-
Cet ouvrage est une publication des recherches menées par les professeurs et maîtres de conférence de l'université de Corse dans des domaines tels que la musicologie, l'archéologie, la socio-linguistique etc...
(126 p.)
-
Troisième édition du célèbre recueil de chansons corses (la première édition date de 1981). L'auteur nous offre à travers ce livre plusieurs chansons classées par thèmes ainsi que leurs mélodies. Couverture de John Milton. (395 p.)
-
Louis Amadori est un photographe, toujours en activité, sis au 12, boulevard Gaudin, à Bastia. Il est également collectionneur. Il possède, selon ses estimations, près de 5 millions d’entrées photographiques, sous forme numérique, d’ektas, de diapositives, ou négatifs. Une infime partie est stockée numériquement sur des disques durs dans son établissement. Elle est sommairement indexée par quartiers, métiers, époques, fêtes religieuses, sportives, etc. Ses clichés concernent presque exclusivement la ville de Bastia. Néanmoins, des collections acquises par ses soins sont représentatives de l’ensemble des microrégions de la Corse. Mais elles renvoient principalement à la vie politique et sociale de la Corse, essentiellement Bastia.
Les photographies présentées ici font partie d’une acquisition d’un fonds concernant le club de football du Sporting Club de Bastia : SC Bastia/Atletico Mardid de 1972, l’épopée en coupe de l’UEFA en 1978, la victoire en coupe de France en 1981, la catastrophe de Furiani en 1992…
-
Le 5 mai 1992, la demi-finale de la Coupe de France oppose le Sporting Club de Bastia, alors en deuxième division, à l’Olympique de Marseille. Avant cette rencontre et pour augmenter la capacité du stade de Furiani à 18 000 places, les dirigeants du club font appel à une entreprise spécialisée à Nice. A partir du 28 avril, elle met en place une tribune métallique de 9000 places. Construite à la hâte, la tribune s’effondre durant l’échauffement des deux équipes. Le bilan est dramatique : 18 morts et près de 2 500 blessés, soit 1% de la population corse de l'époque. Dans cette catastrophe, toutes les structures locales et nationales liées au professionnalisme, directement ou indirectement, ont failli, accoutumées depuis trop longtemps à des méthodes surannées où s’enchevêtrent « la somme d’insuffisances, de vanités, d’inconsciences, d’erreurs, de tricheries qui ont entraîné le désastre » (France Football, du 12 mai 1992). Le collectif des victimes du 5 mai a obtenu en 2015 la reconnaissance du caractère national de la catastrophe qui reste la plus importante du football français à ce jour.Indirectement, cette catastrophe sera également à l'origine de l'affrontement meurtrier entre les différentes mouvances nationalistes.Louis Amadori est un photographe, toujours en activité, sis au 12, boulevard Gaudin, à Bastia. Il est également collectionneur. Il possède, selon ses estimations, près de 5 millions d’entrées photographiques, sous forme numérique, d’ektas, de diapositives, ou négatifs. Une infime partie est stockée numériquement sur des disques durs dans son établissement. Elle est sommairement indexée par quartiers, métiers, époques, fêtes religieuses, sportives, etc. Ses clichés concernent presque exclusivement la ville de Bastia. Néanmoins, des collections acquises par ses soins sont représentatives de l’ensemble des microrégions de la Corse. Mais elles renvoient principalement à la vie politique et sociale de la Corse, essentiellement Bastia.
Les photographies présentées ici font partie d’une acquisition d’un fonds concernant le club de football du Sporting Club de Bastia : SC Bastia/Atletico Mardid de 1972, l’épopée en coupe de l’UEFA en 1978, la victoire en coupe de France en 1981, la catastrophe de Furiani en 1992…
-
Pour sa première année sur le banc de touché du Sporting, l’ancien entraineur de l’AS Nancy-Lorraine Antoine Redin arrive en finale de la Coupe de France le 13 juin 1981. Pour y arriver, le Sporting a successivement éliminé Caen (D2, 3-0), Auxerre (D1, 2-1 ; 1-1), Monaco (D1, 2-0 ; 1-2), Martigues (D2, 0-3 ; 5-0) è Lens (2-0 ; 1-0). Au Parc des Princes à Paris et contre l’AS Saint-Etienne de Michel Platini, le Sporting s’impose 2 à 1 grâce à des buts de Louis Marcialis et Roger Milla. Après cette victoire historique, le capitaine Paul Marchioni et ses coéquipiers ramenèrent la coupe dans les rues de Bastia où tout le peule bleu put fêter ses héros.Cette victoire sportive s'inscit dans un contexte politique doublement particulier. Au niveau national d'une part où pour la première fois la victoire d'un candidait socialiste à l'election présidentielle permettra pour la Corse la mise en place d'un statut particulier. Au niveau local d'autre part où la trève décrétée par le FLNC laisse espérer une possible disparition de l'action clandestine. La victoire du Sporting synthétise au delà de l'aspect sportinf les espoirs de la Corse en ce printemps 1981.Louis Amadori est un photographe, toujours en activité, sis au 12, boulevard Gaudin, à Bastia. Il est également collectionneur. Il possède, selon ses estimations, près de 5 millions d’entrées photographiques, sous forme numérique, d’ektas, de diapositives, ou négatifs. Une infime partie est stockée numériquement sur des disques durs dans son établissement. Elle est sommairement indexée par quartiers, métiers, époques, fêtes religieuses, sportives, etc. Ses clichés concernent presque exclusivement la ville de Bastia. Néanmoins, des collections acquises par ses soins sont représentatives de l’ensemble des microrégions de la Corse. Mais elles renvoient principalement à la vie politique et sociale de la Corse, essentiellement Bastia. Durant l’été, la coupe de France fera le tour des villes et villages de Corse.
Les photographies présentées ici font partie d’une acquisition d’un fonds concernant le club de football du Sporting Club de Bastia : SC Bastia/Atletico Mardid de 1972, l’épopée en coupe de l’UEFA en 1978, la victoire en coupe de France en 1981, la catastrophe de Furiani en 1992…
-
Durant la saison 1976-1977 et sous les ordres de Pierre Cahuzac, le Sporting Club de Bastia termine à la troisième place du championnat de France de première division avec la meilleure attaque (82 buts) conduit par des joueurs tels que Zimako, Papi, Felix et Dzajic. Cette place lui permet, l’année d’après, de jouer la Coupe de l’UEFA qui sera une fantastique épopée où le Sporting atteindra la finale. Avec sa recrue Johnny Rep, les bastiais battent tour à tour les portugais du Sporting Lisbonne(3-2 ; 2-1), les anglais de Newcastle(2-1 ; 3-1), les italiens du Torino(2-1 ; 3-2), les allemands du Carl Zeiss Iena (7-2 ; 2-4) puis, en demi-finale, les suisses du Grashoppers Zurich (2-3 ; 1-0). En finale, ils échouent malheureusement contre le PSV(0-0 ; 0-3)… et tout le monde se souvient du matcha aller à Furiani qui se joua sur un terrain extrêmement boueux, quasiment impraticable.
Lorsque, le 26 avril 1978, les joueurs bastiais pénètrent sur le terrain du stade de Furiani afin d’y affronter – en finale aller de la Coupe de l’UEFA –, les Hollandais du PSV Eindhoven (0-0), cela représente l’aboutissement d’une saison sportive en tout point remarquable. Pour un club aux moyens limités comme le SECB, la performance n’en est que plus remarquable. Désormais, dans l’Hexagone, le club bastiais devient – provisoirement il est vrai – une référence, tant pour la qualité de son jeu que pour la sportivité de son public. Cette situation a un goût de revanche non dissimulée pour les Corses. En effet, le Sporting n’a pas toujours eu une image positive dans les médias nationaux. Trop souvent les équipes insulaires ont été montrées du doigt pour leur jeu frustre, brutal et pour la mauvaise réputation de leur public ; ce dernier maintes fois accusé de faire régner une ambiance détestable dans les tribunes, d’être toujours prêt à en découdre avec les joueurs adverses et plus encore avec les arbitres. Nombre de décisions des instances nationales, quelques fois pour le moins partiales, ont été très mal ressenties dans l’Île, développant un fort sentiment de victimisme. Enfin, et c’est là la dernière dimension incontournable de cette finale – et au-delà de cette épopée européenne – sa dimension politique et identitaire. Quelques mois seulement après la naissance du FLNC, dans un climat politique très tendu sur fond d’attentats et d’arrestations, l’aventure du club bastiais pouvait être interprétée par la très grande majorité des Corses comme un symbole de dignité retrouvée ; la preuve de l’existence d’une communauté capable de générer le meilleur et de dépasser ses clivages dans des circonstances exceptionnelles. Ce sentiment de « cohésion nationale » et d’affirmation identitaire – comme en témoigne l’écusson à tête de Maure cousu sur le maillot des joueurs – va de paire avec une vision ouverte de l’appartenance au peuple corse. L’équipe bastiaise, dont la moitié des joueurs n’est pas originaire de l’île, représente à sa manière une nouvelle communauté corse où les différences se trouvent dépassées et transcendées par une communauté de destin. Ainsi s’explique probablement l’importance de cette rencontre aux aspects multiples et complexes et le fait, qu’aujourd’hui encore, on ne peut revoir les images de cet événement en faisant abstraction du contexte si particulier de la Corse de la fin des années 1970.
Louis Amadori est un photographe, toujours en activité, sis au 12, boulevard Gaudin, à Bastia. Il est également collectionneur. Il possède, selon ses estimations, près de 5 millions d’entrées photographiques, sous forme numérique, d’ektas, de diapositives, ou négatifs. Une infime partie est stockée numériquement sur des disques durs dans son établissement. Elle est sommairement indexée par quartiers, métiers, époques, fêtes religieuses, sportives, etc. Ses clichés concernent presque exclusivement la ville de Bastia. Néanmoins, des collections acquises par ses soins sont représentatives de l’ensemble des microrégions de la Corse. Mais elles renvoient principalement à la vie politique et sociale de la Corse, essentiellement Bastia.
Les photographies présentées ici font partie d’une acquisition d’un fonds concernant le club de football du Sporting Club de Bastia : SC Bastia/Atletico Mardid de 1972, l’épopée en coupe de l’UEFA en 1978, la victoire en coupe de France en 1981, la catastrophe de Furiani en 1992…
-
Lors de la saison 1971-1972, le SECB parvient à se hisser en finale de Coupe de France mais est défait par l’Olympique de Marseille, 2 buts à 1. Cette même saison, l’Olympique de Marseille est sacré champion de France et donc déjà qualifié pour une Coupe d’Europe : dans ce cas, c’est le finaliste de la coupe de France qui se qualifie directement en 16èmes de finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe. Ainsi, la saison 1972-1973 voit le Sporting jouer pour la première fois de son histoire en coupe d’Europe : les bleus y affrontent le prestigieux Atletico Madrid à Ajaccio sur le stade de Timizzolu, Furiani n’étant pas aux normes européennes. Lors du match aller, le score final est de 0-0 et des incidents éclateront à la fin du match, suite à quoi le SECB sera interdit de compétitions européennes durant 5 puis 3 ans. Le match retour se déroulera à Vincente Calderon où les Colchoneros s’imposeront 2 buts à 1 malgré l’ouverture du score de Fanfan Félix. éliminé , le SECB retrouvera une compétition européenne à partir de la saison 1977-1978 avec la réussite qu’on lui connaît.
La finale contre l'OM et les matchs contre l'Atletico interviennent dans un contexte politique en pleine mutation qui donne au parcours des bastiais un aspect d’affirmation identitaire inconnu jusqu’alors sur cette forme, notamment avec la présence importante de drapeaux corses. Significativement, le magazine Kyrn titra l’un de ses articles « il était une fois la révolution ». (Kyrn n°22 de juin 1972). Cependant, malgré ces mutations identitaires dans les pratiques partisanes, les banderoles restent encore empreintes de la mythologie intégrationniste où Napoléon tient le premier rôle. Le « Forza Bastia » n’a pas encore supplanté « Allez Bastia ». Symboliquement, l'écusson à tête de maure qui figure pour la première fois sur le maillot des joueurs est bien petit par rapport à ce qu'il sera cinq ans plus tard.
Louis Amadori est un photographe, toujours en activité, sis au 12, boulevard Gaudin, à Bastia. Il est également collectionneur. Il possède, selon ses estimations, près de 5 millions d’entrées photographiques, sous forme numérique, d’ektas, de diapositives, ou négatifs. Une infime partie est stockée numériquement sur des disques durs dans son établissement. Elle est sommairement indexée par quartiers, métiers, époques, fêtes religieuses, sportives, etc. Ses clichés concernent presque exclusivement la ville de Bastia. Néanmoins, des collections acquises par ses soins sont représentatives de l’ensemble des microrégions de la Corse. Mais elles renvoient principalement à la vie politique et sociale de la Corse, essentiellement Bastia. Les photographies présentées ici font partie d’une acquisition d’un fonds concernant le club de football du Sporting Club de Bastia : SC Bastia/Atletico Mardid de 1972, l’épopée en coupe de l’UEFA en 1978, la victoire en coupe de France en 1981, la catastrophe de Furiani en 1992…
-
Comment est-on heureux ? Ici, ou ailleurs ? Faut-il partir, quitter
le familier, rencontrer ceux qui ne nous ressemblent pas ? Ailleurs
contient-il plus de promesses qu'ici ? A moins qu'il ne faille se
« circonscrire » dans un ermitage, une île ? Quels lieux seront plus
propices au bonheur ?
Et aussi : peut-on être heureux seul, ou a-t-on besoin d'un autre,
d'autres, pour l'être ? L'autre contient-il des promesses de bonheur ou
est-il ce qui peut l'empêcher?
Ce recueil d'articles concernant la littérature de l'Antiquité au
XXème siècle tente de commencer à répondre à ces diverses questions. (259 p.)
-
Cet ouvrage étudie la représentation de Roland dans les pays européens à travers la littérature et la musique (211 p.).
-
Cet ouvrage présente de manière globale le patrimoine naturel de la région Sartenais - Valinco. (41p.)
-
Cet ouvrage présente de manière globale le patrimoine naturel de la région Prunelli - Gravona. (39p.)
-
Cet ouvrage relate les débuts des bandes mafieuses connues en Corse en analysant leur parcours, leur montée en puissance, ainsi que leur déclin. (362 p.)
-
Cet ouvrage fait l'inventaire de l'ensemble des dolmens présents en Corse, de leurs caractéristiques et propose un comparatif avec les autres sépultures présentes partout en Méditerranée. (249 p.)
-
Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs.
-
Cet ouvrage présente les différents types de maisons présentes en Corse, en alliant des photographies aux textes.
(97 p.)
-
Niulincu di ceppu, Olivier Ancey hè natu in u 1966 in Parigi. Hè prufessore di lingua è cultura corsa à u liceu di Balagna. Militente culturale, hà scrittu puesie in e riviste Kyrn, a Pian d'Avretu, è Bonanova. U so primu libru, una racolta di puesie, Tarra Matre, hè statu publicatu in u 2010. Hà dinù scrittu parechje canzone per diversi gruppi è cantadori cum’è Petru Guelfucci, Antone Ciosi, Giramondu, Barbara Furtuna, I Chjami Aghjalesi, è tant’altri. Una di e so canzone e più cunnisciute hè A Meia A Bandera cantata da « I Chjami Aghjalesi ». Olivier Ancey hè dinù paghjellaghju è canta chjam’è rispondi.
Riferenze bibliugrafiche : Tarra Matre, Albiana, CCU, 2010
Ùn ti fidà, Albasgia, Mi piace a cicculata, Pantumina, O tarra isula matre, In un ame, Acrosticu, L’agnulu custodiu, Bonanova n°20, 2008
A meia a bandera Bonanova n°28/29, 2008
Universale, U saccu minutu è e duie bellule, Bonanova n°2 4, 2010
Timore, Suldatu, Carmina, L’Ora, Bonanova n°22, 2009
-
Uriginaria di A Penta Acquatella, Patrizia Gattaceca insegna a lingua è a cultura corsa à l’Università. Militente culturale,hà participatu à u rinnovu di u cantu corsu da l’anni settanta. Hè una di e co-fundatrice incù Patrizia Poli di u gruppu famosu "Les Nouvelles Polyphonies Corses" chì participeghja à l’apertura di i ghjochi olimpichi d’Albertville in u 1992. U so nome hè assuciatu à parechje furmazione cum’è "E Duie Patrizie", "Fola Fuletta", "Ottobre" o "Soledonna". D’altronde hè cumediante è scrive puesie è nuvelle. In u 1998 a so racolta di puemi Arcubalenu hè stata "Prix du livre Corse". Premi, ne hà avutu altri dinù. Incù u so libru A paglia è u focu hà ricevutu u "Prix du livre Marceline Desbordes-Valmore" in u 2000, è incù Mosaicu (racolta di Aïkus) u "Prix des lecteurs de Corse" in u 2006.
Riferenze bibliugrafiche : Arcubalenu, Collection E Cunchiglie, Albiana, Aiacciu, 1996 A paglia è u focu, Collection Architecture du verbe, Les Belles Lettres, 2000 (Trascrittu da Francis Lalanne)Mosaicu, Editions SCP, 2005 (Trascrittu da Francis Lalanne è Patrizia Gattaceca)Tempi di Rena, Albiana, CCU, 2010 (Trascrittu da Dumenica Verdoni sott’à u nome di Dans le duvet de la cendre)
Isula d’anima, Soul Island, Three Rooms Press, NYC, 2012 (Trascrittu in Inglese da Frédérique Mattei-Jordan)
Paesi ossessiunali, Albiana, 2015
-
Uriginariu di Venacu è di L’Isula, Stefanu Pergola hè prufessore di lingua è cultura corsa à u cullegiu è liceu Jeanne d’Arc in Bastia. Militente culturale, hà scrittu u so primu libru Or Provu in u 2006 induve si trovanu puemi in giru à l’amore ch’ellu hà scrittu per a maiò parte quand’ellu era studiente in Corti. U so secondu libru, l’hà publicatu in u 2012, è hà ricevutu un premiu in Santu Petru di Tenda in u 2013 : « Prix du livre Corse ». Strani Amori hè una racolta cumposta d’ottu nuvelle trà rumanzu neru è inchieste pulizzesche. Hà scrittu dinù canzone cum'è Lettera à Corsica cantata da l’Attrachju in u so dischettu « Di radiche spannate ». Riferenze bibliugrafiche : L’avia tantu sunniatu, U gestu, Bonanova n°9, Rivista literaria di u CCU, 2001 Irregulità, Aliti, Scontri puetichi, Cullettivu, Albiana, 2002 Or Provu, Cismote è Pumonti, 2006 Strani Amori, Cismote è Pumonti, 2012
-
Pont appareillé de 6 piles et de 7 arches voûtées en berceau-plein-cintre. Parapet en pierres. Culées de hauteur différente du à la configuration du terrain. Pont fait en pierre de schiste.
-
Pont à arche unique, il forme un dos d'âne. Le pont est fait en pierre de schiste. Le tablier est étroit. Il traverse la voie ferrée.
-
La façade est recouverte de chaux, on peut apercevoir des tirants en façade, une imposte en fer forgé laisse lire "A Torra" au niveau de la porte d'entrée.
-
On voit la présence de tirants en façade. La bâtisse est faite en pierre de schiste et est partiellement recouverte de chaux.
-
La bâtisse est recouverte crépi, les corniches sont en cavet. Les fenêtres sont surmontées de linteau en bois, présence d'une plaque de marbre gravée au dessus de la porte : "ici est né le 29 Aout 1765 Jean Baptiste Cervoni General de division"
-
La bâtisse est en pierre de schiste. Certaines fenêtres sont ornées de voute en pierre, d'autre ont un encadrement en crépi mouluré. Présence de tirants en façade et de trous de boulin. La porte d'entrée comprend deux ventaux de bois moulurés.
-
La bâtisse est recouverte de crépi. On peut apercevoir des pierres d'attentes et des tirants en façade.
-
La bâtisse est faite en pierre de schiste et est partiellement recouverte de chaux, présence de tirants en façade.
-
La bâtisse comprend un passage couvert. Elle est recouverte de crépi. On peut apercevoir des pierres d'attentes et des tirants en façade. Présence d'un contrefort
-
La bâtisse est faite en pierre de schiste, elle est partiellement recouverte de crépi. Les entrées de l'étage de soubassement sont abritées par des voutes en berceau. Présence de tirants en façade, la majorité des fenêtres sont surmontées par des linteaux en bois. Présence de trous de boulins.
-
La bâtisse est faite en pierre, elle présente de nombreux trous de boulins. L'accès à la maison se fait par une petite cour. La majorité des fenêtres sont surmontées de linteaux en bois.
-
La bâtisse est faite en pierre et est partiellement recouverte de crépi. Un accès au premier étage se fait par un perron. Présence de tirant en façade.
-
La bâtisse est recouverte de crépi, le chaînage d'angle est en crépi mouluré, la bâtisse tombe en ruine. présence d'un réservoir à essence
-
La fontaine murale est abritée par une voute en berceau. La gargouille est une seule pierre de schiste taillée. L'édicule possède un bassin.
-
La façade de l'église présente une niche de dévotion au dessus de la porte d'entrée à deux ventaux en bois moulurés et une stèle commémorative. Le clocher se développe sur 4 niveaux, le 1er aveugle présente des trous de boulins et est séparé du second, qui abrite une niche de dévotion, par un bandeau d'étage mouluré. Le 3ème niveau présente des baies libres cintrées, il est séparé du 4ème niveau, qui abrite la chambre des cloches par un bandeau d'étage mouluré. L'intérieur de l'église est en voute en berceau à lunette.
-
Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, de taille variable, l'appareillage est assisé, les chaînages d'angle sont soignés. Les deux portes sont surmontées de linteaux en bois.
-
Les murs du moulin sont en pierre de schiste. Le pressoir est une pierre de schiste circulaire. On distingue une niche mangeoire.
-
Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, appareillées de manière assisée et percées de trous de boulin alignés horizontalement. Les chaînages d'angle sont soignés. C'est un moulin à eau qui possède deux arches couvertes d'arcs en pierre sèche, ou sont placées des roues horizontales. Les ouvertures sont surmontées de linteaux de bois.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. Les murs de la bâtisse sont entièrement crépis.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. Les murs sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée. Les chaînages d'angle sont soignés.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. Les murs de la maison sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée. On distingue des trous de boulin. Les chaînages d'angle sont soignés.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée. Les chaînages d'angle sont soignés. On observe des trous de boulin. Les entrées sont surmontées de linteaux de bois, ainsi que les fenêtres, qui sont équipées de pierre d'appui en schiste.
-
Le logis était situé au niveau du rez-de-chaussée surélevé. Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée. On observe des trous de boulin et des tirants en façade. Les chaînages d'angle sont soignés.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. L'entrée est située au niveau du rez-de-chaussée surélevé, on y accède par un perron. Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée, entièrement crépis. On peut distinguer une date inscrite, 1966, probablement la date de rénovation de la maison. On observe une pierre d'attache.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. L'entrée se situe au niveau du rez-de-chaussée surélevé, on y accède par un perron sur voute, couvert par un arc en pierre de schiste. Les murs sont faits du même matériau, l'appareillage est assisé. Une des façades est percée de trous de boulin. Les chaînages d'angle sont soignés.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée et les deux étages carrés, il est distribué par un escalier intérieur. Les murs sont intégralement crépis. On distingue deux corniches en cavet percées d'oculi.
-
Le logis est situé au niveau du rez-de-chaussée surélevé. L'entrée est située au même étage, on y accède par un perron. Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée et partiellement crépis. On distingue un tirant en façade, des trous de boulin et des niches mangeoires.
-
Le logis est compris entre le rez-de-chaussée et l'étage carré, il est distribué par un escalier intérieur. Les murs de la bâtisse sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée, en grande partie crépis. On distingue des tirants en façade.
-
Le logis est situé au niveau du rez-de-chaussée surélevé. L'entrée est située à cet étage, on y accède par un perron. Les murs sont recouverts de crépi. On distingue deux corniches en cavet percée d'oculi.
-
Le logis est situé au niveau du rez-de-chaussée surélevé. Les murs sont en pierre de schiste, appareillés de manière assisée. Les chaînages d'angle sont soignés.