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Saint André, Noël, carnaval sont des moments privilégiés dans la vie de l'enfant. Ce livre propose plusieurs petites chansons et poésies qui célèbrent ces évènements.
(30 p.)
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Ce manuel de biologie en langue corse présente la classification des vertébrés et leur mode de vie. Dix-huit animaux sauvages de l'île sont présentés à travers sept thèmes d'études : la nutrition, la locomotion, la respiration, la reproduction, les rythmes biologiques, la chaîne alimentaire et le comportement. Pour chaque animal étudié, des exercices, une poésie et des proverbes complètent le module. En adéquation avec l'adaptation des programmes à la spécificité régionale" prônée par l'Académie de Corse, l'ouvrage répond aux attentes des enseignants et des élèves des classes bilingues.
(91 p.)
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Cet ouvrage étudie la composition plastique d'oeuvres "classiques" et présente le travail personnel de l'artiste. Il comporte un important glossaire bilingue des termes relatifs aux arts plastiques.
(119 p.)
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Cet ouvrage est un recueil de poésies de Monseigneur Della Foata, évêque corse de 1877 à 1899.
(384 p.)
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Récit et chants enfantins évoquant la vie au village ainsi que les relations entre les générations...Chaque chanson du CD est transcrite dans le livre, assortie d'une partition musicale et traduite en français.
(30 p.)
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Ce dossier contient 22 fiches méthodologiques classées par thèmes pour une aide au travail personnel en histoire géographie : graphiques ; devoirs et textes ; tableaux et chiffres ; l'image ; cartes. A chaque fiche méthode, comprenant des exercices, correspond une fiche corrigée permettant de réactiver, vérifier, consolider ou approfondir les acquis antérieurs.
(100 p.)
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Le jeune Abdelkader Kamal, adopté par Maria Francesca, doit prouver aux gens du village qu'il est bel et bien corse. Conte pour enfant
(30 p.)
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Conte musical en langue corse : l'histoire de deux amants maudits et d'un jeune homme qui n'écoute que lui.
(30 p.)
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Cet ouvrage analyse les caractèristiques géographiques de la Corse : l'insularité, la prépondérance de la montagne, l'originalité démographique. Il décrit l'émergence et l'affirmation de la région, de la planification du développement économique de 1955 à la Collectivité Territoriale de 1991. Il examine les déséquilibres des secteurs d'activités et dresse le portrait d' un espace économique entre dépendance et maîtrise du développement
(100 pages)
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Ce livre est un recueil de poésies parues antérieurement dans la revue Rigiru et regroupées ici par thèmes. Il propose également en annexe des pistes de travail et des exercices.
(153 p.)
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Anthologie de 1992 de la poésie à l'usage des Terminales de lycée.
(180 p.)
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Manuel scolaire de langue corse pour les classes de Terminale
(130 p.)
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Ce livre propose une progression dans la pratique orale et écrite de la langue à travers 16 unités thématiques. Outre une initiation au commentaire littéraire, les exercices proposés sur la phonétique, la variété dialectale, le vocabulaire et la grammaire permettent à l'élève d'appréhender le fonctionnement polynomique de la langue. Le manuel peut aussi être utilisé en classe de seconde LV3 avec de grands débutants.
(107 p.)
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Ce livre décrit et explique la syntaxe du corse dans une approche contrastive avec le français afin de promouvoir la pratique d'un véritable bilinguisme corse-français. Prenant en compte la recherche grammaticale contemporaine, l'ouvrage contribue au débat sur la syntaxe du corse. Il entend ainsi donner conscience des similitudes et des différences entre deux langues : le français et le corse, et comporte également des exercices.
(160 p.)
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Cet ouvrage étudie sur la période préhistorique les modes de subsistance des populations, la manière dont elles exploitent et gèrent les ressources disponibles, la manière dont elles s'approprient l'espace dans lequel elles évoluent ainsi que les rapports socio-économiques que ces différentes communautés entretiennent.
(106 p.)
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Ce recueil de souvenirs d'enfance en langue corse constitue un témoignage sur la vie rurale en Corse, au début du XXè siècle.
(103 p.)
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Ce livre présente la région de l'Alta Rocca en Corse du Sud : ses paysages, son patrimoine historique et culturel, les caractéristiques de l'architecture locale, etc
(30 p.)
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Ce livre présente la vallée du Taravo en Corse du Sud : ses paysages, son patrimoine historique et culturel, les caractéristiques de l'architecture locale, etc.
(30 p.)
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Ce livre raconte l'histoire d'amour entre deux adolescents dans la Corse du XIXème siècle.
(138 p.)
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Manuel scolaire de langue corse des classes de 6ème et 5ème
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Cet ouvrage est un manuel scolaire de langue corse, qui prend la suite des livres U Corsu Bellu Bellu.
(216 p.)
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Le jeune ghjaseppu est vaerti par une salamandre de la disparition de l'eau. Conte pour enfant.
(27 p.)
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Dans la forêt de Vizzavona, quelqu'un enlève les champignons. Conte pour enfants.
(27 p.)
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Le jeune Ceccè se perd dans la montagne, mais peut compter sur l'aide des animaux qui y vivent. Conte pour enfants.
(27 p.)
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Le jeune Saveriu garde son île contre les rapineurs turcs. Conte pour enfant.
(26 p.)
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Histoire en corse et en image de la petite souris qui passe chercher les dents de lait sous les oreillers des enfants.
(27 p.)
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Recueil de contes et de nouvelles véridiques ou imaginaires sur la vie d'un village corse durant les premières décennies du vingtième siècle. Dans cet ouvrage, un des premiers à paraître en langue corse (1968), après la longue éclipse de l'après-guerre, l'auteur entend "disputer à l'oubli quelques scènes de ce spectacle dont les derniers témoins auront bientôt disparu et fixer l'essentiel d'une langue gravement menacée".
(104 p.)
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Cet ouvrage détaille le travail scientifique des météorologues insulaires face à un climat méditerranéen complexe. Les données y sont présentées sous forme de tableaux, graphiques et explications détaillées.
(130 p.)
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Cet ouvrage expose le contexte bonifacien au Moyen-Âge, en parlant notamment de son emprise sur le détroit corso-sarde et de ses rapports avec la Sérénissime République de Gênes, fondatrice de son histoire.
(310 p.)
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Bernard Bonnet, 53 ans, fut nommé préfet de Corse en 1998 suite à l'assassinat de son prédécesseur Claude Erignac. Il quitta l'île un an plus tard à cause de l'affaire des paillottes, quand un restaurant de plage construit illégalement fut incendié par des gendarmes.
(483 p.)
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Intriguant politique westphalien, Théodore de Neuhoff s'impose parmi les insurgés corses qui feront brièvement de lui leur roi en 1736.
(342 p.)
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Dans ces trois textes sur la science du gouvernement, Rousseau nous donne une sorte de mode d'emploi du "Contrat Social" en définissant les modalités selon lesquelles il doit être appliqué à un Etat particulier.
(332 p.)
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Durant la période génoise, Valle-di-Rostino faisait partie de la juridiction de La Porta tout en participant à la pieve civile de Rostino et au diocèse de Mariana (Accia) ; après la Révolution (1790), Valle participe au district de la Porta et au canton du Rostino. Tout au long du XIXe, on parle d’arrondissement de Corte et de canton du Rostino. Canton de Morosaglia depuis 1828 et de Castifao-Morosaglia depuis 1973. La commune de Valle évolue sur une superficie de 1560 hectares, sur une altitude moyenne de 600 mètres (bâti). Au Sud et à l’Ouest, Valle est limitrophe avec la commune de Morosaglia, au Nord Canavaggia et à l’Est Castellu-di-Rostino."Dossier collectif Maisons" :6% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 39% des maisons repérées datent du 17e siècle ; 45% des maisons repérées datent du 18e siècle ; 10¨% des maisons repérées datent du 19e siècleDe manière générale, les maisons sont appareillées en schiste, certaines sont enduites, partiellement ou totalement. Les matériaux de la couverture sont majoritairement en dalles de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile mécanique
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Ce village morcelé, héritier des « ville » médiévales, il offre un bel exemple du rapport de l’homme à l’eau. Les hommes l’ont développé en tirant parti du réseau des ruisseaux qui abondent et se rencontrent à l’endroit où s’est implanté le village de Saliceto, au fond d’une vallée creusée au débouché de trois ruisseaux qui s’ordonnent du nord au sud, de la façon suivante : Ruisseau d’Uscio a e Porte ; ruisseau de Casella ; le ruisseau de l’Occhio a u Cappo. Ils se regroupent dans le ruisseau de Salgindinco qui arrose la vallée qui relie Saliceto à Vicinato. Les gens de Saliceto nomment cette rivière qui traverse le village, U Pirachu. Les références à l’eau y sont multiples. Ainsi, le mot Saliceto (U Salgetu) entretient un rapport étymologique à un lieu humide planté de saules. L’Annunziata, église de Saliceto, présente un exemple exceptionnel d’architecture posée sur l’eau. En effet, le corps du bâtiment enjambe la rivière dont le passage est à jour. D’aucun ne résistent pas à la lecture symbolique de cette implantation qui, il est vrai, ne procéde pas du hasard. Les hommes ont placé l’autel sur la rivière : la vie symbolisée par l’eau rencontre donc l’élévation."Dossier collectif Maisons" :58 bâtis INSEE ; 9 repérés ; 12 étudiés37% des maisons datent du 16e siècle,7% datent du 17e siècle, 43% datent du 18e siècle, 10% datent du 19e siècle et 3% du 20e siècle.Toutes les maisons repérées sont en schiste, la couverture des toits est traditionnellement en schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile mécanique
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C’est que Morosaglia, espace de 2445 hectares supportant au 18e siècle entre 400 et 700 âmes, fournit un bon exemple de la réussite économique du Rostino en général, au temps d’une économie paysanne fondée sur la rente de la châtaigneraie, dès avant la Coltivazione des génois, bien que terroir en transition vers les céréales et l’olivier. Peu d’études explorent l’apparente précocité d’une culture scolaire et savante dans cette pieve historique. A partir du début de la fin du 19e siècle, et en liaison avec le développement de l’industrialisation et des communications, notamment le chemin de fer, le village assiste à l’émergence du hameau de Ponte Leccia composé, jusque là, de quelques maisons éparses. Profitant de sa situation de carrefour, ce lieu se développe inéluctablement, de part et d’autre de son pont à quatre arches, au détriment de la commune mère. Il constitue aujourd’hui le nouveau centre de Morosaglia."Dossier collectif Maisons" :4,4% des maisons repérées datent du Moyen Age ; 5,9% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 32,3% des maisons repérées datent du 17e siècle ; 20,6% des maisons repérées datent du 18e siècle ; 35,3% des maisons repérées datent du 19e siècle ; 1,5% des maisons repérées datent du 20e siècleDe manière générale, la majorité des maisons repérées et étudiées sont construites et couvertes en schiste. Une petite partie d'entre elles, plus récentes, sont couvertes en tuiles creuses.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile creuse
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Le village de Moltifao s’étend sur une superficie de 5519 hectares, limitrophe avec les communes de Castifao au Nord, Asco au Sud Ouest, Popolasca au Sud, Piedigriggio au Sud Est, Canavaggia et Morosaglia à l’Est. Moltifao est construit aux pieds de la Cima Modico, l’un des versants du Monte Padru. Construit à environ 400 mètres d’altitude, la commune évolue entre 200 et 2064 mètres. L’habitat est aujourd’hui divisé en plusieurs hameaux : Moltifao, Merozzini, l’Aghja, Borgo, Campredi, un hameau récent (20e siècle) se développe dans sa plaine."Dossier collectif Maisons" :18,8% des maisons repérées datent du 17e siècle ; 29,55% des maisons repérées datent du 18e siècle ; 50% des maisons repérées datent du 19e siècle ; 2,27% des maisons repérées datent du 20e siècleDe manière générale, les maisons repérées et étudiées sont construites en granite, en schiste, plusieurs sont enduites, et les couvertures sont généralement en tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : maçonnerie ; moellon ; schiste ; granite ; pierre locale ; enduitMatériaux de la couverture : tuile ; terre en couverture ; schiste en couverture
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Au 16e siècle, Gavignano appartient au quartiere ou querino Santo Pantaleo de Gavignano qui contient en outre Borgo, le Saminaccie (aujourd’hui Sevinacce), la Petragrossa, l’Ormi (aujourd’hui l’Olmi) ; à cette époque, Castineta en fait partie ainsi que Vicinato (qui appartient aujourd’hui à Saliceto). Aujourd’hui la commune se compose des hameaux de Borgo, Olmi, Sevinacce, Poggio, Pietra-Grossa et Pieditermini. Du point de vue économique l’agriculture paysanne met en œuvre un système combinant la production de céréales, celle de châtaignes, et de l’huile d’olive quoiqu’en faible quantité. La commune évolue à 700 mètres d'altitude."Dossier collectif Maisons" :2% des maisons datent du 15e siècle ; 7% des maisons datent du 16e siècle; 20% des maisons datent du 17e siècle ; 39% des maisons datent du 18e siècle ; 27% des maisons datent du 19e siècle ; 5% des maisons datent du 20e siècle.La majorité des maisons repérées et étudiées sont appareillées en schiste. La couverture des toits est généralement en schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture
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L'École Supérieure du Professorat et de l'Education de l'Université de Corse propose une conférence ouverte à tous sur le thème "L'évaluation des élèves par delà les notes : quels changements pour la pratique pédagogique". Animée par Romuald Normand, Professeur de sociologie à l'Université de Strasbourg, celle-ci se déroule au sein de l'Amphi Ribellu (UFR Lettres, Campus Mariani) à Corte. Cette conférence est suivie d'un échange avec le public.
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Le village de Castineta s'étend sur une superficie de 915 hectares. Durant la période génoise, il relève de la juridiction de La Porta tout en participant à la pieve civile et religieuse du Rostino. Sur le plan religieux, il appartient au Diocèse de Mariana (Accia). Après 1769, avec la période française, le village est lié au district éphémère de La Porta, puis appartient à l’arrondissement de Corte. Durant la période révolutionnaire il figure dans le canton du Rostino, nouvelle entité qui reprend les contours de la pieve civile. A partir de 1828, ce canton est dénommé canton de Morosaglia, du nom du chef lieu. Depuis la fin du 20e siècle à la faveur d’un regroupement cantonal, le village est inséré dans le canton de Castifao-Morosaglia. Son évolution démographique prise en longue durée, depuis le 16e siècle, montre qu’il dépasse rarement les 300 habitants, le pic se situe en 1831 avec 307 habitants. Dès le 18e siècle (1729), sa population atteint le seuil de 250 personnes, seuil qui semble situer le potentiel démographique moyen du village sur les trois siècles qui précèdent le 20e siècle. Durant les années 1900, le village amorce une décrue continue qui porte le nombre d’habitants à une trentaine au seuil du 21e siècle. Selon Giustiniano au 16e siècle, la pieve de Rostino comptait environ 650 feux. Le village est attesté à la fin du Moyen Age dans la pieve de Rostino. Il relève alors de la Capella Santo Pantaleone de Rostino, appelé aussi Querino de Gavignani. On y trouve en effet, lo Saliceto, Vicinato (dit aussi Avicinato) qui composent avec Vicinatello le village actuel. Ils sont alors regroupés avec lo Borgo, le Chiamaccie (savinaccie), Gavignani, la Petragrossa, Castineta (ou Castenata), lo Poggio, li Olmi. Le 19e siècle voit l'émancipation de la commune de Castineta qui se sépare de celle de Gavignano (1872). Le système économique semble reposer sur l’association de la culture des céréales, de la châtaigneraie et de l’olivier. Le village a été construit sur une arête de montagne à une hauteur de 875 mètres, séparée au nord de Morosaglia par le vallon du ruisseau de Conca, et au sud le vallon du ruisseau de Panicale qui le sépare de Gavingano. Il est composé de trois hameaux: Castineta Sottana, Castineta Soprana, et Mazza. C'est un village typique du centre de la Corse avec ses toits en lauzes, ses maisons hautes. Le principal cours d'eau de la commune est le ruisseau de Prunitaccio. La commune est couverte d'un manteau végétal épais composé de chênes verts, chênes blancs, pins maritimes, châtaigniers, hêtres. L'économique tournait essentiellement autour de l'agriculture paysanne, la production la culture de céréales, de châtaignes, et d’huile d’olive, même si des mines de cuivre étaient autrefois exploitées à Orzella c'était seulement de manière artisanalement."Dossier collectif Maisons" :20 repérées ; 29 étudiées13% des maisons datent du 16e siècle; 43% des maisons datent du 17e siècle; 20% des maisons datent du 18e siècle; 18 % des maisons datent du 19e siècle; 6% des maisons datent du 20e siècleDe manière générale, les maisons repérées et étudiées sont en schiste et les toits sont couverts de dalles de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture
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Aujourd’hui, ce village produit un patrimoine bâti directement lié aux nécessités de la production céréalière. Le territoire actuel témoigne d’une grande activité humaine : terrasses, systèmes d’irrigation, chemins, aires à blé, abris sous roches, abris construits, pagliaghji, casette. L’idée d’habitat groupé ne résiste donc pas à l’examen. La plupart des familles de Castifao possédait une double résidence : une maison au village, un lieu sur le territoire cultivé et situé parfois à plusieurs heures de marche. Ce village accumule plusieurs strates historiques depuis les signes néolithiques repérés sur les versants qui dominent le Tartagine ; les aménagements routiers attribués aux romains dans la zone de e Pontare, rencontre des communes de Castifao, Moltifao et Canavaggia ; le territoire médiéval du castrum de A Mugliunaccia adossé à Olmi Capella et dominant la vallée de Lagani comme le versant nord du Tartagine ; la christianisation avec de nombreuses chapelles et le couvent franciscain San Francescu di Caccia ; l’industrialisation avec de multiples essais d’exploitation minières au cours du 19e siècle."Dossier collectif Maisons" :12,5% des maisons repérées datent du Moyen Age ; 6,25% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 25% des maisons repérées datent du 17e siècle ; 31,25% des maisons repérées datent du 18e siècle ; 21,88% des maisons repérées datent du 19e siècle ; 3,12% des maisons repérées datent du 20e siècleDe manière générale, les maisons repérés et étudiées présente un appareillage mixte (granite, schiste) avec enduit partiel ou total.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; schiste ; moellon ; enduit ; enduit partielMatériaux de la couverture : tuile mécanique ; tuile creuse ; terre en couverture ; tôle ondulée
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Castello-di-Rostino, est une commune française située dans le département de la Haute-Corse, sur le canton de Castifao-Morosaglia, sur la rive droite du Golo, dans sa moyenne vallée, au nord-est de la Castagniccia, plus précisément dans le vallon du ruisseau d'Acqua Fredda, un affluent du Golo. Castello-di-Rostino était une commune de l'en deçà des monts, ou Cismonte, qui appartenait à l’ancienne pieve du Rostino et au diocèse de Mariana (Accia). La commune a son point le plus haut à environ 1 200 m d'altitude, puis descend jusqu'au lit du Golo à son point le plus bas, 142 m, au nord de Ponte Novu. Elle est sur la partie schisteuse de la Corse, s’étend sur une superficie de 12,4 km², avec plusieurs hameaux qui sont : Pastoreccia le hameau principal, puis Baranciasche, Piano (suttanu et Supranu), Ponte-Novu, Poggiola, Frasso, Gialghe, Gustalbio. Les communes limitrophes sont : au Nord Lento, au Nord/Est et à l’Est Bisinchi, au Sud/Est Ortiporio, au Sud Morosaglia, au Sud/Ouest et à l’Est Bisinchi et au Nord/Ouest Canavaghja et Lento."Dossier collectif Maisons" :3,3% des maisons datent du 17e siècle ; 50,8% des maisons datent du 18e siècle ; 36% des maisons datent du 19e siècle ; 9,8% des maisons datent du 20e siècleDe manière générale, les maisons repérées et étudiées sont construites en schiste, plusieurs sont enduites, et les couvertures sont généralement en schiste et tuile, à longs pans, à 1 pan et en croupe.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile ; terre en couverture
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Bisinchi, est une commune française située dans le département de la Haute-Corse, sur le canton de Castifao-Morosaglia, sur la rive droite du Golo, dans sa moyenne vallée, au nord-est de la Castagniccia, plus précisément dans le vallon du ruisseau de Casa Murella. Bisinchi était une commune de l'en deçà des monts, ou Cismonte, qui appartenait à l’ancienne pieve du Rostino et au diocèse de Mariana (Accia). La commune a son point le plus haut à environ 1067m d'altitude, puis descend jusqu'au lit du Golo à son point le plus bas 113m. Elle est sur la partie schisteuse de la Corse, s’étend sur une superficie de 12,66 km², avec plusieurs hameaux qui sont Bisinchi village, Vignale, Espago et Forno. Les communes limitrophes sont : au Nord Lento Bogorno et Campitello, au Nord-est Campitello et Campile, à l’Est Campile et Crocicchia, au Sud-est Ortiporio, au Sud Ortiporio et Castello-di-Rostino, au Sud-ouest et à l’Ouest Castello-di-Rostino, et au Nord-ouest Castello-di-Rostino et Lento."Dossier collectif Maisons" :52,94% des maisons datent du 18e siècle ; 41,18% des maisons datent du 19e siècle ; 5,88% des maisons datent du 20e siècleDe manière générale, les maisons repérées et étudiées sont construites en schiste, plusieurs sont enduites, et les couvertures sont généralement en schiste et tuile, à longs pans.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuiles
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et par un perron au niveau du soubassement. L'élévation antérieure se développe sur trois travées. Présence d'un chaînage d'angle partiel. On observe un arc monolithe gravé surmontant la porte du soubassement ainsi que des piédroits en pierres de taille. Trous de boulin.
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Couvent aujourd'hui en ruine dont on devine deux corps de bâtiment: le couvent avec une façade imposante et les vestiges de l'église conventuelle. Cette dernière présente également des fresques encore visible " C'était un édifice solide, d'une excellente architecture. Il y avait deux dortoirs et pouvait contenir sept religieux et même plus. L'église avait six chapelles que l'on apercevait à la fois de la porte d'entrée. Dans l'une d'elle on remarquait une statue de Saint Antoine en marbre, qui paraissait être l'œuvre d'un sculpteur habile. Le maître-autel, ses marches, le tabernacle, le linteau des portes étaient en beau marbre. Il ne reste plus rien de tous ces objets d'art" (source : Cunfratera di a serra).
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Bâtiment à deux corps mitoyens dont un seul est encore en partie crénelé. En élévation antérieure, deux portes desservent chacune un corps de bâtiment. En élévation latérale droite, on observe la trace d'un toit à longs pans au niveau du rez-de-chaussée. On peut observer trois baies couvertes de restes de linteaux de bois, deux mangeoires, un anneau de fer. Une baie encadrée de piédroits en pierre taillée se situe au niveau du premier étage carré avec présence d'un seuil et d'un linteau monolithes. Le même agencement est visible au niveau du rez-de-chaussée et concerne une porte. Pierres d'attente. Trous de boulins. Tirants de fer.
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Le village d’Asco s’étend sur une superficie de 12281 hectares, limitrophe avec les communes d’Olmi-Cappella au Nord, Vallica au Nord/Est, Moltifao à l’Est, Castiglione au Sud/Est, Albertacce, Lozzi et Asco est construit aux pieds du Monte Padru sur le versant Sud, au nord de la rivière portant le même nom que le village. Construit à environ 650 mètres d’altitude, la commune évolue entre 383 et 2706 mètres, et est entourée de plusieurs sommets, le Cinto, le Padro, le Traunatu, le Capobianco, la Corona, la Statoja, dont plusieurs dépassent les 2000 mètres d'altitude. L’habitat est aujourd’hui concentré sur le village et son seul hameau, Pagliaghju."Dossier collectif Maisons" :2,94% des maisons datent du 16e siècle ; 26,47% des maisons datent du 17e siècle ; 32,29% des maisons datent du 18e siècle ; 20,59% des maisons datent du 19e siècle ; 14,71% des maisons datent du 20e siècle.De manière générale, les maisons repérées et étudiées sont construites en granite, en rhyolite, plusieurs sont enduites, et les couvertures sont généralement en tuile.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; pierre locale ; granite ; moellon ; enduit partiel ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile ; tôle ondulée
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Séchoir percé de deux portes : une première permettant l'accès à l'entrée principale et une deuxième, accessible par un escalier extérieur, donnant l'accès aux claies, où sont chargées et séchées les châtaignes. On peut observer cinq ruches accrochées à la façade Sud. Linteaux de bois et linteau monolithe. Présence de pierres d'attaches. Trous de boulin. Lauzes en débord.
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L'entrée principale est accessible par un perron en pierre appareillée. Le soubassement est accessible de plain-pied. Le séchoir est percé de trois baies surmontées de linteaux de bois. Le rez-de-chaussée contient le "fucone" utilisé pour le séchage des châtaignes. Des claies séparent le rez-de-chaussée du comble où les châtaignes étaient entreposées et retournées au fur et à mesure de l'avancement du séchage.