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Un canal d'amenée était alimenté par les eaux du ruisseau Vongia, captées en amont. Il aboutissait à la conduite forcée d'où l'eau chutait afin d'actionner la roue horizontale formée de rayons à cuillères comme indiqué dans les sources d'archives. Cette roue était située en soubassement et a aujourd'hui disparu. Le rez-de-chaussée était dévolu à la mouture des céréales et des châtaignes. L'étage carré abritait un espace de stockage, un autre de logement. Une niche ménagée dans le mur est toujours visible au niveau de l'étage carré. Le toit est effondré.
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Monument aux morts composé d'une stèle commémorative en marbre et habillée de pierres de schiste sur les tranches. La stèle est fixée sur un mur de schiste, formant un piédestal. L'ensemble est mis en valeur par une estrade en pierre.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les 2 étages carrés. Il est accessible par un escalier de distribution extérieur. Cette ancienne maison forte, aujourd'hui habitation, présente en élévation antérieur deux baies obturées, surmontées par deux arcs monolithes. Chaînage d'angle partiel avec pierres de taille. Contrefort. Tours de fenêtre. Terrasse et balcon au niveau du deuxième étage carré.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage de comble et distribué par un escalier intérieur. Rez-de-chaussée voûté, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Bâtisse ordonnancée, à quatre travées. Piédroits en pierre taillée (une pierre formant corbeau) soutenant le linteau monolithe d'une porte de soubassement. Plusieurs baies occultées. Arc et arcs de décharge en pierre appareillée. Linteaux de bois. Mangeoire, pierre d'attache et niche à pot en élévation postérieure. Corniche moulurée. Traces de polychromie. Le soubassement contenait un pressoir à huile. Les meules sont aujourd'hui détournées de leur utilisation première ; c'est aussi le cas d'une pierre d'évier monolithe.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage de comble. Il est accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Au niveau du rez-de-chaussée, terrasse courante en élévation antérieure sur quatre arches voûtées en berceau. Une d'entre elles abrite une mangeoire. Arcs en pierre appareillée ; une autre entrée du soubassement est encadrée de piédroits en pierres de taille. Linteaux de bois. Appuis de fenêtres en dalles de schiste. Tours de fenêtres. Corniche moulurée. Tirants. Trous de boulins.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré ; il est accessible de plain-pied. L'élévation principale se développe sur quatre travées. Une porte est surmontée d'une imposte en fer forgé portant d'une part l'initiale D pour la famille Danesi, d'autre part T pour la famille Talagran. Tours et appuis de fenêtres. Corniche en cavet. Toit à pans asymétriques. Pierres d'attache de type ajouré. Mangeoires. Jours. Séchoir avec sn four intégré indépendants de la maison mais situés sur la même parcelle.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage de comble. Il est accessible de plein pied grâce au dénivelé du terrain. Un avant-corps en façade Sud-Est autrefois loggia, comporte aujourd'hui des fenêtres en plein cintre en place des percements d'autrefois. On observe des décors en enduits au niveau des allèges de fenêtres ainsi que des bandeaux d'étages et des tours de fenêtres. L'habitation avait son propre séchoir avec un four dont on peut encore voir les ruines aujourd'hui. Contrefort. Corniche moulurée.
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Le logis est réparti sur l'étage carré et le rez-de-chaussée surélevé, accessible par un escalier de distribution extérieur menant à une terrasse. Cette maison de notable présente une élévation postérieure se développant sur quatre travées et sa corniche est en cavée. On peut observer quatre mangeoires avec pierres d'attaches et on dénombre sept niches à pot de chambre sur les élévations latérales. Les baies sont couvertes de linteaux de bois et monolithes et d'arc et arcs de décharges en pierres appareillées. Présence d'appuis de fenêtre en dalles de schiste. Piédroits en pierre taillée remarquable sur une porte du soubassement.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, le comble était utilisé en séchoir à châtaignes. Arcs en pierre appareillée. Linteau monolithe. Linteaux en bois. Jour. Sur le cadastre napoléonien dressé en 1856 étaient mentionnés une aire à battre faisant face à l'élévation postérieure et un édicule séparé de l'habitation qui était sans doute un four ; l'emplacement du four qui se trouve aujourd'hui face à l'élévation antérieure de la maison est ruiné et ne correspond pas à celui indiqué en 1856.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Le soubassement présente une ouverture aux piédroits, en pierre de taille, remarquables. Son linteau, composé de deux pierres, est d'une dimension exceptionnelle. De l'aspect remarquable de cette baie, on peut déduire qu'elle correspondait à une entrée de logis, aujourd’hui devenu remise agricole.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Le soubassement était dédié au logement animal. Linteaux de bois. Cheminée et son conduit visibles dans la structure murale avec corbeaux. niche murale. Trois pierres d'attache à l'extérieur, quatre à l'intérieur.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés. Il est accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Niches à pots en élévation postérieure. Arcs de décharge en pierre appareillée. Appuis de fenêtres en dalles de schiste. Contrefort. Mangeoire. Pierre d'attache.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, accessible par un escalier extérieur menant à une terrasse. Niche à pot de chambre en élévation postérieure. Piédroits et corbeaux sur l'entrée principale. Jambage remarquable sur la porte du soubassement. Trous de boulins. Pierres d'attente.
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Le logis est réparti sur les deux étages carrés et le rez-de-chaussée, accessible de plain-pied. Présence de deux pierres d'éviers remarquables. L'élévation antérieure est fortement remaniée avec un crépi coloré, des tours de fenêtre et des faux piédroits. Seuil monolithe. Trous de boulins. Appuis de fenêtre en dalles de schiste.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les étages carrés. Il est accessible par un escalier menant à une terrasse sur remise voûtée. Cette dernière comporte deux mangeoires avec pierres d'attache. L'élévation antérieure de l'habitation comporte également une mangeoire en pierre appareillée, de plus grande dimension, avec sa pierre d'attache. Les piédroits de l'entrée principale sont en pierres taillées. Les percements sont couverts de linteaux de bois et d'arcs de décharges en pierre appareillée. Chaînage d'angle en partie basse. Pierres d'évier. Trous de boulins. Pierres d'attente.
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Four à pain en pierre appareillée dont la gueule est aujourd'hui obturée. Console de pierre et avaloir. Niche et banquette en pierre.
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Fontaine isolée, alimentée par une source, et composée de trois bassins rectangulaires à ciel ouvert. Le premier sert de réservoir et les deux autres de taille plus importante constituent le lavoir avec la pierre à laver. Le bassin en amont servant généralement de rinçoir, et ceux en aval de lavoir voire d'abreuvoir. Elle dispose également d'une rigole facilitant l'écoulement des eaux. Elle repose sur un piédestal maçonné.
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Fontaine isolée de petite dimension composée d'une sortie d'eau et d'un bassin unique. Elle est précédée d'une placette et de banquettes en pierre.
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L'église est de plan allongé, composée d'un vaisseau unique se terminant par un chevet plat. La nef est flanquée de six chapelles latérales : cinq de dévotion à la Sainte Vierge (statue remarquable de Marie visiblement enceinte), Saint Roch, Saint Antoine, Saint Jean-Baptiste, au Sacré Coeur, et une abritant des fonts baptismaux, voûtées en berceau et en berceau à lunettes. L'église est percée de trois baies hautes en élévation latérale droite, de deux baies éclairant le chevet et d'une donnant sur la nef. Le décor est de style baroque, restauré à l'identique à la fin du 20ème siècle par des artistes locaux. L'église a été classée aux Monuments Historiques en 1995. La même année ont été classés un groupe sculpté en marbre blanc du 17ème siècle représentant la Vierge et un personnage agenouillé devant elle, un tableau de la Vierge du Rosaire, où figurent aussi Saint Dominique et Sainte Catherine de Sienne datant du dernier quart du 17ème siècle, ainsi qu'un tableau et son cadre datés de 1796 de la Vierge à l'enfant, Saint Roch et Saint Antoine. L'élévation antérieure se développe sur deux niveaux et un fronton triangulaire percé d'une niche garnie d'une statue de Saint Roch et surmonté d'une croix en pierre ; elle est rythmée par des pilastres engagés et deux bandeaux de séparation avec lauzes en débord et percée d'une baie rectangulaire. Les bandeaux servent aussi à la modénature du clocher qui se développe sur quatre niveaux. Aux troisième et quatrième niveaux, décor de modillons qui soulignent les bandeaux de séparation. Baies oblongues cintrées, doubles au troisième niveau. Pilastres engagés. Tambour surmonté d'un dôme en tuffeau, lui-même surmonté d'une croix en fer forgé, marquée du monogramme du Christ. Le clocher est précédé d'un escalier monumental sur voûte en berceau. Il a reçu trois cloches en 1896 fabriquées par les établissements vosgiens F. Farnier. La porte de l'élévation antérieure de l'église est en bois sculpté polychrome, a été exécutée vers 1760 et restaurée dans les dernières années du 20ème siècle à Taggia Imperia (Italie). La porte principale est elle aussi classée aux Monuments Historiques depuis 1995. En élévation latérale droite, une porte en bois à lames horizontales est surmontée d'un linteau monolithe sur corbeaux de pierre, gravé en chiffres romains à la date du 21 Août 1757. A la base de la même élévation, est insérée une plaque de schiste gravée probablement d'époque romane.
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Maison forte dont le logis est distribué sur les trois étages carrés et sur le rez-de-chaussée surélevé, accessible par un escalier extérieur menant à une terrasse. La maison est entièrement crépie et présente une baie géminée sur son élévation latérale au niveau du deuxième étage carré. Cette dernière présente une structure globale dans un état de conservation exceptionnel, témoignant d'une phase de construction pouvant remonter à la première moitié du 16e siècle.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les deux étages carrés. Il est accessible par un escalier extérieur menant à une terrasse. Les baies sont couvertes de linteaux de bois. L'élévation antérieure présente des ouvertures ajourées cruciformes à destination défensive. Chaînages d'angle remarquables. Appuis de fenêtre en dalles de schiste. Arc monolithe couvrant une baie occultée. Arc en pierre appareillée couvrant une autre baie obturée. En élévation antérieure, pierre d'évacuation des eaux de l'ancien toit en terrasse. Piédroits en pierres de taille. Trous de boulins.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les trois étages carrés et est desservi par un escalier intérieur. Présence de deux linteaux monolithes et d'une baie géminée occultée. On peut encore observer des meurtrières, aujourd'hui obstruées. Chaînage d'angle remarquable. Croix taillée dans la pierre. Linteaux de bois sur les jours. Trous de boulins. Contrefort
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Séchoir percé de trois portes: une à l'entrée principale et la deuxième à l'accès pour le chargement des châtaignes. Cette dernière située en rez-de-chaussée surélevé est accessible de plain pied au niveau d'un sentier communal. On observe une mangeoire en bâtière et sa pierre d'attache. Trous de boulins et linteaux de bois couvrants les baies. Toit à longs pans asymétriques
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Le séchoir qui n'est plus en activité, est situé à l'Aghjale, le plus septentrional des cinq hameaux de Zalana. Il est accessible de plain-pied et se compose d'une seule pièce dans laquelle se trouve la gueule du four dont le cul-de-four est visible de l'extérieur. La porte principale et la porte de chargement des châtaignes située en élévation postérieure du côté de la rue, sont surmontées d'un linteau de bois. On peut observer une porte latérale contigüe au cul-de-four. A l'intérieur, demeure une partie des claies à travers lesquelles les châtaignes recevaient la fumée de séchage.
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Pont génois à arche unique formant voûte en plein cintre, appareillée en claveaux, qui enjambe la rivière de la Bravone et permet de relier les communes de Zalana et de Matra, par conséquent la région de Cervione avec le Cortenais en passant par la pieve de Serra. Le tablier en dos-d'âne est composé de pierres disposées de champ. Le pont a perdu la quasi-totalité de son parapet, dont les restes sont en moellons de schiste. Une partie du tablier a été rénovée en 2013.
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Moulin à énergie hydraulique à roue horizontale. Cette dernière était située en étage de soubassement voûté en berceau, reliée à une paire de meules, en rez-de-chaussée surélevé. Le bief de dérivation, qui alimente un bassin de retenue, prend sa source en amont, dans la rivière de la Bravone. Conduite forcée en maçonnerie. Le toit à longs pans, couverts de lauzes, s’est effondré. D' après une description de 1860 (A. D. Corse-du-Sud - 6 M 1034), le moulin est mis en action par une roue de 1.5 de diamètre placée horizontalement et garnie de rayons à cuillères laquelle met en mouvement 2 paires de meules (une corse et une française). Chute de 5 m. Force motrice de 4 chevaux. La cage de l'usine est construite en maçonnerie et se compose d'une grande pièce au rez-de-chaussée avec un étage au-dessus. Valeurs du cours d'eau, de l'habitation et de la cage : 1800 francs, de l'outillage, 800 francs.
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Mausolée de plan rectangulaire partiellement enduit. Il présente un toit sommé d'une croix en fer forgé accompagné d'un ange jouant de la trompette.
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Mausolée de plan hexagonal partiellement enduit. On observe deux croix ajourées sur deux des façades. Toit sommé d'une croix en fer forgé.
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Mausolée situé au centre d'un enclos funéraire au sommet d'une colline dominant le hameau de l'Aghjale. Il est accessible par quelques marches. L'élévation antérieure se développe sur un niveau et un fronton triangulaire au centre duquel se trouve une croix de marbre gravée du mot latin PAX ainsi qu' une inscription sur un bandeau de marbre honorant le souvenir d'un membre de la famille Abrani. La porte en bois est surmontée d'un linteau monolithe. Seuil monolithe de schiste. En élévations latérales, une baie occultée est surmontée d'un arc en pierre appareillée. Le faîtage est en enduit récent. Mauvais état d'une partie du toit au niveau du fronton.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. L'élévation antérieure aujourd'hui crépie laisse cependant apparaître la date de 1610 gravée au-dessus de deux baies. La maison disposait d'un séchoir attenant, intégrant un four à pain et une cheminée. La présence de dernier élément laisse supposer qu'un pressoir à huile y avait sa place dans le même bâti, qui a été reconverti en un musée privé des techniques rurales.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, distribué par un escalier intérieur et accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur trois travées et présente un balcon soutenu par quatre corbeaux en maçonnerie et muni d'un garde-corps en fer. L'encadrement de la porte principale est composé de deux montants figurant des pilastres à entablement dorique, surmontés d'une imposte garnie d'une grille en fer forgé. En élévation postérieure, présence de trois sanitaires suspendus. Tours de fenêtres. Faux chaînage d'angle. La villa est connue eu égard à son enduit de couleur rose.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés. il est accessible par perron et desservi par un escalier intérieur. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées. La porte principale est en bois à deux vantaux et munie d'un heurtoir en fer ; elle est surmontée d'une imposte en fer forgé marquée aux initiales FJM et surmontée d'un dessus-de-porte à entablement rythmé par trois chapiteaux doriques. Présence d'appuis de fenêtres en dalles de schiste. Chaînage d'angle soigné partiel en élévation antérieure témoignant de dimensions antérieures de la bâtisse. Piédroits remarquables en pierre taillée. Arcs en pierre appareillée. Mangeoire. Faux chainage d'angle partiel. Corniche en cavet. Contreforts.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé, les deux étages carrés et le belvédère, desservi par un escalier intérieur ; il est accessible par quelques marches en dalles de schiste en élévation antérieure et de plain-pied en élévation latérale droite. L'élévation postérieure se développe sur quatre travées, présente des bandeaux d'étage et des tours de fenêtres. On observe aussi des appuis de fenêtres en dalles de schiste, des pierres d'écoulement d'évier de petites dimensions, des linteaux de bois et des arcs en pierre appareillée couvrant les baies. Le belvédère est percé de deux baies cintrées et sa façade est rythmée par trois pilastres. En élévation postérieure, deux baies bénéficient d'un garde-corps en fer forgé. Présence de corniches moulurées, de deux chiens-assis, de souches de cheminées remarquables, d'un passage de l'âne. Au bas de l'élévation postérieure, un lavoir comportant deux bassins et des pierres à laver, précède un réservoir d'eau. Au niveau du soubassement, une remise servant au stockage du bois a été rajoutée entre la maison et le mur de soutènement de la route. En soubassement, pressoir à huile et cheminée intérieure. Les deux portes d'accès au logis sont chacune surmontées d'une imposte en fer forgé portant les initiales des propriétaires et les dates des remaniements réalisés au 19e siècle. Banquette en pierre et dalles de schiste sur la placette dallée aménagée devant la maison. Pierre d'attache. Jours et oculi.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par un escalier extérieur. La terrasse est composée d'un garde corps en fer forgé. Maison de notable dont la façade Est se développe sur cinq travées. La porte d'entrée principale est surmontée d'un imposte en fer forgé et dont l'encadrement est peint. On observe plusieurs mangeoires ainsi qu'un passage de l'âne. Les baies sont couvertes de linteaux de bois et d'arc en pierres appareillées. En façade postérieur on peut voir un porche vouté en pierres appareillées donnant accès aux pièces du soubassement. La maison disposée de sa propre chapelle et d'un moulin à huile.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain pied au niveau du soubassement et par une passerelle en élévation postérieure. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées. On peut observer de faux chaînages d'angle ainsi que des tours de fenêtre et des bandeaux d'étages. Traces de décors peints et d'enduit polychromes. Faux chaînages d'angle et encadrement peint sur les portes du rez-de-chaussée.
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Le logis se répartit sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, distribué par un escalier intérieur ; il est accessible de plain-pied. La bâtisse de grandes dimensions est presqu'entièrement crépie. Présence de deux balcons dont les garde-corps sont en fer forgé. On peut observer deux mangeoires et leurs pierres d'attache, deux contreforts, des trous de boulins, des tirants et des jours.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain pied par une porte du soubassement. L'élévation antérieure se développe sur trois travées. La maison est surmontée d'un édicule formant une pièce supplémentaire. La porte principale est en bois et est surmontée d'un imposte en fer forgé marqué des initiales "CM". Encadrement avec pilastre et dessus de porte à entablement. On observe des bandeaux d'étage et des tours de fenêtre. Appuis de fenêtre en dalles de schiste. Mangeoires. Pierres d'attentes. Tirants
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Il est accessible par un perron. Pierre d'évier. Tirants. Linteaux de bois couvrant les baies
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied .On peut observer des bandeaux d'étages, des tours de fenêtres et des faux chaînages d'angle, Trois mangeoires et trois pierres d'attache, et, en élévation postérieure, une pierre d'évier remarquable. La maison bénéficie d'un système d'évacuation des eaux de ruissellement au niveau du soubassement : il se présente sous la forme d'une arche de collecte en élévation postérieure et se développe pour atteindre la hauteur d'un homme et prendre la forme d'un tunnel voûté en berceau. A son débouché en élévation antérieure, une mangeoire indique qu'il servait aussi d'abri animal. La bâtisse disposait d'un séchoir privé, d'un pressoir à huile et d'un four à pain dont on peut voir la gueule obturée en élévation postérieure. Le pressoir à huile est toujours en place en soubassement. Il est entièrement en bois et remarquablement conservé. Il porte la date gravée de 1829.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain pied grâce au dénivelé du terrain. La porte d'entrée principale et une des portes du soubassement comporte des montants en pierres de taille remarquables ainsi que des seuils et des linteaux monolithes. On observe en façade une niche à pot et des décors d'allèges. Pierres d'attente.
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Le logis est réparti sur l'étage de soubassement, le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, il est desservi par un escalier intérieur. Un escalier extérieur permet l'accès au logis depuis le niveau de le route jusqu'au niveau du soubassement auquel s'effectue l'entrée.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. L'élévation antérieure présente deux niches à pots de chambre et un conduit de cheminée. On observe également des pierres d'attente, des trous de boulins et des jours au niveau du comble.
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Le logis se répartit sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur et accessible par un perron sur remise. En élévation latérale droite, présence d'un balcon muni d'un garde-corps en fer. On observe en élévation latérale gauche de la remise située sous le perron, une ligne de trois ruches ménagées dans le mur. L'encadrement de la porte d'entrée inclut une imposte et une petite grille en fer forgé. Présence de linteaux de bois. Une mangeoire. Pierres d'attente.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par un "terrazzolu". L'encadrement de la porte en élévation antérieure présente des piédroits remarquables en pierre taillée. Chaînage d'angle partiel. Appuis de fenêtres en dalles de schiste. Trous de boulins. Jours.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. L'accès s'effectue par un escalier menant à une terrasse. L'élévation antérieure se développe sur cinq travées, elle est percée de baies soulignées par des tours de fenêtres ; la porte principale est cintrée. Des bandeaux d'étages, des restes de décors d'allèges sont encore visibles. Appuis de fenêtres en dalles de schiste. Lauzes en débord. Linteaux de bois. Présence de Trois mangeoires et de deux pierres d'attache. Trous de boulins.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par un escalier de distribution extérieur. Linteaux de bois couvrant les baies. Pierre d'évier. Trous de boulins. Remise voutée en soubassement. Un four en ruine est toujours visible sur une parcelle mitoyenne.
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Le logis est réparti sur l'étage carré desservi par une échelle et il est accessible de plain pied. Les baies du soubassement sont couvertes d'arcs en pierre appareillée. On observe deux mangeoires et leurs anneaux d'attaches. Trous de boulins. L'édifice est aujourd'hui désaffecté.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain pied au niveau du soubassement. On observe en élévation antérieur, deux niches à pots de chambre. Trous de boulins et tirants. Contreforts. Appuis de fenêtre en dalles de schiste et tours de fenêtre.