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Le logis est réparti sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. La maison est entièrement crépie et les encadrements de portes sont peints en blancs. On observe des appuis de fenêtre en dalles de schistes ainsi que de faux chaînages d'angles. Corniche en cavet. Présence de deux mangeoires et d'une pierre d'évier.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. La maison présente des galets dans sa maçonnerie due à sa situation près du fleuve Arena. Façade principale imposante par rapport au reste de la construction et présentant de hautes fenêtres sur sa travée centrale, au niveau de l'étage noble. Les portes du rez-de-chaussée ont des encadrements peints dont deux cintrés.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. L'élévation postérieure se développe sur quatre travées et on observe des jours au niveau des combles. Corniche en cavet. Présence de trois mangeoires et de pierres d'attaches. Trous de boulin. Les caves sont voutées et aujourd'hui, aménagées en habitation.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. Cette maison de notable présente une élévation sur rue se développant sur quatre travées. On peut observer une corniche moulurée remarquable ainsi que l'emplacement d'anciennes niches à pots de chambre. Chaînage d'angle partiel. Jours au niveau des combles. Mangeoire et anneau d'attache. Tirants. L'intérieur présente des décors peints au motif de drapé censé rappeler les tentes militaires (témoignage oral). Caves voutées de grandes dimensions qui servaient de pressoir à vin et pour le séchage des fromages. La maison disposait également de son propre pressoir à huile. On trouve encore aujourd’hui la cuve maçonnée et une presse à bois en parfaite état ainsi que le pilier de bois qui permettait de descendre et remonter la presse sans peine grâce à un système de poulies.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied et par un perron. On observe deux niches à pots en élévation antérieure et un linteau monolithe couvrant une des portes. Pierres d'attentes. Jours au niveau du comble. Tirants
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, distribué par un escalier intérieur. Il est aujourd'hui accessible par deux perrons sur voûte correspondant à deux entrées distinctes. On observe deux niches à pots de chambre en élévation latérale au niveau de l'étage carré. Des linteaux de bois couvrent les baies. Appuis de fenêtre en dalles de schiste et tours de fenêtre. On peut voir une mangeoire et une pierre d'évacuation sur un des perrons. Chaînage d'angle partiel. Pierres d'attente et trous de boulins.
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Le logis est réparti sur l'étage de soubassement et le rez-de-chaussée surélevé, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. L'élévation antérieure est percée de deux portes présentant des éléments remarquables comme les encadrements en pierre de taille et leurs arcs en pierres appareillées, ainsi qu'un linteau monolithe. Une mangeoire a été transformée en petite baie. Chainage d'angle partiel. Jours au niveau des combles. Corniche et lauzes en débord de façade. Tours de fenêtre et oculus en rez-de-chaussée surélevé. Pierres d'attentes et trous de boulins.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, distribué par un escalier intérieur. Il est aujourd'hui accessible de plain-pied en façade latérale au niveau du rez-de-chaussée mais l'entrée principale devait se situer en soubassement compte tenu de la structure des élévations. Cette porte en soubassement présente des montants en pierre de taille et un linteau monolithe sur coussinet, remarquables. Lauzes en débord de toit. Bandeau d'étage et tirants en fer. Banquette de pierre.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. On observe des jambages remarquables en pierre de taille au niveau du soubassement ainsi qu'un linteau monolithe. Linteaux de bois couvrants les baies et pierres d'appui en dalle de schiste. Pierre d'évier en élévation postérieure. Jours au niveau du comble. Chaînage d'angle partiel. Mangeoire.
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Le logis est réparti sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied au niveau du rez-de-chaussée. On observe en élévation antérieure des jambages en pierres de taille et un arc monolithe couvrant une des portes, remarquable. Ce dernier est probablement un réemploi. On peut également voir des bandeaux d'étages ainsi que des jours. Mangeoire. Pierre d'attente. Le toit de l'ancien pressoir à vin sert aujourd'hui de terrasse.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, distribué par un escalier intérieur en bois. Il est accessible grâce un escalier extérieur. L'étage en surcroît était réservé au séchage des châtaignes et contient un "fucone"toujours en place. La maison disposait également d'un four entièrement en pierre dont le cul de four est visible de l'extérieur. Elle possédait son propre pressoir à huile comme en témoigne la cuve et le système de poutre-levier. En élévation antérieur on observe un arc monolithe et des montants en pierres de taille remarquables entourant la porte d'entrée principale. On peut également voir en façade des jambages notables sur une fenêtre. Chaînage d'angle partiel. Pierre d'évier et d'évacuation. Mangeoires et anneaux en fer.
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Four à pain précédé d'un fournil vouté en anse de panier. La gueule, la sole et la voûte sont en pierre. Console de pierre. On observe une mangeoire et sa pierre d'attache. Présence de deux niches en pierre. Un appentis mitoyen du four est utilisé comme poulailler.
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Four précédé d'un fournil fermé par une porte en bois. Présence de pierres d'attaches.
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Eglise de plan allongé constitué d'un vaisseau unique, bordée de sept chapelles latérales non communicantes (quatre à droite et trois à gauche), voutées en berceau à lunette. Elle se termine par un chœur à chevet plat. L'église est éclairée par quatre fenêtres hautes et on peut observer un décor de stuc de style baroque, entièrement remanié. Chaire à prêcher maçonnée recouvert de stuc peint avec son escalier maçonné menant à la tribune. Sur la rampe se trouve un démon sculpté tenant une tête d'homme entre ses pattes antérieures. L'église de style baroque possède une façade principale composée de quatre niveaux sommés d'un fronton curviligne. L'ensemble est orné d'une succession de pilastres, corniches, ailerons et frontons. La porte est surmontée d'une niche, encadrée d'un fronton curviligne. Le troisième et le quatrième niveau présentent des éléments pyramidaux. Présence d'une tête sculptée surmontée par une couronne taillée dans la pierre. Nombreux trous de boulins. Parvis remarquable aux marches couvertes de pierres. Le clocher est constitué de quatre niveaux surmonté d'un dôme en pierre sommé d'une croix en fer forgé. Le premier est percé de la porte d'entrée surmonté d'un linteau monolithe ancien, en réemploi, gravé d'inscriptions médiévales partiellement déchiffrables. Le deuxième comporte trois baies aveugles et une baie partiellement obturée. Le troisième niveau comporte la chambre des cloches et est ouvert par de hautes baies cintrées. L'ensemble est décoré par des corniches moulurées et des pilastres d'angles.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. La maison garde de sa première destination de hautes fenêtres, peu commune sur les autres types d'habitation du canton.
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Mairie dont les locaux communaux sont répartis sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré. Elle possède une terrasse soutenue par trois arches voutées en berceau en élévation postérieure. Corniche en cavet enduite. Passage de l'âne. Contrefort. La porte principale, remarquable, est en bois sculpté avec un seuil monolithe.
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La bâtisse est percée de deux portes au rez-de-chaussée, et deux fenêtres au niveau de l'étage carré et un jour. La porte principale est surmontée d'un bloc monolithe non taillé formant linteau. On peut apercevoir trois mécanismes relatifs à trois types d'activités différentes réunies en un seul lieu : une meule dormante dans sa caisse de protection témoignant d'une activité de mouture des grains et/ou des châtaignes, d'ailleurs une partie du bâtiment a servi de séchoir accessible en élévation postérieure par une porte de chargement ; un mécanisme en fer pouvant avoir servi comme presse à huile ; un mécanisme à entrainement électrique ayant permis le travail des ébauchons de pipes. Trous de boulins. Pierre d'attente.
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Le monument est composé d'un socle en marbre sur lequel repose une stèle sculptée d'un gisant et gravée de la liste des victimes de la guerre de 1914-19187. Le socle est gravé aux noms des soldats tombés au combat lors de la guerre de 1939-1945. Le gisant représente un soldat (poilu) étendu, il est accompagné par une allégorie de la France. Représentations: coq, laurier, feuille de chêne, tête de maure. L'ensemble est ceint d'une clôture en fer forgé en arc de cercle, décoré par une croix de guerre.
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L'édifice est de plan centré, octogonal surmonté d'un toit en dalles de schiste sommé d'une croix en fer forgé. La façade est décorée de deux piliers adossés supportant des chapiteaux de part et d'autre d'une porte en bois à encadrement cintré surmonté d'une niche de dévotion non garnie. Un cordon de pierre en légère saillie ceinture l'édifice au niveau des chapiteaux.
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L'édifice est de plan allongé, à vaisseau unique terminé par un chevet plat. Il est percé d'une petite fenêtre en élévation latérale gauche et de deux orifices oblongs grillagés, chacun situé de part et d'autre de la porte d'entrée en bois ; celle-ci est encadrée de deux pilastres et soutenant un arc enduit. La façade se développe sur deux niveaux et un fronton triangulaire percé d'une ouverture semi-circulaire non protégée. Une croix en fer forgé somme le fronton. La façade est décorée de deux ensembles de pilastres et de deux bandeaux marquant chaque niveau. Une plaque de marbre gravée occupe une grande partie du deuxième niveau ; elle y est rivetée et comporte le texte suivant :A. Antomarchi, l'an du seigneur 5 avril 1883, Passants priez c'est ma femme Cachée repose dans ce tombeau Qui de vous se réclame d'un De Profundis faites-lui cadeau. Marie-Aurélie née à Paris le 12 Janvier 18??, décédée le 26 septembre 1882 à Pietra Fut un ange tendre et doux aimable chérissant son mari conte??, mérite et vertus malheureux sort me fut ravi. Corniches. La chapelle privée se trouve à l'intérieur d'un enclos funéraire en pierre fermé par un portail situé entre deux piliers à chapiteaux de pierre. La grille est en fer forgé.
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Tombeau à plusieurs logements. Les corps sont déposés dans des cercueils à l'intérieur de niches closes soit par une plaque de schiste, soit par un assemblement de moellons de schiste. Aucune identification n'est possible. Actuellement, certains ossements sont visibles à l'intérieur de niches n'étant plus obturées.
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Edifice de plan centré terminé par une abside. Il est situé dans un enclos funéraire fermé par un portail en fer forgé encadré par deux piliers en pierre. Le mausolée est accessible par quelques marches. La façade se développe sur un niveau et un fronton triangulaire sommé d'un socle nu en tuffeau couronné de minces plaques de schiste. Deux pilastres sont présents de part et d'autre de la porte en bois dont l'encadrement est surmonté d'une imposte semi-circulaire grillagée sur support de bois. Au-dessus de la porte, un décor circulaire à huit branches peint en rouge et en léger relief est apposé en façade sous un cartouche aveugle. Deux percements flanquent chaque pilastre extérieur et sont protégés par du fer forgé en forme de cœur intégrant une croix. Traces de polychromie en façade.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied et par un escalier maçonné sur remise menant à un palier maçonné. Le garde-corps de l'escalier est en fer forgé. En élévation antérieure, présence d'une mangeoire et de deux niches à pots de chambre de part et d'autre d'une fenêtre aujourd'hui transformée en porte d'accès à l'étage carré. Un four à pain en pierre est situé dans le jardin (non accessible). On peut observer son toit couvert de schiste.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur et un escalier extérieur situé entre le rez-de-chaussée, la terrasse et l'étage carré, accessible de plain-pied en élévation antérieure. Présence d'une terrasse panoramique avec vue sur l'île de Monte Cristo au niveau de l'étage carré. L'élévation antérieure présente une croix en bois apposée sur le mur et une porte en bois dont l'encadrement est cintré. Pierres d'attente. Un four est attenant à la maison et situé sur la même parcelle cadastrale. Il présente une bouche, deux niches et un avaloir sur consoles en pierre ainsi qu'une sole et une voûte en briques réfractaires.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied en élévation antérieure et en élévation postérieure par un escalier menant à une terrasse. En élévation antérieure, la porte principale est surmontée d'un blason sculpté dans le marbre surmontant une devise en latin gravée indiquant : Ostium non hostium laissés apparents malgré l'enduit ciment. L'élévation postérieure se développe sur six travées. On observe la présence d'un balcon sur piliers en béton et d'une terrasse en élévation postérieure au niveau du premier étage carré.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied en élévation antérieure au niveau du soubassement et en élévation postérieure au niveau du rez-de-chaussée surélevé. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées. Elle présente un balcon sur corbeaux de pierre muni d' un garde-corps en fer forgé portant les initiales DG au niveau de l'étage carré, une porte dont l'encadrement cintré est en pierre appareillée, des bandeaux d'étage et une corniche en cavet percée d'oculi. En élévation postérieure, on peut observer une porte en bois dont le heurtoir en métal est remarquable ; elle est à panneaux sculptés peints et surmontée d'un arc en pierre appareillée. Un chien-assis en élévation postérieure et deux en élévation antérieure. Linteaux de bois. Tours de fenêtres. Pierres d'attente. Jours. Un four en pierre écroulé est attenant à la maison.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied. Cinq baies percent l'élévation antérieure dans sa longueur et deux percent les élévations latérales. Une pièce et son comble se détachent au-dessus du deuxième étage carré et présente une pierre d'écoulement. Au niveau du rez-de-chaussée, trois portes en bois permettent l'accès aux caves. Une d'entre elles présente un encadrement cintré, abritant une imposte garnie d'un simple grillage. Sanitaires suspendus. Deux anneaux de fer et attaches destinées aux animaux. En élévation postérieure, sortie de cheminée. Chaînage d'angle partiel. Lauzes en débord de toit. Tirants. Trous de boulins. Jours.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied au niveau du rez-de-chaussée, et par une terrasse en élévation latérale. La porte principale est en bois, à double vantaux et présente une imposte. L'élévation postérieure se développe sur quatre travées et présente de faux chaînage d'angle, des bandeaux d'étages ainsi que des tours de fenêtre. Des linteaux de bois couvrent les baies qui présentent des appuis de fenêtre en dalles de schiste. Corniche en cavet.
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Le logis est réparti sur les étages carrés et à l'étage à surcroît, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur trois travées ; elle est animée par des pilastres, des tours de fenêtres, des cordons marquant la séparation des étages et par un balcon dont le garde-corps est en fer forgé. Les deux portes du rez-de-chaussée sont identiques : leur encadrement est cintré, garni d'une imposte semi-circulaire en fer forgé et leur porte est en bois à doubles vantaux. Appuis de fenêtres en dalles de schiste. Sur la parcelle attenante n°193, se trouve un four précédé d'un fournil charpenté. Le four est en pierre, la gueule, les deux niches, l'avaloir et les consoles sur lesquelles il repose sont en pierre.
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Le logis est réparti sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées ; elle présente une décoration de cordons de schiste séparant les étages. La porte principale est en bois à panneaux sculptés ; elle est surmontée d'une grille de fer rectangulaire en place d'imposte. Les trois autres portes du rez-de-chaussée présentent un encadrement de bois peint. On observe un balcon sur piliers en béton et des arcs en pierre appareillée en élévation postérieure. Corniche en cavet. Jours.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied par une porte au deuxième étage de soubassement. En élévation antérieure, on observe une porte en bois à l'encadrement cintré, surmontée d'une imposte en fer forgé. En élévation latérale droite, une terrasse a été construite entre la maison et la roche ; le garde-corps est en fer ; des sanitaires sont accessibles par cette terrasse. En élévation postérieure, présence d'une pierre d'évier et de tirants de fer. Un four précédé d'un fournil aujourd'hui effondré sur une parcelle attenante. La voûte, la gueule, l'avaloir et les consoles sont en pierre.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par deux escaliers extérieurs menant à une terrasse en élévation postérieure et antérieure. La façade latérale présente deux portes en soubassement encadrées de piédroits en pierre de taille, dont un remarquable. Une d'elle est couverte d'un linteau monolithe. Présence d'une mangeoire. Linteaux de bois et appuis de fenêtre en dalles de schiste visibles sur les façades non enduites.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied en élévation antérieure et par une véranda rattrapant le dénivelé du terrain en élévation postérieure. Les tours de fenêtres sont recouverts d'enduit ciment et les appuis de fenêtres sont maçonnés. Trois mangeoires sont visibles. Une plaque de marbre à la mémoire de Simon-Jean Vinciguerra est rivetée en élévation antérieure à hauteur d'homme sur laquelle on peut lire : In' sta casa c'e natu Simonghjuvanni Vinciguerra dettu Ghjuvanni della grotta pueta, scrittore, omu di sapè, servi la Corsica e l'umanità sana. Capimachja, omu di pace, fece a guerra per a libertà. 12 11 1903 - 18 11 1971. Arcs en pierre appareillée. Trous de boulins. Tirants.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied au niveau du soubassement. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées et présente une petite pierre d'écoulement. On observe également une ancienne mangeoire et sa pierre d'attache, transformée en niche à statue et protégée par une vitre. Linteaux de bois et arcs en pierres appareillées couvrant les baies et appuis de fenêtre en dalles de schiste. Corniche en cavet et lauzes en débord de toit. Nombreux trous de boulins.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par une terrasse rattrapant le niveau du terrain. L'élévation latérale se développe sur trois travées. L'élévation antérieure présente une ancienne porte encadrée de piédroits en pierres de taille remarquable. Présence d'un chaînage d'angle partiel. Linteaux de bois couvrant les baies. Nombreux trous de boulins. Tirants. Le séchoir à châtaignes, indépendant, présente une ouverture principale et deux petites fenêtres, en élévation antérieur. L’accès pour le chargement des châtaignes s'effectue, en élévation latérale, grâce à un escalier extérieur en pierre. On observe également une niche et des pierres d'attentes.
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Maison construite sur un rocher remarquable. Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par un escalier extérieur construit dans la roche. On observe en élévation latérale, deux pierres d'éviers ainsi qu'un linteau monolithe remarquable en réemploi. Présence d'un chaînage d'angle partiel remarquable. Un balcon panoramique avec garde corps en fer forgé, surplombe le village et s'ouvre sur la mer. Trous de boulins.
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Maison talutée construite sur un piton rocheux, dont le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré. Il est accessible par un perron. On observe un balcon en bois en façade latérale ainsi que deux pierres d'évier remarquables. Présence d'un chaînage d'angle partiel. Appuis de fenêtre en dalles de schiste. On observe une niche à pot de chambre en élévation postérieure au niveau de l'étage carré. Trace d'une ancienne porte possédant un seuil et un linteau monolithe.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur et accessible par un perron sur voûte ayant abrité un four dont la gueule a été comblée et le cul-de-four détruit. Mangeoire et pierre d'attache. Sanitaires suspendus en élévation postérieure, accessibles par un balcon. Linteaux de bois. Appuis de fenêtres en dalles de schiste.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur le comble à surcroît. Il est accessible de plain-pied. Présence d'une mangeoire et d'une pierre d'attente en élévation antérieure. Tirants. Pierres d'attente. La maison possède un four en pierre précédé de son fournil.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied et par un escalier extérieur menant à l'étage carré. On observe deux niches à pots de chambre en bâtière, en élévation postérieure.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible par un perron en élévation antérieure. La porte en bois est encadrée par des piédroits remarquables en pierre taillée supportant un linteau monolithe en arc surbaissé. Pierres d'attente.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied au niveau du soubassement. Des arcs en pierres appareillées couvrent les baies et on observe des appuis de fenêtre en dalles de schiste. Nombreuses souches de cheminées. Trous de boulins. Lauzes en débord de toit.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain et par un escalier extérieure pour l'extension, adossée à un roche remarquable, datant du 20esiècle. Ce dernier mène à une terrasse percée d'une mangeoire. La porte principale est encadrée de piédroits peints et couverte d'un linteau sur coussinet remarquable. On observe une pierre d'évier remarquable sur une façade latérale. Présence d'un passage vouté permettant de contourner l'habitation. Lauzes en débord de toit.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur et un escalier extérieur prenant appui sur la roche et menant à un perron en pierre. Présence de deux niches à pots de chambre surmontées d'arcs monolithes en élévation antérieure. En élévation postérieure, on observe une pierre d'écoulement. En élévation latérale gauche, une porte encadrée de piédroits en pierre taillée remarquable ; elle est flanquée d'une niche en pierre. Une terrasse sur remise avec garde-corps en fer précédée d'un escalier maçonné mène à cet autre accès à l'étage de soubassement. Arcs en pierre appareillée. Jours. Tirants.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible par un escalier menant à une terrasse avec garde-corps en fer. Présence d'une pierre d'évier remarquable en élévation antérieure et d'une seconde en élévation latérale gauche. Jours. Trous de boulins.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied par la porte du soubassement. Présence d'une pierre d'évier remarquable en élévation latérale gauche et d'une mangeoire en bâtière. On observe en élévation antérieure une mangeoire transformée en boîte aux lettres, une pierre d'attache ainsi que des sanitaires sur piliers en béton. Pierres d'attente. Trous de boulins.
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Le logis est réparti sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible par un perron monumental en pierre menant à une terrasse avec un garde-corps en fer, et de plain-pied au niveau du rez-de-chaussée aujourd'hui aménagé en habitation. La porte d'accès est en bois surmontée d'une imposte semi-circulaire en fer forgé. Le séchoir a été transformé en garage. La maison est entièrement enduite. On aperçoit la porte de chargement des châtaignes surmontée d'un linteau de bois.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée, accessible de plain-pied. En élévation antérieure, une plaque de schiste gravée à la date de 1660, indiquant sans doute le nom du propriétaire (V(IT)TORIO). Une pierre d'écoulement est présente en élévation antérieure. Sanitaires maçonnés situés à droite de la porte d'entrée. La maison est partiellement enduite. Trous de boulins. Anneau de fer.