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La malavia c’est la voie de l’échec, celle qui dévie et mène au drame. Elle est une impasse, pavée d’intentions inavouables et mortifères… Une rencontre, une pensée déplacée, une mauvaise appréciation et c’est l’engrenage du malheur qui s’enclenche, irrémédiablement.La malavia c’est cette épée de Damoclès qui menace chacun à la croisée des chemins. Y échapper ou bien y succomber, chemin de ténèbres ou chemin de lumière, voici le seul dilemme qui compte en définitive pour chacun des (anti-)héros.Ces histoires humaines où un rien fait basculer la destinée, ce sont celles de ces deux amis militants qui tomberont dans un guet-apens, celle de ce jeune guetteur sans conscience, de ces deux frères truands, de ce jeune couple qui rompra, de ce père et son fils qui se sont éloignés ou encore de ce nouveau couple où l’attirance réciproque doit ou non donner une destinée à l’amour naissant...La malavia, ce sont six nouvelles contemporaines, entre « Noir » et littérature « blanche ».95 pages.
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Ce livre de grammaire corse s'adresse d'abord aux élèves de primaire et collèges et à leurs professeurs. Sa simplicité de présentation ainsi que sa clarté en font un manuel pratique et un outil pédagogique d'une grande utilité. Gilbert Romani permet donc à tout débutants ou confirmés d'apprendre le fonctionnement de la langue corse ou bien, à ceux qui le désirent, de mieux le comprendre. " GRAMATICA di u CORSU “ est la traduction, adaptée, améliorée et présentée en deux couleurs de la " GRAMMAIRE CORSE POUR LE COLLÈGE ET L’ÉCOLE " du même auteur.119 pages.
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Paroddi varghji: voici des mots bariolés qu’une trentaine d’élèves, collègues et amis offrent à Marie-José Dalbera-Stefanaggi à l’occasion de son départ à la retraite. Des mots de toutes les couleurs, comme une métaphore de la variation linguistique: c’est là le fil conducteur de ce volume, qui se décline essentiellement autour d’études consacrées aux parlers romans, et bien souvent à ceux de la terre natale de celle que nous célébrons ici. Les contributions réunies dans cet ouvrage abordent la question de la variation linguistique sous l’angle de la dialectologie, de l’ethnolinguistique, de la sociolinguistique, de la lexicographie et de l’onomastique, sans oublier des études consacrées au latin classique mis en relation avec des formes contemporaines. Une diversité des approches donc, qui témoigne de la vitalité et du rayonnement des travaux de Marie-José Dalbera-Stefanaggi.
435 pages
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Ce court récit du Gendarme paysan, écrit par Noëlle Vincensini à la mémoire de son père, est fortement imprégné du souvenir du vécu de sa petite enfance partagée entre la vie dans la gendarmerie d'un village du Fium'Orbu, et ses séjours chez, sa grand-mère qui accueillait ses petits enfants dans le hameau de Lettu Majo. Hommage à son père, gendarme mais aussi paysan corse impénitent, ce récit nous ramène au plus profond de ce qui fut une culture vivante dans une époque donnée dont les valeurs l'ont marquée à jamais.
Ghjacumu Fusina s'est chargé, à la demande de l'auteur, de la traduction de son récit en langue corse.
55 pages.
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Ce volume présente les résultats des recherches archéologiques menées sur le site de Mariana et dans la vallée du Golo en Corse, cité florissante aux IIe et IIIe siècles et abandonnée au VIe siècle. Les contributeurs mettent en lumière le patrimoine corse en présentant notamment les céramiques antiques, les sculptures, les matériaux et les techniques de construction, etc.
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Le 17 octobre 2012, Antoine Laurent Serpentini disparaissait brutalement, laissant un grand vide à l’Università di Corsica et tout particulièrement à la Faculté des Lettres, Langues, Arts, Sciences Humaines et Sociales où il exerçait depuis plusieurs années et à laquelle il était attaché. Beaucoup de membres de la communauté universitaire connaissaient Antoine Laurent Serpentini depuis fort longtemps, et ils avaient pu apprécier un homme qui ne s’était jamais démis de ces qualités essentielles : rigueur, franchise, fidélité.
Observateur perspicace, le professeur d'Histoire moderne aura contribué à mieux nous faire connaître et aimer un pays, la Corse, dans sa dimension historique. L’idée de rendre hommage à Antoine Laurent Serpentini sous la forme classique d’un ouvrage collectif s’est donc imposée spontanément au sein de la communauté universitaire, en raison de l’ampleur de son implication au service de la jeunesse corse et de la société de la connaissance
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Ce volume présente les résultats des recherches archéologiques menées sur le site de Mariana et dans la vallée du Golo en Corse, cité florissante aux IIe et IIIe siècles et abandonnée au VIe siècle. Les contributeurs mettent en lumière le patrimoine corse en présentant notamment les céramiques antiques, les sculptures, les matériaux et les techniques de construction, etc.220 pages.
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La période de la Résistance dans l’île est bien connue de nos compatriotes. En tout cas, l’intérêt qu’ils lui portent, leur curiosité, leur sensibilité à son égard, ne sont plus à démontrer. Elle est proche de nous. On peut remarquer, depuis la libération, que le souvenir de nos héros est rappelé sur l’ensemble du territoire insulaire, les interventions armées sont décrites à date régulière, dans les journaux, les pages Internet ou dans des conférences, qui sont proposées aux élèves des lycées et collèges. Les anciens résistants et ami(e)s de la Résistance y consacrent beaucoup d’efforts. Aujourd’hui on va plus loin, on dissèque, on analyse les textes d’archives moins sous le coup de la passion, entre mémoire PC/FN, mémoire Gaullienne, mémoire Giraudiste et tant mieux pour l’histoire.La période de la Résistance est encore fortement présente dans la mémoire de nombreux corses, qui l’ont vécue ou de leurs enfants, à qui on a rapporté bien des faits ou des actes, mêmes anodins, mais qui, à cette époque, pouvaient conduire à des peines d’emprisonnement, à des déportations, à des tortures et même, à la peine de mort.
De mes lectures, de l’étude attentive des documents laissés par mon père Antoine Jean Meria, décédé il y a 27 ans, j’ai pensé que je pouvais apporter un témoignage supplémentaire (en grande partie le sien d’ailleurs, donc celui d’un acteur de terrain), en analysant la situation de la Corse avant, pendant et après la libération.191 pages.
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Antoine-Marie Graziani retrace à travers cet ouvrage l'histoire de la ville de Porto-Vecchio, de sa naissance à aujourd'hui. Il explique le choix d'un lieu stratégique qui a permis l'édification de la citadelle et ses colonisations successives. Le livre présente des plans, cartes et photographies de la ville ainsi que de son patrimoine.
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De nos jours, la négociation et la concertation occupent une place importante dans l'espace social, économique et politique tant à l'échelle globale que locale. Promues dans le cadre des démarches moins directives, ces deux notions désormais érigées en concepts encouragent l'implication des populations dans les initiatives de développement socio-économique et politique. Cependant, la mise en place de telles démarches participatives qui s'appuient sur des dispositifs pluri-acteurs n'aboutit pas toujours à une participation effective des différentes parties concernées. De même, les résultats attendus et la bonne gouvernance souhaitée sont souvent mitigés. Ces réalités traduisent la complexité des dynamiques de conception, de mise en oeuvre et de réussite des processus de négociation et de concertation. Ce livre présente une étude des dynamiques de concertation à partir d'un cadre d'analyse bâti par l'auteur autour du concept de dispositif, sur la base d'une recherche bibliographique approfondie dans différents champs disciplinaires. Ce cadre d'analyse est ensuite appliqué à des politiques agri-environnementales en France, en particulier en Corse. Ressource précieuse pour chercheurs et praticiens, ce travail fournit des indicateurs, éléments et méthodes pour alimenter l'action et la réflexion en matière de changement économique, social et politique, en particulier pour la promotion de la concertation et des approches participatives. II traite des jeux d'acteurs et des conditions de viabilité des dispositifs de gouvernance des territoires. Il présente au lecteur des stratégies de prise en compte des préoccupations agri-environnementales dans le cadre des politiques publiques. Les démarches de contractualisation ici présentées sont des exemples de mécanismes de compensation des individus ou des communautés pour les services qu'ils s'engagent à offrir à la société à partir de leur territoire.
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L'ouvrage "La citadelle d'Ajaccio" nous fait découvrir l’histoire de cette remarquable fortification appuyée sur des pièces originales, des plans d’époque, des documents d’archives issus d’Ajaccio, Gênes et Paris. L’ouvrage est assez luxueux avec de très belles reproductions de vues cavalières des édifices et des paysages aux différentes périodes étudiées. Finalement méconnue de la population, la citadelle est un élément majeur du patrimoine ajaccien. L’ouvrage est présenté en neuf chapitres qui suivent une progression chronologique. Un ouvrage abondamment et richement illustré qui devrait apporter au lecteur des éléments de compréhension d’un édifice central, mais marginalisé par sa trop longue fermeture au public.158 pages.
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Cet ouvrage relate l'entretien entre Fabien Landron et Luigi Lo Cascio, qui a eu lieu le jeudi 17 janvier 2013 à Porto-Vecchio. L'acteur explique son parcours et sa vision de la politique. (59 p.)
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En changeant de tutelle au XVIIIème siècle, la Corse et la Sardaigne entrent dans le giron d'Etats-nations contemporains qui vont s'efforcer de les intégrer. Cet ouvrage reconstitue les politiques de nationalisation menées pour l'essentiel entre la fin du XIXème et le début du XXème siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Passant en revue les phénomènes de scolarisation, de migrations et de politisation, il montre les rythmes de transformation et leurs limites dans ces deux régions périphériques ainsi que la réalité de la persistance de particularismes locaux.
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La France, comme tous les autres pays belligérants, s’est trouvée confrontée, dès les premiers jours de la Grande Guerre, à la problématique des ressortissants civils de pays ennemis présents sur son sol national ; la solution retenue par le Ministère de l’Intérieur a consisté à évacuer les quelque soixante quinze mille personnes concernées, hommes, femmes et enfants mais principalement des hommes seuls mobilisables, vers une soixantaine de camps aménagés pour les accueillir dans des endroits éloignés du front et faciles à surveiller.
En Corse, quatre anciens couvents ont servi de prison sans murs d’enceinte à plus de deux mille Austro-Allemands. Notre ouvrage décrit la mise en place de cette infrastructure, le fonctionnement et le contrôle des camps, les conditions d’existence et les activités des » internés » et l’assimilation d’un grand nombre d’entre eux dans l’économie corse, vidée, par la guerre, de sa force vive autochtone.
Pour reconstituer cet épisode mal connu du public, Simon Giuseppi a puisé dans les archives de précieux renseignements sur cet internement.
L’auteur a exploité deux sources iconographiques exceptionnelles : il a retrouvé en Autriche un classeur de dessins du détenu Julius Hammer, qui, pendant sa détention, avait décoré deux cellules du couvent. Ces dessins nous renseignent sur tous les aspects de la vie du camp : hygiène, corvée d’eau, nourriture, potager, loisirs, musique et chants, soins dentaires, tout est passé en revue avec humour, malgré une situation difficile ! La vision de Julius Hammer est corroborée par de remarquables clichés inédits, réalisés par un » opérateur-photographe » de l’armée française en mission en Corse, Isidore Aubert.177 pages.
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Une langue n existe-t-elle que si elle a été l'objet d une standardisation ? Et celle-ci est-elle une obligation absolue pour les promoteurs des langues régionales et minoritaires ? Dans la situation actuelle de danger pour ces langues, il importait de confronter à l option standardisatrice, afin de la réévaluer, la problématique de la vitalité, celle des usages réels et vernaculaires, oraux ou écrits. La question est appréhendée dans les travaux réunis ici-chacun à sa manière-, à propos de plus de quinze langues de France. (215 p.)
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La période d'activité politique de Pascal Paoli concernant son gouvernement de la Corse face à la domination génoise (1755-1769) est bien étudiée et documentée, par les historiens et biographes du chef corse, ainsi que le rôle qu'il a joué pendant la période révolutionnaire, et sous le régime du royaume anglo-corse (1790-1795). En revanche, les deux séjours que Paoli a effectués en Angleterre, de 1769 à 1790, et de 1795 jusqu'à sa mort survenue en 1807, sont longtemps restés dans l'ombre. On en comprend aisément la raison : à ces moments-là, Paoli n'est plus en position de peser sur les événements, et les Etats pour qui la Corse pourrait représenter un enjeu ne s'intéressent pas au général en exil. On se propose dans le présent ouvrage de mieux éclairer la "période anglaise" de Paoli en s'appuyant sur sa correspondance, toujours en cours de publication, sur la monumentale édition des "papiers" de James Boswell dirigée par l'Université de Yale, et sur un manuscrit dactylographié inédit d'une historienne anglaise, Mrs Frances Vivian. On voit que Pascal Paoli était reçu parmi l'élite de la nation anglaise, dans un pays où le roi George III et certains cercles littéraires et aristocratiques lui prodiguèrent un accueil respectueux et généreux; dans un pays où, en définitive, il passa près de la moitié de sa vie. (264 p.)
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Paulu Michele Filippi nous propose dans cet ouvrage de la collection "Veranu di i pueti", un receuil de poésie, poésie particulière puisqu'elle est différente de celle qu'on rencontre couramment. Elle n’est ni versification traditionnelle à la manière locale ni forme moderne comme on en lit souvent. Ce recueil adopte parfois la ligne prosaïque du récit, parfois le dialogue du théâtre, parfois de courtes saynètes et stalbatoghji. Tout semble être mis en œuvre pour déconcerter le lecteur et l’éloigner des chemins conformistes.57 pages.
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De par son caractère immatériel, la musique a été le modèle privilégié du philosophique et de l’esthétique. Mais c’est paradoxalement au nom de sa trop grande sensualité qu’elle est, depuis toujours, sous la surveillance des pouvoirs et livrée à l’interdit. Pour que se construisent langages, systèmes et instruments, il a fallu maîtriser le temps et condamner corps et souffle ; les musiques de l’oralité ont été mises au ban de la Musique, subissant ostracisme et anathèmes au nom de l’indécence païenne. Et aujourd’hui, encore victimes de la définition obsessionnelle du traditionnel et restées à l’écart des recherches compositionnelles, elles sont soumises malgré elles à leur propre mise en patrimoine, et offertes, sans défenses, aux médias. Aussi, qu’elle relève des courants savants, identifiés et datés, ou que ses origines soient plus floues et se perdent dans les longues histoires de l’interculturalité, la musique renvoie toujours à la même interrogation : pourquoi le phénomène sonore, a priori neutre, est-il à la fois jeu et enjeu des pouvoirs, indépendamment de l’époque, et comment se transforme-t-il la plupart du temps en arme idéologique efficace ? Les Pouvoirs de la musique sont un montage de textes sur l’ambiguïté des rapports qu’entretiennent le musical et le politique. Parce que l’Histoire a fait de l’île un laboratoire exemplaire, la Corse figure ici comme une métaphore emblématique de toute relation aux pouvoirs. (351 p.)
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Petru Santu et Jean-Toussaint, deux frères corses et vrais jumeaux, d'une identique sensibilité littéraire dans leur correspondance, ont vécu diamétralement opposé, dû à leur séparation résultant du divorce parental. Petru Santu aura vécu la Corse dans sa chair, ayant hérité d'une structure mentale qui le propulse sur les chemins de la violence : d'où une incarcération qui fait le désespoir de son frère Jean-Toussaint qui, devenu prêtre, regagne son île natale. Une correspondance s'engage entre eux. L'un et l'autre ne peuvent réellement se retrouver qu'au travers des récits croisés des destinées de leurs familles et alliés, les Bianconi, les Casalta et les Orticoni ; récits qui s'étendent du Second Empire à nos jours, avec en toile de fond la vie quotidienne, politique, les drames et les destins propres à l'île de Corse. L'Histoire nous invite à ne pas répéter les erreurs du passé, mais ne serait-elle pas porteuse d'eau pour l'assoiffé de gloire ou, plus simplement, pour l'ambitieux calquant l'orgueil d'être en ce monde ?
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Cet ouvrage aborde comme thème l'insularité, ses handicaps, et ses spécificités. Il s'agit du catalogue de l'exposition temporaire présentée au musée de la Corse du 19 juillet 2015 au 3 avril 2016. Il a été coédité par Albiana et le Musée de la Corse. (118 p.)
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Sampiero de Bastergà naquit en 1498, un demi-siècle après la prise de Constantinople par les Turcs (1453), six ans après que Christophe Colomb découvrit l'Amérique (1492). Depuis sa Corse natale, occupée par les Génois, puis dans le pourtour du bassin méditerranéen, ce héros de la Renaissance observa ce monde en mouvement, en mutation. De la Corse médiévale et féodale, de Rome, Marseille, aux salons florentins, en passant pas les grandes cours européennes, Alger, Constantinople, Sampiero se rendit célèbre par une vie mouvementée, au service des Médicis et des rois de France. Aujourd'hui, Sampiero Corso est le plus célèbre des personnages historiques corses, avec Napoléon et Pasquale Paoli. Il rencontra les plus grands de son siècle agité, inspira Shakespeare, et devint une légende sur les champs de bataille, jusqu'à Alger, où on l'appelait le "roi des Corses". Sampiero Corso était un mercenaire, un condottiere, un héros qui devint un mythe par sa popularité et son audace militaire et politique. Le second et dernier épisode de cette bande dessinée, raconte sa légendaire histoire...61 pages.
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Sampiero de Bastergà naquit en 1498, un demi-siècle après la prise de Constantinople par les Turcs (1453), six ans après que Christophe Colomb découvrit l'Amérique (1492). Depuis sa Corse natale, occupée par les Génois, puis dans le pourtour du bassin méditerranéen, ce héros de la Renaissance observa ce monde en mouvement, en mutation. De la Corse médiévale et féodale, de Rome, Marseille, aux salons florentins, en passant pas les grandes cours européennes, Alger, Constantinople, Sampiero se rendit célèbre par une vie mouvementée, au service des Médicis et des rois de France. Aujourd'hui, Sampiero Corso est le plus célèbre des personnages historiques corses, avec Napoléon et Pasquale Paoli. Il rencontra les plus grands de son siècle agité, inspira Shakespeare, et devint une légende sur les champs de bataille, jusqu'à Alger, où on l'appelait le "roi des Corses". Sampiero Corso était un mercenaire, un condottiere, un héros qui devint un mythe par sa popularité et son audace militaire et politique. Le premier épisode de cette bande dessinée, en deux épisodes, raconte sa légendaire histoire...48 pages.
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Cet album réunit l'histoire complète de Pasquale Paoli en bande dessinée. Les lecteurs pourront ainsi retrouver La Jeunesse de Paoli, Le Père de la Patrie, et Ponte Novu. Petit-fils de meunier, enfant de Morosaglia, Pasquale Paoli était sans doute prédestiné à occuper une place importante dans l'histoire européenne du siècle des Lumières. Sur un fond historique rigoureux les auteurs de cet album se sont attelés à peindre l'Homme.De Morosaglia, à Ponte-Novu, du régiment napolitain Corsica, aux salons aristocrates britanniques, en passant par la table de Robespierre, Paoli était avant tout un homme de Lumière.152 pages + 24 pages bonus de making-of
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Le 21 Août 1975, menées par Edmond Simeoni, quelques dizaines d'hommes, armés de fusils de chasse, investissent une cave viticole située à Aleria, en Plaine Orientale (Corse). Il s'agit de la cave Depeille, suspectée d'être mêlé à un scandale financier. Au petit matin, les employés sont mis à la porte sans violence et les militants investissent les lieux. Ils taguent les murs, hissent des drapeaux corses, barricadent les fenêtres et convoquent la presse. Dans la journée, des hommes et des femmes, venus de toute la Corse, grossissent les rangs des contestataires. Le soir venu, le téléphone est coupé. Au moment où l'inquiétude s'installe, des hélicoptères de combat, un navire de guerre, des blindés, 1.200 gendarmes et C.R.S. font route vers Aléria. Un drame est en train de se nouer... Cette BD réunit les deux tomes. 92 pages.
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Cet ouvrage présente les inconvénients que comporte la construction d'un barrage dans la vallée du Rizzanese, en Corse-du-Sud. Des thèmes clés tels que l'environnement ou l'économie sont mentionnés. Cet ouvrage a vocation à être un document de synthèse. 83 pages.
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L'art religieux populaire trouve une de ses traductions les plus attachantes dans l'édification sur la voie publique d'édicules votifs, appelés communément "niches votives". Dédiés le plus souvent à la Vierge, au Christ ou à un saint dont ils accueillent une statue, ils sont apparus pour la première fois au Moyen Âge au cœur des villes d'Europe, dont notamment Gênes. Du fait des liens étroits qui unissent la capitale de la Ligurie à la ville de Bastia depuis le XVIe siècle, cet art populaire va y trouver une aire d'extension naturelle, atteignant depuis ce point d'ancrage les autres présides de Corse. De taille modeste au début, ces petits édifices pourront dépasser le mètre à l'époque baroque, prenant ainsi un caractère théâtral affirmé, voire monumental, tant à Gênes qu'à Bastia, cité phare du baroque sur l'île. (67 p.)
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Tel le "Jardin de la Corse", c'est ainsi que la Balagne apparaît dans l'imaginaire des insulaires et des continentaux depuis la fin du XVIIe siècle. Enserré par la mer, la montagne et les déserts du nord-ouest de l'île, ce territoire d'à peine 1000 km² laisse une indéniable impression de richesse, celle d'un terroir où abondent la vigne et les arbres fruitiers. Mais la Balagne est aussi depuis le Moyen Âge un pays de petites villes, telles que Calvi ou Algajola, relais économiques et politiques entre la Corse et les cités italiennes et françaises.
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« L'art poétique des polyphonies corses, connu de moi dès l’enfance, m'a portée à aimer le baroque, Ovide, le chant grégorien, les sonnets de Shakespeare, l'expression du désir anéanti, du désastre, de la langue perdue, Giotto, Piero della Francesca, la couleur terre de Sienne, les brisants napolitains, l'Iliade d'Homère, les messes des morts, le Miserere d 'Allegri, les lamenti, la profonde solitude, Les Regrets de Du Bellay, l'amitié de haute valeur, la révolte, le vertige du ressassement et, par-dessus tout, l'instinct artistique. » Né d'une pérégrination dans divers lieux de concerts de l'île et d'une réflexion sur la musique et sur Fart, ce récit nous invite à une flânerie chaleureuse dans l'imaginaire corse, qui touchera les amateurs de musique, au-delà des aficionados de la polyphonie insulaire. 448 pages
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La victoire du SECB en 8e de finale de la coupe de France contre l’AC Ajaccio (2-0 ; 0-0) marque symboliquement le passage de témoin des années de gloire ajacciennes aux années de gloire bastiaises.
Louis Amadori est un photographe, toujours en activité, sis au 12, boulevard Gaudin, à Bastia. Il est également collectionneur. Il possède, selon ses estimations, près de 5 millions d’entrées photographiques, sous forme numérique, d’ektas, de diapositives, ou négatifs. Une infime partie est stockée numériquement sur des disques durs dans son établissement. Elle est sommairement indexée par quartiers, métiers, époques, fêtes religieuses, sportives, etc. Ses clichés concernent presque exclusivement la ville de Bastia. Néanmoins, des collections acquises par ses soins sont représentatives de l’ensemble des microrégions de la Corse. Mais elles renvoient principalement à la vie politique et sociale de la Corse, essentiellement Bastia. Les photographies présentées ici font partie d’une acquisition d’un fonds concernant le club de football du Sporting Club de Bastia : SC Bastia/Atletico Mardid de 1972, l’épopée en coupe de l’UEFA en 1978, la victoire en coupe de France en 1981, la catastrophe de Furiani en 1992…
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Les Sentiers d’Émilie en Haute-Corse, entre Calvi, Île-Rousse et Corté, ce sont 18 itinéraires de promenades faciles, accessibles à toutes et à tous, dès le plus jeune âge. Le plus court de ces parcours a un goût d'eau pure et de biscuits (30 min de Zilia à Fontanella) et le plus long s'achève par une cascade et une grotte (3h00 et 500 m de dénivelé dans le vallon de Pinara). (47 p.)
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Ce tour de la Corse, c'est d'abord le choc d'une montagne omniprésente qui se réfléchit dans la mer. C'est aussi des lumières qui évoluent sans cesse pour habiller de plein jour comme en contre-jour ports, plages, mouillages, anses et calanques. Avec le tour de l'île de Beauté s'achève l'aventure au long cours de La France vue de la mer, travail d'inventaire d'un peintre de la Marine du XXIè siècle le long des 17 000 km de côtes. Une navigation de plus de 2 ans qui a révélé un patrimoine maritime exceptionnel. (259 p.)
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Comptines, mais aussi berceuses, chansons d'amour, chants de travail, polyphonies ou airs à danser, le répertoire traditionnel corse est d'une grande richesse. Festives ou poignantes, ces chansons sont portées par les voix puissantes et émouvantes de Xinarca, Anna Rocchi ou Paul-Félix Nasica, mais aussi par des enfants et une dizaine d'interprètes de tous âges. Toutes témoignent d'une poésie et d'un rapport intense à la nature. Les paroles des chansons sont reproduites en corse et traduites en français, et enrichies, en fin d'ouvrage, de commentaires de Dominique Salini et Jacqueline Acquaviva-Bosseur. (57 p.)
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Le lot premier des femmes était, à la fin du XIXè jusqu'au XXè, de bien gérer la maison et d'élever les enfants. Elles avaient fort à faire. En règle générale, elles avaient souvent une famille nombreuse de six ou sept enfants, qui évoluait dans une maison où le confort n'était pas forcément entré. J'ai personnellement connu la cabane au fond du jardin... (120 p.)
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Avec Migraturi (Migratures), Alain Di Meglio, dont on connaissait la poésie depuis de nombreuses années à travers les revues ou des ouvrages collectifs, signait son premier recueil ; un deuxième, Vaghjimi spizzati (Automnes en miettes) allait paraître. Dans la ligne mélodique, dense et dépouillée du Ghjacumu Biancarelli d'Iniziali, il impose une voix en nette rupture avec les formes de la poésie corse traditionnelle. Ce n'en est pas moins une poésie profondément enracinée dans un lieu : Bunifaziu, à la pointe sud de la Corse, est un point fixe, un noeud ouvert à tous les vents et tous les horizons, tous les au-delà également : ces "automnes en miettes" sont autant de petites vanités disant la mort, le souvenir, l'amour d'un pays et d'une femme. (83 p.)
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Né dans un hameau peuplé d'une centaine d'âmes, le Père de la patrie corse est mort dans la plus grande capitale européenne de son temps, Londres. Né en 1725, élevé à Naples, rentré pour moins de quinze ans de "pouvoir" (1755-1769), exilé en Angleterre jusqu'en 1790, revenu en Corse pour quatre ans, retourné à Londres de 1794 à sa mort en 1807, celui qui fut enterré à l'ombre de Westminster a vécu trente-deux ans en Corse, trente-quatre années en Angleterre, seize années de jeunesse italiennes et quelques semaines parisiennes. Corse de Corse, Paoli est aussi Corse de la diaspora, comme Sampiero Corso avant lui et Napoléon Bonaparte après lui.
Paoli surprend, étonne, séduit, révolte parfois. Quel est-il ? Philosophe du siècle des Lumières ? Religieux comme son frère, tertiaire franciscain mort au couvent ? Franc-maçon précocement affilié à une loge italienne ? Ou tardivement affilié à une loge anglaise à Londres ? Humaniste ou soldat ? Homme de plume ou d'épée ? Homme d'action ou de réflexion ?
Les sources sont si abondantes que la synthèse est malaisée et que l'on néglige presque toujours les trente premières années de sa vie, celles qui pourtant permettent de saisir l'enracinement du personnage dans une terre, une tradition, une généalogie ;
c'est l'un des apports décisifs de ce livre que d'évoquer la genèse de l'homme d'Etat et de lui redonner ainsi sa cohérence et sa vigueur. Cette première biographie exhaustive replace Paoli dans son contexte historique et rend le personnage passionant. (637 p.)
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Pour les Corses, les amis de la Corse et tous les autres, voilà un livre réjouissant et indispensable. Car sont-ils vraiment fous, ces Corses ? D'aucuns les jugent paradoxaux, paresseux, hostiles, bref dignes de leur réputation. Clichés ! s'exclament les autres, inconditionnels au contraire de l'Île de Beauté, parant de toutes les vertus ce qu'ils tiennent pour le dernier refuge de l'authenticité et de la liberté. Rien de moins ! Robert Colonna d'Istria, en familier des rivages de la Méditerranée, recadre le débat. Ils sont fous ces Corses ? Oui et non ! S'appuyant sur mille faits de la vie quotidienne, se fondant sur l'histoire, les croyances, les traditions et la vie politique insulaires, il réussit, à force de bienveillance et d'impertinente lucidité, à faire entendre un ensemble polyphonique, celui de la Corse d'aujourd'hui - sans évacuer aucun sujet, si explosif soit-il.
Après Astérix en Corse ou l'Enquête corse, cet essai plein d'humour et de sagesse permet à l'initié comme au profane de s'instruire en s'amusant. Destiné à être lu sur la plage, Ils sont fous ces Corses ! peut aussi être savouré toute l'année. À moins que cet ouvrage ne vous serve à préparer votre prochain séjour dans l'île... (201 p.)
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Depuis la fin du XVIIè siècle, la restitution de la vie intérieure a été l'objet d'une attention particulière dans le roman. Au point qu'au début du XXème siècle, les romanciers ont crée des formes romanesques (les stream of consciousness novels) destinées à ne rendre compte de la réalité que par la médiation d'une conscience singulière, celle du personnage. Ainsi de l'étonnant "monologue intérieur", narration sans narrateur.
À travers une réflexion pourtant à la fois sur la poétique du roman et sur son histoire, et en suivant le fil rouge de la vie intérieure, cet ouvrage repose la question du lien entre les formes romanesques et la vision du monde qu'elles impliquent. Il propose donc un bilan du roman du XXè siècle - juste avant que nous passions au suivant. (172 p.)
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Nombre d'écrivains furent charmés par la beauté et la force de la Provence : une terre de contrastes e de passions. Ce guide amoureux propose ainsi de suivre les traces des grands auteurs dans un décor qui fut le leur pendant tout ou partie de leur vie et auquel ils étaient intimement attachés. Au fil de superbes promenades en leur compagnie, il invite à découvrir ou redécouvrir cette magnifique région, drapée d'une lumière nouvelle à travers leurs regards tantôt émerveillés, tantôt empreints de poésie, tantôt de mystère. Des hommes et des femmes passants et passeurs d'espoir, qui nous apprennent l'humilité, le courage, le combat, le partage mais aussi l'amour d'une terre, les secrets de ces lieux et l'âme d'une Provence qui nous est chère. (111 p.)
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À peine arrivé en Corse, Gilbert n'a de cesse de se souvenir des années heureuses qui ont marqué son adolescence. Pour ce premier roman, l'auteur s'est largement inspiré de son parcours personnel. Il nous raconte l'Afrique, qu'il a tant aimée et où il a séjourné deux années après un long voyage à travers les déserts de l'Algérie, du Soudan français, et du Niger. Les femmes, Noires ou Blanches, sont au cœur de ses pensées les plus douces, parfois les plus osées. Ses amis d'enfance et d'adolescence sont également présents dans sa mémoire. Il nous emmène enfin en Corse, pour nous faire partager un peu sa passion pour cette île où il a vécu plus de quarante années, parfois difficiles, parfois merveilleuses. Mais le fil conducteur de ce récit est bel et bien un hymne à l'amour, un hymne à l'amitié. (831 p.)
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Cet ouvrage a pour thème le Tour de France en Corse à travers le récit d'un vieil homme. On troue tout au long du livre des photographies de la Corse, des dessins de Battì ainsi que des informations sur les villages traversés et des proverbes corses. (64 p.)
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Une légende dit que Dieu, lorsqu'il eut terminé de bâtir le monde, fut satisfait. Pourtant, il remarqua qu'il lui restait encore un peu de chaque continent, de chaque pays, de chaque type de paysage. Vue des cieux, son oeuvre était réussie et il s'interrogea sur ce qu'il pouvait faire de cette somme de petites beautés. Il décida alors de créer la Corse, un dernier chef d'oeuvre, qui serait à la fois mosaïque et harmonie. Vue du ciel, la Corse laisse entrevoir sa vérité. Tour à tour sauvage et altière, douce d'écume, inviolée ou façonnée par les hommes, elle émeut et fascine. Sous une lumière unique, ses paysages et son histoire se mêlent intimement. Alors pourquoi ne pas embrasser la légende et se laisser porter par le rêve pour contempler la Corse avec un regard aussi curieux que... céleste ? La Corse a cette particularité étrange de réunir presque tout ce que le monde recèle de paysages : des torrents aux estuaires, des montagne aux plaines, des terres fertiles aux terres arides, des roches rouges aux roches blanches... Elle est unique parce qu'elle rassemble, sur une toute petite superficie, les beautés du monde entier. (191 p.)
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Les "vrais" Corses vous dévoilent leurs bonnes adresses et leurs coups de coeur, ceux qu'ils ne partagent qu'avec leurs meilleurs amis ! Recettes et produits locaux, parfums de maquis, églises perchées, plages et sentiers d'exception, artisanat et patrimoine légendaires : partez à la découverte d'une Corse authentique ! (229 p.)
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Né de la fusion d'un lieu, d'une cuisine, d'une réflexion globale et d'une conjonction de talents, Casadelmar est un hôtel à découvrir d'urgence... Pour la cuisine doublement étoilée de Davide Bisetto, mais aussi pour son architecture, ses jardins et son exceptionnelle situation dans la baie de Porto-Vecchio. C'est un hôtel, et plus encore. Un restaurant, et bien autre chose. Une expérience. En fait, Casadelmar est vivant. Organique, au sens où un organisme forme un tout, cohérent, mais capable de se renouveler en permanence. Ce livre éclaire, ainsi, la cuisine de chef d'un jour nouveau : loin de toute académisme, elle est reflet de vie, recherche et mouvement. (240 p.)
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Ce dictionnaire compte plus de 27 000 entrées en langue Française et environ 36 000 en langue Corse. Il est destiné à l'apprentissage et à la consolidation de la langue Corse. Il a été conçu pour répondre au besoin de vulgarisation de la langue corse à l'école d'une part, du primaire à l'université, mais aussi à la volonté de promouvoir et de rendre vivante la langue dans la vie de tous les jours. Dans l'Administration, dans les Collectivités, dans les entreprises, dans les commerces, dans les organismes de toute nature, dans la rue, à la maison, ce dictionnaire peut être utilisé, afin de faciliter l'usage et la pratique orale et écrite de la langue corse. Il a pour objectif de rendre la langue Corse accessible. En effet la partie la mieux développée est celle du Français / Corse, tout en ne négligeant pas la richesse du Corse / Français. La raison essentielle de ce choix repose sur la difficulté réelle et actuelle rencontrée par une grande partie de la population Ne connaissant pas suffisamment la langue corse, il leur est impossible d'utiliser directement le dictionnaire Corse / Français. L'entrée en langue française offre une plus grande facilité d'exploitation et cette partie a été volontairement développée. (802 p.)
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Dans cette anthologie faite d'une série de 4 ouvrages indispensables à tout amoureux de l'île et de sa langue, Ernestu Papi fait non seulement un précieux travail de recension et de sauvetage, offrant à un art oral, sa fixité, sa trace écrite, mais de plus, il nous permet d'en comprendre les origines, le sens originel, la vérité. Sa grande connaissance de la langue et de la spiritualité insulaire, sa générosité humaine, nous guident dans le labyrinthe du sens et nous permet d'en saisir l'essence, qu'il s'agisse de rire, de réfléchir ou d'aimer. (615 p.)
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Cet ouvrage est un recueil de poésies du célèbre poète Ghjuvan Petru Ristori. (211 p.)
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Au sein de l'espace européen, trois Etats - France, Espagne et Royaume-
Uni -, sont confrontés, au sein même de leurs frontières (Pays basque,
Irlande du Nord, Corse) à une contestation de leurs prérogatives
de souveraineté, s'exprimant par des moyens d'action politique publique, légale
et « démocratique », mais aussi par des moyens d'action violente « dans le cadre
d'une lutte clandestine armée ». Les mouvements contestataires se réclamant de
ces trois « Nations sans Etat », certains revendiquant pour leur peuple et leur nation
une souveraineté propre sur leurs territoires respectifs, au nom du principe
universel du « droit des peuples à la maîtrise de leur destin », accusent ces Etats,
auxquels leurs peuples et leurs nations sont « rattachés » depuis des décennies, de
les avoir « annexés » et de se comporter vis-à-vis d'eux en « puissances coloniales
». Ils leur contestent le droit de décider de leur avenir et de parler en leur nom.
Ces luttes et les événements dramatiques en découlant, posent « un problème
politique » de fond à ces grands Etats-nations qui oscillent, dans leurs tentatives
de règlement, entre répression et solution négociée.
L’auteur analyse de manière comparative les trois « mouvements de contestation
», dans ces territoires, et les rapports action violente/action politique, à travers
l'histoire de leurs trois branches clandestines, utilisant la violence armée
comme moyen d'expression et d'action politique et menant un combat « révolutionnaire
de libération nationale », qui occupent une place et un rôle central en
leur sein. Dans ces territoires, les situations y varient et évoluent en fonction de
leur positionnement au sein de l'ensemble de la contestation, de leurs options
« idéologiques » et de leurs choix de société, selon leurs moyens d'action (formes
et type de violence) et les évolutions géopolitiques et stratégiques européennes
et mondiales. Pour l'Irlande, avec les évolutions de l'Etat libre et celles au Nord,
l'auteur traite de l'histoire de l'Armée Républicaine Irlandaise, IRA, jusqu'aux
Accords de paix. Pour le Pays basque, les évolutions au Nord (Pays basque
«français») et celles au Sud (Pays basque « espagnol » sont traitées en parallèle,
avec l'histoire d'ETA (Euskadi Ta Askatasuna) au Sud (et de l'organisation clandestine
Iparretarrak, IK au Nord). Pour la Corse, il traite du Front de Libération
Nationale Corse, FLNC (1976).
(993 p.)
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La Corse connait depuis ces dernières années, une terrifiante
montée en puissance de la Criminalité, ponctuée d'une litanie
de meurtres dont le taux, eu égard à la population, est l'un des
plus élevés d'Europe. Ce dramatique crescendo prend son origine dans
une mutation du Banditisme, issu d'une histoire corse particulière et
dont l'évolution actuelle est liée à de profonds bouleversements sur
fond de Mondialisation et de Crise, internationale et locale.
Cette situation donne lieu dans les médias français et le discours
dominant, à des analyses corsophobes sur les instincts…
génétiquement meurtriers des Corses, et à des amalgames
instrumentalisés, tendant à assimiler criminalité ct violence de droit
commun avec la revendication politique nationaliste. Ces thèses
stigmatisantes empêchent d'établir un véritable diagnostic du fléau,
Elles renforcent le fatalisme, accréditant chez les Corses eux-mêmes,
l'idée d'une identité criminogène qui serait à l' origine de la situation
actuelle et contre laquelle il serait donc impossible de lutter !
Le développement de la Criminalité a au contraire des causes
sociopolitiques très tangibles. Leur analyse ne peut être établie sans
évoquer le système politique insulaire, marqué par le Clanisme, mais
aussi les stratégies troubles de l'Etat vis-à-vis de la revendication
nationaliste, de groupes criminels en recomposition ou d'une
nébuleuse économico-politique émergente. On assiste aujourd'hui la
mise en place d'une criminalité organisée, qui va dans le sens d'une
véritable « mafiosisation », le mot étant entendu comme
l'établissement d'une mafia « made in Corsica » différente des
modèles italiens, et qui n'a rien a à avoir avec les traditionnels clichés
véhiculés sur l'île. Le système criminel insulaire est en effet lié à des
sphères politico-économiques françaises historiquement proches du
Pouvoir d'Etat depuis des décennies.
Aujourd'hui le néo-banditisme qui a pris forme après une
redistribution des cartes, opérée à partir du milieu des années 90, est
en passe de mettre la Corse en coupe réglée, Si une alternative n'est
pas dégagée pour empêcher un pouvoir mafieux de faire main basse
sur la Corse, c'est l'avenir de l'île qui est désormais hypothéqué.
(103 p.)