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Entrée monumentale de cimetière. Façade baroque en pierres sèches d'un seul tenant comprenant un arc segmentaire couvrant le portail en fer forgé à deux vantaux et des piédroits en pierres taillées. Le portail est agrémenté d'une croix de Malte (?) peinte de blanc dans chaque partie basse. L'extrados de l'arc est surmonté d'un fronton baroque en tuffeau sur lequel est fichée une croix de fer forgé.
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Pont routier enjambant le fleuve Tavignano, reposant sur trois piliers composites de béton dont le fût est de section ronde. Le tablier est occupé par la route départementale 43 ; les parapets sont des garde-corps de métal rivetés aux étroits trottoirs.
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Pont routier enjambant le fleuve Tavignano à l'entrée Sud d'Aléria. Il est soutenu par deux piles et réalisé en métal. Le tablier est occupé par la route nationale 198 reliant Bonifacio à Bastia. Le parapet est constitué d'un garde-corps en fer forgé.
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Mausolée de plan carré situé au sein d'un enclos funéraire maçonné. Le portail en fer orné d'une croix en fer est flanqué de deux piliers maçonnés surmontés de deux masses tronconiques. Le mausolée est enduit au ciment. Les quatre élévations sont rythmées par des pilastres, pliés aux angles. Le toit est en brique rouge, il est sommé d'un socle nu. Les dépouilles sont déposées dans des loges scellées disposées sur quatre niveaux.
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Le logis est distribué sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur la largeur de quatre baies ordonnancées. Elle présente deux balcons. Le premier au niveau du premier étage carré est muni d'un garde-corps en pierre finement ajourée que renforcent trois piliers. Le second se situe au niveau du troisième étage carré ; son garde-corps est en fer forgé et porte la date de 1866. En élévation latérale droite, présence de deux garde-corps en fer forgé protégeant deux portes-fenêtres voisines au niveau du deuxième étage carré. Tours de baies marqués ou peints. Bandeau mouluré entre le rez-de-chaussée et le premier étage carré, l'espace laissant le moellon de calcaire et les galets de rivière jointoyés au mortier de chaux apparents. En élévation postérieure, sanitaires sur piliers béton accessibles par un escalier maçonné au niveau du premier étage carré. Corniche. Arcs en brique appareillée. Tirants en façade.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible grâce à un degré rectangulaire. L'élévation antérieure se développe sur sept travées en longueur et quatre en largeur. Chaque percement est souligné d'un tour maçonné. en élévation postérieure, la partie centrale sur la largeur d'une travée est légèrement en saillie. Corniche moulurée. Bandeau d'étage. Soupirails grillagés.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible grâce à une terrasse en terre-plein à laquelle mène un escalier. L'élévation antérieure se développe sur trois travées et présente trois portes à encadrement cintré ainsi que six baies, toutes marquées de tours cintrés et peints. cordon séparant le rez-de-chaussée et le premier niveau d'habitation. Décors d'allèges. En élévation postérieure, un escalier permet l'accès au rez-de-chaussée surélevé, une tourelle est présente en saillie au centre de l'élévation et se trouve percée de deux baies oblongues dont une est munie d'une forte grille de fer.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible par un escalier dallé de schiste menant à une terrasse courant sur toute la largeur des trois travées que présente l'élévation antérieure. La terrasse est protégée par un garde-corps en fer. La porte de l'élévation antérieure est en bois, à deux vantaux et surmontée d'une imposte semi-circulaire en fer forgé. La maison est entièrement enduite. Corniche moulurée. Tirants de fer. Jours grillagés.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées. La porte principale est encadrée par des piédroits monolithes, et la porte en bois est surmontée d'une imposte en fer forgé portant la date de 1854. Un large passage voûté traverse la bâtisse de part en part pour déboucher sur une place arrière clôturée. Corniche moulurée en élévation antérieure seulement. Bandeaux d'étages. Faux chaînages d'angle, mais présence de blocs de taille imposante aux angles d'où l'enduit s'est retiré. Pierres d'attente.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. Le rez-de-chaussée est percé de cinq portes cintrées, toutes surmontées d'impostes en fer forgé où on peut observer la lettre M majuscule ; seule l'imposte surmontant la porte principale indique la date de 1855 et porte les initiales M, P et S mêlées. L'élévation antérieure se développe sur cinq travées. La bâtisse est composée d'un corps principal flanqué de deux ailes délimitant une cour intérieure, elle-même ceinte par un mur et un portail en bois. Deux balcons avec garde-corps en fer forgé surplombent la cour au niveau des premier et second étages carrés. Belvédère. Corniche moulurée. Bandeaux d'étages. Faux chaînages d'angles. Un four est situé face à l'élévation postérieure. Il est construit de moellons calcaires et de briquettes rouges ; sa couverture est de tuiles. La bouche, la sole, la voûte et les deux niches en bâtière sont en briques réfractaires.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible par un perron sur voûte. L'élévation antérieure se développe sur trois travées. Le rez-de-chaussée comporte une grande partie dont les voûtes d'arêtes et arcs doubleaux retombent sur de solides piliers. Oculi obturés au niveau des combles. Arcs en brique appareillée. Bandeaux d'étages. Faux chaînages d'angles. Tirants en fer en façade. Anneau de fer.
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Le logis est réparti sur les étages carrés et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur quatre baies de longueur. Elle présente quatre portes en bois : une d'entre elles est surmontée d'une imposte semi-circulaire sur châssis de bois, une autre permet l'accès à la galerie Granu Anticu et est encadrée de brique appareillée, arc surbaissé et seuil compris.
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Le logis est réparti sur les étages carrés et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. La porte principale est surmontée par une imposte semi-circulaire sur châssis de bois, située sous un arc de décharge en brique appareillée. Bandeaux d'étages maqués par une double incision sur l'élévation antérieure. Tours de fenêtres au niveau du premier étage carré. Corniche moulurée.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur la largeur de cinq baies. Toutes les baies sont toutes soulignées par des tours maçonnés et peints ; les fenêtres présentent, en sus, un claveau central. Génoise en élévations antérieure et postérieure. La maison est entièrement recouverte d'un enduit coloré.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur et accessible de plain-pied et par un escalier à double volée. Génoise.
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Le logis est distribué sur l'étage de soubassement, le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur et un perron maçonné sur remise. Il permet l'accès à deux portes présentant un encadrement légèrement cintré, maçonné et peint. En élévation postérieure, on observe une porte dont l'encadrement cintré est surmonté d'une imposte semi-circulaire en fer forgé. La maison est entièrement enduite. Lauzes en débord de toit. Pierres d'attente. Face à l'élévation latérale gauche, un cul-de-four ceint d'un bandeau métallique de maintien se présente en saillie d'un bâti maçonné. L'appareillage du cul-de-four est de moellons calcaires, de briquettes et de galets de rivière.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées et présente trois portes dont la principale présente des jambages en brique appareillée surmontés d'un arc plein cintre de même facture, agrémenté d'une grille en fer forgé indiquant les initiales S.P. Corniche en cavet non enduite. L'élévation postérieure présente au niveau du soubassement deux portes à encadrements cintrés, aujourd'hui recouverts d'un enduit ciment. Tirant. Pierres d'attente.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. La porte en bois de la bâtisse est surmonté d'un arc en brique appareillée. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées ; la corniche qui protège cette seule élévation est constituée de quatre rangs de briques disposées en encorbellement, formant génoise. Jours. Nombreux trous de boulins. Tirants de fer en façade.
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Le logis est distribué sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées et présente deux baies oblongues au niveau de l'étage carré. La porte principale en bois à panneaux moulurés présente un encadrement composé de jambages surmontés de chapiteaux supportant une imposte semi-circulaire en fer forgé portant les initiales A. et M. Au niveau du comble et sur chaque élévation latérale, deux baies semi-circulaires en brique appareillée. Maison enduite au niveau du rez-de-chaussée. Tours de fenêtres. Trous de boulins.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible par un degré rectangulaire précédant la porte d'entrée. Elle est surmontée d'une imposte rectangulaire sur châssis de bois. L'élévation antérieure se développe sur cinq travées en longueur et quatre en largeur. Bandeaux d'étages. La maison est entièrement enduite.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible par un escalier monumental maçonné sur voûte, à double volée mais desservant le palier d'un seule porte en élévation antérieure et trois autres escaliers auxiliaires en élévations postérieure et latérale droite. Présence de deux balcons en élévation postérieure au niveau de l'étage carré.
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Le logis est réparti sur les étages carrés. L'élévation antérieure se développe sur quatre travées, desservi par un escalier intérieur, accessible grâce à un escalier maçonné à double volée permettant l'accès aux deux portes du rez-de-chaussée. Bandeau d'étage mouluré partiel. Corniche moulurée partielle. Maison partiellement enduite.
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Le logis était situé au rez-de-chaussée, accessible de plain-pied. Cet abri de berger est construit en moellons et galets de rivière. Il est percé de trois baies et d'une porte surmontée d'un arc en minces galets disposés sur champ. Une cheminée dont le foyer est semi-circulaire est présente dans l'épaisseur du mur de l'élévation postérieure, faite des mêmes matériaux. Tirants de fer. Présence de deux anneaux de fer.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible par un perron aujourd'hui maçonné, sur remise voûtée en berceau. L'accès de la remise est possible par deux portes dont l'une est surmontée d'un arc en brique appareillée. Une face du mur du perron présente une pierre d'écoulement. En élévation antérieure, une baie occultée est surmontée d'un arc en brique appareillée. Trous de boulins. Jours. Linteaux de bois.
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Le logis est réparti sur les étages carrés et l'étage en surcroît, desservi par un escalier intérieur, accessible de plain-pied en élévation antérieure et par un escalier monumental sur remise en élévation postérieur. L'élévation antérieure se développe sur trois travées et présente un petit balcon au garde-corps en fer au niveau du premier étage carré. En élévation latérale droite, on observe deux portes dont une se trouve surmontée d'une imposte semi-circulaire garnie d'une grille en fer forgé. Bandeaux d'étages. Tours de fenêtres. Corniche moulurée en élévations antérieure et postérieures. Jours grillagés.
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Le logis est réparti sur les étages carrés et sur une partie construite au niveau du rez-de-chaussée adjointe en élévation postérieure, surmontée par une terrasse maçonnée ; des sanitaires sont présents sur la terrasse et sont accessibles au niveau du premier étage carré. Le logis est desservi en partie par un escalier intérieur et accessible de plain-pied. L'élévation antérieure se développe sur trois baies de largeur. La porte est en bois et surmontée d'une imposte semi-circulaire en fer forgé portant la date 1852. La maison est couverte d'un enduit coloré récent en élévations antérieure et latérale.
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Le logis est réparti sur les étages carrés, desservi par un escalier intérieur, accessible par un escalier monumental menant à un perron sur voûte en berceau, protégée par une grille en fer. La maison n'est pas enduite, mais le lien au mortier de chaux des moellons calcaires est récent. Chaque baie est soulignée par un tour de maçonnerie. L'élévation antérieure se développe sur trois baies de largeur et se termine par une partie bâtie jusqu'au niveau du premier étage carré. Un four fait face à la maison ; il est accolé au mur de clôture. La gueule est en briques réfractaires et les murs en moellons et briquettes.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, desservi par un escalier intérieur, accessible grâce à quelques marches menant à une terrasse sur remise. Cette dernière est percée de deux portes ; la porte située en élévation latérale gauche est surmontée d'un arc en briques rouges ; à l'opposé, on observe un passage voûté, aujourd'hui obturé, souligné par un arc en anse de panier, lui aussi en briques rouges. La terrasse est fermée par un portail et une grille en fer. L'élévation antérieure présente une porte en bois dont l'encadrement cintré est animé par un claveau central. Une plaque de métal est située au creux du pignon : on y distingue mal quelques lettres peintes. On peut observer une corniche moulurée, des bandeaux d'étages, des faux-chaînages d'angle. Chaque percement est souligné d' un tour maçonné. Pierres d'attente et tirants de fer. Un four à pain est situé sur une parcelle distincte. Il est situé à l'intérieur d'une clôture en fer dont deux piliers en pierre surmontés de chapiteaux maçonnés marquent l'entrée à la propriété. L'appareillage des murs du four mêle galets, moellons et briquettes. L'avaloir est en briques, revêtu de fer alors que la gueule, la sole et la voûte sont en briques réfractaires.
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Le bâti est percé d'une porte en bois. L'élévation postérieure présente un cul-de-four.
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La borne-fontaine est située sur le flanc droit de l'église paroissiale Saint Marcel. L'édicule est composé d'un socle semi-circulaire maçonné dallé de schiste et d'une partie cintrée abritant un robinet d'où peut s'écouler une eau de captage.
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L'édifice est de plan allongé, à vaisseau unique, voûté en berceau, à lunettes, terminé par un chevet plat et flanqué de cinq autels latéraux. L'église présente 7 percements dont la fenêtre de la nef. Le sol de l'église est percé par des plaques de verre permettant un accès visuel sur les fondations ayant fait l'objet de fouilles archéologiques récentes. La façade se développe sur deux niveaux et un fronton triangulaire sommé d'une croix en fer forgé. Une corniche moulurée sépare les deux niveaux d'élévation. Le second niveau d'élévation est agrémenté d'ailerons ornés de pyramidions. Un arc en brique appareillée surmonte des piédroits en pierre taillée qui forment l'encadrement de la porte principale. Son seuil est monolithe. La façade est animée par une série de trois pilastres surmontés de chapiteaux d'ordre toscan disposés de part et d'autre de la porte en bois à deux vantaux et à panneaux sculptés. Une autre porte est présente en élévation latérale droite. A l'angle antérieur de cette élévation une plaque de pierre est gravée d'un texte latin. Chaînages d'angle partiels. Lauzes en débord de toit. Le clocher se développe sur quatre niveaux. Le premier niveau est aveugle et les trois autres percés de baies cintrées appareillées en briquettes rouges. Chaque niveau est séparé des autres par un bandeau mouluré. le dernier niveau abritant la chambre des cloches est surmonté d'une partie tronconique sommée d'une croix en fer forgé.
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Tour littorale ronde située à l'embouchure du Tavignano, sur une éminence surplombant la plage de Mare Stagno. On ne peut plus observer qu'un rez-de-chaussée et une partie du premier étage qui ont fait l'objet d'une restauration grâce à une initiative associative. Le premier étage se situe à 3,5m du sol, il est séparé du rez-de-chaussée par un cordon de pierre. La tour est perçée d'une porte et deux fenêtres. Plus aucun élément défensif n'est visible aujourd'hui.
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Le bâtiment est de plan trapézoïdal. Son dispositif défensif se compose de deux échauguettes percées de meurtrières et présentant des toits à l'impériale, d'un cordon de meurtrières ponctuant le parapet, d'un mâchicoulis situé au-dessus de la porte d'entrée du fort. En élévation antérieure, la porte en bois à double vantaux est précédée de quelques marches ; elle est encadrée de piédroits présentant des pierres taillées disposées l'une sur l'autre au-dessus d'un socle. Les piédroits supportent une partie tronconique à clef saillante. La muraille est percée de nombreuses fenêtres protégées par d'épaisses grilles de ferronnerie. Un escalier en briquettes rouges maçonnées est présent dans la cour intérieure. Il dessert l'étage carré grâce à une coursive.
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Zuani, anciennement situé dans la pieve de Serra, est l'une des dix neuf communes actuellement regroupées au sein de la Communauté de Commune de l'Oriente, au centre de la plaine orientale de la Corse. Adhérente au Parc naturel régional de Corse, la commune de Zuani se situe à l'extrême Sud de la Castagniccia. Son territoire couvre une superficie de 516 ha et est limité au Nord par les communes de Sant'Andrea-di-Bozio et de Pianello. Cette commune s'élève à 700m d'altitude et est situé sur les flancs Sud-Ouest de la Tuberga. Elle s'étend le long de trois coteaux qui descendent vers la rivière des moulins, affluent du Corsigliese. Largement ouvert sur la mer, le cirque sur lequel Zuani est ouvert, jouit d'un climat tempéré malgré l'altitude. Cette cuvette à la surface relativement réduite ne permettait pas l'élevage de nombreux troupeaux et les habitants furent amenés à se consacrer à l'agriculture. De plus les terrains peu fertiles et acides furent très propices au développement du châtaignier, de la forêt et de l'arboriculture fruitière. Le village a cependant longtemps possédé de grandes étendues de terres à céréales dans la plaine d’Aléria, sur les berges du Tavignano et du Tagnone. Zuani était composé de plusieurs quartiers façonnés par les différentes sources et ravins crées par le ruissellement des eaux de pluies. On compte parmi eux: Gogliemacce, Vincentacce, Fontanone, Cadacciolo, Martinacce, Francescacce, Pieracce, Chialza, Poggiolo, Piano et Pied'Andrea. Les sources ont ainsi déterminé l'éparpillement des habitations et ont permis à chacune de se doter de jardins potagers. Le village était pourvu de nombreuses fontaines et les cours d'eau alimentaient trois moulins sur la commune. Chaque quartier possédait également sa propre tour ou maison forte. On s'y réfugiait lorsque les feux allumés sur les hauteurs des " Fogacciole" annonçaient l'approche d'un ennemi. Ces tours de plan carré avaient leurs portes d'entrée au premier étage dont l'accès se faisait par une échelle en bois. Elles s'élevaient sur trois étages et étaient garnies de meurtrières. Au pied de chacune d'entre elles se trouvaient également des fours à pain. Sur les neuf tours qui s'étageaient le long d'une ligne débutant aux abords du Corsigliese, et jusqu'à la limite Nord du village, il en demeure encore six aujourd'hui."Dossier collectif Maisons" :63 bâtis INSEE ; 7 repérées ; 7 étudiées42% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 50% du 17e siècle et 7% du 19e siècle.Toutes les maisons sont en schistes. Les toits sont traditionnellement couverts de lauzes.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique
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La commune de Zalana anciennement située au cœur de la pieve de la Serra, fait aujourd'hui partie du canton de Moïta-Verde et de la communauté de commune de l'Oriente. Elle est accrochée à flanc de montagne à une altitude de 700m et s'étend sur 13km2. Le village possède ainsi une vue sur la côte orientale et la mer (exposition Sud et Est) située à 25km. L'habitat est concentré autour des cinq hameaux nichés dans une forêt de châtaigniers dont certains ont plusieurs siècles: l'Aghjale, u Vignale, u Pianellu, a Costarella, a Belfasca. L'ensemble des maisons sont traditionnellement organisées autour de la culture de la châtaigne et de l'olive et on peut observer encore bon nombres de pressoirs à huiles et de "fucone", foyers centraux des maisons corses qui servaient à la cuisson des aliments et au séchage des châtaignes."Dossier collectif Maisons" :148 bâti INSEE ; 9 étudiées ; 17 repérées15% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 35% du 17e siècle ; 4% du 18e siècle et 46% du 19e siècle.
Les maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tôle ondulée et tuiles.
Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partielMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile en couverture
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La commune de Tox anciennement située dans la pieve de Verde est de nos jours située pour des raisons géographiques dans la microrégion de la Serra qui comprend les hautes et moyennes vallées de la Bravona et du Corsigliese. Elle est l'une des dix neuf communes actuellement regroupées au sein de la communauté de communes de l'Oriente au centre de la plaine orientale et du canton de Moïta-Verde. A une altitude moyenne de 410 mètres, la commune est limitée sur le flanc sud par la Pointe de Campana, séparation naturelle entre la Serra et le Verde et s'étend sur 14.79 km². Elle est entourée par les villages de Tallone au sud-ouest, Linguizetta au sud-est et Campi au Nord. Le village se situe sur le versant Est du Mont Sant'Appiano et domine la rivière de la Bravone. Au niveau du village on observe plusieurs petites parcelles ayant servi à la culture des jardins, des oliviers en partie basse et des châtaigniers. La commune est dominée par un ensemble rocheux au lieu dit U Capallu. La plus grosse roche "U pentone quatratu" ressemble à un grand cube posé sur le flanc de la montagne. Une deuxième appelée le Pinzalone se dresse à angles aigus."Dossier collectif Maisons" :70 bâtis INSEE ; 6 repérées ; 4 étudiées10% des maisons repérées datent du 15e siècle ; 20% du 16e siècle ; 50% du 17e siècle et 20% du 19e siècle.
Les maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tôle ondulée et tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile
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La commune de Tallone anciennement pieve d'Opino fait aujourd'hui partie du canton de Moïta-Verde et de la communauté de commune de l'Oriente. Elle présente un vaste territoire de 68km2, qui s'étend de la plaine orientale jusqu'au village situé à 500m, s'allongeant sur 18km du Nord-Ouest au Sud-Est avec une largeur moyenne de 5km. "Sa moitié Nord-Ouest, très vallonné et couverte de maquis haut, est intégrée dans les massif montagneux et collinaires schisteux de Castagniccia sud-orientale. Sa moitié Sud-est est constituée d'un piémont collinaire bien drainé par le Corsigliese, l'Arena et la Bravona, et d'une plaine alluviale plantée en vignes, clémentines et kiwis qui s'étend jusqu'au littoral tyrrhénien, essentiellement formé d'alluvions récents posés sur un socle sédimentaire fossilifère. La plage de Tallone est relativement étroite et touche aux étangs de Diane et Terrenzana. Du Sud Ouest au Nord-est, l'horizon est barré par la dorsale montagneuse avec, du Sud au Nord les massifs de Rinosu, du Monte d'Oru et du Rotondu (d'après les travaux menés par le bureau d’études I PAMPASGIOLI). L'habitat est concentré sur le village situé à 500m et de manière éparse sur l'ensemble de la plaine où l'on trouve également les bâtiments agricoles. La zone côtière faite de marécages et d'étangs n'est pas habitée."Dossier collectif Maisons" :211 bâtis INSEE ; 6 repérées ; 7 étudiées38 % des maisons repérées datent du 16e siècle, 31% du 17e siècle et 31% du 19e siècle.
Les maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tôle ondulée et tuiles.
Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile ; tôle ondulée
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Le village est composé de trois hameaux Pietra, Munticchio et Mucchio. Il situé entre la plaine orientale qu'il domine et la vallée de l'Alesani sur les flancs du Monte Altu, étagé selon les courbes de niveau. La commune est limitrophe des communes de Moïta et Chiatra. Sa superficie est de 880 hectares. Elle fait partie de la Communauté de Communes de l'Oriente. Le plan Terrier de Pietra-di-Verde a été établi en 1775 et le premier cadastre en 1870.Le village était à la tête de la pieve religieuse et administrative de Verde, puis déclaré chef-lieu du canton de Verde en 1828, avant d'être intégré au canton élargi de Moïta-Verde en 1973 Rivière Bussu."Dossier collectif Maisons" :180 bâtis INSEE ; 16 maisons repérées ; 10 maisons étudiées5% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 53% du 17e siècle ; 12% du 18e siècle ; 30 % du 19e siècle Les maisons sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partielMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile
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La commune de Pianello anciennement pieve de Serra fait aujourd'hui partie du canton de Moïta-Verde et de la communauté de commune de l'Oriente. Elle se situe au sud-est de la Castagniccia et fait partie du Parc Naturel Régional de la Corse. La superficie de la commune est de 16,73 km² avec une population de 76 habitants (densité de 4,5 hab/km²). Son point culminant, A Punta Caldane, se trouve à 1724 mètres d’altitude. La commune est constituée de quatre hameaux (Pianelluccio, Ostricaccia, Caposciasca et Poggio) situés à une altitude moyenne d'environ 810 mètres et concentre la totalité des habitants de Pianello. La commune constitue un point de convergence entre plusieurs microrégions du département (Oriente, Boziu et Alesani). Elle est bordée au Sud par les communes de Zuani, Zalana et Matra, par la commune de Mazzola à l'Ouest et par les communes de Piobetta, Pietricaggio et Perelli à l'Est. Le plan Terrier de Pianello est établi en 1779 et l'établissement du cadastre date de 1857. En 1824, sur ordonnance royale, des parcelles situées en plaine orientale appartenant à Pianello (adjointes à celles de Moïta et de Zuani) ont permis la création de la commune d'Aléria."Dossier collectif Maisons" :111 bâtis INSEE ; 22 repérées ; 16 étudiées41 % des maisons repérées datent du 16e siècle ; 36 % du 17e siècle ; 5 % du 18e siècle ; 18 % de la première moitié du 19e siècle.Les maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste mais certaines présentent des toits ou des parties de toit en tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : tuile ; schiste en couverture
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Moïta se trouve au Sud de la Castagniccia, à 20 km de la Plaine Orientale, dans l'ancienne pieve de la Serra. Le village est situé à 450 m d'altitude, sur un territoire de collines dominé par le mont Sant'Appianu culminant à 1100 m. La commune est limitrophe des communes de Campi, Matra et Zalana et s'étend sur environ 6km2 ; elle fait partie de la communauté de communes de l'Oriente ; elle est traversée par les cours d'eau suivants : la rivière Bravona et les ruisseaux de Spiscia et de Presa. Les registres paroissiaux et d'état civil de Moïta sont conservés aux Archives Départementales d'Ajaccio. Le plan Terrier de Moïta est dressé en 1779 et le premier cadastre est établi en 1857."Dossier collectif Maisons" :120 bâtis INSEE ; 15 repérées ; 12 étudiées19 % du 16e siècle ; 26 % du 1er quart du 17e siècle ; 48% du 19e siècle ; 7% du 20e siècleLes maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste mais certaines présentent une couverture de tuiles ou de tôle ondulée. Une maison présente un toit en terrasse.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; enduit ; enduit partiel ; maçonnerieMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile ; tôle ondulée ; terrasse
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La commune de Matra anciennement situé dans la pieve de Serra fait aujourd'hui partie du canton de Moïta-Verde et de la communauté de commune de l'Oriente au centre de la plaine orientale. La superficie de la commune est de 6,5 km² avec une population de 49 habitants (densité de 7,6 hab/km²). Elle est bordée à l'Ouest par le village de Pianellu, à l’Est par celui de Matra et au Sud par Zalana. L'habitat est concentré sur le village situé à 560 mètre d'altitude. Il s'allonge sur un éperon rocheux surplombant la vallée de la Bravone et ouvert sur un paysage vallonné ainsi que sur la mer tyrrhénienne. La culture de la châtaigne et de l'olive sont les principales activités avec les autres taches liées à l'agropastoralisme. Puis la commune fut le siège de l'exploitation d'une mine d'arsenic au cours de la première moitié du vingtième siècle (1889-1946) dont on peut encore observer les vestiges aujourd'hui."Dossier collectif Maisons" :69 bâtis INSEE ; 7 maisons repérées ; 4 maisons étudiées19% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 9% du 17e siècle ; 36% du 18e siècle ; 36 % du 19e siècleToutes les maisons sont en schiste et sont couvertes par des dalles de schiste. Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partielMatériaux de la couverture : schiste en couverture
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Linguizzetta se situe à moins de 50 km au sud de Bastia. Le village fait partie de la pieve de Verde jusqu'en 1828, puis du canton de Pietra-di-Verde, enfin du canton de Moïta-Verde depuis 1973. La commune s'étend sur 6500 hectares et comprend d'une part le village de Linguizzetta ainsi que le hameau de Monte, d'autre part un important territoire en plaine, dont le développement s'est accentué à partir des années 1975. Le plan Terrier de Linguizzetta a été établi en 1778 et le premier cadastre en 1870."Dossier collectif Maisons" :2018 bâtis INSEE ; 10 repérées ; 8 étudiées40 % des maisons repérées datent du 17e siècle ; 50% du 19e siècle ; 10% du 20e siècleLes maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de schiste mais certaines sont couvertes de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : schiste en couverture
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La commune de Chiatra est anciennement située dans la pieve de Verde. Elle est limitrophe des communes de Canale-di-Verde, Pietra-di-Verde, Sant'Andrea-di-Cotone et San-Giuliano. Aujourd'hui elle fait partie de la Communauté de Communes de l'Oriente et du canton de Moïta-Verde. Deux larges fenêtres sur la mer lui ouvrent une vue magnifique sur les plaines de Prunete, d’Alistro, de Bravone et sur les îles tyrrhéniennes (Capraia, Elbe, Pianosa, et Monte Cristo). La vallée de l’Alesani et les premières montagnes de la Castagniccia (Alesani et Orezza) ceignent le village. Ce dernier est installé sur une arête séparant l'Alesani, au nord, de son affluent le Picchio (Picchju) au sud. Cette arête, d'orientation Sud-ouest - Nord-est, descend du Monte Sant'Appiano (alt. 1093 à la Punta di a Campana) et se termine à l'Est du village par le Monte Oppido, colline douce culminant à 495 mètres. Le Picchio coule d'Ouest en Est au sud du village, dans un vallon bien abrité et propice aux cultures et à l'élevage. Toute la partie orientale de la commune, soit plus de la moitié de sa surface, est située dans les basses collines proches du littoral, entre 100 et 200 mètres d'altitude. L'activité agricole s'y est développée et l'habitat y est dispersé, avec cependant quelques petits hameaux (Casani, Costa Dura,...). La vallée de l'Alesani, dont seule la rive droite fait partie de Chiatra, est sauvage, et son fond est inondé par la retenue du barrage d'Alesani, situé à la limite Nord de la commune. Aucun franchissement de la rivière n'existe sur 10 kilomètres en amont du barrage."Dossier collectif Maisons" :196 bâti INSEE ; 6 étudiées ; 10 repérées40 % des maisons repérées datent du 16e siècle ; 30% du 17e siècle et 30% du 19e siècleLes maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture en tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partielMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile
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La commune de Canale-di-Verde anciennement rattachée à la pieve de Verde fait aujourd'hui partie de la communauté de commune de l'Oriente en Plaine orientale ainsi que du canton de Moïta-Verde. Elle s'étend sur 15 km² de la plage d'Alistru en plaine, à l'altitude de 1100m. Le village est situé à 450m d'altitude, construit sur une des crêtes du Mont San'Appiano et domine la plaine, avec une vue panoramique sur la mer tyrrhénienne. Il est entouré par les communes de Linguizzetta, Sant'Andrea-di-Cotone et Chiatra. Le ruisseau de Chiosura, la rivière d'Alistro, le ruisseau de Siala sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Canale-di-Verde. Canale est composé des quartiers de l'Ajugula, de Petornello, de ceux de Contornu, de Pianottolo et Tozza ainsi que d'un hameau en contrebas du village appelé Pastrucciale où se trouve toujours la chapelle San Martino que Mme Moracchini-Mazel a estimé avoir été édifiée au 10e siècle."Dossier collectif Maisons" :300 bâtis INSEE ; 13 maisons repérées ; 7 maisons étudiées20% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 25% du 17e siècle ; 15% du 18e siècle ; 30% du 19e siècle et 10% du 20e siècle.Les maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais la plupart on été remplacés par des tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partielMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile
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Campi, anciennement situé dans la pieve de Verde, est l'une des dix neuf communes actuellement regroupées au sein de la communauté de commune de l'Oriente, au centre de la plaine orientale de la Corse. La commune est située dans la vallée de la Bravone, dans la partie nord du territoire de la communauté de communes. Il s'agit d'un village de montagne, les habitations du village se trouvant à près de 554 mètres d'altitude. Il est bâti et s'étire sur un éperon rocheux, au pied du mont Sant'Appianu et est bordé par deux ruisseaux. La commune est limitée au Sud par les villages de Tox et Zalana et au Nord par ceux de Moïta et Pietra-di-Verde. Les maisons groupées autour du clocher sont en schistes et leur toit en lauze, conservant ainsi une remarquable unité architecturale. On cultivait le seigle, l'avoine et le blé. On plantait la vigne et récoltait les châtaignes et le village doit son nom au nombre des parcelles de terre cultivées sur son territoire."Dossier collectif Maisons" :30 bâtis INSEE ; 6 repérés ; 3 étudiés25% des maisons repérées datent du 16e siècle, 25% du 17e siècle, 50% du 19e siècle.Les maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture
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Ampriani, anciennement située au cœur de la Pieve de la Serra, est l'une des dix neuf communes actuellement regroupées au sein de la communauté de commune de l'Oriente au centre de la plaine orientale de la Corse. Le village constitue la plus petite commune de l'Oriente avec une superficie de 2,3 km² environ avec une population de 14 habitants. La commune est située dans le secteur Ouest du territoire de la communauté de communes et domine la vallée du Corsigliese jusqu'à la mer. Elle est limitée à l'Ouest par Zuani, à l'Est par Zalana et au Sud par Pietraserena. C'est un petit village de vigie, aligné sur une crête à une altitude moyenne de 600 mètres environ qui a su préserver une harmonie d'ensemble. Ses hautes maisons élevées sur les ruines de tours d'habitation fortifiées, suivent de bas en haut le tracé empierré de la traverse piétonnière. La culture de l'olivier, du châtaignier et de la vigne sont les principales activités économiques d'Ampriani pendant plusieurs siècles comme en témoigne les différents édifices construits à cet effet. Le village a été le cadre d'une terrible vendetta au 19e siècle dont l'un des acteurs, le célèbre bandit dit Galluchio devint un personnage de roman. A 2 km du village, dans la direction de Zuani, se trouve le magnifique couvent Saint Théophile. Ce dernier a été construit au 15e siècle puis a été transformé et agrandi jusqu'en 1732, date à laquelle il a été achevé par Saint Théophile, prêtre Franciscain originaire de Corte."Dossier collectif Maisons" :21 bâti INSEE ; 6 repérées ; 3 étudiéesLes maisons repérées sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tôles ondulées.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tôle ondulée
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Aléria est située à égale distance du Nord et du Sud de l'île. Le site antique et le noyau historique de la ville occupent un plateau tabulaire dominant d'une part une partie de la plaine orientale, mais ouvrant aussi sur l'intérieur de l'île vers lequel s'organisait une transhumance en direction de Corte, Vezzani mais aussi de la Castagniccia. La commune fut créée par ordonnance royale le 29 Septembre 1824 grâce à la réunion de parcelles ayant appartenu aux villages de Moïta, de Zuani et de Pianello. Depuis le découpage religieux et administratif imposé par les autorités pisanes puis génoises, Aléria avait sa place au sein de la pieve de la Serra jusqu'en 1828, date à laquelle la commune fit désormais partie du canton de Moïta, puis du canton de Moïta-Verde depuis 1973. La superficie d'Aléria est de plus de 6200 hectares, la commune étant composée des principaux hameaux suivants : Le Fort, Caterraggio, Calviani, Lindinacciu et Casabianda. Le plan Terrier d'Aléria a été établi en 1781 et le premier cadastre en 1837."Dossier collectif Maisons" :973 bâti INSEE ; 16 repérés ; 8 étudiés84 % des maisons repérées datent du 19e siècle ; 16 % du 20e siècle.Les maisons repérées sont en calcaire, en galets et en briques. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tuiles et de tôle ondulée.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : calcaire ; galet ; moellon ; brique ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couvertutre ; tuile ; tôle ondulée
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Excavation naturelle, aménagée pour le stockage et l'affinage du fromage; les cavités du fond ont été aménagées et creusées par l'homme; néanmoins l'entrée et le chemin d'accès résultent d'une fissure naturelle de la roche. L’accès de la grotte a été aménagé en moellon de schiste et un encadrement en métal marque l'entrée. Le chemin d’accès aux différentes cavités est jalonné de marches taillées dans la roche; un appareil de briques rouges et de chaux forment un plafond; Présence d'un mur en briques rouges et d'un encadrement de porte marquant l'entrée de la cave. Une pierre de schiste taillée en forme de Corse est posée à côté de l'entrée.