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Maison fondée sur le rocher. Contreforts sur l'élévation postérieure. Elévation antérieure: terrasse à l'étage carré surmontant la porte d'entrée, avec balustrade. Elévation enduite et peinte en jaune, tour de fenêtres blancs. Pierre de sortie d'évier.
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Maison de grandes dimensions. Elévations enduites. Baies alignées sur l'élévation postérieure. Corniche en cavet. Porte d'entrée sur perron. Surmontée d'un arc en plein cintre, encadrée de dalles de serpentine.
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Elévation postérieure en moellons de schiste. Linteaux plate-bande. Jours à l'étage de surcroît. Autres élévations enduites.
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Maison de plan rectangulaire. Enduite. Porte d'entrée principale surmontée d'un arc surbaissé. Grille en fer forgé.
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Maison fondée sur le rocher. Remaniée. Enduite.
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Maison isolée dans la plaine. De plan rectangulaire, construite en moellons de schiste partiellement enduits. Baies surmontées de linteaux plate-bande. Logis à l'étage carré accessible par un escalier menant à un perron sur voûte. Baie fenière sous la toiture sur le mur pignon. Extension en tôle.
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Située sur le sentier communal qui part de la route. Sortie d'eau surmontée d'une voûte en plein cintre. Deux bancs en pierres de chaque côté. Voûte et murs enduits. Lavoir de plan allongé en moellons enduits.
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Fontaine se trouvant sous une voûte en plein cintre. Sortie d'eau entourée de deux bancs en pierre le long des murs. Cette partie centrale est entourée de deux niches latérales.
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Bâtiment rural de grande taille. Au rez-de-chaussée, grandes pièces voûtées. Portes larges surmontées d'arcs surbaissés. Maçonnerie de schiste. Intérieur partiellement enduit. Restes de cuves à vin (carreaux de terre cuite). L'étage n'est plus couvert. Trous de charpente. Baie fermée d'une grille en fer forgé.
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Bâtiment composé de plusieurs pièces accolées. Baies et portes surmontées de linteaux monolithiques. Arche en plein cintre.
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Edifice de plan allongé à chevet semi-circulaire. Elévation antérieure sommée d'un fronton triangulaire à corniche moulurée. Nef couverte d'une voûte en berceau plein-cintre et à lunettes présentant un décor peint. Tour-clocher accolée. Sacristie accolée. Autel majeur en marbre. Tabernacle intéressant avec éléments en marbre d'une grande finesse.
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Il ne reste que les vestiges de la chapelle San Vittorio. Elle est composée d'un plan allongé additionné d'une abside semi-circulaire couverte d'une voûte en cul-de-four en petites pierres de calcaire équarries. Une fenêtre carrée perce le mur de l'abside au sud. Les murs sont en schiste. Dans le choeur, on voit une cuve qui a servi pour un usage agricole.
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La chapelle San Petru di Mozenzana est composée d'un plan allongé terminé par abside semi-circulaire. La maçonnerie est en pierres équarries et en pierres de taille (arc absidal). Une fenêtre meurtrière perce le mur de l'abside. Elle est surmontée d'une archivolte en calcaire. Sur la voûte de l'abside, on peut voir des restes de fresques polychromes. Une croix ajourée perce le fronton de l'élévation postérieure. Une arase de mur se trouve en alignement de la chapelle.
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La chapelle San Quilicu se trouve isolée dans la plaine de Poggio d'Oletta. L'édifice présente un plan allongé formé d'une nef et terminé par un chevet semi-circulaire. Il ne reste que les murs de la nef et de l'abside. La porte d'entrée principale est couronnée par un arc appareillé encadrant un tympan nu. En haut du fronton, on peut voir une croix ajourée. Un clocher-mur domine l'élévation. Sur l'élévation postérieure, on voit l'abside semi-circulaire couverte de schiste. Les restes d'une croix ajourée perce le haut du mur. Les élévations latérales présentent chacune deux fenêtres meurtrières surmontées d'archivoltes en calcaire. La majorité de la maçonnerie est en cipolin gris taillé. A l'intérieur, l'abside s'ouvre sur la nef couronnée par un arc triomphal de 35 claveaux bien taillés et posant sur deux consoles taillées en calcaire. Au fond de l'abside se trouve une fenêtre absidiale surmontée d'une archivolte taillée en calcaire. Elle est encadrée de deux petites niches. La voûte de l'abside présente des restes de polychromie. On voit aussi la couche qui servait d'accroche. La mairie de Poggio d'Oletta possède une pierre ornée d'un pélican christique sculpté dans la même pierre (cipolin) que la chapelle. Cette sculpture servait peut-être d'ornementation à la chapelle. Elle aurait été trouvée aux abords de la chapelle.
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L'édifice domine la route et est entouré d'arbres (palmiers...). La chapelle funéraire est de plan allongé terminée par une abside semi-circulaire. L'élévation antérieure est constitué d'une modénature de pilastres cannelés avec chapiteaux ioniques avec au centre la porte cintrée. L'élévation est sommée d'un fronton triangulaire à corniche soulignée de denticules et surmonté d'une croix. Deux pots à feux en amortissement. Chutes de fruits. Tuiles en écailles sur l'abside.
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Elévation antérieure: porte d'entrée cintrée encadrée de deux pilastres, fronton triangulaire, corniche moulurée, croix surmontant la composition. Plaque en marbre indiquant: famille Clementi 1947. Entourée d'un enclos en ciment et fer forgé, planté de deux palmiers.
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La chapelle de confrérie Santa Croce se situe sous le hameau de Olivacce, à quelques mètres de l'église paroissiale San Cerbone. Elle est construite sur un plan en croix latine. L'élévation antérieure possède un décor en stuc représentant des têtes d'anges. La nef est couverte d'arêtes. Le décor en stuc aussi représente des anges tenant les instruments de la Passion. On y voit aussi des frises peintes. Sur les contremarches de l'autel, on peut voir un décor peint représentant la tête d'un moine, peut être attribué aux peintres et stucateurs Raffali (présent dans la région). On peut y lire la date de 1749. Le mobilier est de grande qualité et dans un assez bon état (bancs en châtaigner datant de 1730). La toile de l'autel majeur représente Notre Dame des Sept Douleurs. Un autre tableau évoque Saint Michel Archange terrassant le Diable. Les bannières de la Confrérie se trouvent dans l'église San Cerbone.
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Logis réparti sur les deux étages carrés le premier étant desservi par un escalier extérieur de distribution avec balustrade en ciment et portail en fer forgé. Le second étage carré est distribué par un escalier intérieur. Etage de soubassement: grandes portes cintrées et baies cintrées avec ferronneries, cuves à vin en ciment. élévation antérieure: deux balcons avec balustrade en ciment. Corniche génoise triple régnant sur les quatre côtés. Faux chaînage d'angle. Remise agricole attenante couverte d'un toit terrasse avec garde corps ajouré en maçonnerie.
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Aire à battre (aghja) circulaire de 14 mètres de diamètre. Entourée à l'est de pierres levées (baroni) et à l'ouest d'un petit mur de soutènement.
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L'édifice est de petite taille. Il est couvert par une voûte en berceau. On voit le haut de l'ouverture.
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Ce petit édifice est de type troglodytique. Un mur ferme une grotte naturelle. On y entre par une petite ouverture surmontée d'un linteau monolithique. A l'intérieur, la hauteur est d'environ 1 mètre. Le sol est dallé.
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Cet édifice est situé au dessus de la route menant à Saint-Florent, dans le creux d'un vallon. Le terrain est calcaire, le bâtiment s’appuie contre la barre rocheuse. La remise agricole est un exemple de l'architecture des pagliaghji, remises agricoles typiques de la région. Celle-ci est troglodyte, elle profite d'un creux dans la falaise. On y entre par une ouverture unique. On trouve à côté un petit édifice de faible hauteur qui servait à entreposer le fromage.
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Cet édifice est situé au dessus de la route menant à Saint-Florent (défilé des Strette). Le terrain est calcaire, on y voit de grands affleurements rocheux. La remise agricole est un exemple unique de l'architecture des pagliaghji, remises agricoles typiques de la région. Il est construit en calcaire sur un plan circulaire, ce qui est assez exceptionnel. Une ouverture permet d'y entrer. L'intérieur est couvert par une voûte en tas-de-charges. On voit quelques niches dans les murs et une baie donnant sur le Golfe de Saint Florent. Le sol est protégé par de grandes dalles de calcaire.
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La tour se situe au dessus de l'actuelle route nationale sur une avancée rocheuse qui surplombe la région et constitue une position stratégique permettant de surveiller le Nebbio, la Conca-d'Oro, le golfe de Saint Florent et le col de Teghime. L'édifice, de plan centré formait le donjon du château. Il est construit en pierres équarries de cipolin et de schiste. L'un des murs (celui qui est écroulé) était aussi le mur d'enceinte qui faisait tout le tour du promontoire. On accédait au château par un pont levis dont des chercheurs ont retrouvé des traces. Les murs faisaient 2 mètres 25 à 2 mètres 40 d'épaisseur. Les vestiges du donjon sont postérieurs au mur d'enceinte et accolés à celui-ci. Ils s'élèvent sur environ 4 m de hauteur. Les murs sont épais d'environ 1 mètre 50 et sont maçonnés avec un mortier de chaux. Ils sont fondés sur le rocher. Un des murs est écroulé presque jusqu'au sol laissant voir l'intérieur. On y voit les restes d'une voûte en berceau qui devait couvrir une cave. A côté de la tour, on trouve une base de mur qui semble antérieure au mur d'enceinte puisqu'il passe en dessous. M.J. Volelli et Y. Maestracci signalent aussi les restes d'une citerne dont les murs sont enduits avec un mortier de tuileau rose caractéristique. (Patrimonio, la Tozza par M.J. Volelli et Y. Maestracci, article tiré de La féodalité corse et ses relations avec les cités maritimes, cahiers corsica 106 à 111)
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Le pont enjambe le Fium'Albino sur la route menant au couvent Saint François de Marianda et au Cap Corse. Il est constitué d'une arche en plein cintre. Le passage est protégé par des parapets. Il surplombe un grand volume d'eau. On trouve de nombreux moulins sur ce cours d'eau.
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Le bâtiment est constitué de modules reliés entre eux par des escaliers et des patios couverts par des pergolas et agrémentés de bassins. Les murs sont en pierre de taille (calcaire). Les toitures sont végétalisées.
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L'ensemble est constitué de deux moulins situés sur les rives du Fium'Albino. Ce sont les derniers moulins que l'on trouve en descendant ce cours d'eau. Il ne reste que la base des murs du premier édifice qui était un moulin à farine. On voit aussi le bief de dérivation et la conduite forcée. L'autre moulin (à huile) est en meilleur état. Il est envahi par la végétation et le toit a disparu mais les façades sont encore visibles. A l'arrière, le bief de dérivation est porté par une très belle arche en plein cintre d'environ 4 mètres de haut. La conduite forcée est couverte par un mur à degrés, elle forme une chute de 5 à 6 mètres. La bâtiment est de plan rectangulaire. L'élévation côté rivière présente deux baies à linteau en bois, une, au rez-de-chaussée surélevé, fermée par une grille en fer forgée. L'autre est à l'étage carré. On voit aussi des trous de charpente. Les élévations des murs pignons sont composées chacune d'une porte avec linteau en bois et d'une baie. L'élévation côté conduite forcée comporte aussi une baie à linteau en bois. A l'intérieur, quelques poutres encore en place séparent les niveaux: au dessus du rez-de-chaussée, on peut voir un étage carré et un étage de combles. Les murs sont enduits. Au rez-de-chaussée, il reste la meule. Celle-ci est composée de trois morceaux de schiste tenus entre eux par des pièces métalliques. Elle est épaisse d'une vingtaine de centimètres, le bord est strié. A l'étage carré, on peut voir les restes d'une cheminée dont l'avaloir est composé de briques. Cet étage constituait le logis. Au dessus, l'étage de combles servait de stockage et est ouvert par une baie fenière.
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L'édifice est situé sur le bord du ruisseau Fium'Albino dont le débit à permit l'implantation de nombreux moulins. De plan rectangulaire, il était couvert par un toit à un pan. Les façades sont très simples. Les seules ouvertures sont la porte d'entrée surmontée d'un linteau monolithique et une petite baie. Une pierre gravée porte la mention A.P.O. 1891. Au niveau inférieur, on voit l'entrée de la voûte en berceau qui couvrait la pièce abritant les roues horizontales. On peut penser qu'il y en avait deux car on voit deux trous d'axes. Au fond se trouve l'arrivée d'eau. Au dessus du moulin, le bief de dérivation toujours visible amenait l'eau à la conduite forcée qui formait une chute de 4 mètres. L'intérieur est envahi par la végétation. A côté de la porte, un foyer de cheminée forme une niche. Il reste une meule en calcaire au centre de la pièce posée sur son socle. La meule présente une pièce métallique cylindrique creuse insérée sur son bord. Quelques cuillères en métal de la roue horizontale qui occupait la pièce au niveau inférieur sont dispersées sur le sol. Une petite pièce, peut-être une réserve, complète l'édifice. On y entre par une porte sur le mur pignon.
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L'édifice est situé sur le bord du ruisseau Fium'Albino dont le débit à permit l'implantation des moulins. De plan rectangulaire, il est construit en moellons de schiste. Sur l'élévation antérieure, on voit la porte d'entrée surmontée par un linteau monolithique. Cette façade et la façade latérale présentent les sorties des ruchers qui se trouvent à l'intérieur. A côté de la porte, au niveau inférieur, se trouve l'entrée de la voûte en berceau qui abritait la roue horizontale du moulin. Au fond, on voit l'arrivée d'eau et dans la voûte le trou de l'axe de la roue. L'intérieur de la pièce principale est enduit. Elle est couverte par une voûte en berceau, on y retrouve les niches des ruchers. Les restes d'un foyer de cheminée occupent l'angle de la pièce. Deux baies éclairent l'intérieur. La meule occupe le centre, elle est entourée d'un cadre en bois.
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Maison de plan rectangulaire devant laquelle se trouve un perron circulaire. Elévation antérieure à 3 travées, porte d'entrée cintrée au milieu. Portail de la propriété comportant deux piliers en pierres de vignes (calcaire).
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Maison de plan centré. Elévations régulières à travées. Elévation antérieure à trois travées? Porte d'entrée centrale cintrée, décor mouluré, mascaron en forme de grappe de raisins. Elévations peintes en rose clair, faux chaînage d'angle, bandeau d'étage, corniche moulurée blanche.
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Maison de plan centré. Elévations régulières à travées. Balcon au 1er étage carré. Faux chaînage d'angle, encadrements des baies, corniches moulurées.
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Maison de plain pied, terrain excavé. Elévation antérieure à trois travées. Travée centrale présentant une porte d'entrée cintrée entourée d'un décor mouluré et surmontée d'une grille en fer forgé portant l'inscription 1902 et les initiales PA. Au dessus, on trouve un balcon en ciment avec des garde-corps en forme de volutes. Faux chaînage d'angle, corniche moulurée faisant le tour de la maison au dessus de laquelle on voit trois jours ouvrant sur les combles. Petite extension sur la droite servant de cellier. Présence d'une activité de négoce du vin.
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Maison de plan rectangulaire. Elévation régulière à travées. Baies entourées de cadres simples. Faux chainages d'angles. Fontaine sur le terrain.
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Maison de plan rectangulaire. Extension sur la façade postérieure. Elévation antérieure à quatre travées, au centre, une porte-fenêtre et la porte d'entrée cintrée, surmontée d'une grille en fer forgé et entouré d'un décor mouluré. Faux chaînage d'angle, corniche en cavet. Four à pain.
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Maison de plan rectangulaire. Même type et même décor que l'autre maison de la famille Gilormini située au dessus. Elévation à travées régulières, corniche moulurée, faux chaînage d'angle. Gardes corps du perron en pierre de Saint Florent (calcaire), encadrement de la porte en pierre de Saint Florent, mascaron en forme de grappe de raisin.
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La maison est entourée d'un grand parc planté de palmiers et de platanes. De plan rectangulaire, l'édifice est constitué d'une partie principale et d'une extension d'un niveau surmontée d'une terrasse. Les élévations sont régulières et composées de travées. L'élévation antérieure est constituée de cinq travées de baies. Au rez-de-chaussée, on trouve au centre la porte d'entrée principale de la maison. On accède à celle-ci par quelques marches en cipolin qui mènent à un perron, les garde-corps sont en pierres de Saint Florent (calcaire). L'encadrement de la porte est aussi en pierre de Saint Florent, la porte est cintrée, l'encadrement est mouluré, il présente deux impostes avec un décor de fruits et de feuilles et possède un mascaron en forme de grappe de raisin. La porte est protégée par une marquise en métal et verre dans un style art déco. Les baies sont entourées d'un simple cadre. La façade se termine par une corniche moulurée à denticules. Les angles sont ornementés de faux chaînages. L'élévation du mur pignon présente deux travées. Au rez-de-chaussée, on entre dans la maison par une porte secondaire précédée aussi de quelques marches et d'un perron. Au dessus des dernières baies s'ouvrent deux oculi sur les combles. L'autre pignon est identique avec l'ajout de l'extension au niveau du rez-de-chaussée qui est surmontée d'une terrasse. L'élévation postérieure est composée comme l'élévation antérieure mais présente aussi une extension au rez-de-chaussée servant de garage.
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Maison de plan rectangulaire. Elévation antérieure régulière à 7 travées. Encadrements simples des baies. Porte d'entrée centrale, cintrée, encadrement en pierre de Saint Florent, décors moulurés, beau mascaron évoquant Bacchus.
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Maison de plan centré. Elévation antérieure: RDC avec porte d'entrée centrale, cintrée, à droite une porte fenêtre, à gauche une large porte menant sur le cellier. A l'étage carré, un balcon filant en ciment décoré de losanges et d'un garde de corps en fer forgé et 3 portes fenêtres. Moulures et décors peints présents, corniche en cavet faisant le tour.
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Maison de plan centré. Rez-de-chaussée occupé par le cellier. Balcon à l'étage carré. Corniche moulurée. Toit en pavillon.
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Maison de plan rectangulaire. Logis accessible de plain pied par le côté route. Elévations enduites. Elévations antérieure à trois travées avec porte d'entrée centrale, élévation postérieure à trois travées, avec trois portes cintrées à l'étage de soubassement. Faux chaînage d'angle. Corniche en cavet sur l'élévation postérieure et antérieure. Deux extensions en terrasse de part et d'autre. Présence de tirants. Four à pain sur la propriété.
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Maison de plan rectangulaire. Balcon à l'étage carré, balustrade en ciment et en fer forgé. Grande terrasse sur le mur pignon avec balustrade en ciment. Cuves en béton dans le soubassement.
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Maison de plan rectangulaire, 2 niveaux de soubassement. Sur l'élévation antérieure, accès au logis par un escalier menant à un perron et une autre porte accessible par deux marches. Inscription au dessus de la porte: Bibelots, souvenirs, objets anciens. Four à pain contre la maison à l'étage de soubassement.
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Maison de style néoclassique, devancée d'un perron avec balustrade à colonnettes et à escalier double. Elévation régulière à travées. Entrée par une porte cintrée encadrée d'un décor mouluré. Balcon sur corbeaux en ciment avec balustrade à l'étage carré. Faux chaînage d'angle, corniche en cavet. Inscription sous le balcon mentionnant Villa Mireille 1933.
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Maisons regroupées, reliées entre elles par des passages à hauteur de l'étage carré. En dessous, 2 beaux passages voûtés (loghja) en plein cintre et à lunettes. Elévation recouverte en grande partie par du lierre. Corniche en cavet dans laquelle on voit des jours.
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Maison de très grande taille. Nombreuses baies. Très remaniée, enduit ciment, tirants, terrasse. Source au pied de la maison. Meule en schiste devant la maison, donc présence d'un moulin à huile dans le soubassement (fragnu).
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La maison s'aperçoit derrière un rideau d'eucalyptus. Elle est composée sur un plan allongé en U. L'élévation antérieure est la plus remarquable. Au centre, en retrait, on voit la porte d'entrée principale à l'étage carré. On y accède par deux escaliers droits qui mènent à un balcon filant sur les deux côtés. La porte d'entrée est encadrée par un décor végétal et surmontée d'un fronton triangulaire, dans lequel on voit un tête de loup en haut-relief et la date 1894. La porte est entourée de deux baies. cette façade est elle-même surmontée d'un fronton triangulaire à corniche moulurée et percé d'un oculus. Au dessus du fronton, le mur continu pour cacher le toit qui se trouve derrière. Cette façade est entourée des deux retours sur lesquels on voit des baies régulières. La cour est encadrée des deux façades latérales se composant du rez-de-chaussée aveugle, de balcon filant, à l'étage carré d'un baie surmontée d'un fronton semi-circulaire. Au dessus encore, on trouve un fronton triangulaire à corniche moulurée et percée d'un oculus. Le mur au dessus du fronton reprend le motif du mur surmontant le fronton central. Les autres élévations sont plus classiques, elles se composent de travées de baies régulières. Un bandeau sépare les étages, une corniche moulurée finit les élévations. La maison est entourée d'un beau jardin.
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Maison de très grande taille, fortement remaniée à la fin du 20e siècle, peu de restes de la maison originelle sauf la porte d'entrée du milieu du 19e siècle, en plein cintre, entourée d'un décor mouluré, portant la mention 1847 en clé de voûte et surmontée d'une grille en fer forgé, belle menuiserie.