-
La mise au jour d'un affleurement de sulfure d'arsenic dans le lit du ruisseau de la Presa par suite d'une crue marque l'origine de l'histoire de la mine de Matra. La minéralisation est déclarée à la Préfecture en 1889 par M. Marsily au lendemain de premiers travaux de recherches. Une demande concurrente est adressée à la Préfecture par le maire de la commune, Santucci. Tous deux, ayant prospecté sur leurs propriétés, sont autorisés, en 1901 et 1902, à expédier sur le continent les premières tonnes de réalgar. En 1905, le maire s'associe à la Société Anonyme des Mines d'Antimoine de la Bourboule-Saint-Sauves (Puy-de-Dôme) et dépose une demande de concession, alors que Marsily, obtient l'année suivante, le soutien de la Société des Mines de Lucéram (Alpes-Maritimes). Cette dernière mandate l'ingénieur Redier pour procéder à la reconnaissance du filon avant de créer, le 22 juin 1906, une filiale sous le nom de Société l'Arsenic. En 1908, Marsily cède ses droits à la société. A partir de 1909, alors que la Société Anonyme des Mines d'Antimoine de la Bourboule-Saint-Sauves renonce à sa demande de concession, la Société l'Arsenic développe ses chantiers en attente de l'autorisation de concession : elle installe en 1910 une laverie équipée d'un concasseur à mâchoires, de trois trommels, de deux tables vibrantes Wilfley ou Ferrari, d'un broyeur Cléro. 1 840 tonnes sont extraites. En 1911, 40 ouvriers d'origine étrangère sont employés à la mine placée sous la direction de l'ingénieur Charli auxquels s'ajoutent des muletiers chargés du transport des sacs jusqu'à la gare de Tallone. 353 tonnes sont prêtes à être expédiées. Le capital de la société augmente régulièrement, passant de 240 000 F à sa création à 300 000 F en 1909 et 685 000 F en 1912. La Société l'Arsenic devient concessionnaire le 28 décembre 1912. Elle développe, jusqu'en 1918, les aménagements sur le site. En 1913, elle implante un double câble aérien sur pylônes, long de 7, 5 km pour le transport rapide des sacs de minerai jusqu'à la R.N. 197. Pendant la guerre, la Société l'Arsenic est tenue de livrer exclusivement sa production à l'usine de la Compagnie minière métallurgique d'Auzon à Paris car le réalgar entre dans la composition d'armes chimiques. Plus de 2 000 tonnes de minerai sont ainsi exportées par le port de Bastia en 1916. Avec la fin des commandes de guerre, la production diminue fortement, les ventes se réduisent. En 1922, la société est mise en liquidation. La mine de Matra est alors louée à la société Mines et produits chimiques des Alpes-Maritimes. L'exploitation fonctionne régulièrement, mais l'extraction est moins riche, le minerai tirant seulement de 8 à 10 %. Il est enrichi après le passage dans une usine de flottation mise en place en 1926. En 1929, 4 343 tonnes de minerai sont disponibles sur le carreau de la mine, mais l'exploitation connaît d'importantes difficultés d'écoulement. La crise économique des années Trente entraîne l'arrêt de l'exploitation. En 1935, la Société l'Arsenic reprend l'exploitation de la mine et l'ingénieur Baudouin propose la création d'une nouvelle laverie et de bassins à décantation des eaux usées (A. D. Corse-du-Sud - 5 M 234). En juin 1938, la commune est éprouvée par de violents orages, les bassins de décantation sont emportés par les eaux. En 1939, de nouveaux bassins sont construits : 6 bassins filtrants pour les eaux s'échappant de galeries et 3 trois grands bassins de décantation en cascade pour les eaux usées de l'usine. Un filtre à sable à la sortie des bassins achève l'épuration (A. D. Corse-du-Sud - 5 M 234). L'activité demeurera réduite et irrégulière jusqu'à la fermeture du site en 1946.
-
Mausolée, entièrement enduit, de plan octogonal et surmonté d'un tambour supportant un dôme sommé d'une croix en pierre. Il est décoré par des colonnes d'angles. Il est ceint d'un mur en pierre et grille en fer forgé.
-
Ancienne maison forte construite sur un filon de schiste vert, dominant le village en altitude. Le logis est réparti sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible grâce à un perron sur voûte remarquable. L'élévation postérieure et la façade Sud présente des éléments architecturaux remarquables, témoin de la première phase de construction: un arc brisé monolithe couvrant une porte du soubassement, plusieurs arcs monolithes et piédroits en pierres de taille ainsi que la trace d'anciennes baies géminées couvertes par des arcs monolithes. Présence d'une fenêtre type meurtrière. On distingue également l'ancienne entrée correspondant à l'ancienne maison forte (forme du cintre), aujourd'hui obturée. Une pierre d'évier est visible sur la façade Nord. La maison possède une dépendance percée de deux mangeoires et munis d'une pierre d'attache.
-
Maison de notable entièrement enduite construite à la pointe d'un éperon rocheux. Sa façade postérieure repose sur la roche tandis que l'élévation antérieure est ouverte sur un jardin, clôturé par un muret et fermé par un portail en fer forgé. L'édifice est constitué de trois corps de bâtiment : la maison forte d'origine, de plan centré, se développe sur deux travées. Cette dernière est complétée par un extension mitoyenne au Sud se développant sur trois travées et d'une tour carrée crènelée remarquable ainsi qu'une terrasse, coté Nord. Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible grâce à quelques marches au niveau du soubassement. La porte principale cintrée est en bois à double vantaux et présente des piédroits en pierres de taille remarquables, soutenant un arc brisé en claveau remarquable. Une deuxième porte permet l'accès aux caves. Sur la façade principale on observe une grande baie obturée, aux piédroits en pierre de taille soutenant un arc brisé en claveaux (vraisemblablement l'ancienne entrée principale). On peut également noter la présence de deux linteaux clavés remarquables surmontant les deux fenêtres du 1er étage carré. Deux niches en rez-de-chaussée surélevé présente des arcs plein-cintre en claveaux réguliers remarquables. Le 2e étage carré présente plusieurs niches à pots de chambre couvertes d'arcs monolithes dont une est décorée. La tour présente un arc (couvrant une baie) composé de deux blocs monolithes bloqués par une clé d'arc en forme de pentagone régulier. Présence d'une chapelle privée en schiste, accessible par une porte en bois à double vantaux. L'édicule ne présente aucun élément de décoration mis à part le clocheton, à fronton triangulaire, avec sa cloche.
-
Maison de notable dont le logis est réparti sur les deux étages, desservi par un escalier intérieur. Un grand escalier permet de contourner la maison et d'accéder aux portes du rez-de-chaussée surélevé. Une petite entrée a était percé en élévation postérieure et dessert l'étage carré, elle est accessible grâce à une passerelle maçonnée. L'élévation antérieure est tournée vers la vallée et se développe sur quatre travées. Elle est dotée d'un balcon avec garde-corps en fer forgé au niveau de l'étage carré. Présence de quatre portes en bois dont deux avec impostes en fer forgé. On observe des tours de fenêtre ainsi qu'un faux chaînage d'angle.
-
Maison de notable enduite dont le logis est répartis sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible par un perron remarquable à deux entrées au niveau du rez-de-chaussée surélevé. La terrasse de l'étage carré forme un avant-corps et deux ouvertures (cintrées et décorées par des grilles fer forgé) ont été percées pour permettre l'accès aux portes du rez-de-chaussée surélevé, faisant ainsi office de sas d'entrée couvert. La porte principales est en bois à double vantaux, à panneaux sculptés, et présente une imposte en fer forgé. L'élévation antérieure se développe sur cinq travées. En élévation postérieure on note la présence d'une extension rectangulaire perpendiculaire à la partie habitation. Cette dernière possède un cul de four visible de l'extérieur au niveau de l'étage carré dans œuvre. Présence d'un linteau monolithe remarquable couvrant un porte du rez-de-chaussée surélevé ainsi que d'un linteau monolithe triangulaire couvrant une fenêtre de l'étage carré. Linteaux de bois et appuis de fenêtre en dalles de schistes. Trous de boulins, tirants et pierres d'attente.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré. Il est accessible de plain-pied au niveau du rez-de-chaussée. L'élévation postérieure se développe sur trois travées et possède une mangeoire en bâtière. On distingue les traces de construction d'une extension. La maison possède plusieurs dépendance dont un séchoir en pierre, un four en pierre (fournil écroulé et cul de four encore visible) ainsi que des remises. Présence d'une corniche maçonnée et de tours de fenêtre.
-
Le logis est réparti sur le 2eme étage de soubassement et sur le rez-de-chaussée surélevé, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. La façade antérieure présente une porte en bois à double vantaux dont l'encadrement est peint. On peut également observer une mangeoire et un anneau en fer. La partie plus ancienne laisse apparaitre l'ancien enduit ainsi que de faux chaînages d'angle. Présence de tirants et de trous de boulins. Des linteaux de bois couvrent les baies et les appuis de fenêtre sont en dalles de schiste.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré. Il est accessible grâce à un perron maçonné. On observe en élévation antérieure la présence d'une plaque gravée et d'une niche à pot de chambre, transformée en niche sainte, encadrant une fenêtre de l'étage carré. L'élévation postérieure possède une mangeoire avec une pierre d'attache remarquable. Présence de tours de fenêtre. Tirants et trous de boulins. Pierre d'attente. La remise attenante est entièrement en pierre et de bonne dimension.
-
Maison, construite sur un rocher, dont le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré. Il est accessible, pour l'étage carré, par un perron remarquable construit dans la roche et laissant un passage entre lui même et l'élévation antérieure de la maison. Ce passage correspondait à l'ancien sentier communal. L'habitat du rez-de-chaussée est accessible par un deuxième perron situé en élévation latérale Appuis de fenêtre en dalles de schistes et linteaux de bois couvrant les baies. Nombreux trous de boulins et pierres d'attentes. On observe également la présence d'un passage de l'âne.
-
Le logis est réparti sur les deux étages carrés. Il est accessible de plain pied au niveau du rez-de-chaussée en élévation antérieure et par un perron en pierre en façade latérale. L'élévation antérieure se développe sur deux travées et présente une porte principale à double vantaux, surmontée d'une imposte simple. Présence d'un ancien passage dont l'ouverture est couverte par un linteau monolithe sur coussinet, remarquable. Nombreux trous de boulins. Pierre d'évier remarquable en élévation postérieure.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré. Il est accessible grâce à une terrasse rattrapant la pente du terrain. L'élévation antérieure présente une porte en bois cintrée à deux vantaux dont l'encadrement est peint. On observe une petite niche sainte en bâtière ainsi qu'une pierre d'écoulement d'évier remarquable. Des linteaux de bois couvrent les baies. Présence de pierres d'attentes et de trous de boulins. Chaînage d'angle partiel.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible grâce à un perron en élévation antérieure et par un escalier en latérale, menant à l'étage carré. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées et présente deux portes en bois à double vantaux. Présence d'une terrasse en façade Ouest.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied en soubassement et grâce à un perron en pierre en élévation latérale (correspondant à la porte d'origine). Présence d'une porte en bois surmontée d'une imposte en fer forgée. Pierres d'attentes. Tours de fenêtre et appuis de fenêtre en dalles de schiste.
-
Four en pierre avec console de pierre remarquable. Gueule et banquette en pierre. Deux niches en pierre.
-
Fontaine contenue dans une grotte. L'eau s'écoule de la roche dans une pierre évidée formant réceptacle pour finir dans un petit bassin naturel, creusé dans le sol.
-
La fontaine est adossée à un mur de soutènement qui lui fait également office de couverture. L'eau se déverse par un oeil unique, en forme de tête de lion, dans un bassin rectangulaire.
-
Fontaine alimentée par une source naturelle dont l'eau s'écoule par une pierre de réemploi creusée, et gravée d'un masque humain, dans un bassin rectangulaire en pierre. Elle est précédée d'une petite place et dispose d'une banquette en pierre.
-
Eglise de plan allongé, bordée par six chapelles latérales non communicantes, voutées en berceau. Elle se termine par un chevet plat. Les décors intérieurs sont baroques et ont subit des restaurations. On note également la présence d'un lustre remarquable. La façade principale est composée de deux niveaux surmontés d'un fronton triangulaire. Le deuxième niveau est fermé par des ailerons curvilignes et décoré par deux hautes niches saintes encadrant la fenêtre de la nef. Décor de pilastre simple. Porte en bois à double vantaux encadrée de deux pilastres et décor de moulure. Le clocher présente une base massive surmontée de quatre niveaux couverts par un tambour hexagonal supportant un dôme en pierre et sa croix en fer forgé. Les différents niveaux sont séparés par des entablements et présentent de hautes baies cintrées. Le quatrième niveau renferme la chambre des cloches et possède un décor de pilastres d'angle. Nombreux trous de boulins.
-
Séchoir à châtaignes percé de deux ouvertures: une porte principale et une porte d'accès au chargement des châtaignes accessible par un petit escalier maçonné. On peut voir un cul de four dans œuvre à l'extérieur de l'édifice. Linteaux de bois.
-
Moulin hydraulique entièrement réalisé en pierre. De petites dimensions, il n'abrite qu'une seule roue à cuillers en bois, toujours en place dans le soubassement voûté. Une meule dormante est toujours présente au niveau du rez-de-chaussée surélevé dans la chambre des meules, où l'on peut observer une cheminée. La conduite forcée est en partie conservée. La porte est en bois sur laquelle est fixée une croix en bois.
-
Monument aux morts composé d'une dalle en marbre rectangulaire gravée. Sa base est décorée par des médailles et croix de guerre.
-
Le mausolée est situé dans un enclos dont le muret ne présente que trois côtés. L'édicule est hexagonal et comprend une corniche moulurée entre le corps du bâti et le dôme en écailles de poisson. L'assise du dôme est ornée d'une frise faisant alterner creux et pleins, en dalles de schiste. Cet ornement permet la transition entre le plan hexagonal et circulaire. Le dôme est surmonté d'un socle en bouchon de champagne sommé d'une croix en fer forgé. Le mausolée est entièrement recouvert d'un enduit couleur ocre. Une plaque de marbre gravée est située en façade au-dessus de la porte en bois et indique : "Ici reposent les familles Alérini et Domarchi 1887".
-
L'ensemble est situé en contrebas de la route départementale n°42. Il est accessible par un escalier en maçonnerie suivant la pente. Deux parties mitoyennes le constituent. La première est carrée et aveugle figure sur le cadastre de 1869 ; elle est ceinte d'un muret en maçonnerie et couverte d'un toit en pavillon sommé d’une croix en fer forgé. La seconde n'est percée que d'une porte entièrement grillagée en fer forgé. Les deux toits sont en maçonnerie. L'ensemble est entièrement recouvert d'un enduit ciment.
-
Le mausolée est adossé à une pente douce. Il est situé hors des limites du cimetière communal, à quelques mètres de l'entrée grillagée. Il est de plan allongé et présente une façade se développant sur un niveau et un fronton baroque sommé d'une croix en fer forgé. Six pilastres rythment la façade : deux de part et d'autre de la porte en bois et deux délimitant la largeur du fronton. Horizontalement, un entablement sépare le niveau d'élévation du fronton ajouré. L'édifice est percé d'une porte en élévation antérieure et d'une ouverture en élévation postérieure. L'accès s'effectue par un escalier de facture récente, à double volée en pierre et joints de terre.
-
Bloc imposant d'habitations présentant sur une partie une décoration de bandeaux d'étages, de tours de fenêtres et d'enduit couleur ocre de façon partielle. Présence de deux perrons en élévation antérieure : le premier perron sur voûte en berceau en pierre appareillée abrite une mangeoire ; le second est en pierre recouvert d'un enduit ciment et surmonté d'un balcon au niveau du premier étage carré. Arcs en pierres appareillées.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied en élévation antérieure ainsi qu'en élévation postérieure. L'élévation antérieure se développe sur deux travées et présente une porte en bois à panneaux sculptés surmontée d'une imposte cintrée en fer forgé portant l'initiale S. L'encadrement de la porte est composé de deux pilastres supportant un entablement de style néo-classique. En élévation postérieure, une autre porte d'accès au logis est encadrée de deux colonnettes à chapiteaux corinthiens surmontées d'un entablement composite. Les élévations latérales se développent sur quatre travées ; on y observe des tirants de fer. La maison est couverte d'un enduit coloré. Sont visibles un décor de bandeaux d'étages peints et de tours de fenêtres ainsi qu'une moulure séparant le niveau de soubassement et le rez-de-chaussée surélevé. Corniche en cavet. Faux chaînages d'angle. Appuis de fenêtres en dalles de schiste. Deux anneaux de fer.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied et par un perron aujourd'hui maçonné en élévation postérieure. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées. Elle présente des tours de fenêtres peints sur la totalité des nombreuses baies. Une porte du premier étage de soubassement est encadrée de piédroits moulurés supportant une architrave moulurée à renflement central. En élévation postérieure, un évier en pierre en remploi disposé sur un support maçonné sert de point d'eau. La maison est entièrement enduite.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied. La maison possède deux entrées principales en élévation postérieure et antérieure qui correspondent aux différents usages au cours du 19e siècle et 20e siècle. Porte en bois surmontée d'une imposte en fer forgé. Trace d'une ancienne pierre d'écoulement d'évier près d'une fenêtre de l'étage carré. Arcs en pierres appareillées couvrant les baies et tours de fenêtre. Trous de boulins et tirants. Présence d'une corniche.
-
Le logis est réparti sur l'étage de soubassement, le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, et desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied grâce à une terrasse rattrapant le niveau de la pente. La porte principale est en bois avec un encadrement cintré. Les appuis de fenêtre sont en dalles de schistes. On observe en façades des tours de fenêtre ainsi que des bandeaux d'étages et de faux chaînages d'angle. Corniche moulurée.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied en élévation antérieure et par une terrasse rattrapant le dénivelé du terrain en élévation postérieure. La porte de l'élévation antérieure est décorée dans un style néo-classique. Elle est encadrée par des pilastres et surmontée d’un entablement et d'un fronton triangulaire où est gravée en chiffres romains la date MDCCCCXXXII. La maison présente des faux-chaînages d'angle, des bandeaux d'étages moulurés ainsi qu'une corniche moulurée. On observe un balcon en élévation antérieure avec garde-corps en fer forgé et un autre en élévation postérieure. Chaque baie est soulignée par un décor mouluré et peint. La maison est entièrement enduite. En élévation latérale gauche, une terrasse semi-circulaire est close par une grille de fer forgé. Tirants.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés. Il est accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur deux travées et les élévations latérales, sur trois travées. La porte principale est en bois à double vantaux, et est surmontée d'une imposte en fer forgé. Elle est encadrée par un arc et des piédroits, en pierres de taille remarquables. Présence de tours de fenêtre. Tirants et trous de boulins. On observe une mangeoire et son anneau de fer. Chaînage d'angle partiel. Lauzes en débord de toit.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. L'élévation antérieure présente au niveau du soubassement une porte en bois à panneaux sculptés dont un des jambages est composé de pierres taillées, peut-être en remploi. Deux pierres d'évier sont observables, une en élévation postérieure et une en élévation latérale gauche au niveau de l'étage carré ainsi qu'une fausse fenêtre et une mangeoire (visible à une hauteur inhabituelle). Appuis de fenêtres en dalles de schiste et traces de tours peints. Chaînages d'angle partiels. Tirants. Linteaux de bois couvrant les baies. Corniche sur deux angles seulement. Deux contreforts.
-
Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied en élévation antérieure et par un escalier de distribution extérieur en élévation latérale droite.
L'élévation antérieure présente une porte dont l'encadrement a été conservé malgré l'enduit : les piédroits sont en pierre taillée et sont surmontés d'un arc monolithe gravé d'une croix. Trous de boulins. Chaînage d'angle partiel. En élévation latérale droite un escalier droit mène à une seconde entrée qui est marquée par un encadrement de porte dont un seul des piédroits en pierre taillée est visible ; il est surmonté d'un arc monolithe.
-
Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible grâce à des escaliers extérieurs. Une porte du rez-de-chaussée surélevé présente des piédroits en pierre de taille ainsi qu'un linteau monolithe gravé. En élévation postérieure on observe un sanitaire suspendu ainsi qu'un balcon avec un garde-corps en ferronnerie. La façade Est présente deux niches à pots de chambre et un balcon avec garde corps en fer forgé. Lauzes en débord de toit et corniche en cavet enduite de ciment. Tirants.
-
Le logis se distribue sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, accessible de plain-pied par une terrasse pour le rez-de-chaussée surélevé et par un perron maçonné pour l'étage carré. L'élévation latérale droite se développe sur quatre travées et présente une pierre d'évier au niveau de l'étage carré. Un balcon est visible en élévation postérieure. Arc en pierre appareillée. Trous de boulins.
-
Le logis se répartit sur le rez-de-chaussée surélevé et les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible par une terrasse rattrapant le dénivelé du terrain. En élévation antérieure, la porte du soubassement est encadrée par des piédroits remarquables en pierre taillée et surmontée par un arc monolithe ogival ; l'entrée du rez-de-chaussée est surmontée d'un linteau monolithe triangulaire portant les gravures de la date 1645 et d'une croix. En élévation antérieure au niveau du premier étage carré, on peut observer une plaque de schiste non déchiffrée laissée apparente malgré l'enduit de couleur ocre rosé. En élévation postérieure, présence d'un balcon avec garde-corps en fer forgé ; une porte est surmontée d'un linteau monolithe triangulaire remarquable et une autre d'un blason où l'on peut reconnaître un livre ouvert et une tour en léger relief sur une plaque en marbre blanc. Chaînage d'angle remarquable conservé.
-
Le lavoir fait partie d'un complexe formé avec la fontaine aux 5 canons dont il est séparé par une placette qui le surplombe. Il profitait du trop-plein de la fontaine qui se déversait dans trois bassins dont deux de lavage qui présentent des pierres à laver en dalles de schiste et sont pourvus d'un système d'évacuation de l'eau usée qui n'atteint pas le bassin de rinçage. Un réceptacle en maçonnerie termine d'acheminer l'eau en contrebas par deux buses souterraines.
-
La fontaine située à quelques centaines de mètres du village est tarie. Elle fait partie d'un ancien complexe comprenant un lavoir situé en contrebas et qui profitait de son trop-plein. La fontaine est adossée à un mur de soutènement qui présente cinq sorties taillées dans des blocs de schiste. Le muret du bassin de réception est évidé à deux endroits afin de permettre un accès aisé aux animaux. La fontaine est précédée d'une placette pavée de dalles de schiste.
-
Fontaine alimentée par une source naturelle qui s'écoule par trois sorties creusées dans des blocs de schiste. La fontaine est adossée à un mur de soutènement dans un renfoncement de terrain au bord de la route départementale n°42, à quelques dizaines de mètres au-dessus du hameau de Monte. A droite de la fontaine, un accès pavé de dalles de schiste a été aménagé et mène de la route au bassin unique en pierre. Les trois sorties sont inscrites sous une corniche et sont surmontées d'une plaque de schiste sur laquelle est gravée la date 1864.
-
Edifice de plan allongé à vaisseau unique se terminant par un chevet plat. L'église est bordée de sept chapelles latérales voutées en berceau à lunette, tout comme la nef. Elle est éclairée par quatre vitraux au niveau du chevet ainsi que par un vitrail au niveau de l'ouverture donnant sur la nef. L'ensemble des décors sont de style baroque et naïf. La façade principale est composée de deux niveaux surmontés par un fronton de style baroque sommé d'une croix en fer forgé. Décor de pilastres, corniches, et ailerons curvilignes. La porte principale à double vantaux est en bois sculpté et présente un encadrement cintré, décoré par des pilastres et des moulures. Elle est surmontée d'un cartouche rectangulaire vide. On observe une niche à statue garnie d'un Saint Pierre au deuxième niveau de la façade. Une deuxième porte en bois, en façade latérale, présente des piédroits en pierres de taille ainsi qu'un linteau monolithe. Présence de contreforts. Le clocher, indépendant de l'église, est de plan centré et s'élève sur trois niveaux. L'ensemble du décor est composé de pilastres et d'entablement simples. Seul le troisième niveau est percé de baies cintrées ouvertes, laissant apparaitre la chambre des cloches. Une porte en bois au rez-de-chaussée, en permet l'accès. Il ne présente ni tambour, ni dôme. Trous de boulin.
-
L'édifice est de plan allongé, à une nef principale se terminant par un chevet plat voûté en berceau à lunettes et un seul bas-côté long de quatre travées, chacune marquée par un pilier décoré d'un pilastre adossé en plat relief. La façade se développe sur un seul niveau sans aucune décoration. La porte est surmontée d'un linteau de bois et un linteau monolithe en remploi est inscrit dans la même façade. Il porte la date gravée de 1656. Une niche sainte est située entre le linteau monolithe et la fenêtre de la nef. L'église est percée d'une porte, de trois fenêtres latérales hautes ; la fenêtre éclairant la nef a été surmontée ou terminée par une rosace. Le toit est inexistant et la voûte a disparu. L'église était couverte de schiste. Nombreux trous de boulins.
-
Chapelle de plan allongé, à nef unique terminée par un chevet plat. L'édifice est percé de 4 baies. En façade, une niche sainte surmonte la porte d'entrée que précède une placette en maçonnerie. Présence d'un clocheton sommé d'une croix en fer forgé juché sur le faîte du toit côté façade. En élévation latérale droite, on observe une cloche à actionnement manuel.
-
La chapelle est de plan allongé, à vaisseau unique terminé par un chevet plat voûté en berceau. Elle est percée par une porte et une fenêtre éclairant le chevet et l'autel sur lequel sont indiqués les deux dates 1840 et 1964 ainsi que le vocable de la chapelle. Au-dessus de l'autel, la statue del aVierge est enfermée dans une niche sainte inscrite dans l'épaisseur du mur du chevet. L'accès s'effectue par un degré droit. La façade est surmontée par un campanile maçonné de style baroque abritant une cloche sur chèvre de bois. Le campanile est sommé d'une croix en fer forgé. La chapelle est entièrement recouverte d'un enduit ciment.
-
Le logis est réparti sur les trois étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible grâce à un perron à deux entrées. L'élévation antérieure se développe sur deux travées. Les deux portes en bois du rez-de-chaussée sont surmontées de linteaux monolithes dont un sur coussinet. Elles présentent chacune des piédroits en pierre de taille remarquables. Une ancienne fenêtre aujourd'hui obturée est couverte d'un arc monolithe remarquable. Linteaux monolithes couvrant les baies, décorés par les marques d'un outil. En façade latérale on observe deux linteaux monolithes remarquables qui couvraient d'anciennes fenêtres. Présence de bandeaux d'étages. Corniche et lauzes en débord de toit.
-
Séchoir à châtaignes, comportant un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé. Deux ouvertures accessibles de plain-pied au niveau de la route permettaient le chargement des châtaignes. Linteaux de bois couvrant les baies. Trous de boulins.
-
La façade du mausolée se développe sur un seul niveau surmonté d'un fronton triangulaire et sommé d'un campanile sur lequel est plantée une croix en fer forgé. Un entablement sépare le fronton du reste de la façade, rythmée par quatre colonnettes engagées surmontées de chapiteaux toscans, deux de part et d'autre de la porte en bois à panneaux sculptés. Une plaque de marbre gravée se trouve au milieu de la façade, au-dessus de la porte.
-
Le logis est réparti sur les deux étages carrés, desservi par un escalier intérieur. Il est accessible de plain-pied et par une porte au deuxième étage carré grâce à un escalier extérieur. Cette dernière est couverte d'un linteau monolithe sur coussinets et encadrée de piédroits en pierre de taille, remarquables. On observe des arcs en pierre appareillée et des trous de boulins. Présence d'un passage maçonné entre les maisons mitoyennes avec arc de décharge ainsi que d'une terrasse au niveau du rez-de-chaussée surélevé.