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Le four à pain est composé du fournil et du four. Le four est couvert en schiste, le fournil est surmonté d'une tôle ondulée. L'édifice a été consolidé grâce à un cerclage métallique et à un soubassement renforcé.
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Le four à pain est construit sur deux niveaux. Il est composé d'un fournil de plan rectangulaire couvert par des lauzes de schiste sur poutres. L'ouverture du fournil est large et surmonté d'un linteau en béton ajouté au 20e siècle. La bouche du four est en plein cintre. Elle est surmonté par un avaloir en schiste soutenu par deux corbeaux. Le four est couvert en schiste aussi. En dessous du four se trouve une remise. On y accède par une porte surmontée d'un linteau en oléastre.
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Le four à chaux se situe une centaine de mètres après le couvent, le long de l'ancien sentier transformé en piste. Il est constitué d'un puits circulaire d'environ 3 mètres de diamètre et de 5 mètres de profondeur. Les murs sont construits en moellons de schiste.
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Les entrepôts (magazzini) de la marine de Farinole sont actuellement ruinés. A l'origine, il y avait une vingtaine de bâtiments. Certains ont été remaniés et sont devenus des maisons. Les vestiges subsistant à la transformation sont construits en galets de schiste provenant de la plage et de blocs de calcaire. L'un des bâtiments est encore couvert par une voûte en berceau. Le sol est creusé dans le rocher. Sur les murs, on voit des anneaux d'attaches creusées dans la pierre.
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L'ensemble est composé de cinq tombeaux de tailles différentes. Ils sont majoritairement peints en blanc. Celui de la famille Poggi présente un décor néoclassique (façade encadrée de colonnes engagées, fronton triangulaire, pots-à-feu...).
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L'église Saint-Côme et Saint-Damien est située sur une crête en dessous du hameau de Bracollacce. Elle présente un plan allongé à chevet à fond plat et comporte une nef centrale et six chapelles latérales (Saint Roch, Notre Dame du Rosaire...) couvertes d'une voûte en berceau et à lunettes. L'élévation antérieure est composée assez simplement. Deux pilastres engagés l'encadrent et un fronton triangulaire finit la composition. Un oculus la perce au dessus de la porte d'entrée principale présentant un cadre mouluré, deux pilastres engagés et un fronton dans lequel on voit une très belle statue de la Vierge et de pénitents (ou donateurs). Celle-ci porte la date de 1490, elle provient d'une église médiévale qui était sur le même site ou à proximité. Une inscription dans le fronton de la façade mentionne que celle-ci date de 1891 et a été construite grâce aux dons de M.G. Palazzi. Les élévations latérales présentent chacune trois avancées qui correspondent aux chapelles. Au dessus, on voit les baies qui éclairent l'intérieur de la nef. Le clocher-tour est accolé au le mur est, il présente un plan centré. Des corniches délimitent des niveaux percés de baies en plein cintre. Un dôme termine la composition. La voûte de la nef centrale est peinte d'un décor géométrique en trompe l'oeil. Le décor des chapelles latérales a peut être été réalisé par le peintre Morazzani au début du 20e siècle. Les autels des chapelles latérales et l'autel majeur sont de style baroque et réalisés en stuc. On peut noter la présence d'ex-voto de marin (maquettes, plaques..) et des quelques toiles du 18e siècles.
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L'édifice se trouve au dessus de la route reliant Patrimonio à Farinole. Il n'en reste que les ruines, une partie de la façade s'est écroulée en février 2013. L'élévation antérieure encore existante présente une trame de pilastres engagés et de niches, surmontée d'une corniche. Une porte centrale surmontée d'un linteau plate-bande perce la façade. Celle-ci n'est pas enduite et on peut y voir des trous de charpente. L'église est de plan allongé à chevet plat et comporte une nef principale et 7 chapelles latérales (elles étaient dédiées à Saint-Joseph, Saint-Antoine, la Vierge Marie, les âmes du Purgatoires... ). Les chapelles sont couvertes de voûtes en berceau, la nef d'une voûte en berceau et à lunettes dont il ne reste qu'une petite partie. Le décor baroque devait être très riche, on voit encore les restes d'une corniche moulurée courant sous la voûte de la nef. Dans une des chapelles on trouve encore un décor en stuc assez abimé. Sur le mur nord un clocheton se détache du mur. Accolés à l'église, les bâtiments en ruine qu'on aperçoit sont les restes des parties d'habitation et d'entrepôt du couvent. Le plan en U semble s'articuler autour d'une cour ou d'un cloître. Il reste quelques pièces couvertes par des voûtes en berceau et les élévations présentent des baies couvertes d'arc surbaissés et des trous de charpente.
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La chapelle funéraire de la famille Lega-Modesti se trouve juste après le hameau de Bracolacce. Un escalier entouré de deux pilastres amène à un premier palier. Un portail en fer forgé ouvre sur la crypte où se trouve les caveaux. Un escalier double part de ce palier. Les garde-corps sont en rocaille imitant des branches d'arbres. Les volées se rejoignent et donnent accès à la terrasse entourée d'un mur de soutènement. Au milieu on voit un tombeau. La dalle mentionne famille Lega-Modesti.
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L'édifice est entouré d'un mur enduit et peint en blanc. Un portail ceint de deux pilastres permet d'accéder à l'intérieur de l'enclos. Devant la chapelle funéraire ont été plantés trois cyprès. Le bâtiment est construit sur un plan centré. Il est couvert par un dôme surmonté d'une croix. Les quatre élévations sont presque identiques. Trois sont vierges de toutes ouvertures, une présente la porte d'entrée encadrée simplement. Toutes sont surmontées d'un fronton triangulaire entouré de chaque côté de mitres d'amortissement. Une corniche moulurée de petite dimension sépare le bas des élévations et les frontons.
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L'édifice, situé sur la route qui part du hameau de Bracolacce et va jusqu'à la Marine de Farinole, est visible de loin. Il est constitué d'un escalier double dont les volées se rejoignent sur un perron. Sur celui-ci, derrière une grille, se trouve la chapelle funéraire de la famille Cesari. La façade visible du bâtiment présente une porte large surmontée d'un bandeau décoré de guirlandes végétales lui même surmonté d'une corniche. Au dessus de la porte, on voit une plaque indiquant la date de 1892 et Famille Cesari. L'élévation est encadrée par un faux chaînage d'angle et surmonté par un fronton triangulaire avec une insigne en son milieu et une croix au dessus. L'ensemble est peint en orangé et en blanc.
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L'édifice est de plan allongé. On y entre par une porte surmontée par un linteau bois. Les élévations sont percées de multiples petites ouvertures surmontant de petites dalles qui sont les pistes d'envol des abeilles. Les ouvertures sont les entrées des ruchers. A l'intérieur, on voit de nombreuses niches placards servant de ruchers.
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La tombe est constituée d'une dalle funéraire en pierre de Saint Florent (calcaire) posée sur un sarcophage constitué de la même pierre. Au dessus s'élève la stèle, on y trouve la plaque contenant l'épitaphe en l'honneur de Joseph André Devichi, mort le16 janvier 1882. Au dessus d'un motif croisé, on voit une couronne mortuaire de perles blanches. Dans le motif central, enchâssé dans un globe de verre, on trouve deux mains enlacées ainsi qu'un motif floral, surmonté par un motif en perles bleues: A mon fiancé. Le tout est protégé dans un grand globe de verre. La stèle se termine par un fronton en plein cintre encadré par deux acrotères. Au sommet se trouve un tête d'angelot sculpté sur le socle d'une croix latine. On peut noter dans le cimetière voisin, deux tombes de même facture.
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L'édifice est un exemple type de ʺpagliaghjiʺ, petite remise agricole caractéristique de la région. Il se trouve sur un vignoble, au bord du terrain, le long du mur de limite. Il se compose d'un plan rectangulaire. La maçonnerie est en moellons de schiste et de calcaire. L'intérieur est couvert par une voûte en tas de charge sur laquelle se trouve de la terre et de la végétation. Sur l'élévation antérieure, on trouve une porte légèrement décentrée et surmontée d'un linteau en pierre légèrement sortant.
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L'édifice est un exemple type de pagliaghju, petite remise agricole caractéristique de la région. Il se compose d'un plan rectangulaire. La maçonnerie est en moellons de schiste. L'intérieur est couvert par une voûte en tas de charge sur laquelle se trouve de la terre. On y entre par une porte surmontée d'un linteau en pierre. A côté de celle-ci, on voit une niche et une pierre d'attache pour les animaux domestiques.
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L'édifice est un exemple type de ʺpagliaghjiʺ, petite remise agricole caractéristique de la région. Il se trouve sur un vignoble, au milieu du terrain. Il se compose d'un plan rectangulaire. La maçonnerie est en moellons de schiste et de calcaire. L'intérieur est couvert par une voûte en tas de charge sur laquelle se trouve de la terre et de la végétation. Sur l'élévation antérieure, on trouve une porte légèrement décentrée et une petite niche.
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L'édifice, dont la propriété donne sur la route impériale, est de plan rectangulaire, il n'a qu'une porte et pas d'autre baie. Le long du bâtiment, on a rajouté au 20e siècle un bassin en béton, sur le mur au dessus, on peut voir trois corbeaux en pierres qui servaient peut-être à tenir une gouttière. A l'intérieur se trouve un foyer de cheminée, l'édifice servait donc ponctuellement de logis. A l'extérieur, on voit une grosse pierre qui servait de poids pour presser les olives. On peut donc déduire que ce bâtiment était un pressoir mais il ne reste pas d'autre indice de cette pratique, si ce n'est la présence de vieux oliviers sur le terrain. On voit à l'entrée, un portail en bois entouré de deux pilastres maçonnés.
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L'édifice surplombe le chemin menant de la plaine de Barbaggio au hameau de Gorgaccia en passant par la chapelle San Petru. Son soubassement est composé d'un mur de soutènement d'environ six mètres de haut. Au dessus, on voit des restes de murs présentant une maçonnerie soignée constituée de moellons et de pierres de taille. Les chaînages d'angle sont remarquablement taillés, on peut noter aussi les joints beurrés à la chaux. Sur les façades, on voit des trous de charpente, notamment un qui est fermé par une pierre sur chant. Sur l'élévation tournée vers Barbaggio et Teghime, se trouve une baie surmontée à l'extérieur par un arc en plein cintre en calcaire, les piédroits sont en schiste. A l'intérieur, la baie un peu plus large et plus haute est surmontée d'un arc surbaissé dont les claveaux sont en schiste. En contrebas, on voit les vestiges d'un bâtiment dont il ne que reste que trois murs, l'un d'entre eux possède une archère carrée. Ce bâtiment est fondé sur le rocher, on voit sur un autre des murs un arc de décharge appareillé en schiste. Attenant à la tour se trouve une remise agricole (pagliaghju) avec voûte en tas de charge, on y voit un foyer de cheminée.
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Le moulin se trouve au bord du ruisseau de Quarcetto, il est construit en moellons de schiste grossièrement équarries. En arrivant de la route, on distingue à peine la construction en contrebas car sa toiture est recouverte de terre. On entre par une ouverture surmontée à l'origine de deux linteaux monolithiques, l'un, à l'intérieur est toujours en place, l'autre gît à l'intérieur. Le rez-de-chaussée est couvert par une voûte en tas de charge dans laquelle sont fichées 3 poutres en bois. On y observe une ouverture zénitale recouverte d'une lauze, il y a aussi une petite baie sans menuiserie donnant sur la rivière. Il reste une meule de calcaire (environ 120 cm de diamètre et 15 cm d'épaisseur). A l'étage inférieur, s'ouvre sur le mur côté rivière une voûte en plein cintre crépie à la chaux: c'est la salle des roues horizontales. On remarque dans celle-ci deux trous d'axes faisant penser qu'il y avait sûrement deux meules au dessus, une pour le blé, l'autre pour les châtaignes. Au fond de la pièce, on voit l'arrivée de la conduite forcée qui devait rejoindre le bief de dérivation qui se trouve plus haut.
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Le monument aux morts de Teghime est constitué d’un ensemble de trois stèles formées par des blocs rectangulaires de granit gris empilés. Celle du centre est surmontée d’un bloc légèrement plus large qui déborde sur la façade côté route. Les deux autres stèles ont la forme de deux obélisques qui se terminent en pyramidions et comportent deux sculptures en bas relief : celle de droite porte une étoile surmontant le croissant de lune, symboles de l’islam, celle de gauche une croix, symbole du christianisme. On trouve apposés sur chaque stèle et sur leurs deux faces des plaques de marbre blanc portant des inscriptions à la mémoire des combattants de 1943-1944 . L’ensemble est signé par le sculpteur A.Bosdure qui a beaucoup produit en Haute Corse dans les églises et pour l’art funéraire. Derrière le monument, on trouve un point géodésique encastré dans le rocher.
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Maison présentant un plan en L, petite emprise au sol, se développant surtout en hauteur (5 niveaux), construite en moellons de schiste. Niches à pots de chambre à côté de 2 baies sur la façade côté route. Réhabilitation récente ayant pris le parti d'enduire une partie de la façade et de laisser des zones de maçonnerie apparentes. Présence de tirants .Cave voûtée.
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Maison de plan rectangulaire allongé. Façade peinte en jaune clair et en rouge foncé qui souligne les encadrements de baies, la couleur rouge forme aussi un cadre à l'ensemble de la façade, même système sur les autres façades. Porte d'entrée surmontée d'un arc plein-cintre, impostes et clé de voûte marquées. Sur le toit, 4 souches de cheminées en terre cuite pouvant peut-être attester de l'existence de plusieurs logis.
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La maison est de plan rectangulaire. Sur le bord d'un chemin le long duquel se trouve un système de canalisation maçonné, on découvre la maison par son mur pignon Ouest qui ne possède aucune ouverture. L'élévation antérieure se compose de trois travées, deux portes surmontées d'un arc surbaissé en brique et d'une fenêtre centrale fermée d'une grille. Au dessus se trouvent trois baies encadrées de moulures. L'élévation postérieure n'a que deux baies assez simples. Sur l'élévation pignon Est, un escalier permet d'accéder à un perron et à l'étage de logis. Le perron surmonte une petite remise. L'élévation est enduite, on remarque un décor soigné, encadrements des baies, faux chaînage d'angle, corniche en cavet faisant le tour, lauzes de rive larges... A l'intérieur, en bas se trouvent les celliers. Les murs de la première pièce présentent des anneaux d'attaches, on peut penser que cette partie servait d'étable. Une grande cuve occupe la deuxième cave. Les voûtes en anse de panier sont en briques, elles sont partiellement écroulées, ce qui permet de voir l'intérieur du logis. Les murs possèdent un décor peint jaune, rouge et bleu, dont les couleurs sont encore très vives. Une partie de la charpente s'est écroulée.
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L'édifice est entouré de vignes et une haie d'eucalyptus protège l'élévation antérieure du vent. Il se compose de plusieurs parties. Au fond, on voit le bâtiment le plus ancien qui possède un rez-de-chaussée voûté et un étage accessible par un escalier menant à un perron (terrazzolu). On note dans le mur de celui-ci deux ferrures arrondies permettant de mettre des mâts pouvant supporter une ombrière. L'étage de cette partie est couvert par une voûte en tas-de-charge en schiste, l'intérieur est enduit à la chaux, il pouvait servir de logis (présence d'une cheminée). Par la suite, a été rajouté (au 20e siècle) un bâtiment ne comportant qu'un seul niveau et ayant sûrement servi pour les activités agricoles du domaine. Cette partie est ouverte par une grande porte et quelques baies. Elle est couverte de tuiles mécaniques. La partie la plus proche de la route est le logis (datant de la fin du 19e siècle), accessible de plain-pied par une porte surmontée d'un arc en plein cintre et d'une grille en fer forgé mentionnant les initiales DF. La porte est encadrée d'un décor mouluré, sur la clé de voûte figure un mascaron représentant une grappe de raisins. Les autres baies sont simplement encadrées. La façade est enduite et présente une corniche moulurée à denticules. Derrière la maison se trouve un bassin et à l'entrée de la propriété, sous la route, on voit la fontaine de Pietricincolo. On voit aussi une niche avec une statue en plâtre de la Vierge, datant du début 20e.
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Maison surplombant un vignoble, de plan rectangulaire avec extension 20e siècle sur le côté. Maçonnerie enduite, corniche en cavet. Belvédère sur le toit avec terrasse.
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L'édifice est de plan rectangulaire peu allongé. Il se trouve sur un promontoire dominant toute la plaine, on le voit de très loin. Il présente des élévations régulières. L'élévation antérieure est composée de quatre travées. A l'étage de rez-de-chaussée se trouve la porte d'entrée, celle-ci est surmontée d'un arc en plein-cintre. La menuiserie de la porte, en arrêtes de poisson, est surmontée d'une grille en fer forgé portant la lettre P. L'ouverture est encadrée d'un décor mouluré en pierre de Saint Florent (calcaire) avec une volute en clé de voûte. Les autres ouvertures de ce niveau sont trois baies simples prenant place dans des renfoncements ayant la même forme que la porte. Sur les représentations anciennes (depuis 1888), on voit que ces baies sont identiques à aujourd'hui. Le même système se répète sur tout l'étage de rez-de-chaussée sauf sur l'élévation postérieure où l'actuel propriétaire à fait poser des portes-fenêtres et a rajouté une terrasse en béton. Au dessus de cet étage se trouve un bandeau d'étage faisant le tour de la maison, à ce niveau on voit aussi des tirants. Aux niveaux supérieurs se dessinent deux niveaux de baies simples alignées. Les élévations latérales présentent le même système mais sur trois travées. On note sur certaines baies la présence de persiennes existant déjà à la fin du 19e siècle. Les élévations se terminent par une corniche en cavet faisant le tour du bâtiment. Le toit, récemment restauré, est en lauze de schiste (teghje), à longs pans et à croupes. On y voit huit souches de cheminées. Au faîtage, on peut noter un petit toit à longs pans légèrement surélevé. Les représentations anciennes (photographies, cartes postales, publications) nous montrent qu'à sa place, se trouvait un belvédère avec quatre piliers (finissant en forme pyramidale) qui pouvaient soutenir une pergola. On comprend la présence de ce belvédère du fait de la vue imprenable sur toute la plaine et le golfe de Saint Florent. La maison est entourée d'un jardin ceint par un mur, on y trouve des remises et un four à pain (signalés sur le cadastre napoléonien). Le jardin comporte plusieurs terrasses en restanques, il est agrémenté de gros eucalyptus, on y trouve aussi un belvédère de plan circulaire avec un banc maçonné suivant le mur. Dans le jardin, on voit des foudres attestant de l'activité de négoce liée au vin d'un des derniers propriétaire de la maison (Antoine Noble Negri).
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L'édifice est de plan rectangulaire. Le bâtiment a été agrandi à deux endroits: au deuxième étage, avec rehausse présentant un plan en L et un petit escalier extérieur partant du toit-terrasse; à droite: une extension formée d'une cave sur laquelle se trouve un autre toit-terrasse. La façade antérieure dessine 3 travées régulières: l'étage de soubassement est précédé d'une courette entourée d'une grille en fer forgé, le portail porte l'inscription Au bon muscat, clos Osteria, Antoine Morenas. Au premier se trouvent trois baies et un balcon filant sur quatre corbeaux avec une balustrade à agrafes et palmettes, un élément cassé laisse apparaitre sa structure en béton ferraillé. Un autre type de balustrade se retrouve sur le toit terrasse de droite et sur celui de l'étage supérieur. Une corniche moulurée court au dessus du premier étage carré, montrant bien que le deuxième est une rehausse surmontée elle aussi d'une corniche moulurée. La façade en ciment est peinte en rose clair et présente un faux chaînage d'angle de couleur blanche.
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Maison de plan rectangulaire, construite en moellons de schiste avec enduit chaux. A l'étage de rez-de-chaussée, 2 portes voûtées, dont une surmontée d'une grille de fer forgé. A l'étage carré, 2 baies encadrées d'un décor mouluré. Baies de la façade postérieure possédant des appuis de fenêtre en schiste. Faux chaînage d'angle, faux claveaux au dessus des portes, bandeau au dessus de l'étage de rez-de-chaussée. Présence d'un moulin à huile (fragnu) en bas.
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La maison est composée sur un plan rectangulaire. Elle présente des élévations régulières. L'élévation antérieure, sur route, possède une porte d'entrée avec arc en plein cintre encadrée par un décor mouluré en pierre de Saint Florent (calcaire) simple, avec impostes à denticules, orné d'un mascaron représentant une grappe de raisin et surmontée d'une marquise. Cette élévation est devancée de deux jardinières récentes. L'élévation postérieure présente une porte d'entrée avec une belle menuiserie en arrêtes de poisson, surmontée d'une grille en fer forgé. Au niveau supérieur, on voit un balcon sur 4 corbeaux ( en pierre de Saint Florent) en forme de volutes, les garde-corps en fer forgé dessinent aussi de larges volutes. L'ensemble des élévations sont enduites et on y trouve une corniche faisant le tour de la maison. Entre celle-ci et le toit on aperçoit des jours donnant sur le comble. On peut noter un beau jardin d'agrément en restanques avec de grands arbres (palmiers et tilleul).
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Maison de plan carré, en moellons de schiste non enduite. Peu de baies. Détail intéressant : entrée à l'étage de soubassement par un porche, surmonté de 2 loggias voutées en plein-cintre, celle de l'étage supérieur à été murée. Le plafond du porche est constitué de poutres de châtaignier couvertes de grandes dalles de schiste.
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Edifice de plan rectangulaire, construit en maçonnerie de schiste enduite. La porte d'entrée est à un demi-niveau sous l'étage carré, les baies donnant sur la cage d'escalier sont décalées par rapport aux baies ouvrant sur les pièces. La façade du mur-pignon présente des oculi ovales ouvrant sur l'étage de combles, corniche en cavet. Sur la façade, inscription lapidaire mentionnant DA 1979.
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Logis accessible de plain-pied par l'arrière. Façade enduite. Pierres d'attente sur une des façades. Jardin avec grands palmiers.
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Maison très remaniée. Cave présentant une cuve de moulin à huile et un pressoir (fragnu) en mauvais état appartenant à la famille Graziani (maison proche). Restes de jarre cassée à l'entrée. Beau chaînage d'angle dont l'appareillage en pierre de taille, fondé sur le rocher, montre l'ancienneté de la bâtisse. Niche en pierre dans la cave.
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Maison de la famille Grossi. De plan rectangulaire, complètement remaniée fin 20e siècle. Escalier extérieur menant à un perron (terrazzolu) orné d'une balustrade en rocaille (ciment) imitant des branches d'arbre. Présence d'une potence, support de mât servant à ombrager le perron. Sur l'arrière de la maison, on trouve dans un mur un linteau monolithique en schiste de belles dimensions portant une croix de Malte en bas relief.
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Maison de plan rectangulaire. Façade antérieure se développant sur 3 travées. Porte d'entrée encadrée de 2 piédroits, impostes surmontées d'un arc en anse de panier, mascaron ornant la clé de voûte et représentant une tête de Maure. Corniche en cavet. Celliers avec tonneaux. A noter la présence d'un jardin d'agrément avec des palmiers de grande taille.
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Logis au rez-de-chaussée accessible par un escalier sur la façade pignon. Maçonnerie de moellons de schiste, crépis partiel à la chaux, linteaux bois. Présence de tirants et de trous de charpente.
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Logis au rez-de-chaussée accessible de plain pied. Maçonnerie de schiste, maison récemment réhabilitée. Corniche génoise marquée.
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Logis au rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier menant à un perron. Balustrade en ciment. Impacts de mortier et de balles datant de la Libération (1943) . Remaniements au 20e siècle.
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Logis distribué au rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier menant à un perron. Maçonnerie de moellons de schiste, en partie enduite. Reste d'inscription peinte indiquant alimentation.
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Maison de plan carré, un escalier menant à un perron dessert le logis. Décors de la façade pouvant dater de la fin du 19e siècle, faux chaînage d'angle... Présence de tirants. Servait de gendarmerie au 19e, 20e siècle.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier menant à un perron. Passage voûté (loghja). Plafond constitué de poutres en châtaigner couvertes de grandes dalles de schiste vert. Four à pain à l'arrière. Restes de décors sur la façade datant de la fin du 19e siècle (faux chaînage d'angle, encadrement des fenêtres). Présence de tirants. Rajouts 20e siècle: terrasse et escalier en béton. Servait de gendarmerie au 19e, 20e siècle.
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Petite maison, extension côté jardin formant terrasse, balustrade en ciment.
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Edifice de plan rectangulaire. Logis distribué par un escalier extérieur en béton menant à l'étage de combles. Anneau d'attache pour bête de somme situé dans le porche menant à la cave.
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Façade devancée d'un escalier menant à un perron fermé par une grille en fer forgé portant les initiales ED, y est accolée une volute qui est sûrement un corbeau réemployé. Porte d'entrée surmontée d'un décor de volutes et protégée par une marquise, menuiserie artisanale fabriquée à Barbaggio dans les années 50.
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Edifice de plan carré, logis accessible par un escalier extérieur menant à un perron sous lequel se trouve un porche menant à la cave. Conduit de cheminée extérieur. Façade enduite, baies encadrées, faux chaînage d'angle.
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Logis distribué au rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier menant à un perron. Jour au niveau du comble. Façade enduite.
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Maison de plan rectangulaire. Partie principale au centre et deux petites extensions de part et d'autre. Moellons de schiste et de calcaire. Portes et baies avec linteaux en bois. Toiture en lauzes de schiste avec pierres de faîtage.
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On trouve ici un ensemble agricole intéressant. Il est composé d'une maisonnette dont le toiture est écroulée. Celle-ci présente une porte surmontée d'un linteau en bois et deux baies à l'étage supérieur. Les façades sont enduites grossièrement à la chaux. Le RDC abritait surement une remise agricole, au dessus, les murs enduits à la chaux font penser qu'il servait ponctuellement de logis. Accolé à ce bâtiment, se trouve une remise agricole (pagliaghju), celle-ci est couverte par une voûte en tas de charge sur laquelle pousse des herbes. La porte d'entrée est surmontée d'un linteau monolithique, à côté de celui-ci se trouve une pierre d'attache servant à attacher les animaux domestiques. Des pierres de rives en schiste dépassent pour protéger la façade de la pluie. Cet ensemble se trouve à l'entrée d'un terrain aménagé en restanques, on y trouve des très vieux oliviers. Les restanques sont encore en bon état.
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L'église San Marcello présente un plan allongé à chevet plat. L'élévation antérieure est devancée par un emmarchement en cipolin de couleur grise. Elle est ordonnancée et présente une partie centrale et deux parties latérales identiques et symétriques. La partie centrale est composée assez simplement d’une porte d'entrée centrée au dessus de laquelle se trouve une baie à vitrail avec un encadrement de style baroque qui contraste avec les rajouts 20e siècle. Cette partie centrale est couronnée par un fronton triangulaire composé d'une corniche et de deux rampants, une croix domine le tout. Les deux parties latérales se composent d'une porte centrée, surmontée d'un oculus. Un fronton plein-cintre sans retour couronne le tout. Du côté extérieur, adossé à cette composition, se trouve un pilastre engagé qui est terminé par un élément pyramidal. Sur la façade nord est accolée une tour-clocher de plan carré percée d'une porte d'accès et de quatre baies ouvrant sur les deux cloches. Le clocher est terminé par une voûte en tas de charge et surmonté d'une croix. L'intérieur est composé d'un vaisseau central à voûte en berceau et à lunettes, d'un chœur à fond plat et à voûte en berceau et à lunettes. Les collatéraux séparés du vaisseau central par des pilastres sont couverts par des voûtes en arrêtes de cloître. La sacristie est couverte par une voûte en berceau avec lunettes. L'église possède un maître-autel baroque et deux autels dans les collatéraux. On peut noter quelques tableaux remarquables dont un « Saint-Jérôme dans le désert », vraisemblablement issu de l'ancienne collection Fesch et classé MH au titre d'objet; et un tableau « Saint-Marcel et sainte-Catherine d'Alexandrie » signé Benigni (peintre bastiais) peint en 1838, représentant Saint Marcel et une martyre au pied de la vierge et de l’enfant Jésus, entourés d’anges. On trouve aussi un tableau qu'on peut dater du 17e siècle, représentant un christ en croix aux pieds duquel se trouvent Saint Antoine Abbé et un porc sur la gauche, et un évêque, probablement Saint Erasme sur la droite. Ce tableau pourrait être le tableau mentionné dans le Fonds civile Governatore qui indique «une Chapelle de confrérie, concernant cette dernière, on trouve la mention du peintre Antone Rossi, adressant le 12 fev 1691 une requête au gouverneur afin que la confrérie de Barbaggio paye un tableau qu’elle lui a commandé ». Le tableau observé correspond à cette période. A l’entrée sur la gauche on peut voir une toile (de facture populaire) représentant saint Roch avec son bourdon et son chien sur un fond de montagnes et maisons qui évoquent la Conca d’oru (sans doute datable du XIX siècle). Dans la sacristie, on trouve 3 dalles funéraires sous lesquelles, selon la tradition populaire, serait enterré un évêque. Une des dalle, en marbre, représente une tête de mort entourée d'os et de volutes, la deuxième porte la date en chiffre romain 1572, la troisième est ornée d'un texte. On trouve derrière l'église, un cimetière mentionné lors de la visite de Mgr. Colonna d'Istria en 1859, et mentionné sur le cadastre napoléonien. Il est entouré d'un beau mur, fermé par une grille en fer forgé et présente de belles croix en fer forgé. La totalité du bâtiment possède un décor peint réalisé au début du 20e peut être par le peintre Morrazzani. Il a été remanié en 1937 par le peintre Baffico (date mentionnée sur la voute). Sur un des piliers, on trouve une plaque pour la guerre 14-18. L'église est, de manière générale en bon état, mais une partie de la toiture est dégradée.