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Maison de plan rectangulaire, élévations enduites. Elévation antérieure: porte d'entrée entourée d'un décor mouluré, un bandeau d'étage entre le rez-de-chaussée et l'étage carré, 2 baies entourées d'un décor mouluré, faux chaînage d'angle peint, corniche en cavet peinte. Elévation postérieure: 3 travées régulières avec porte cintrées à l'étage de soubassement et baies simples encadrées. Elévation du pignon à 2 travées. Autre pignon comportant une extension en terrasse présentant le même décor.
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Maison de plan rectangulaire. Elévations enduites. Elévation antérieure: baies encadrées, porte d'entrée en plein-cintre, arc et piédroits moulurés, grille en fer forgé portant l'initiale G (Gelormini). Inscription lapidaire récente mentionnant A casa di caccaru. Faux chaînage d'angle, corniche en cavet.
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La maison se situe dans le haut du hameau de Ficaja. Elle est constituée d'un bâtiment principal et de ces dépendances organisés autour d'une placette. L'édifice principal est de plan rectangulaire. Il est construit sur une barre rocheuse présentant une forte pente. Le logis est accessible de plain-pied d'un côté. Une partie du toit a été enlevé pour des raisons de sécurité laissant une partie à l'état de ruines. Le reste est en bon état. L'élévation du mur pignon est la plus intéressante, on y trouve la porte d'entrée cintrée. Au dessus de celle-ci, on voit l'inscription lapidaire L ISH 1623, encore au dessus une baie rectangulaire entourée de deux niches à pots dont les piédroits sont constitués de briques. Au même niveau on voit un linteau bâtière surmontant une ouverture murée. Une extension surmontée d'un toit terrasse est accolée à la façade, le passage voûté débouche en dessous. L'élévation sur la ruelle comporte trois niveaux. Les pierres utilisées dans les angles et sur le soubassement qui est d'ailleurs fondé sur le rocher, sont des pierres de taille de très grandes dimensions. On voit un linteau de plus de quatre mètres, il surmonte une porte donnant sur la cave et va jusqu'au chaînage d'angle. Il a peut être été récupéré sur une autre construction plus ancienne, on peut y voir des inscriptions malheureusement illisibles. Les baies de cette façade sont surmontées de linteaux en pierre. On trouve deux briques rouges et jaunes dans la construction des piédroits. Certaines sont entourées de niches à pots. Le passage voûté (loghja) s'ouvre sur cette façade, on peut penser que celle-ci était plus haute et allait jusqu'à l'arc de la fenêtre au dessus. L'intérieur est composé de pièces de grandes dimensions. Dans l'embrasure d'une des fenêtres, on peut voir un coussiège. Un toit-terrasse a été aménagé. La maison possédait des dépendances. Attenant au logis principal, on trouve un bâtiment de plan rectangulaire. Sur l'élévation antérieure, on voit deux portes surmontées d'auvents en schiste. La dernière partie, fermant l'angle de la placette abritait le moulin à huile (fragnu). L'édifice est crépi à la chaux à joints beurrés. Les petites baies sont surmontées de linteaux en bois. Sur l'élévation antérieure une vigne coure sur une treille en bois. Une meule, transformée en table se trouve devant la porte, une autre a servi pour le dallage. On voit aussi le poids du pressoir.
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Maison de plan rectangulaire. Elévations régulières et enduite. Corniche en cavet.
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La maison se situe sur un promontoire dénommé U Calvellu. C'est une bâtisse imposante par sa taille, probablement une de plus grandes de Corse. Elle comporte une quarantaine de pièces. Les murs sont enduits à pierres vues. Une corniche en cavet court sous la toiture en lauzes de schiste. L'élévation antérieure possède une partie régulière où les baies sont alignées en travées. C'est une partie qui doit dater de la première moitié du 19e siècle. La porte d'entrée est surmontée d'un arc en plein cintre et d'un cadre mouluré en pierre de Saint Florent (calcaire). Sur la grille en fer forgé, on voit la date 1868. Au dessus de la porte, on voit une plaque inscrite qui dit que la maison a été défendue par des fusils corses et forcée par des canons français en temps de trêve le 1er aout 1768. On trouve aussi sur cette façade une pierre représentant une fleur de lys, la famille aurait été anoblie sous Louis Philippe. Sur une autre façade, on découvre des restes des éléments médiévaux de la maison: des corbeaux qui soutenaient surement une échauguette et des contreforts (visible sur une photographie du début du 20e siècle). La porte d'entrée mène à une très belle cage d'escalier tournant à paliers. L'escalier est surmonté par une voûte en berceau et les paliers par des voûtes en arêtes. Certaines pièces sont couvertes de très belles voûtes et de plafonds remarquables. La maison possède une chapelle privée, chapelle de la Sainte Trinité.
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Maison de plan rectangulaire. Rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier menant à un perron sur porche (terrazzolu). Moellons de schiste et de cipolin, restes d'enduit. Porte avec arc en plein cintre dont les claveaux et les pierres des piédroits ressortent. Trous de charpente. Cuve de pressoir à olives (fragnu) dans le soubassement.
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Maison en moellons de schiste et cipolin. Partie avant surmonté d'un toit terrasse. Deux baies surmontées de linteaux plate bande. A l'arrière, on trouve un passage voûté (loghja).
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Maison dont le logis est accessible par un escalier menant à un perron sur voûte (terrazzolu). Moellons de schiste et de cipolin. Portes de l'étage de soubassement et une baie du RDC surélevé surmontées de linteaux plate bande remaniés.
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Maison de plan rectangulaire. Maçonnerie de moellons de schiste et de cipolin, partiellement enduite. Elévation à travées. Linteaux en bois. Porte d'entrée du logis sur le pignon avec un encadrement peint en blanc, en clé de voûte dessin d'un cédrat et mention de la date 1920. Autre date sur le chaînage d'angle: 1868. Cellier à l'étage de soubassement.
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Logis accessible à l'étage carré par un escalier menant à un perron. Moellons de schiste et de cipolin, élévations enduites. Cuves de pressoir à vin dans le soubassement.
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Maison fortement remaniée. Moellons enduits en partie. Au rez-de-chaussée, présence d'une forge (a stazzona).
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Logis accessible par un escalier menant à un perron sur voûte (terrazzolu). Maçonnerie en moellons de schiste et cipolin partiellement enduite. Sur l'élévation antérieure, deux sorties d'évier en pierre. Un passage voûté (loghja) devant la maison.
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Maison avec un rajout sur route. Moellons de schiste et de cipolin. Chaînage soigné. Petites baies. Fondée sur le rocher. Accès au logis par l'étage de combles. Présence d'une source dans le soubassement.
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Maison en ruines possédant encore sa toiture. Maçonnerie de moellons en majorité de cipolin. Reste d'enduit. Peu de baies. Trous de charpente. Inscription lapidaire indiquant PFG 1864.
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Maison enduite. Faux chaînage d'angle. Travées de baie simple.
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Maison de plan rectangulaire, logis accessible de plain pied par deux portes coté rue. Escalier menant à un perron (terrazzolu) sur l'élévation pignon. Maçonnerie de moellons de schiste partiellement enduite.
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La maison, fondée sur le rocher ne comporte qu'un seul niveau. Le toit est en partie écroulé. Il était formé d'une voûte en tas-de-charge. Les murs en pierres sèches utilisent le schiste trouvé sur place. Les murs sont très épais. On voit la porte d'entrée et quelques baies surmontées de linteaux monolithiques. Accolé au bâtiment, on trouve des restes de murs qui servaient probablement d'enclos pour les brebis.
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Maison enduite. Logis accessible au rez-de-chaussée surélevé par un escalier menant à un perron sur voûte (terrazzolu).
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Maison construite en moellons de cipolin et de schiste. Baies et porte surmontées de linteaux bois et d'arcs de décharge. Vestiges.
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Maison de plan rectangulaire. Elévations enduites. Faux chaînage d'angle et corniche en cavet. Elévation antérieur: escalier menant à un grand perron, balustrade en tuile canal.
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Logis accessible à l'étage carré par un escalier menant à un beau perron sur voûte (terrazzolu). Moellons de schiste, un côté enduit, l'autre présentant des trous de charpente. Sur le perron, on voit des support de mâts servant à faire de l'ombre.
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Maison de plan rectangulaire, en moellons de schiste et de cipolin, restes d'enduit. Logis accessible à l'étage carré par un escalier menant à un perron (terrazolu), accolé à celui-ci, on trouve une remise. A l'étage de combles, on voit une baie fenière.
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Maison en moellons de schiste partiellement enduite. Devancée d'un escalier menant à un perron (terrazolu) et à l'étage carré. Remaniée au 20e siècle: appentis, persiennes, fenêtre murée à l'étage carré.
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Vestiges de maison de plan centré. Moellons de cipolin et schiste, murs fondés sur un imposant rocher qui domine Patrimonio. Restes d'enduit intérieur et de placards muraux. Peut être les restes d'une maison forte.
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Vestiges d'une maison de plan centré. Murs imposants fondés sur rocher, moellons de cipolin, chaînage d'angle soigné. Peut être les restes d'une maison forte.
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Vestiges de maison à plan centré. Moellons de schiste et de cipolin. Baie et porte à linteaux en bois. Niche à pot à côté de la baie. Inscription lapidaire indiquant 1720.
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Maison année trente présentant un décor art déco. Plan rectangulaire. Elévations peintes. Escalier sur l'élévation latérales, balustrades en ciment art déco.
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Maison en moellons de schiste, très remaniée. Passage voûté (loghja).
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Logis accessible à l'étage par une escalier menant à un perron. Moellons de schiste et de cipolin. Fondée sur le rocher. Chaînage d'angle avec pierres de taille. Trous de charpente, en partie enduite.
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Maison très remaniée. Enduit laissant apparaître une pierre avec une inscription lapidaire mentionnant 1763.
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Maison construite en moellons de schiste et de cipolin. Remaniée au 20e siècle. Elévation en partie enduite, porte d'entrée cintrée et surmontée d'une marquise.
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Logis accessible par un emmarchement menant à un perron. Moellons de schiste et de cipolin. Remaniée en 1936, plaque en marbre blanc avec la mention Presbytère A. D. (Anno Domini) 1936. Enduit ciment datant de cette période, pilastres engagés dans les angles côté église, cadran solaire au dessus de la porte. Présence de tirants. (archives départementales Corse-du-sud, série 4V)
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Ce four à pain se situe sur la propriété de la famille Gilormini, entre le hameau de Fracciasca et le hameau de Palazzo. Il est constitué du fournil dont le toit est écroulé, il n'en reste que les murs latéraux. L'ensemble est construit en moellons de cipolin. La bouche du four en arc en plein cintre est construite en petites briques. La coupole du four est recouverte d'une couche de terre.
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La fontaine est actuellement en réhabilitation. La sortie d'eau est couverte par un voûte en plein cintre. Une ouverture rectangulaire laisse voir le bassin de décantation couvert aussi par une voûte en berceau et enduite en ciment. La fontaine est actuellement désenduite ce qui permet de voir que la voûte a été ajoutée. A l'origine, le mur était surmonté d'un fronton. Cette fontaine coule toute l'année et a un débit important.
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Situé presque au sommet du Pigno (958 m), cet ensemble pastoral remarquable est constitué de plusieurs bâtiments. Ceux-ci correspondent à toutes les fonctions nécessaires à cette implantation: de l'eau (fontaine, conduite), des logis, des bergeries, des caves à fromages et des couloirs de traite (còmpulu munghjitòghju). Tous sont construits en pierres sèches et se fondent dans les blocs de schiste découpés par le vent.
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Cet ensemble agricole est composé de plusieurs paillers (pagliaghji) groupés 3 par 3. Chacun possède son ouverture surmontée d'un linteau monolithique pour les plus anciens et par un linteau en bois pour les autres. Certains sont couverts par des voûtes en tas-de-charge. Les autres étaient surmontés d'un toit-terrasse constitué de poils de chèvres, de posidonies et de tuf damé sur des poutres. L'intérieur est enduit à la chaux.
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L'église Saint Martin de Patrimonio se situe sur une élévation du terrain au cœur du hameau de Cardeto. On accède au parvis qui entoure l'église par un escalier monumental. Un emmarchement devance la façade baroque qui évoque celle de Farinole. La partie basse est structurée par des pilastres engagés qui scandent l'élévation. Au milieu, on trouve la porte d'entrée principale, entourée d'un cadre mouluré. Deux niches, actuellement vides ornent les deux côtés. Une corniche moulurée sépare cette partie de la partie médiane. Dans cette partie, on retrouve 4 des pilastres engagés qui se prolongent. Trois autres niches et une fenêtre murée (à cause de la présence de l'orgue à l'intérieur) creusent cette partie. Les deux côtés extérieurs se finissent par des volutes surmontées de pots à feu. C'est encore une corniche moulurée qui fait la séparation avec le fronton semi-circulaire qui termine l'élévation. Celui-ci présente un crépis jaune et les armes de saint Martin (crosse, épée et mitre de l'évêque) surmontés d'une colombe. Les élévations latérales présentent deux niveaux de baies, un éclaire l'intérieur de la nef, l'autre ouvre et aère les combles. Sur l'élévation nord est accolé le clocher tour d'une trentaine de mètres. de plan centré, il est rythmé par des corniches moulurées et des baies en plein cintre. Il est surmonté par un dôme. Toutes les élévations sont percées d'un nombre important de trous de charpente donnant sa particularité à l'édifice. L'église est construite sur un plan allongé à abside ou plan « alla moderna », constitué d'une nef large et de chapelles entre des contreforts peu larges. Le chœur se développe en profondeur finissant par l'abside couverte d'une voûte en cul-de-four et à lunettes. La nef centrale et les chapelles latérales sont couvertes de voûte en berceau et à lunettes. Dans ces chapelles latérales construites ou modifiées par des familles de notables locaux au cours des siècles, on note la présence d’œuvres picturales de grand intérêt : retable du 16e siècle repris par Grandi (Annonciation entre St Martin et St Nicolas, toile du 17e siècle de G. Bardaracco, statue de st Martin attribuée à L.Griscella, œuvre de Grandi… Les lunettes de la nef laissent la place à des baies éclairants celle-ci. Par le clocher, on peut accéder aux combles où on découvre une très belle charpente.
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Ce bâtiment, de taille imposante est composé d'un chai, avec à l'intérieur des cuves en ciment. Devant l'entrée, on peut voir deux cuves creusées dans le sol et maçonnées avec chacune une vis sans fin. On y trouve une chaîne d'embouteillage. A l'extérieur, on voit de grandes cuves en métal le long d'un bâtiment couvert-ouvert. Une partie servait de logis. A côté, détaché se trouve une station de pesée du raisin.
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La chapelle Santa Maria Assunta se trouve au dessus de la route nationale traversant Patrimonio et menant à Saint Florent. L'édifice est composé sur un plan rectangulaire sans abside ce qui est très rare pour un sanctuaire de cet époque. Les proportions aussi sont étranges, la chapelle est très haute par rapport à ces dimensions au sol. L'appareillage est irrégulier, il est constitué principalement de petites pierres de schiste longues et minces et aussi de dalles de parement plus larges. Pour les baies, on voit aussi du calcaire taillé. Une partie de l'élévation antérieure est enduite. On y voit aussi la porte d'entrée, la chapelle étant orientée est-ouest, c'est ici la façade ouest. La porte est couronnée par un arc appareillé en calcaire encadrant un tympan nu. Le fronton est orné d'une petite croix ajourée et sous le faîtage, d'une pierre triangulaire est ornée d'un bacino, bol de céramique décoratif. Les murs latéraux et le mur du fond sont éclairés par d'étroites fenêtres meurtrières surmontées d'une archivolte rectangulaire en calcaire en plein cintre. A l'intérieur, on voit sur les murs des croix rouges peintes représentant les stations du chemin de croix. Des croix noirs indiquent peut être que le lieu a servi de sépulture. Ces croix ont été repeintes lors de la réhabilitation de l'édifice. Dans le chœur, on trouve un autel récent surmonté de la pierre sacrée de l'ancien autel. On voit aussi un très beau tabernacle en marqueterie de marbre, reste du décor baroque de l'église. On note la présence d'une toile du 17e siècle récemment restaurée attribuée au peintre Castiglione représentant la vierge en assomption avec à ses pieds saint Roch et saint Martin.
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Il ne reste qu'un mur de chapelle San Bernardino s'élevant sur 2 mètres. L'angle est en pierres de taille de calcaire, le reste en moellons de calcaire assemblés au mortier. Dans de nombreux guides touristiques du début du 20e siècle, le col San Bernardino est signalé comme le plus petit col de Corse (55 mètres d'altitude).
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L'édifice, de plan rectangulaire est construit en moellons de cipolin et de schiste couvert d'un enduit de couleur ocre. L'élévation antérieure est de style néo-classique. Elle est composée de deux pilastres engagés de chaque côté et d'un fronton triangulaire à corniche et rampants moulurés. Au centre, on voit la porte d'entrée entourée d'un cadre en ardoise de Lavagna avec des restes de polychromie. Une petite niche avec une statue de la Vierge occupe le milieu de la façade. Les élévations latérales présentent des pilastres engagés et des baies rectangulaires fermées par des grilles en fer forgé. L'intérieur est composé de la nef couverte par une voûte en berceau et à lunettes et du chœur à fond plat surmonté d'une voûte d'arêtes. Une corniche moulurée coure en dessous des voûtes. Sur l'autel, on voit des armoiries représentant un arbre portant des fruits qui évoquent la famille Calvelli. En dessous se trouve une fosse commune (arca). Le tableau au dessus de l'autel représente la Sainte Trinité et deux saints (dont Saint Laurent).
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Le bâtiment est construit en moellons de schiste et de cipolin. Il a été agrandit, le volume originel comportait un seul niveau. On voit deux ouvertures murées, une surmontée d'un arc en plein cintre en briques, l'autre surmontée d'un arc surbaissée en claveaux de schiste. Un étage à été ajouté ainsi qu'une extension au rez-de-chaussée.
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Le bâtiment, de plan rectangulaire présente deux ouvertures à chaque bout. L'une mène dans la pièce principale couverte par une très belle voûte en tas-de-charge. Le long du mur, on voit un banc de pierres et sur le mur du fond, une petite baie ouvre sur une autre pièce qui semble avoir été rajoutée. Cette pièce est de petites dimensions et le dallage du sol est encore présent.
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L'édifice est accolé contre un bloc de schiste qui forme le mur du fond. Il présente une porte surmontée d'un linteau monolithique. Il est couvert par une voûte en tas-de-charge. Le toit est recouvert de terre et d'herbe.
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Pont enjambant le Bevinco, constitué de 3 arches en plein cintre.
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Bief maçonné conduisant l'eau du ruisseau du Bevincu à une conduite forcée
maçonnée constituée de deux conduits d'eau. Ce moulin devait être équipé de 2 roues hydrauliques
horizontales situées au premier étage de soubassement voûté en berceau
et actionnant deux meules au deuxième étage de soubassement destinée à l'une à la
production de farine de blé et l'autre à la farine de châtaigne. Trous de charpente.
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Edicule entouré d'une grille en fer forgé. Dalle en marbre gravée d'une croix de guerre. Dalles en marbre mentionnant les morts des guerres 14-18 et 39-45.
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Logis accessible de plain pied au rez-de-chaussée, se développant aux étages carrés. Porte d'entrée cintrée, entourée de deux pilastres engagés et sommée d'un entablement. Corniche moulurée, jours au dessus à l'étage de comble. Bandeau d'étage. Corbeaux et dalle en schiste d'un vestige de balcon sur l'élévation latérale.