoricain. Je ne suis pour ma part, ni botaniste, ni plus légitime que d'autres naturalistes amateurs pour préfacer cette nouvelle édition. Ce n'est que sur l'insistance de Henry des Abbayes, homonyme et petit-fils de l'auteur principal de cette flore, que j'accepte ce grand honneur. C'est à lui, imprimeur d'art à Fougères, que revient en effet le mérite de cette heureuse initiative. Tout au plus, et, pour employer une métaphore chimique, aurons-nous joué le rôle de catalyseur avec la famille de ce grand scientifique. Une véritable émotion partagée autour de la visite des collections lichéniques et phanérogamiques, où l'essentiel de la famille des Abbayes 10 de ses 12 enfants accompagnés de leur famille avait répondu à notre invitation en novembre 2009, a sans doute eu son importance. ...". Préface de réédition .par Joël Boustie, Professeur en Pharmacognosie, Université de Rennes. (1226 p.)
-
La Corse des villages… Randonner dans les gorges de la Restonica, lézarder sur une plage des Agriates, assister à la préparation du brocciu, parcourir la route des artisans de Balagne, déjeuner dans une auberge de l’Alta Rocca, ou les pieds dans l’eau à Campomoro… À vous de choisir ! Pratique Des centaines d’adresses authentiques choisies par nos auteurs-voyageurs Culturel Les clés pour comprendre la destination À la carte Des itinéraires sur mesure et des sélections thématiques pour personnaliser votre séjour ... avec GEOGUIDE • Un patrimoine rural préservé au cœur d’une nature spectaculaire • Des randonnées pour tous, balades faciles sur la côte, sentiers de moyenne montagne, mythique GR® 20 • Toutes les spécialités corses : charcuterie, produits de la mer, fromages, vins… (480 p.)
-
Cet ouvrage abondamment illustré est le quatrième d'une collection déclinée en cinq tomes d'une étude qui se veut exhaustive sur les 10 000 hôpitaux militaires de la Grande Guerre. Situé à l'intersection de l'histoire et du monde des collections, ce volume devrait satisfaire la curiosité du plus grand nombre en faisant apparaître pour chaque formation hospitalière du sud-est une monographie historique sommaire accompagnée d'un descriptif des marques postales connues et d'un indice de rareté. Cette collection ambitieuse proposera, à terme, à l'aide de dossiers thématiques, d'un précis d'organisation et de fonctionnement, une histoire générale des hôpitaux militaires et du service de santé dans la Guerre 1914-1918.
336 pages.
-
Trop souvent, l'histoire de Corse a été écrite d'un point de vue français, c'est pourquoi l'auteur de cet ouvrage a voulu mettre fin à un mythe sciemment entretenu : la Corse aurait été opprimée par l'Italie avant d'être enfin libérée par la France. La Corse a été depuis le 14e siècle sous le joug de la République de Gênes, mais certainement pas de l'Italie qui n'existe en tant qu'état que depuis le 19e siècle. Et c'est, au contraire, dans d'autres états de la péninsule italienne que les Corses, qui avaient des démêlés avec la République de Gênes, allaient chercher refuge. La France ne s'est jamais préoccupée de rendre la liberté à la Corse ; au contraire, c'est lorsque les Corses avaient réussi à se libérer eux-mêmes des Génois, et à la faveur d'un traité machiavélique signé avec Gênes qui l'avait appelée à l'aide, que Louis XV pu s'approprier l'île. Il lui a fallu par la suite conquérir son acquisition au prix d'une longue et pénible campagne militaire. Depuis la conquête, les Corses ne cessent de lutter pour le respect de leurs droits nationaux. L'Histoire est en marche...
370 pages.
-
Cet ouvrage comprend : - un guide présentant 80 espèces de plantes classées en fonction de la couleur dominante de leurs fleurs, avec, pour chacune : - un texte comportant description, confusions possibles, écologie, usages, vertus. - une fiche « technique » mentionnant nom scientifique, famille botanique, taille, période de floraison, habitats principaux, altitude, longévité, fréquence, statut de protection - une photographie des fleurs gros plan - un dessin de la plante entière Recherche facile grâce à des onglets de couleur - un carnet de terrain comprenant : - quelques éléments de botanique - comment photographier les plantes - calendrier de la floraison des fleurs de Corse - carnet d'observation des fleurs de Corse. (127 p.)
-
Un manuel illustré de construction en pierre massive, ouvrant des voies singulières, soucieuses des problèmes environnementaux, prenant en compte les lieux, les climats et les cultures, par un architecte pionnier en matière d'architecture durable et expérimentateur, qui puise ses références dans une architecture épurée, à la fois classique, avant-gardiste et vernaculaire. (64 p.)
-
La vie ailleurs
Quelles ont pu être les vies des cinq cent quarante-huit Algériens qui vécurent entre 1871 et 1903 dans la petite cité génoise de Calvi, en Corse occidentale ? Désignés comme « prisonniers de guerre », ces hommes constituaient la population de ce qui fut appelé le « dépôt des détenus arabes de Calvi », et ils étaient en fait majoritairement berbères, originaires de Kabylie, de l'Aurès ou du Mzab.
S'appuyant sur la connaissance de l'ensemble du dossier que permettent les archives locales, mais se concentrant sur les destins de trois détenus d'origines géographiques et de profils très différents, Fanny Colonna s'interroge sur la cohabitation qui dut s'instaurer de facto, sur une période significativement longue, entre une communauté insulaire de 2 000 habitants et de petits groupes d'hommes, venus de l'autre côté de la Méditerranée, et qui n'étaient pas des reclus passifs, dépossédés d'eux-mêmes, mais pour la plupart des hommes de responsabilité et de courage, parfois des bandits et des marginaux aussi. Par ailleurs, cette sorte de transgression oblige à se demander quelle part les Corses, certains en tout cas, prirent dans ce côtoiement, prolongé et inégal, à un moment - la fin du XIXe siècle - où l'île, affaiblie économiquement et socialement, interroge elle-même sa relation à une France davantage ressentie comme dominante que comme tutélaire. (202 p.)
-
Loin de la ville qu’il a fuie le jour même, Augustin dresse, dans son refuge, l’amer bilan du combat indépendantiste auquel il a dédié sa vie : vingt ans ont passé et les ardents jeunes hommes jadis voués à la cause ont sombré dans la violence gratuite ou de mortifères luttes intestines. Pour le vieux militant comme pour le substitut du procureur ou les journalistes, également dépassés, l’enfant abandonné semble, de son anonyme main innocente, être venu désigner les plaies mal refermées et les abcès de fixation auxquelles un État impuissant et des institutions nécrosées sont incapables de porter remède.
Mais ce roman incantatoire construit comme un palimpseste fait avant tout entendre le chant douloureux qui monte de ceux qu’une faillite collective condamne à subir leur existence de vivants sur le mode d’une autopsie permanente de tous leurs rêves de rédemption.
-
Ce dictionnaire se présente comme l'outil indispensable nécessaire à l'enseignement de la langue corse dans ce sud très riche in histoire et très attaché à ce qui d'aucuns qualifient fallacieusement d'archaïsmes. (657 p.)
-
Comment évaluer la maltraitance en protection de l'enfance ? Comment tenir compte de cette parole fragile, tantôt décriée tantôt sacralisée, qu'est celle de l'enfant dans le processus évaluatif ?
Par un travail comparatif, au sein d'institutions de protection de l'enfance, en France et en Allemagne, ce présent travail s'attache à mettre en lumière les tensions et les ambiguïtés qui parcourent l'évaluation des situations familiales.
A partir d’entretiens avec une cinquantaine de professionnels français et allemands, l’auteure cherche à analyser les difficultés et les paradoxes soulevés par l’évaluation pour les pratiques professionnelles. Mais la véritable originalité de ce travail réside dans le choix de donner libre cours à la parole d’enfants et de jeunes, concernés par ces évaluations, afin de comprendre leur perception du processus évaluatif et de leurs possibilités de participation. Ce croisement des regards permet d’interroger les oppositions d’évidence entre la subjectivité et l’objectivité, l’intuition et la rationalisation, la formalisation et la participation pour faire apparaître l’évaluation de la maltraitance dans sa complexité. Dans ce cheminement semé d’embûches et de controverses, l’auteure cherche à définir les conditions d’une évaluation qui accorderait la dimension technique de l’évaluation à la singularité des situations, tout en préservant et laissant être le sujet." (290 p.)
-
Qu’est-ce que les humanités numériques ? Apparue en 2006, l’expression connaît depuis un véritable succès. Mais au-delà du slogan à la mode, quelle est la réalité des pratiques qu’il désigne ? Si tout le monde s’accorde sur une définition minimale à l’intersection des technologies numériques et des sciences humaines et sociales, les vues divergent lorsqu’on entre dans le vif du sujet. Les humanités numériques représentent-elles une véritable révolution des pratiques de recherche et des paradigmes intellectuels qui les fondent ou, plus simplement, une optimisation des méthodes existantes ? Constituent-elles un champ suffisamment structuré pour justifier une réforme des modes de financement de la recherche, des cursus de formation, des critères d’évaluation ? L’archive numérique offre-t-elle à la recherche suffisamment de garanties ? Quelle place la recherche « dirigée par les données » laisse-t-elle à l’interprétation ? Telles sont quelques-unes des questions abordées par ce deuxième opus de la collection « Read/Write Book ». Ces dix-huit textes essentiels, rédigés ou traduits en français par des chercheurs de différentes nationalités, proposent une introduction aux humanités numériques accessible à tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur ce domaine de recherche en constante évolution. (262 p.)
-
Cet ouvrage remarquable raconte l'histoire de l'ultime campagne de l'Empereur, depuis son départ de l'île d'Elbe jusqu'à sa dernière bataille à Waterloo.
Grâce à des documents d'archives exceptionnels et à des fac-similés, dont certains sont publiés pour la première fois - esquisses de plans, cartes, lettres, ordres , documents officiels et proclamations faisant partie des collections d'archives et des musées européens. (64 p.)
-
Catalogue de l'exposition "Florence au grand siècle" présentée au musée Fesch, Ajaccio (30 juin - 3 octobre 2011).
La question des rapports entre peinture et littérature en est le fil conducteur. Quelque soixante oeuvres (des peintures, mais aussi des dessins, des gravures et un petit bronze) illustrent ces rapports qui sont proprement la marque de l’art florentin du XVIIe siècle autour de la fortune en peinture des plus grands chefs-d’oeuvre de la littérature italienne: la Divine Comédie de Dante et le Décaméron de Boccace; le Roland furieux de l’Arioste et la Jérusalem délivrée de Tasse, où les sujets voisinaient avec d’autres tirés des Métamorphoses d’Ovide et de l’Ancien Testament. L'ouvrage documente également un ensemble de figures allégoriques des arts (la Peinture, la Sculpture, l’Architecture, la Poésie, la Musique, la Comédie...), auxquelles les peintres florentins, qui furent, souvent, également poètes et hommes de théâtre, confièrent leur pensée critique sur les arts mêmes. De Matteo Rosselli à Giovanni Bilivert, de Jacopo Vignali à Francesco Furini et Lorenzo Lippi, de l’Empoli à Cecco Bravo, de Giovanni Martinelli et Simone Pignoni à Felice Ficherelli et Carlo Dolci, cette publication embrasse les différentes tendances picturales du Seicento fiorentino. Elle rassemble les œuvres de nombreuses institutions toscanes (Galleria degli Uffizi...) et françaises (Musée du Louvre...), ainsi que du Kunsthistorisches Museum à Vienne et de collections particulières.
299 pages.
-
Recueil de poésies de Paulu Susini di A Serra en langue corse. (96 p.)
-
Troisième plus grande île de la Méditerranée occidentale après la Sicile et la Sardaigne, la Corse (8 720 km2) fascine d’abord par sa nature extraordinaire et préservée ! Falaises vertigineuses plongeant dans la mer, villages accrochés à flanc de montagne, gorges taillées dans la pierre, collines tapissées de châtaigniers et d’oliviers… La Corse a inspiré Maupassant, Mérimée et le peintre Matisse qui avouait que son amour pour la lumière du sud était né lors de son séjour à Ajaccio…
La Corse, on l’ignore trop souvent, est une « montagne dans la mer » dont les sommets culminent à plus de 2700 mètres comme le mont Cinto, éternellement enneigé ! En un rien de temps, on passe ainsi des plages dorées (paradis des fans de plongée !) à la haute montagne, comme c’est le cas en Balagne, autour de Calvi, ou du côté du Cap Corse dont on peut faire le tour en suivant une magnifique route du littoral ! Au sud, les falaises rouges du golfe de Girolata et celles toutes blanches de Bonifacio vous laisseront bouche bée.
Le GR20, bien sûr, est le sentier de grande randonnée le plus célèbre (et le plus éprouvant !) de France. Mais la Corse séduit aussi par sa culture locale, son mode de vie, ses habitants, beaucoup plus ouverts et accueillants qu’on ne le dit ! Les vignerons corses, notamment, sont des figures charismatiques qu’il vous faut absolument rencontrer, comme ceux de Patrimonio, de Balagne, d’Ajaccio et de Sartène. La Corse est un petit continent qui possède ses codes et ses traditions, et c’est pourquoi la mondialisation n’y a pas (encore) imprimé trop de ravages… Côté cuisine, le veau aux olives est un must ! (535 p.)
-
Guide de voyage et vacances en Corse, contient une base des adresses des restaurants, centres de loisirs, hôtels et activités nature - authentiques et qui s’inscrivent dans le développement durable.
-
Explorer le contexte politique de l'île, à l'époque, ressusciter les mentalités du temps, ou bien encore analyser les coutume ancestrales, tel est l'objet de ce livre, qui nous permet de comprendre comment s'est formé le génie napoléonien. C'est également l'occasion de redonner toute sa place et son importance à Letizia Bonaparte "madame Mère", dont Napoléon disait qu'il lui devait toute sa fortune et tout ce qu'il avait fait de bien...
(399 p.)
-
Un monde rempli de lieux pas communs du tout, un petit rocher tout vert balancé là au milieu du grand bleu. En haut, le passé, ses souvenirs (vendetta et luttes fratricides) et le vert touffu d’un impénétrable maquis ; en bas, toutes les nuances de bleu de la mer.
Comme toutes les îles, immenses ou perdues, la Corse se mérite. Et il vous faudra du temps et une vraie curiosité pour la percer à jour.
Fille de la « mère » Méditerranée, la Corse a su tirer bénéfice de toutes les influences du Bassin. Elle ne renie aucunement les emprunts qu’elle a faits. Dure et tragique, secrète et sauvage, la Corse ne sera jamais seulement une région de plus sur la carte de la France.
Cela dit, toute tentative de description du paysage corse crée elle-même ses propres limites. Les plages y sont bien sûr paradisiaques, les criques ultra- secrètes et les montagnes « forcément » abruptes, accidentées, rudes et l’on en passe.
Cette île est grisante : un mélange de rocaille et de volupté, d’austérité et de parfums d’île lointaine. Éloignez-vous des côtes pour rejoindre les villages de l’intérieur. Respirez l’odeur du maquis : c’est la Corse profonde ! Celle des cochons sauvages et des vaches en liberté, des longs hivers où l’on fabrique coppa, figatellu et farine de châtaigne… (399 p.)
-
La publication présente les enjeux et contexte de l'exploitation de l'amiante en Corse au XIXème siècle, la technique de l'association de l'amiante à l'argile, les conséquences économiques et sanitaires pour la population. (11 p.)
-
Les îles constituent des laboratoires privilégiés pour étudier les enjeux contemporains de contrôle des ressources. Ces territoires, si loin des grandes problématiques qui préoccupent la scène internationale, sont le théâtre de conflits de faible acuité, qui n’occupent guère le devant de la scène ; pourtant ces conflits silencieux n'en sont pas moins fondamentaux pour l’avenir.
Autour des ressources, s’opposent des usages, et, au-delà, des conceptions du développement et des modalités d’exploitation des éléments naturels. Ces oppositions caractérisent notamment des confrontations entre les usages locaux, plus ou moins anciens, et la valeur économique escomptée de l’exploitation des ressources à des fins de consommation internationale. La « nature sociopolitique et socio-économique des ressources » (Raffestin, 1980) n’est pas la même pour tous les acteurs. Par exemple, sur le plan touristique, la fascination pour la singularité insulaire, avec pour corollaire l’exploitation de cette ressource idéelle, suscite de nouveaux intérêts économiques qui entrent en compétition avec d’autres pratiques plus anciennes.
Les nouveaux usages qui se définissent, soutenus par des consommateurs extérieurs, contribuent à l’exacerbation des concurrences autour du contrôle des ressources naturelles. Une réflexion sur les choix de développement s’impose donc pour une gestion raisonnée des ressources.
(251 p.)
-
Cet ouvrage présente le groupe culturel corse I Muvrini a travers des photographies de différentes années, allant de 1998 à 2008, et dans divers endroits, de l'Olympia à Porto-Vecchio. (202 p.)
-
Dictionnaire illustré de la langue française mais également le dictionnaire des noms propres comporte les notices sur les personnalités importantes, lieux et événements historiques ainsi que les religions, personnages imaginaires et les institutions françaises et internationales.
Le dictionnaire comporte 87 000 articles, 5 000 illustrations, 341 cartes, chronologie universelle, atlas géographique, drapeaux du monde. (1883 p.)
-
Ce catalogue est le résultat d’un état de lieux précis sur les domaines de la Recherche en Corse et les compétences de recherche.
Conçu comme un véritable support de communication et d’échanges entre les acteurs de la recherche et du monde économique, il présente les activités de l’Université de Corse et des centres de Recherche implantées dans l’ile : le BRGM, le CIRAD, le CNRS, l’INFREMER, l’INRA et l’INSERM. Cet outil constitue la première étape d’une réflexion approfondie destinée à une plus grande implication des dispositifs de recherche dans le développement régional tells que la constitution d’une Banque de Ressources à disposition des acteurs économique et sociaux ou l’application des résultats pratiques de la recherche à l’environnement économique de l’ile.
-
À l’occasion des 10 ans de sa sortie, le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés fait peau neuve : nouvelles entrées, nouveaux auteurs, refonte des notices et de l’index, pour vous offrir la synthèse la plus actuelle des concepts et des méthodes de la géographie d’aujourd’hui. Il a été construit pour mettre en évidence une conception intégrée et cohérente du discours géographique, sans pour autant taire la diversité des approches possibles des phénomènes spatiaux. Les entrées sont classées en quatre catégories : Théorie de l’espace ; Épistémologie de la géographie ; Penseurs de l’espace ; Champs communs. Pour mener à bien cette entreprise sans équivalent en langue française, cent dix auteurs ont été mobilisés, les meilleurs spécialistes de leur domaine, venant de France mais aussi des États-Unis, de Suisse, d’Italie, du Québec et du Brésil. de l’auteur Jacques Lévy, professeur de géographie à l’université de Reims et à l’Institut des Études Politiques de Paris. Michel Lussault, professeur de géographie à l’université François-Rabelais de Tours.
-
Les fonds marins côtiers de Corse ont fait l’objet de différents programmes de cartographie, autant géologiques que biologiques.
Dès 1994, une cartographie générale des peuplements et types de fonds présents le long de son littoral a été entreprise, visant essentiellement à établir la répartition des herbiers de posidonies. Le volet morphosédimentaire de cette cartographie n’avait cependant pas été abordé.
Une carte biomorphosédimentaire couvrant les mille kilomètres de côtes corses, divisée en vingt-cinq feuilles établies à l’échelle originale 1/20 000 et accompagnée d’un livret explicatif, présente les résultats.
Les enregistrements originaux les plus représentatifs sont regroupés dans un chapitre spécifique.
Cette carte, insérée dans un cédérom en fin de livret, met en évidence les relations étroites entre l’herbier et la nature du substrat, rocheux ou meuble, l’influence de l’hydrodynamisme sur la répartition des sédiments et la morphologie des herbiers.
Les équipes scientifiques de l’université de Corse et de l’Ifremer ont collaboré pour mettre à la portée du plus grand nombre cette synthèse qui devrait intéresser les professionnels, les enseignants, les aménageurs et les décideurs publics.
79 pages.
-
Entre tous, c'est bien le lien au lieu que la modernité a le plus malmené. Plus la mobilité devenait l'étendard de l'émancipation, moins il faisait bon proclamer un attachement à un territoire, et pire, le justifier ontologiquement. Pourtant - et parce que - cette relation est fondatrice, dans nombre de territoires caractéristiques, elle a continué à faire entendre sa petite musique localiste. En Corse, sur "cette montagne dans la mer", la société se construit aussi par son lien en lieu. La culture en témoigne et nos lendemains en dépendent. À l'heure où les équilibres entre environnement et société se redéfinissent du fait d'un certain développement, les questions d'aménagement de l'espace deviennent cruciales et invitent à un dialogue fécond entre praticiens, penseurs et metteurs en scène de l'espace.
(287 p. + 15 p. de photo)
-
Dans le ciel comme sur terre, est la Corse aimée des corses, sincère et authentique, pure et austère, fière et orgueilleuse.
C’est le cadeau de ce recueil de photos, qui tente de happer l’insaisissable : l’âme d’un dieu. Accompagné ici de la musique de la langue insulaire, dans ses accents les plus beaux.96 pages.
-
Dans ce recueil de photos, l'auteur François Balestriere, nous fait découvrir Bonifacio accompagné de texte de Marie-Hélène Ferrari.En certains lieux, où la conjonction harmonieuse de la terre et du ciel, atteint la perfection, il nous semble communiquer directement avec l'Histoire, le Divin, l'Éternel.BONIFACIO, comme Venise est de ces endroits unqiues, qui attirent et retiennent les curiosités les plus exigeantes...Suivez avec nous, ses voies les plus secrètes... (95 p.)
-
Entre 2006 et 2009, le système criminel corse qui dominait le grand banditisme français depuis trente ans et étendait ses ramifications dans le monde entier s'est écroulé. Depuis, les règlements de comptes se succèdent à mesure que de nouveaux groupes tentent de prendre la place et mettre la main sur les affaires. Mais aujourd'hui, alors que le milieu corse avait su tenir à distance l'appareil policier et judiciaire, il voit ses affaires contrariées et le moindre début d'emprise est contesté par des arrestations. D'autres réseaux criminels se sont implantés sur le territoire français. Les Corses doivent désormais composer avec eux comme avec certains caïds des cités devenus trafiquants de drogue de grande envergure.
Doit-on y voir la fin des parrains, ou une simple période de recomposition qui laissera émerger de nouvelles figures ?
378 pages.
-
Agatha Christie en Corse ?
La célèbre romancière, si habile à masquer les indices criminels et les motivations de ses personnages, a su ménager des blancs dans sa biographie. Elle n’a jamais voulu révéler les raisons de sa disparition en 1926 ni ce qui s’était réellement passé pendant tout ce temps où Scotland Yard fut à ses trousses. Voulut-elle cacher la peine de cœur d’une femme trompée, assouvir sa vengeance dans le jeu pervers du chat avec la souris, échapper à une notoriété grandissante ? Ne s’agissait-il pas plutôt d’un habile coup de publicité ou encore d’un réel effet d’amnésie avec, en prime, la manifestation d’un trouble de la personnalité ?De quoi exciter l’imagination et surtout motiver une enquête approfondie.Quelques indices ont permis d’envisager une piste corse. Sans doute la plus sérieuse selon l’un de ses biographes.Mais, qu’a donc fait, pendant sa disparition, la reine du crime dans l’île de Beauté à une époque où les bandits du maquis défrayaient la chronique ?Que s’est-il passé durant ces onze jours d’un calendrier serré où, sous une fausse identité, elle arpenta palace et sentiers de rocaille ?Toutes questions auxquelles seule une enquête minutieuse pouvait permettre de répondre. Mais démêler le vrai du faux n’est pas facile dans un roman à clefs où Mrs Christie s’ingénie à brouiller, jusqu’à la fin, les pistes labyrinthiques du maquis corse.159 pages.
-
Dans la solitude d’un village de Corse, alors que l’heure de la retraite a sonné et que la vie, nonchalante, se partage entre activités intellectuelles, remise en ordre du passé et organisation du quotidien, l’amour constitue un point de fuite inespéré. La femme qui l’a suscité incarne une dernière chance de bonheur dans l’existence du narrateur. Elle est son « beau souci » et sait se faire désirer.
Nathalie a une âme d’artiste. Lui, d’esthète.
Elle veut vivre intensément, de tous ses pores, quitte à tromper son mari. Lui, lucide plus que désabusé, veut désormais profiter du simple et du beau… et l’ambiguïté de leur relation lui pèse.
Sanguine, elle l’est. Désirante et obstinée. Sans doute un peu volage. Lui, le cérébral, sait bien que le destin des amours clandestines est de finir un jour… Cinq ans déjà ont passé depuis leur première rencontre. Rien ne poudroie plus au loin, il l’a compris.
Mais l’amour… ? (118 p.)
-
La Corse : paradis pour les uns, enfer pour les autres. L'île est depuis les Romains au moins, le lieu de relégation par excellence. La Corse à ainsi " accueilli " au cours des siècles des cohortes d'exilés, de rebelles, de prisonniers de guerre et de disciplinaires de tous horizons. Au début du siècle dernier, ceux de la Marine furent dirigés vers les "sections spéciales" installées dans la citadelle de Calvi. Maltraités, forcés de travailler, punis gravement lorsqu'ils enfreignaient les règles, les disciplinaires finirent par se révolter une première fois en 1927, puis en 1930 et une troisième fois l'armée suivante. A la suite de la seconde rébellion s'ouvrit en 1931 à Toulon un procès retentissant. Il fournit aux mutinés accusés. à leurs avocats et à leurs moins, l'occasion de se défendre des accusations, mais aussi et surtout, de transformer le tribunal en tribune politique où ils firent le procès du système militaire, de ses règles et de ses pratiques inhumaines. L'Humanité .relaya largement ce procès, expression particulière de l'antimilitarisme de l'époque. (63 p.)
-
Cet ouvrage de la collection I Brevi est une recension des découvertes archéologiques effectuées au cœur de la célèbre forêt de l'Ospédale, dans les environs du barrage. Situé sur les montagnes surplombant u Pian’ d’Avretu et le golfe de Porto-Vecchio, le plateau d’U Spidali (l’Ospedale) fut un lieu de transhumance de longs siècles durant.Les recherches archéologiques présentées dans ces pages établissent que l’homme évolue dans cet espace depuis le Néolithique. À la fois discrète, probablement temporaire, cette occupation, notamment dans ce qui aujourd’hui est devenu une gigantesque retenue d’eau, atteste des parcours montagnards des hommes de la préhistoire et de l’Antiquité.46 pages.
-
Une intaille est un bijou dont la particularité est d’être constitué d’une pierre le plus souvent dure, gravée en creux par opposition au camée. Les recherches archéologiques en Corse ont mis à jour seulement quelques exemplaires de ce art joaillier si particulier. Cet ouvrage est l'occasion pour les auteurs de revenir sur les origines et les styles généraux, avant de décrire les pièces découvertes en Corse.Depuis 1974, Alain Pasquet participe à la "préservation de la mémoire archéologique" en Corse-du-Sud, principalement sur le versant tyrrhénien du Pian' d'Avretu et la région de Portivechju :
Virgile Ortoli est un jeune chercheur qui a déjà 20 ans d'expérience sur divers chantiers de fouilles insulaires.36 pages.
-
"Le clan", tout le monde connaît en Corse. Mais il en va de cet "archétype" négatif de la vie insulaire comme d'autres (mafia, bandit, omertà, magouille, et l'on en passe) : chacun en parle et nul ne prend la pine de s'interroger sur sa réalité, sa définition, sa forme, ni à fortiori sur son impact, ses évolutions, ses liens avec la société corse, l'économie et la culture de celle-ci. Ce qui semble pourtant incontournable pour penser le clan et éventuellement le combattre. (228 p.)
-
Le temps des guitares, pour tous les Corses, c'est l'immédiat après-guerre et jusqu'au début du mouvement identitaire revendicatif des années quatre-vingt. C'est le temps des " cabarets " qui fleurissent dans la droite ligne des cantine d'antan, et celui des chanteurs de " variété " qui, démocratisation des électrophones aidant, commencent à être connus au-delà de leurs villes et villages, parfois même jusqu'à Paris. C'est le temps de l'amour, de l'insouciance et de la fête. Les ritournelles se mêlent au répertoire des airs traditionnels que chacun connaît et fredonne avec plaisir. C'est aussi le temps des voix inoubliables : Charles Rocchi, Antoine Ciosi, Regina & Bruno, Maryse Nicolaï, les frères Vincenti, Tony Toga, etc. Celui des guitares et mandolines enchantées des Bonelli, des Lanzalavi et de tant d'autres magiciens de la fête.246 pages .
-
Ce livre est un « polar » où l’enquête est menée par une ancienne braqueuse qui perd la tête et devient une mamie vengeresse dans la lignée des Tatie Danielle… Lorsqu'elle apprend qu'elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer, elle envisage de finir son existence en profitant à fond des millions qu'elle a entassés au cours de sa longue carrière de braqueuse. Car Minette Galandeau n'est pas la grand-mère ordinaire, loin s'en faut... C'est au travers d'un cahier, que la mamie flingueuse rédige scrupuleusement chaque jour sur les conseils de son médecin, qu'Anouk Langaney a choisi de présenter ce qui va être la dernière aventure de Minette. Et quelle aventure !Ce polar a été récompensé du 12e Prix marseillais du polar en 2015 !134 pages.
-
Dans une île au passé cannibale, deux corps sont retrouvés. Leurs meilleurs morceaux ont été découpés et cuisinés avec une application certaine. À la stupéfaction succède bientôt le grand tamtam médiatique. Tout cynisme bu, voici que certains en viennent à espérer voir déferler des foules de touristes, mues par l’appétit du sang et le théâtre de la sauvagerie. Un coup de fouet inespéré à l’économie locale... Le crime n’est-il pas un spectacle de choix ? Mais voilà que les meurtres et les sacrifices traditionnels, d’une haute tenue gastronomique, commencent à se multiplier... Les enquêteurs auront bien du mal à s’orienter dans la jungle du crime insulaire, fertile en non-dits et en faux-semblants. Geeks, rastas, collégiens, universitaires, pêcheurs, professionnels du tourisme, hommes d’affaires surfant sur la vague du revival identitaire : les âmes damnées de la microsociété insulaire, prêtes à tout « avaler » pour exister aux yeux du monde, se bousculent en une sarabande ironique et macabre...296 pages.
-
Corsica luminosa est un ouvrage où l'auteur nous présentes ses plus belles photographies, des prises de vues réalisées dans les différents villages de Corse. C'est un véritable voyage à travers les lumières de Corse proposé par Jérôme Jouve, sous forme de diptyques photographiques se faisant écho. Il cite à l’appui de sa démarche l’écrivain Gustave Flaubert et le peintre Henri Matisse qui disait en parlant de la Corse : « C’est en allant dans ce pays merveilleux que j’ai appris à découvrir la Méditerranée. J’étais ébloui : là-bas, tout brille, tout est couleur, tout est lumière. » (171 p.)
-
À Nonza, dominant le village et la mer, se trouve une tour connue de tous. Moins célèbre est l’épisode de la guerre des Corses contre les Français qui s’y déroula en 1768. Son principal protagoniste, le capitaine Casella, compte pourtant parmi les plus fameux héros de cette lutte pour la liberté. Unijambiste, abandonné seul face à la masse de la troupe française, il s’illustra dans la défense de la tour, verrou stratégique de tout le Cap Corse et dut sa sauvegarde à un subtil mélange de courage et de ruse. Francesco Domenico Guerrazzi, tout à son projet de se servir de l’histoire et de la littérature pour conforter dans les esprits l’idéologie révolutionnaire, inscrit l’exploit du capitaine au nombre des hauts faits militaires exemplaires suscités par le patriotisme et l’amour de la liberté. Cet esprit révolutionnaire qui l’anime lui-même le conduit à écrire un roman pamphlet contre l’abandon des luttes initiées au xviiie siècle par les révolutions européennes – au premier rang desquelles se trouve celle de Corse –, contre la mollesse, le reniement et le mensonge. Usant, comme dans son grand roman Pasquale Paoli, de tous les artifices et tous les styles littéraires (dialogues, citations, pamphlet, poésie, drame, comédie à l’italienne, etc.), il offrait au lecteur italien de son époque (1857) ce petit roman épique et baroque, torrentueux comme la révolution, tortueux et grandiose comme les chemins qui mènent à la Liberté. Ce livre a été traduit en français par Petr'Antò Scolca. Titre original : La torre di Nonza.119 pages.
-
La connaissance intime des rouages invisibles de la société corse jusque dans son histoire récente est l'une des questions majeures de l'historiographie contemporaine. Si l'événementiel est aujourd'hui plutôt appréhendé, si les modes d'exercice du pouvoir et la politique sont les parties émergées de l'iceberg historiographique, la vie de la société est plus "perçue" que réellement "connue"... L'auteur a choisi la Balagne comme cadre géographique de référence pour étudier l'économie corse à l'époque contemporaine, ses liens avec le fonctionnement sociétal et l'exercice du pouvoir local par les familles importantes. Une région qui fut aussi la plus dynamique et la plus prospère de Corse pour la période étudiée. (693 p.)
-
La Flore des maquis de Corse présente plus de huit cents espèces des étages thermoméditerranéen et mésoméditerranéen (jusqu’à 900 m d’altitude). Ce guide photographique a été conçu pour être utilisé in situ dans la mesure où les espèces sont classées selon les étages de végétation auxquels elles appartiennent et les types de milieu dans lesquels elles croissent. Ainsi répertoriées, plantes des forêts ou plantes des bords de rivières, plantes des pelouses ou des éboulis, etc., sont aisément identifiables. Une description technique détaillée permet d’aller plus loin dans la connaissance de chacune des plantes présentées faisant de ce guide un outil incomparable pour l’amoureux des balades dans le maquis comme pour le botaniste en herbe.300 pages.
-
Frédéric Bertocchini nous propose dans cette BD huit histoires courtes sous la forme de nouvelles, retraçant le quotidien et les faits d'armes de poilus corses durant les horreurs de la 1ère guerre mondiale 14-18. Huit récits d'histoires vraies, d'autres inspirés de faits réels ou encore de témoignages; émouvants, qui rendent hommage au poilus, à leurs familles et à toutes les victimes de la Grande Guerre. (51 p.)
-
Cet ouvrage fait la description d'un édifice religieux de la ville d'Ajaccio datant de la période paléochrétienne (200 - 300 après J.C). Il étudie également ses différentes caractéristiques.
(30 p.)