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Le logis se situe dès l'étage de soubassement et se réparti jusqu'au comble via un escalier intérieur. Bâtiment construit sur la roche. Linteau monolithe, linteau de bois. Anneau d'attache. Porte à deux vantaux avec imposte en fer forgé. Pierre d'attente.
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Edifice construit en moellons de granite et enduit. Le logis se situe dès le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain pied grâce au dénivelé du terrain. Tirants de fer. Consoles métalliques en crochet. Porte d'entrée sur le mur pignon, couverte de pilastres et d'un arc en plein cintre de granite.
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Le logis se situe dès le rez-de-chaussée. L'édifice est en appareil mixte de granite, moellons et culumbina. Pierres de calage. Chaînage d'angle. Trous de boulin. Meurtrières. Pierre d'écoulement d'évier en débord de façade. Couvrement monolithe et de bois des baies. Un linteau semi circulaire est gravé (1843 ou 1848), se situant sous un arc appareillé de pierres en claveaux, et au-dessus d'un linteau de bois surmontant la porte d'entre à deux vantaux. Baie fenière sur mur pignon. Four intérieur au comble à surcroît.
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L'édifice construit en granite, moellons et pierre de calage ainsi que pierre de taille pour le chaînage d'angle. Le logis se situe dès le rez-de-chaussée surélevé. Couvrement des ouvertures. Arc appareillé en claveaux de pierres. Trous de boulins. Anneau d'attache. Linteau de bois, linteau monolithe rectangulaire et semi-circulaire.
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L'édifice est construit en granite, moellons et pierres de calage. Trous de boulins. Deux linteaux monolithes gravés. Chaînage d'angle.
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Édifice construit en moellons de granite et enduit. Linteau avec date portée et inscription à l'étage carré. Niche mangeoire. Tirants de fer. Pierres d'attente.
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Le logis se situe dès le rez-de-chaussée surélevé grâce au dénivelé du terrain. La maison est en moellons de granite. Chaînage d'angle. Couvrement monolithe des baies. Linteaux de bois. Linteau monolithe gravé sur l'élévation antérieure "+/D.M.P.A.F.C.S.F.A.D 1809/ (?) ; (?) ; (?) ; (?) ". Baie fenière sculpté sous forme de visage humain sur le mur pignon.
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Le logis est situé dès le rez-de-chaussée surélevé grâce au dénivelé du terrain. Un escalier de distribution extérieur permet l'accès à l'étage carré. L'édifice est composé de moellons de granite, pierres de taille et enduit. Couvrement des baies monolithe. Un linteau gravé DCF (?) 1841. Contreforts. Anneau d'attache. Une plaque est apposée sur l'élévation antérieure "SANTU CASANOVA/HA PASSATU A SO GIUVENTÙ/ IN STA CASA INDUV'ELLU HA SCRITTU I SO'PRIMI VERSI CORSI/ PARLEMU CORSU 1962."
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Le logis se situe dès l'étage de soubassement. Maison en moellons de granite et crépie. Linteaux de bois. Niche votive. Arc monolithe en couverture de porte. Imposte en fer forgé. Balcon au rez-de-chaussée surélevé sur l'élévation antérieure. Terrasse sur le toit.
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Le logis se situe dès le second étage de soubassement. Edifice en moellons de granite. Pierres de calage. Chaînage d'angle en pierres de taille. Arc en granite couvrant la porte d'entrée. Trous de boulins. Balcon au rez-de-chaussée sur l'élévation postérieure.
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L'édifice est construit en moellons de granite et pierres de calage. Le logis se situe dès l'étage de soubassement. L'accès au rez-de-chaussée surélevé se fait de plain pied grâce au dénivelé du terrain et semble avoir un contrefort. Linteau monolithe. Pierres en débord. Trous de boulins.
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Le logis se situe dès le rez-de-chaussée surélevé grâce au dénivelé du terrain. Maison en moellons de granite. Pierres de calage. Chaînage d'angle. Linteaux de bois. Pierres en débord de fenêtres. Meurtrières. Trous de boulin. Linteau gravé 1717.
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Le logis se situe à l'étage en surcroît accessible via un escalier constituant un terrazzolu sur l’élévation antérieure. La maison est en moellons de granite. Chaînage d'angle. Linteaux monolithes. Niche mangeoire en bâtière. Pierres sur les tuiles. Un bâtiment agricole sur la même parcelle sert à la confection du fromage.
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Le logis se situe dès le rez-de-chaussée. L'édifice est en moellons de granite. Chaînage d'angle. Pierres sur les tuiles. Linteaux de bois. Niche en façade. Pierre en débord de fenêtre.
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Le rez-de-chaussée surélevé grâce au dénivelé du terrain abrite les locaux de la mairie, tandis que l'étage carré et l'étage en surcroît constituent des appartements d'habitation distribué par un escalier intérieur. Edifice en moellons de granite, et enduit. Corniche. Tirants de fer. Arc maçonné couvrant la porte d'entrée. Arc appareillé de pierres en claveaux. Plaque apposée sur élévation antérieure, de marbre, en hommage aux morts des guerres de 1914-1918 (22 noms) et de 1939-1945 (2 noms).
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Edifice non présent sur le cadastre napoléonien, seulement sur l'actuel Édifice de forme rectangulaire. Clocher attenant, à la même hauteur que le toit. Pilastres de part et d'autre de la porte d'entrée et au chaînage d'angle. Corniche séparant les registres, fronton triangulaire. Tirants de fer. Édifice de plan unique à abside plate. Plaque monument aux morts des premières et secondes guerres mondiales. Deux autels latéraux : Sacré-Cœur à droite et N-D du Rosaire à gauche. Fenêtre hautes. Statues sulpiciennes.
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L'église est en moellons de granite, et crépie. Tirants de fer. L'élévation antérieure présente quatre colonnes. Une corniche sépare le fronton triangulaire du premier registre. L'édifice est en plan allongé. Un vaisseau. Voûte en berceau à lunettes. Abside plate. Statues sulpiciennes de Sainte Françoise, Saint Martin, Sainte Thérèse, Sainte Jeanne d'Arc et Saint Dominique. Chemin de croix en bas relief. Dans la première travée à droite se trouve un autel dédié à Saint Jean-Baptiste et à gauche un à Saint-Antoine Abbé. Fonts baptismaux. Confessionnal. Dans la deuxième travée se trouve un autel dédié au Sacré-Cœur à droite, et un dédié à Notre Dame du Rosaire à gauche, encadrée de Notre Dame du Sacré-Cœur et de Joseph. Le Maître Autel est dédié à l'Assomption, est en granito. Le clocher est en moellons de granite et pierres de taille. Pierres de calage. Arcs appareillés de pierres en claveaux aux quatre arcades du second niveau. Une maison d'habitation est accolée à l'église.
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Vico est le village chef-lieu du canton des Deux-Sorru, dont la commune est limitrophe aux communes de Letia, Murzo, Coggia, Arbori, Renno, Balogna, Marignana, Cargèse. L'altitude de Vico est de 400 mètres environ. Sa superficie est de 52.13 km ². Selon l’Insee il y avait 920 habitants pour 1136 logements. Vico est un village, et la commune comporte des écarts ; Sagone (une partie), Chigliani, Nesa, et Appricciani. Sagone est la partie littorale, où nous pouvons trouver la Cathédrale Saint-Appien datée du 6e siècle, ainsi qu’une tour de guet. Appricciani en face du village de Balogna est un hameau dont l’église est dédiée à Sainte Rita. Chigliani est un hameau limitrophe aux communes de Letia et Murzo, dont l’église est dédiée à Saint Côme et Saint Damien. Nesa est un hameau limitrophe à la commune d’Arbori, dont l’église est dédiée à Saint Pierre. S’y trouve également de manière isolée le « Couvent Saint François de Vico », anciennement appelé « Couvent de Nesa ». Le village rassemble les enfants des autres villages de Sorro in sù au sein de l’école primaire et rassemble les adolescents du canton des Deux-Sorru et Deux-Sevi au sein du collège rural Camille Borrossi. Le village est un bourg dans lequel se trouvent les principaux commerces de la région."Dossier collectif Maisons" :3% des maisons sélectionnées datent du 17e siècle (?) ; 5% du 17e siècle ; 11% du 18e siècle (?) ; 19% du 19e siècle ; 5% du 19e siècle (?) ; 38% du 19e siècleLa majorité des maisons sélectionnées sont en moellons de granite. La majorité des toits sont en tuiles creuses mécaniques, et à longs pans. La majorité des maisons sélectionnées sont à égalité de type I et de type III. 2 immeubles ont été sélectionnés, et la majorité des maisons sélectionnées présentent trois niveaux, viennent ensuite les maisons à quatre niveaux.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellonMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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Soccia est une des onze communes constituant le canton des Deux-Sorru Elle se situe de 409m à 2100m d’altitude, le village est à 729 mètres d’altitude. La commune est frontalière au village de Casamaccioli au Nord, Poggiolo au Sud, Orto à l’Est et Letia à l’Ouest. Onze fours sont encore visibles dont trois en état de marche. Il y a deux lavoirs dont un en ruines, deux pressoir à huile et un à vin, deux moulins (et un troisième non trouvé). Le village ne compte pas d’écarts. Trois bergeries sont sur le territoire communal de Soccia : Minuticcia, l’Arate et l’Izzola. Celle de Minuticcia a été transférée à l’Izzola par commodité (délibération conseil municipal de 1838). Aujourd’hui même s’il reste quelques bergers dans la région, ils ne portent pas leur bêtes dans ces bergeries (qui leur appartiennent) car la population pastorale étant très réduite depuis une cinquantaine d’années, les bêtes s’éparpillent et se perdent sans que personne ne puissent les retrouver et les ramener. Aujourd’hui, il y a une poste, un hôtel, un restaurant et deux snacks (dont un se situe sur le départ du sentier de montagne). La population du village frôle la centaine d’habitants. On trouve une dizaine d’édifice sur le versant bas du quartier Valdicciolo qui témoignent de l’activité agropastorale: séchoirs et enclos pour les cochons (photos 1755 à 1757 et 1759 à 1763). Le quartier de Tarriccie en contre bas de l’ancien cimetière comportait une dizaine d’édifices (présent sur le cadastre Napoléonien) dont seulement trois subsistent sur le cadastre actuel, parmi cela, un seul a pu être trouvé. Les habitants du village rapportent qu’ils s’agissaient des jardins, aujourd’hui à l’abandon. Trois bergeries sont sur le communal de Soccia: Minuticcia, l’Arate et l’Izzola. Celle de Minuticcia a été transférée à l’Izzola par commodité (délibération conseil municipal de 1838)."Dossier collectif Maisons" :3% des maisons étudiées datent du 2e quart 18e, 3% du 4e quart 18e siècle, 6% du 1e quart 19e siècle, 3% du 4e quart 19e siècle, 35% du 18e siècle (?), 50% du 19e siècle (?).15% des maisons étudiées ont une inscription datée. Toutes les maisons sont en granite. La moitié des maisons étudiées ont quatre niveaux.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; pierre de taille ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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La commune de Renno est limitrophe aux communes de Marignana, Christinacce, Vico, Letia, et Balogna. Superficie 12,42 km2. Il est organisé en écarts ; Pudingu, Chjirasgia, Chimiglia, Macinaghje, et Poghju où se situe la mairie. Une église paroissiale (Sainte-Célestine), et 4 chapelles (Saint-Jacques, Saint-Antoine, Saint-Roch, et Sainte-Marie). La population actuelle est de 80 habitants pour 222 logements (source : INSEE 2009). Deux foires sont organisées chaque année : celle de Saint Roch les 16,17 et 18 août, et celle de la tumbera en février sur le thème du porc et de la charcuterie. Celles-ci se déroulent au col San Rocco où se trouve la chapelle du même nom."Dossier collectif Maisons" :16% des maisons sélectionnées datent du 18e siècle (?) ; 16% du 2e quart 18e siècle ; 16% du 3e quart 18e siècle ; 16% du 4e quart 18e siècle ; 16% du 1er quart 19e siècle (?) ; 16% du 1er quart 19e siècle ; 33% du 3e quart 19e siècle.Toutes maisons sont en granite moellons ou pierre de taille très souvent dans le chaînage. Sur les 6 maisons sélectionnées, 5 portent une date. Toutes les maisons sélectionnées et repérées ont un toit à longs pans en tuiles creuses mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; pierre de tailleMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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La commune de Poggiolo est limitrophe aux communes de Guagno, Murzo, Letia, Soccia, et Orto. Elle comporte 14 fours. Trois lieux de culte (une église : San Simeone, et deux chapelles : San'Roccu et Sant'Antone). De nombreuses fontaines sont également présentes. Il y avait anciennement deux moulins à farine, aujourd’hui en ruines. Un pressoir à huile a été transformé en maison. Il y a 126 logements mentionnés par l'INSEE."Dossier collectif Maisons" :16% des maisons repérées datent du 17e siècle (?) ; 34% du 18e siècle ; 42% du 19e siècle et 8% du 20e siècle.Toutes les maisons sont en granite, la majorité d'entre elles sont faites de moellons dans le village, tandis qu'elles sont construites en majorité en pierre de taille dans l'écart dit I Bagni.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; pierre de tailleMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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Orto est une des onze communes constituant les Deux-Sorru. Elle s’étend sur un superficie de 16 Km2, la commune est limitrophe des communes de Soccia à l’Ouest et de Guagno à l’Est toutes deux situées dans le Deux-Sorru (Les), ainsi que de la commune de Corte au Nord. Son altitude minimum est de 492m et une altitude maximale de 2280m. Aujourd’hui il y deux entreprises de charcuterie, un électricien et un café ainsi que la location estivale des anciennes bergeries situées à Livru. Le village est construit en terrasses et ne comporte pas d’écarts. L’eau y est très présente et le système d’irrigation est encore en état, dans sa course, l’eau alimentait trois lavoirs, il y a encore quatre fontaines. L’irrigation débute dans le village avec la fontaine de Funtanellu dont certaines sources indiquent qu’elle est captée à plus de 1700 mètres d’altitude et d’autres nous indiquent qu’il s’agit d’une source d’eau potable. Le cours d’eau alimente le premier lavoir toujours dans le lieu-dit Funtanellu, puis il se scinde en deux redescendant d’une part vers le Melu Supranu où il est retenu dans un bassin qui permet l’alimentation de l’autre versant du village vers le lieu-dit Belleliate via un tuyau d’irrigation, d’autre part, il passe sous la route et le parking du Melu. Depuis lequel, l’eau redescend à travers un jardin au lieu-dit A Funtana. La fontaine de Cittarella est une source dont le débit est constant toute l’année et l’eau potable, qui s’écoule et est canalisée le long de la route rejoignant dans son parcours au lieu-dit A Funtana, l’eau qui cours depuis Funtanellu. Cette eau passe à nouveau sous la route d’une part pour alimenter un réservoir et continuer via un tuyau d’irrigation en contre bas du village dans les jardins et finir sa course en se jetant dans le ruisseau. D’autre part après s’être scindé en deux, sert pour alimenter le lavoir de l’Armaccia. Vers Belleliate, l’eau qui arrive depuis le bassin de rétention du Melu Supranu est canalisée dans un canal d’amont qui alimente deux bassins, puis le canal d’aval irrigue les autres jardins plus bas, rejoignant ensuite le lieu-dit Funtanaccia. De là, le cours d’eau passe sous la route pour traverser le lieu-dit E Case Suttane d’une part et d’autre part, longe la route jusqu’au lieu-dit Paulettu, puis est canalisé, passe sous la route, et est retenu dans un autre réservoir. La fontaine de Crepuli coule avec un débit inconstant. L’eau est impropre à la consommation. Le cours d’eau passe sous le route, il alimentait le lavoir aujourd’hui il continue sa course vers le lieu-dit Sotto le Chiose. Aujourd’hui (2013) Funtanellu et Melu Supranu sont réhabilités par le biais du programme « les chemins de pierres »."Dossier collectif Maisons" :Orto avait un village premier dont il ne reste pas de vestiges visibles, la nouvelle implantation présente des édifices de la fin du 18e siècle pour les plus anciens.Le village ne comporte pas d’écarts. Toutes les maisons sont en moellons de granite, quelques fois avec de la culumbina (roche locale de couleur bleue très dense et dure). La majorité des maisons sont construites durant la première moitié du 19e siècle, quelques maisons sont datées de la fin du 18e et présentent le même décor sur le monolithe où figure la date.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : maçonnerie ; granite ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : tuile mécanique
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Murzo est un village du canton des Deux-Sorru. C’est une commune limitrophe aux communes de Vico, Arbori, Rusazia, U Pighjolu, et Letia. Elle est composée actuellement de 88 habitants (source : INSEE 2009). L’altitude moyenne du village se situe entre 300 et 400 mètres. Le village comporte deux écarts. Muna, qui est un hameau quasiment abandonné, mais dont certaines maisons ont été restaurées. Il y a cinq fours, deux moulins, deux pressoirs à huile (dont un en extérieur, creusé dans la roche), et une église dédiée à Sainte Marie sur laquelle est apposée une plaque en mémoire aux morts des deux guerres mondiales et de l'Outre Mer. Il a commencé à être déserté dans les années 1960. On n’y accède pas en voiture. Il y a ensuite un hameau au lieu dit « Sorru », qui est un col à franchir pour accéder à « Sorru insù » et aux villages d’U Pighjolu, A Soccia, Ortu, et Guagnu. Des habitations s’y trouvent, ainsi qu’une chapelle privée dédiée à Notre Dame de Lavasina. Le village de Murzu est célèbre pour sa « foire du miel », qui a lieu tous les ans au mois de septembre (dernier dimanche). Le Parc Naturel Régional de la Corse y a d’ailleurs installé une "maison du miel", destinée à l’accueil du public et aux scolaires. Un sentier botanique autour du thème des abeilles a également été créé. Au sein même du village de Murzu se trouvent deux pressoirs à huile (dont un à deux meules), deux fontaines, et des fours à pain. Deux moulins à farine se trouvent en bordure de rivière."Dossier collectif Maisons" :23% des maisons repérées datent du 18e siècle (?) ; 38% du 19e siècle (?) ; 31% du 19e siècle ; 8% du 20e siècleLa majorité des maisons repérées sont en moellons de granite, une seule est crépi et enduite, et une est en pierre de taille. Les tuiles sont pour la totalité des maisons repérées des tuiles creuses mécaniques. Les toits sont à long pans excepté un qui est à quatre pans. La majorité des maisons repérées présentent 3 niveaux.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite : moellon ; enduit ; crépi ; pierre de tailleMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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Le village de Letia est une des 11 communes du canton des Deux-Sorru, d’une superficie de 36,44km2, la commune culmine à 2098 mètres d’altitude et est frontalière des communes de Soccia à l’Est, Renno à l’Ouest, Vico et Murzo au Sud. Le village est situé à 750m altitude, il est composé de deux écarts Saint Roch et Saint Martin où se trouve la mairie, chaque écart possède son église. Un bar est ouvert à l'année, une pizzeria et un camping en activité saisonnière."Dossier collectif Maisons" :7% des maisons étudiées datent du 1er quart 18e siècle ; 7% du 2e quart 18e siècle ; 7% du 3e quart 18e siècle ; 44% du 18e (?) ; 7% du 2e quart 19e siècle ; 25% du 3e quart 19e siècle ; 7% du 4e quart 19e siècleLes maisons de la commune de Letia sont organisées en écart. Toutes les maisons sélectionnées sont en moellons de granite. Les toits sont à longs pans et en tuiles creuses mécaniques. Les typologies récurrentes sont celles de type I (maison de notable), de type III (maison à un étage carré), de type VI (maison mitoyenne).Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellonMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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Guagno est une des onze communes constituant le canton des Deux-Sorru. Son territoire couvre une superficie de 42,72km² (le Plan Terrier de 1785 indique que le territoire est réduit à la partie montagne, la partie côtière ayant été réunie et concédée la colonie grecque. Le cadastre Napoléonien de 1857, fait état que le territoire fait l’objet d’une nouvelle délimitation, les bains sont devenus territoire de Poggiolo). Les communes limitrophes sont Corte au Nord, Venaco et Vivario à l’Est, Pastricciola au Sud-est, Rezza au Sud, Azzana au Sud-ouest, Poggiolo à l’Ouest et Orto au Nord Ouest. Le village se situe entre 750m et 850m d’altitude. Le village ne compte pas d’écart mais des édifices isolés au lieu-dit Lonca, ainsi que des bergeries et autres bâtiments ruraux dans la montagne. Il y a aujourd’hui (2013), un bureau de poste, un snack, un café, et deux snacks saisonniers, un service de transport scolaire."Dossier collectif Maisons" :5% des maisons sélectionnées datent du 2e quart 18e siècle ; 5 % du 3e quart 18e siècle % ; 2% du 4e quart 19e siècle ; 9,5 % du 1er quart 19e siècle ; 9,5% du 2e quart 19e siècle ; 2% du 2e quart 19e siècle (?) ; 3e quart 19eme siècle (?) ; 4e quart 19e siècle ; 26% du 18e (?) ; 3e quart 19e siècle ; 21 % du 3e quart 19e siècle ; 14% du 3e quart 19e siècle (?) ; 20e siècle ; 2% du 4e quart 19e siècleLa majorité des maisons sélectionnées sont des maisons de type VI (mitoyennes). Les toits sont à longs pans et les tuiles sont des tuiles creuses mécaniques. Les murs sont pour la plupart en moellons de granite.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; appareil mixte ; enduit ; pierre de tailleMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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La commune de Coggia fait partie du canton des Deux-Sorru, elle s’étend sur 32,3km2 et compte 856 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2006. Le village est situé à 520 mètres d’altitude et comprend plusieurs écarts : Cerasa, sur la route de Vico, Cruciate, le hameau principal au carrefour permettant l’accès au hameau de Vedolaccia d’une part et d’autre part à ceux de Casanova et Coggia maiò. Deux écarts se trouvent sur le litoral : celui de Sagone et celui du Liamone. La commune est limitrophe avec Arbori et Vico d’une part et d’autre part de l’autre côté du fleuve Liamone qui marque la frontière, limitrophe aux commune de Casaglione et d’Ambiegna. On peut y voir encore aujour’hui deux lavoirs. Une tour « a torra » en ruines située au hameau de Coggia maiò figurant un linteau gravé illisible au rez-de-chaussée."Dossier collectif Maisons" :5% des maisons sélectionnées datent du 1er quart du 17e siècle ; 5 % du 2e quart du 17e siècle ; 21% du 18e siècle (?) ; 5% du 1er quart 18e siècle ; 5% du 2e quart 18e siècle ; 5% du 3e quart 18e siècle ; 16% du 4e quart 18e siècle ; 5% du 1er quart 19e siècle ; 5% du 2e quart 19e siècle ; 26 % du 3e quart 19e siècleLa majorité des maisons sont en moellons de granite. Les toits sont à longs pans faits de tuiles creuses mécaniques. La typologie la plus remarquée est la typologie VI "maisons mitoyennes". Coggia est un village organisé en écart, et une des maisons sélectionnées est située en "isolé".Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellonMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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La commune de Balogna présente une superficie de 27, 75 km2. Elle est limitrophe aux communes de Vico, de Marignana, et de Renno. Le village ne comporte pas d’écarts, et est organisé en paliers sur un pic rocheux. Il se situe à environ 500 m d’altitude, tandis que la commune s’étend entre 108 et 1174m. Le bâtiment de la mairie abrite également des logements sociaux. L’école et le collège se situent dans la commune voisine de « Vico ». L'église paroissiale est dédiée à Saint Cyr, et une chapelle dédiée elle à Saint Roch se trouve à proximité de l'église. Il y a un bar. La montagne présente beaucoup d’isolés, qui témoignent d’une activité agro-pastorale très importante par le passé."Dossier collectif Maisons" :8% des maisons datent du 4e quart 17e siècle ; 16% datent du 18e siècle (?) ; 25% du 3e quart 18e siècle ; 8% datent du 4e quart 18e siècle ; 33% du 3e quart 19e siècle ; 16% du 4e quart 19e siècle ; 8% du 20e siècleToutes les maisons sont en granite, à l'exception d'une qui est en tuiles plates mécaniques, elles sont toutes en tuiles creuses mécaniques. 41% des maisons ont 3 niveaux. 11 maisons (des 12 étudiées et repérées) sont en village et une en isolé. 66% d'entre elles ont des dates portées dont une qui en a deux.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellonMatériaux de la couverture : tuile plate mécanique ; tuile creuse mécanique
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Selon l'Insee la population en 1999 était de 63 habitants (67 en 2004) et la commune comptait 88 logements. La commune d'Arburi est limitrophe aux communes de Vicu, Murzu, Rusazia, Lopigna, Arru, Ambiegna et Coghja. Elle s'étend sur 20km2 et le centre du village se situe à 370 mètres d'altitude. Le village est organisé en écarts "Mercolaccia" où se trouve une église et la mairie, et "Parapoghju", dont l'église est dédiée à Sainte Christine. Bien plus isolé, au milieu de terrains agricole, se trouve "Mela". Actuellement un bar est ouvert à l'année, et la commune compte des activités agricoles dont un berger."Dossier collectif Maisons" :33% des maisons étudiées datent du 3equart 18e siècle et du 4e quart 19e siècle ; 33% des maisons étudiées datent du 1er quart 18e siècle ; 33% datent du 2e quart 19e siècleToutes les maisons sont en granite et toutes les maisons ont des tuiles creuses mécaniques sur le toit. La majorité des maisons ont un toit à longs pans. Toutes les maisons étudiées portent une date dont une avec deux dates. 4 maisons soit 33% des maisons repérées portent une date dont une avec deux dates.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellonMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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Cet ouvrage est une bibliographie de 569 documents répertoriés dans les archives de l'Etat de Gênes pour découvrir une iconographie de la Corse à l'époque génoise. (262 p.)
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Cet ouvrage traite de l'histoire du cinéma en Corse : du premier film parlant français, Les trois masques, jusqu'en 1980, alors que se profile un renouveau institutionnel marqué par la diversité. (296 p.)
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Adapté d'un ouvrage d'histoire sur la Corse, cet album relate la série d'événements dramatiques survenus entre août 1611 et la nuit de la Saint Laurent de l'été 1615 et leurs conséquences, dans les seigneuries de Bozzi, Ornano et Istria, près d'Ajaccio. (46 p.)
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La présente étude porte sur plus de 50 ans d'histoire de la télévision : de 1955, date de la première émission diffusée sur la Corse, à 2007, date de création de Via Stella. Il s'agit d'une histoire mouvementée et complexe. (192 p.)
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Cet ouvrage présente de nombreuses recettes de gibier, la description des animaux rencontrés, abondamment illustrée par l'auteur ainsi que des conseils de chasse. (143 p.)
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Pour leur quatrième édition, les "Rencontres de Scopre" ont choisi le thème de la pensée de la démocratie en Corse. On retrouvera dans cet ouvrage l'intégralité des interventions et débats qui ont eu lieu durant cet évènement. (204 p.)
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Cet ouvrage regroupe un choix de textes issus du fond Corsica présentés par l'auteur. Les documents sont regroupés autour d'une dizaine de thèmes (les guerres, les revendications de la représentation insulaire, les familles, le banditisme, les mines et travaux du fer...). La plupart de ces documents sont publiés dans leur intégralité et dans leur langue originale. On trouve également un index des lieux et des personnes. (182 p.)
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Ce livre est une description complète du site archéologique de Sant' Antoninu découverte dans le Cap Corse, dans une perspective de sauvegarde et de mise à jour du patrimoine préhistorique de la Corse. (96 p.)
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Cet ouvrage invite le lecteur à découvrir la castanéiculture en Corse par la prisme de la langue. Ces textes témoignent des activités traditionnelles de la corse autour du châtaignier, de la plantation à la transformation, et aux produits dérivés du fruit et de l'arbre. (200 pages)
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L'ambition de ce DVD est de rendre accessible au plus grand nombre les connaissances récentes sur le Moyen-Âge corse et plus particulièrement sur la région du sartenais, seigneurie des de la Rocca. Il est adapté à tous les niveaux : scolaires, curieux ou érudits.
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Cet ouvrage propose de décliner quelques-unes des innombrables modalités d'investigation symbolique et imaginaire d'un schéma qui relie l'ancien et le nouveau, le singulier et le collectif, et offre un sujet de résonnances à la diversité des genres, des temps et des espaces littéraires. (218 p.)
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Ce dossier réalisé par les membres de l'UMR LISA regroupe des fiches ayant fait l'objet d'un cycle de conférences sur la Corse durant l'année 2014. Les problématiques abordées sont celles du tourisme, de la protection et de la valorisation de l'environnement, de l'usage de la ressource foncière, et celle des transports et de l'aménagement du territoire. (25 p.)
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Cet ouvrage est un recueil de textes dédié au professeur Jacques Fusina et qui lui fut offert à son départ à la retraite comme un témoignage de l'estime que lui portaient ses collègues. Certaines de ces contributions sont en langue corse. (366 p.)
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Cet ouvrage regroupe des textes interrogeant le rôle du patrimoine en tant que vecteur de développement dans une société qui pousse la marchandisation jusqu'à l'excès. (615 p.)
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Ce livret est un résumé des interventions des participants à un congrès international portant sur des sujets philosophiques et mathématiques. (100 p.)
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Cette brochure porte sur l'exposition "Napoléon et la Corse" du Musée de la Corse à Corte et a été rédigé en langue corse. (31 p.)
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Cette brochure porte sur l'exposition "Napoléon et la Corse" du Musée de la Corse à Corte et a été rédigé en langue anglaise. (31 p.)
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Cette brochure porte sur l'exposition "Napoléon et la Corse" du Musée de la Corse à Corte. (31 p.)
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Cette brochure porte sur l'exposition "Napoléon et la Corse" du Musée de la Corse à Corte et a été rédigé en langue italienne. (31 p.)
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Ce livret est un guide du Musée de la Corse en langue française. (26 p.)