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Logis réparti sur l'étage de soubassement et le rez-de-chaussée surélevé ; accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et distribué par un escalier intérieur. Maison appareillée en schiste et moellon et couverte d'une toit à long pans en tuile creuse mécanique. A l'étage de soubassement, le tour de porte est en pierre de taille ; la porte d'entrée est surmontée d'un linteau monolithe mouluré ; présence d'un contrefort.
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Four à pain appareillé en schiste et moellon avec gueule, sole et bouche en schiste.
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Four à pain précédé d'un fournil et appareillé en schiste avec gueule, sole et bouche en schiste. L'avaloir et le cendrier sont en schiste.
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Four à pain précédé d'un fournil ; appareillé en schiste. La gueule, la sole et la bouche sont appareillées en schiste.
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fontaine voûtée en berceau permettant d'abriter les personnes et les bêtes avec une sortie d'eau en schiste et 2 assises latérales.
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Edifice religieux de plan allongé à chevet plat, formé d'une nef de 1 vaisseau, à travées rythmiques : un vaisseau central voûté en berceau. Chœur voûté par des voûtes d’arêtes, prolongé par une abside. Elévation antérieure à travée unique animée de pilastres et séparée du second niveau par des bandeaux de séparation d'étage, second niveau supportant un entablement mouluré et présentant des niches aux saints. Croix latine au sommet. Clocher intégré dans le collatéral de l'édifice abritant uniquement la chambre des cloches, surmonté d'une corniche moulurée et sommé d'un dôme présentant une croix latine.
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Edifice religieux à nef unique ; de plan allongé ; à chevet semi-circulaire et à chœur peu profond. Chapelle appareillée avec des pierres taillées de schiste et enduite à la chaux : le mur extérieur de l'abside n'est pas crépi et est appareillé grossièrement avec des pierres non taillées. La nef entièrement crépie se termine à l'Est par une abside comportant une fenêtre absidiale comporte des piédroits monolithes et une archivolte échancrée selon un arc plein cintre. Les murs latéraux présentent chacun une ouverture en meurtrière et ont certainement été réhabilités. L'arc triomphal est fait de claveaux taillés et l'abside est aujourd'hui séparée du reste de la chapelle par un mur permettant de séparer la nef et d'y placer l'autel (18e siècle(?)). Les trous de la charpente de bois sont encore visibles mais le toit est entièrement effondré.
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Edifice religieux à nef unique ; de plan allongé ; à chœur peu profond et à chevet semi-circulaire. La nef unique se termine à l'Est par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four et conserve son toit en charpente recouverte de schiste. Deux portes (a l'Ouest et au Sud) comportent deux larges piédroits monolithes et sont surmontées d'un linteau rectangulaire monolithe. Les fenêtres des murs latéraux et la fenêtre absidiale comportent toutes des piédroits monolithes et une archivolte échancrée d'un arc en plein cintre. A l'intérieur, l'arc triomphal de l'abside se signale par un appareillage soigné de claveaux longs et minces. L'extrados et l'intrados ne sont pas concentriques et le claveau central est plus épais ; la voûte en cul-de-four est faite de très petites pierres noyées dans le mortier de chaux. La chapelle est appareillée avec des grandes dalles de schiste et des minces pierres plates superposées.
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Edifice religieux de petite taille précédé d'un abri voûté en berceau. Chapelle à nef unique, de plan allongé et à chevet plat dédiée à Saint-Alexis ; appareillée en schiste et moellon et enduite à la chaux. A l'intérieur, la chapelle est voûtée en berceau à lunettes et présente une fenêtre et un autel en maçonnerie.
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Edifice accessible grâce à un escalier de distribution extérieur ; appareillé en schiste et moellon et enduit au crépi ; charpente en bois couverte de tuile mécanique. L'étage de soubassement est voûté en berceau et des traces de peintures sont encore visibles.
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Séchoir à châtaignes appareillée en schiste ; couvert d'un toit à long pans en schiste. Attache pour bête de somme en bois ; linteaux et claies en châtaignier.
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Séchoir à châtaignes appareillé en schiste ; couvert d'un toit à long pans en schiste et construit à même la roche ; l'appareillage est soigné ; chainage d'angle. On y retrouve une attache pour bête de somme en pierre et des linteaux en pierres au dessus des ouvertures.
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L'édifice est un bâtiment agricole avec une niche mangeoire, fenêtre ronde, linteaux en bois, important fouloir et cuve de récupération, cheminée, appareillage très soigné, porte à deux vantaux.
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Remise appareillée en schiste enduit à la chaux ; petit bâtiment ; une fenêtre ; une petite porte ; petite cheminée ; niches de rangement ; linteaux en bois
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Pressoir à vin comportant le fouloir et la cuve de récupération réalisés en maçonnerie ; ouverture en meurtrière ; linteau en bois au dessus de la porte ; moellon de schiste et de calcaire ; trous de boulins.
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Le pressoir est appareillé en moellon de schiste. Les ouvertures sont couvertes de linteaux en bois et la porte d'entrée ainsi que les deux petites fenêtres sont couvertes de linteaux en pierre. Une ouverture en meurtrière est percée dans le mur. L'intérieur dispose d'une niche, d'un fouloir et d'un bassin de récupération. Le toit aujourd'hui effondré était certainement un toit plat.
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Pressoir à huile composé de schiste et de bois. La cuve est en schiste et sertie de bois de châtaigner ; la meule est en schiste ; meule verticale ; la presse est actionnée grâce a une grande roue en bois (c'est un système avec un bras de levier en chêne vert).
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Moulin de très petite taille appareillé en schiste et moellons. La conduite forcée a partiellement disparu, elle était alimentée par un bief d'amont qui prend sa source au ruisseau d'Onagu. La meule posée horizontalement est toujours sur place et située au rez-de-chaussée surélevé. La roue horizontale a disparu et était située à l'étage de soubassement, voûté en berceau. Présence de plusieurs niches à l'intérieur; le toit à deux pans est effondré ainsi quelques parties de murs.
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Logis réparti sur l'étage carré ; accessible par la maison d'à coté. Maison appareillée soigneusement. Pierre d'écoulement d'évier ; linteaux en bois et en pierre ; petites fenêtres; construit sur la roche.
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Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré; accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et distribué par un escalier intérieur. En soubassement, une porte communiquant avec l'église a été murée et il y a un évier dans une niche. Au niveau du rez-de-chaussée, une sortie de cheminée sur la façade a été murée on la devine grâce aux corbeaux qui subsistent encore ; des petites fenêtres donnent sur les combles.
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Le logis est situé au rez-de-chaussée ; accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et comporte une cheminée. Appareillage en schiste ; linteaux en pierre sur les petites fenêtres de comble et en arc de décharge sur les autres portes et fenêtres. Près de la maison, deux remises: une grande et une petite ainsi qu'une aire à blé.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et est accessible grâce au dénivelé de terrain. Pressoir à vin attenant à la bâtisse. Ouverture en meurtrière à l'étage de soubassement. Niche mangeoire. Attache pour bête de somme. Linteaux en bois au dessus des ouvertures. Reste d'une ancienne voûte certainement détruite pour construire le plancher du rez-de-chaussée. 2 ruchers.
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Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage de soubassement ; accessible grâce à un perron. Maison appareillée en schiste ; enduite à la chaux et comportant des linteaux en bois.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et le premier étage de soubassement ; accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et distribué par un escalier intérieur. A l'entrée de la cave, un linteau monolithe est soutenu par des corbeaux ; une meule pas encore terminée se trouve à l'extérieur. Un contrefort est présent sur la façade Sud.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. 4 ouvertures en meurtrière qui donnent sur le séchoir. une autre ouverture en meurtrière à l'étage de soubassement. Linteaux en bois, appareillage soigné ; chainage d'angle.
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Le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et est accessible grâce à un perron en schiste. L'édifice présente un appareillage soigné et un chainage d'angle. 2 niches mangeoires. Pierre de réemploi à l'entrée du premier étage de soubassement. Ouverture en meurtrière. Attache pour bête de somme. Trous de boulons. Linteaux en bois. Voûte en arc de cercle sous le perron. Porte d'entrée du rez-de-chaussée en arc de cercle.
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Four à pain appareillé en schiste. A l'intérieur du four, la voûte aujourd'hui effondrée appareillée en pierre. Ce four était à deux entrées avec pour chaque entrée un fournil. Four de taille importante.
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Four à pain est taille importante ; appareillé en schiste avec gueule, bouche, et sole en schiste. Il possède deux niches situées de chaque coté de la bouche, un avaloir et une avancée servant de plan de travail.
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Eglise paroissiale dédiée à Saint-François datant du 16e siècle. La partie centrale est la plus ancienne: sur la façade principale, la porte est surmontée d'un important linteau en fer, ainsi que d'une ouverture et d'un oculus. Cette partie est en schiste enduite à la chaux. L'église présente une nef très large à vaisseau unique avec un plan allongé à chevet plat, un chœur profond et des voûtes à lunettes. Le maître autel est imposant et son contour est d'origine: frise avec des feuilles d'eau (?) et des têtes d'ange pouvant dater du 17e siècle. La chair à prêcher est de Raffalli d'Orezza. Présence d'un ancien clocher mur sur la partie gauche de l'église, au niveau du chœur semblant être antérieur au 18e siècle. A l'est, le chevet à fond plat est prolongé par un autre bâtiment (1963 B 198): au niveau de l'étage de sous bassement, une porte murée, un évier dans une niche très travaillée : peut être ancienne sacristie de l'église. Le bâtiment du couvent est accolé à l'élévation sud du chœur. Agrandissement de l'église au 18e siècle avec des collatéraux. L'élévation latérale nord de l'église comporte trois chapelles en décrochement non communicantes. Un des autels datant du 18e siècle présente l'emblème des Franciscains et semble avoir été réalisé par Raffalli d'Orezza. Sur la façade extérieure de cette chapelle, une fenêtre à deux baies jumelées en briques rouges a été murée. Un autre autel de l'élévation latérale présente une fenêtre en oculus, aujourd'hui cette chapelle n'a plus d'autel. L'élévation latérale sud de l'église comporte 5 chapelles dont une en décrochement, la chapelle la plus proche de l'autel a été modifiée: l'autel a été enlevé et une porte a été ouverte. Les ouvertures des chapelles sont surmontées d'arcades de décharge. Sur la façade sud de cette élévation, des pierres d'attente sont présentes et un départ de voûte est visible: il semblerait que l'édifice devait être agrandi en vue de faire un cloître pour le couvent accolé. L'église possède un clocher mur du 17e siècle avec deux chambres de cloches: aujourd'hui le clocher mur a été décapité par la foudre.
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Logis réparti sur les deux étages carrés et dans l'aile sud dans un étage de soubassement. Le logis est accessible par les étages de soubassement. Le couvent présente un plan en L, avec l'église en retour d'angle. Le bâtiment du couvent est accolé à l'élévation sud du chœur. L'étage est desservi par un couloir (coursive) sur lequel s'ouvrent, de part et d'autre, les portes des anciennes cellules. Le coude que fait le couloir vers l'est atteste l'existence probable d'une aile. La galerie haute doit être un rajout tardif. Précédée d'un palier à l'étage, elle est accolée à l'élévation sud de l'église et se termine par une porte haute qui s'ouvre sur le vide. L'édifice comprend différents appareillages et des pierres de nature différentes. Les ouvertures sont surmontées de linteaux en bois et en pierre. Façade Est, anciennes arcades en demie lune murées et remplacées par des fenêtres ainsi qu'une arcade en quart de lune accolée à l'église certainement réalisée après l'édification du clocher. Présence de pierres d'attente en vue d'un agrandissement avec possibilité de cloître. Inscription sur la façade sud (non déchiffrée). Niches à pots et autres niches présentes sur la façade. Présence d'un ancien four à pain dans l'étage de soubassement du couvent. Trous de boulins. Le bâtiment conventuel abritait la gendarmerie nationale avant d'être complètement abandonnée. Aujourd'hui, le bâtiment est à l'abandon.
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L'édifice est aujourd'hui en ruine, seule une partie du chœur de l'église est encore debout. Le chœur a été comblé avec des pierres et les murs latéraux restants ont été consolidé avec du mortier pour stabiliser la dégradation de l'édifice. Chœur peu profond. Voute en berceau, moellons bruts et lignages horizontaux. Une attache pour bête de somme.
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Chapelle de plan allongé à nef unique voûtée en arrête au dessus des ouvertures, chœur peu profond, charpente en bois soutenant le toit, autel aujourd'hui recouvert de plâtre mais possédant des peintures, peintures sur les murs, linteau monolithe.
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Tralonca est un petit village proche de Corte et surplombant les vallées du Golu et du Tavignanu, l’église d’ailleurs, comme le disent les habitants, donne de l’eau par un pan de sont toit au Tavignanu et de l’autre au Golu. C’est donc un village unique. Le village est construit autour d’un pique rocheux et les maisons sont pour la plupart mitoyennes et construites par paliers pour enfin arriver en haut du village où se trouve la maison appelée «a Torra ». La commune s’étend jusqu’aux portes de Corte où se trouve aussi le hameau de Bistuglio. A l'arrivée sur Tralonca en provenance de la nationale 193, a une centaine de mètres avant l'entrée du village, plusieurs paillers à toit plat toujours en assez bon état. L'ensemble ne constitue en aucun cas les ruines de l'ancien Tralonca, mais une zone agricole, symbole de l'activité agropastorale d'antan. On y laissait les animaux et les denrées. Sur la crête en face de Tralonca au pied u mont Tumbone l’ancien village du Zuccarellu résiste encore aux assauts du temps. Dans la plaine de la commune, qui s’étend de Peccurellu au col de San Quilicu, s’étendent encore quelques terres pas encore envahies par le maquis."Dossier collectif Maisons" :78 bâti INSEE; 21 édifices étudiés; 17 maisons repéréesParmi les maisons repérées: 9,09% peuvent dater de la fin du 17e ou du début du 18e siècle ; 27,27% du 18e siècle ; 9,09 % de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle ; 18,18% du 19e siècle et 18,18% de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Parmi les 26 édifices étudiés, seulement 5 sont des maisons à proprement dites soit 19%: 20% peuvent dater du 17e siècle ; 40% du 18e siècle ; 20% du 19e et 20% de la fin du 19e ou du début du 20e siècle.Parmi les maisons repérées, 63% ont un toit en tuiles mécaniques et 37% en schiste avec majoritairement un toit à long pans. Parmi les 24% des édifices étudiés correspondant à des maisons, la plupart d'entre elles ont un toit en tuiles et majoritairement à long pans.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; enduit ; enduit partiel ; moellon ; béton ; marbreMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; schiste en couverture ; béton en couverture
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La commune de Sermano s’étend de la pointe de San Cervone en passant par celle de Sant’alesio et atteint presque la plaine du Feo. La commune est de petite taille (7km²) et peu peuplée (70 habitants selon le dernier recensement). Aujourd’hui la commune est seulement composée de deux parties distinctes: le village et le territoire recouvert entièrement de maquis sauf pour la partie haute de la commune en partie boisée de chênes verts et de châtaigniers. Dans la partie basse de la commune versant Est, on retrouve les traces d’une ancienne activité agricole notamment au lieu-dit Isola où se situent plusieurs remises agricoles accolées les unes aux autres et protégées du froid hivernal par un énorme rocher ; selon la tradition orale, on y descendait aussi les animaux quand les étés étaient trop chauds."Dossier collectif Maisons" :78 bâti INSEE; 19 édifices étudiés; 15 maisons repéréesParmi les maisons repérées : 18,18% peuvent dater du 16e siècle ; 18,18% du 18e siècle ; 27,7% du 19e siècle ; 18,18% de la fin du 19e ou du début du 20e siècle et 18,18% du 20e siècle. Parmi les édifices étudiés, seulement 6 sont des maisons à proprement dites (27,27%) : 16,67% peuvent dater du 16e ou du 17e siècle ; 16,67% du 17e siècle ; 16,67% du 18e siècle ; 16,67% de la fin du 18e ou du début du 19e siècle et 33,3% du 20e siècle.Parmi les maisons repérées, 63,63% ont un toit en schiste, 9,09% ont un toit en tufeau ou en tuile plate et 18,18% ont un toit en tuile creuse. De plus, 72,72% ont un toit à long pans, les autres maisons ont soit un toit plat (9,09%), un toit à impériale (9,09%) ou un toit à un pan (9,09%). Près de la moitié (45,45%) des maisons repérées sont des maisons de type V. La totalité des édifices étudiés ont un toit à long pans. La moitié d'entre elles sont des maisons de type III.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; ciment ; enduit partielMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Sant’Andrea-di-Bozio s’étend sur 2403 hectares, elle se divise en plusieurs parties, au sud, le bas de la commune, nommé Casciani, atteint presque le Tavignano : c’est là où autrefois on cultivait la vigne, cette partie est mitoyenne des communes de Poggio-di-Venaco, Erbajolo et Favalello. Aujourd’hui, ce lieu recèle de multiples trésors qui témoignent de l’activité agricole passée ; on peut dénombrer à cet endroit plus d’une cinquantaine de « casette » abritant pour certaines des pressoirs à vin. Ces « casette » ne sont plus que des vestiges ayant subit plusieurs fois les assauts du feu. La partie haute de la commune, là où se situe le village, est composée d’anciennes châtaigneraies, de hêtraies, de chênaies et d’anciens jardins aujourd’hui recouverts de maquis. Dans les châtaigneraies, on peut trouver des séchoirs à châtaignes abandonnés. A l’Est, la commune donne naissance au ruisseau du Corsigliese et est ainsi mitoyenne avec Zuani, Focicchia et Piedicorti di Gaggio. Au nord, la chapelle de Santa Servanda est la pointe de la commune du haut de ses 1230 m. A cet endroit, la commune est limitrophe à Mazzola et Pianello. A l’ouest le ruisseau de Pasquale sépare Sant’Andrea-di-Bozio d’Alzi et d’Alando : on retrouve sur ce ruisseau quelques vestiges de moulins à farine."Dossier collectif Maisons" :119 bâti INSEE ; 16 repérées ; 30 étudiéesParmi les maisons repérées, 12,5% peuvent dater du 16e siècle ; 18,75% du 17e siècle ; 12,5% de la limite entre le 17e et le 18e siècle ; 18,75% du 18e siècle ; 31,25% de la limite entre le 18e et le 19e siècle et 6,25% du 20e siècle. Parmi les édifices étudiés, seulement 8 sont des maisons à proprement dites (26,67%) dont 12,5% peuvent dater du 16e siècle ; 37,5% du 17e siècle ; 12,5% de la limite entre le 17e et le 18e siècle ; 25% du 18e siècle et 12,5% de la limite entre le 19e et le 20e siècle.Les maisons repérées sont toutes couvertes d'un toit à long pans dont 37,5% sont en schiste et 72,5% de tuile mécanique et sont à 81,25% des maisons de type III. 50% des maisons repérées sont organisées sur 4 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et des combles à surcroît. L'ensemble des maisons étudiées sont couvertes d'un toit à long pans dont 50% sont en schiste et 50% en tuile mécanique ; 75% des maisons sont appareillées en schiste et moellon et enduites à la chaux. 25% de ces maisons sont organisées sur 4 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et des combles à surcroît. 50% des maisons étudiées sont des maisons de type III et 25% des maisons de type V.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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Santa-Lucia-di-Mercurio est formée du village principal qui domine la vallée du Tavignano et de 3 hameaux, Pian di Vallu, Pughjolu, Ghjelsa. Aujourd’hui, les terres sont pour la plupart recouvertes de maquis a part celles de Fiuminale où subsiste encore une activité agro-pastorale. Les maisons sont pour la plupart inhabitées surtout au village même. Au cours de notre inventaire nous avons pu constater que la partie la plus haute du village était « la plus récente » et c’est là où habitaient la plupart des grandes familles tel que les Tiberi, Fiuconi, Galvani et plus tard les Zuccarelli. Le bas du village Pian di vallu est lui plus ancien et se compose de petites maisons autrefois couvertes d’un toit plat. La partie la plus ancienne semble être l'ancien hameau de Borta, aujourd'hui devenu un quartier, où subsistent seulement quelques ruines et linteaux de taille plus qu’imposante. Pour le reste, la commune se divise en différentes aires d’occupation dans les plaines (fiuminale) où l'on retrouve beaucoup de pressoirs a vin (d’après les habitants plusieurs ont été détruits), en s’approchant du village on retrouve les anciens jardins où subsistent quelques remises au toit en tuf. Toujours près du village, on trouve les oliveraies (le moulin a huile toujours existant se trouve dans le village), au dessus du village il y a quelques châtaigniers et des séchoirs témoignent encore de cette activité. Le reste des terres cultivées, environ 70%, étaient semées de blé comme le prouve bon nombre d’aires a blé présentes sur presque tout le territoire même en montagne. De plus, le village comptait un fabricant de chaussure, aussi appelé "scarparu" en corse, et des forgerons: d'ailleurs, nous avons retrouvé une forge conservée par les propriétaires dans son état d'origine, au hameau de Pian di Vallu ou selon la tradition orale, les habitants du Boziu venaient faire ferrer leurs chevaux."Dossier collectif Maisons" :87 bâti INSEE; 35 édifices étudiés; 27 maisons repéréesParmi les maisons repérées: 13,3% peuvent dater du 16e siècle ; 20% peuvent dater de la fin du 17e ou du début du 18e siècle ; 13,3% peuvent dater du 18e siècle ; 13,3% de la fin du 18e ou du début du 19e siècle; 13,3% du 19e siècle et 20% de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Parmi les 47 édifices étudiés, seulement 10 sont des maisons à proprement dites (21,27%): 20% peuvent dater du 16e siècle, 30% du 17e siècle, 10% du 18e siècle, 10% de la fin du 18e ou du début du 19e siècle et 30% du 19e siècle .Parmi les maisons repérées, 86,66% ont un toit en tuile mécanique dont 53,84% sont à long pans, 6,67% ont un toit à deux pans et 20% ont un toit à un pan. Le reste des maisons repérées ont un toit en schiste ou en tôle. Parmi les édifices étudiés, 60% ont un toit en tuile mécanique; 30% ont un toit en schiste et 10% ont un toit en tuf.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon : ciment ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; schiste en couverture ; tôle ondulée
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La commune de Pietraserena fait partie du canton de Bustanico depuis 1973 et de la communauté des communes de l’oriente elle fait aussi partie de l’antique piève de rogna. Le village est situé sur une ligne de crête avec d’une part la vue sur la vallée du Tavignano au sud et sur la vallée du Corsigliese ainsi que la plaine orientale au nord. La commune s’étend sur 672 hectares qui se répartissent sur le versant nord du Corsigliese et sur une partie du versant sud du Tavignano. Au nord le Corsigliese sert de limite entre les communes de Pietraserena, d’Ampriani et Zalana. A l’ouest la commune est mitoyenne de Zuani et Piedicorte-di-Gaggio. Au sud Piedicorte di Gaggio est aussi la commune voisine : la limite entre elles, se situe environ à mi pente entre le village et le Tavignano. A l’est les communes limitrophes sont Pancheraccia (versant nord du Corsigliese) et Giuncaggio (versant sud du Tavignano). Giuncaggio est séparé de Pietraserena par le ruisseau de Prunelli, et Pancheraccia est séparée de Pietraserena par une ligne de crête. Le versant sud était autrefois voué aux cultures de blé de vignes et d’oliviers ; le versant nord allant jusqu’aux rives du Corsigliese était destiné à la culture de l’olivier et du châtaignier principalement le maquis recouvre aujourd’hui totalement la commune. La commune ne possède pas de montagne la plus haute pointe se situe au dessus du village a 770 m d’altitude."Dossier collectif Maisons" :123 bâti INSEE ; 12 étudiés ; 7 repéréesParmi les maisons repérées 14,3% peuvent dater du 16e siècle ; 14,3% du 17e siècle ; 14,3% de la limite entre le 18e et le 19e siècle ; 28,6% du 19e siècle ; 14,3% de la limite entre le 19e et le 20e siècle et 14,3% du 20e siècle. Parmi les 4 maisons étudiées (33,3%) 25% peuvent dater de la limite entre le 18e et le 19e siècle et 75% du 19e siècle.Parmi les maisons repérées : 14,3% sont organisées sur 3 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé et comble à surcroît) ; 42,8% sont organisées sur 4 niveaux (rez-de-chaussée ; 2 étages carrés et comble à surcroît) ; 28,6% sont organisées sur 4 autres niveaux ( étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) ; 14,3% sont organisées sur 5 autres niveaux ( rez-de-chaussée ; 3 étages carrés et comble à surcroît). L'ensemble de ses maisons sont recouvertes d'un toit à long pans : 71,25% sont couverts de tuiles mécaniques et 28,6% de schiste. 57,1% des maisons repérées sont des maisons de type I ; 28,6% des maisons de type IV et 14,3% sont des maisons de types V. Parmi les maisons étudiées : 25% sont organisées sur 3 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé et comble à surcroît) ; 25% sont organisées sur 4 niveaux ( étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) ; 25% sont organisées sur 5 niveaux ( 2 étages de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) et 25% sont organisées sur 5 autres niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés et comble à surcroît). L'ensemble de ces maisons sont couvertes d'un toit à long pans en schiste (50%) ou en tuiles mécaniques (50%). 75% des maisons étudiées sont des maisons de type I et 25% sont des maisons de type V.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Piedicorte-di-Gaggio fait partie du canton de Bustanico, depuis 1973, et de la piève de Rogna. Aujourd’hui elle fait aussi partie de la communauté des communes de l’oriente. La commune s’étend sur 2725 hectares : au nord, la limite est le ruisseau du Corsigliese où on retrouve aujourd’hui quelques vestiges de moulins croulant sous le maquis dense ; à cet endroit la commune est mitoyenne avec Sant’Andrea-di-Bozio et Zuani. La vallée du Corsigliese est dominée par Monte Gaggio (là où se trouvait l’ancien château médiéval). La partie Est de la commune est limitrophe avec Giuncaggio (délimitée par le ruisseau de Suarte et le Tavignano à 99m d’altitude à cet endroit), Pietraserena (la limite se situe à mi pente environ entre le Tavignano et les villages versant sud) et Antisanti (délimitée par le ruisseau de Rustali). Au sud sur le versant nord du Tavignano Vezzani qui est limitrophe avec Piedicorte-di-Gaggio de la Punta Murone à la Punta Emani. A l’ouest, la commune de Piedicorte- di- Gaggio est séparée de celle d’Altiani par le ruisseau de Tromba sur le versant sud et sur le versant nord du Tavignano par la punta Emani. La commune se distinguent aujourd’hui en trois territoires différents, la vallée du Corsigliese exposée au nord où se trouvent les anciennes châtaigneraies, le versant sud du Tavignano, où se situe le village le long de la crête surplombant la vallée, est toujours utilisée pour l’agriculture extensive et où plusieurs oliveraies on été remises en état. Et puis il y a le versant nord du Tavignano où les bergers allaient garder les troupeaux et où on plantait la vigne, ce versant de la commune par contre a été totalement abandonné et est complètement retourné à l’état sauvage et il est très difficile d’y accéder."Dossier collectif Maisons" :182 bâti INSEE ; 2 repérées ; 21 étudiésParmi les maisons repérées, 50% peuvent dater du 18e siècle et 50% de la limite entre le 18e et du 19e siècle. Parmi les 5 maisons étudiées (23,8%), 20% peuvent dater du 16e siècle ; 20% de la limite entre le 17e et du 18e siècle ; 20% de la limite entre le 18e et du 19e siècle ; 20% du 19e siècle et 20% du 20e siècle.L'ensemble des maisons repérées sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) ; ont un toit à long pans couvert de schiste. 50% sont de ces maisons sont de type I et 50% de type III et sont mitoyennes. Parmi les maisons étudiées : 20% sont organisées sur 3 niveaux (étage de soubassement ; 2 étages carrés) ; 40% sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé et 2 étages carrés) ; 20% sont organisées sur 4 autres niveaux (rez-de-chaussée ; 2 étages carrés et 1 étage de comble) ; 20% sont organisées sur 5 niveaux (étage de soubassement ; 3 étages carrés ; comble à surcroît). 80% ont un toit à long pans et 20% un toit à un pan ; 40% des toits sont couverts de schiste et 60% de tuile mécanique. 40% des maisons étudiées sont des maisons de type I ; 40% des maisons de type IV et 20% des maisons de type II.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; crépi ; enduit partielMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Pancheraccia se situe à l’extrémité du canton de Bustanico elle fait partie de la communauté des communes de l’Oriente et faisait autrefois partie de la piève de rogna. La commune s’étend sur 1435 hectares et les lieux d’habitation sont le village sur le versant nord du monte Castellu et les hameaux de Frassiccia et Casaperta situés en plaine le long de la RN200. La commune se divise en deux parties : la montagne où se trouve le village et où se trouvaient les premières plantations (oliviers, châtaigniers, blé…) qui s’étendait de la rive sud du Corsigliese à la pointe de Torricella (745m d’altitude). La seconde partie est la plaine développée récemment où on constate la présence d’agriculture encore aujourd’hui le long de la RN200. La commune est limitrophe au nord avec celle de Tallone et séparées en partie par le Corsigliese, à l’ouest Pancheraccia est limitrophe avec la commune de Pietraserena, au sud la crête du monte Torricella la sépare de ma commune de Guncaggio. A l’est la commune de Pancheraccia est mitoyenne avec celle d’Aleria."Dossier collectif Maisons" :145 bâti INSEE ; 8 étudiés ; 2 repéréesParmi les maisons repérées 50% peuvent dater du 16e siècle ou du 17e siècle et 50% datent du 17e siècle. Parmi les maisons étudiées (37,5% des édifices étudiés) 33,3% peuvent dater du 17e siècle ; 33,3% peuvent dater du 18e siècle et 33,3% peuvent dater du 19e siècle.Parmi les maisons repérées 50% sont organisées sur 4 niveaux (rez-de-chaussée ; 2 étages carrés et comble à surcroît) et 50% sont organisées sur 4 autres niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît). Ces maisons possèdent un toit à long pans couvert de tuiles mécaniques (50% en tuile plate et 50% en tuile creuse). De plus, 50% des maisons repérées sont des maisons de type I et 50% des maisons de type IV. Parmi les maisons étudiées 66,67% sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) et 33,3% sont organisées sur 5 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés et comble à surcroît). Ces maisons possèdent un toit à long pans couvert de schiste (66,67% d'entre elles) ou de tuiles mécaniques (33,3%). De plus, 33,3% des maisons repérées sont des maisons de type I et 66,67% des maisons de type IV.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partiel ; cimentMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Mazzola se situe en Haute-Corse et faisait autrefois partie de la pieve de Boziu, elle fait aujourd’hui partie du canton de Bustanico. La commune s’étend du ruisseau de Pasquale (650m) situé dans le fond de la vallée du Boziu jusqu'à la pointe des Caldane (1724m), au nord du village en passant par le vallée de la Bravona et s’étale jusqu'à la pointe de Figarrellu a l’Est. La commune est mitoyenne de Bustanico et Alzi à l’ouest, de Pianello à l’est et de Sant’Andrea de Bozio au Sud. Le village quant ‘à lui se divise en quatre hameaux Mazzola, Casella, San ciprianu et Castellucciu du haut de ses 970m d’altitude qui surplombe la vallée entière. La commune est aujourd’hui recouverte de maquis, de châtaigneraies, de chênaies et de hêtraies. Beaucoup de châtaigneraies ont aussi été récemment nettoyées et un castanéiculteur s’est installé sur la commune. Autrefois la partie nord de la commune était vouée à la culture des céréales."Dossier collectif Maisons" :46 bâti INSEE ; 8 repérées ; 19 identifiées12,5% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 12,5% du 17e siècle ; 25% du 18e ou du 19e siècle(?) et 50% du 20e siècle.Toutes les maisons repérées sont appareillées en schiste et enduites pour la plupart à la chaux. Les toits étaient tous couverts de schiste mais suite aux remaniements, 75% des toits des maisons repérées sont aujourd'hui couvertes de tuiles mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : maçonnerie ; schiste ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Giuncaggio fait partie du canton de Bustanico et de la communauté des communes de l’Oriente. La surface de la commune est de 1615 hectares, ce territoire s’étend de la pointe de Fastiniccia (709 m d’altitude) jusqu'au hameau de Frassiccia appartenant à Pancheraccia (14 m d’altitude). La commune est dominée par le Monte Torricella servant aussi de limite entre Giuncaggio et Pancheraccia. La commune possède un territoire divisé en deux mais propice à l’agriculture d’une part la plaine toujours cultivée et d’autre part la montagne de part son implantation plein sud permettait plusieurs cultures aux mêmes endroits (les oliviers et les châtaigniers se côtoient). Le village se situe dans la partie la plus haute de la commune et est ouvert sur toute la vallée du Tavignano. La commune est mitoyenne au nord avec la commune de Pietraserena, à l’ouest avec Piedicorte-di-Gaggio (à certains endroits le fleuve Tavignano sert de limite), au sud avec Antisanti séparé aussi de Giuncaggio par le Tavignano enfin à l’est la commune de Giuncaggio est mitoyenne avec Pancheraccia ; en montagne la limite géographique est le mont Torricella."Dossier collectif Maisons" :63 bâti INSEE ; 4 repérées ; 9 étudiésParmi les maisons repérées 50% datent du 18e siècle et 50% du 20e siècle. Parmi les maisons étudiées 33,3% peuvent dater du 13e siècle ; 33,3% du 18e siècle et 33,3% du 19e siècle.L'ensemble des maisons repérées ont un toit à long pans dont 50% sont en tuile creuse mécanique ; 25% en tuile plate mécanique et 25% en schiste. 50% des maisons repérées sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; 2 étages carrés et comble à surcroît) ; 25% sont organisées sur 3 niveaux (étage de soubassement ; 1 étage carré et comble à surcroît) et 25% sont organisées sur 5 niveaux (étage de soubassement ; 3 étages carrés et comble à surcroît). 50% des maisons repérées sont des maisons de type IV ; 25% des maisons de type III et 25% des maisons de type I. L'ensemble des maisons étudiées ont un toit à long pans dont 33,3% sont en tuile creuse mécanique ; 33,3% en tuile plate mécanique et 33,3% en béton. 66,7% des maisons étudiées sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) et 33,3% sont organisées sur 2 niveaux (rez-de-chaussée et comble à surcroît). 33,3% des maisons étudiées sont des maisons de type I ; 33,3% des maisons de type III et 33,3% des maisons de type V.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; cimentMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Focicchia fait partie du canton de Bustanico. Elle s’étend sur 711 hectares le village se situe sur une crête en position défensive tourné vers la vallée du Tavignano. La commune est limitrophe, au nord avec Sant’Andrea di Bozio, la limite est la ligne de crête comprenant les pointes de Punta Alta et Punta di Mangaio. A l’ouest avec la commune d’Erbajolo la limite se situe sur le versant est d’Erbajolo a mi pente environ entre la crête et le ruisseau de Limone. Au sud la limite communale est mitoyenne avec la commune d’Altiani elle est délimitée par la rivière du Tavignano et part les ruisseaux du Limone et de Pietre Bianche pour enfin arriver a la Punta Cervio à 1189 m d’altitude point culminant de la commune. A cet endroit Focicchia est mitoyenne avec la commune de Piedicorte-di-Gaggio c’est la limite est, elle est définie par la crête de Caracuto. La commune est aujourd’hui entièrement recouverte de maquis a part quelques hectares de châtaigniers et de chênes au nord du village. Même les terres agricoles sont abandonnées elles étaient autrefois vouées a la culture du blé qui devait être importante car on trouve plusieurs vestiges de moulins sur la commune."Dossier collectif Maisons" :47 bâti INSEE ; 3 repérées ; 6 étudiéesParmi les maisons repérées, 33,3% peuvent dater de la limite entre le 17e et le 18e siècle et 66,67% du 18e siècle. Parmi les édifices étudiés, 4 sont des maisons à proprement dites (soit 66,67%) dont 25% peuvent dater du 8e siècle (remaniée au cours du 18e siècle) ; 25% du 16e siècle ; 25% du 18e siècle et 25% de la limite du 19e et du 20e siècle.L'ensemble des maisons repérées sont couvertes d'un toit à long pans en tuile mécanique (33,3% sont des tuiles plates). 66,67% de ces maisons sont organisées sur 4 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un comble à surcroît. 33,3% de ces maisons sont organisées sur 5 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un comble à surcroît. L'ensemble des maisons étudiées sont couvertes d'un toit à long pans : 75% d'entre elles ont un toit en schiste et 25% un toit en tuile creuse mécanique. 25% de ces maisons sont organisées sur 3 niveaux (rez-de-chaussée ; un étage carré et comble à surcroît) ; 50% sont organisés sur 4 niveaux (un étage de soubassement ; rez-de-chaussée ; un étage carré et comble à surcroît) et 25 % sont organisées sur 5 niveaux (un étage de soubassement ; rez-de-chaussée ; 2 étages carrés et comble à surcroît). Les maisons étudiées sont toutes appareillées en schiste et moellon mais 50% sont enduites.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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La commune de Favalello se situe dans le canton de Bustanico en plein centre de la corse elle est entourée par les communes de Alando, Sant’Andrea-di-Bozio, Poggio-di-Venaco et Santa-Lucia-di-Mercurio. L’habitat sur la commune se concentre en deux endroits le village et le lieu dit Feo qui se développe et se repeuple depuis les années 2000. Le village est positionné sur la crête à l’extrémité Est de la commune et a 536 m d’altitude. La commune s’étend de la plaine de Feo à l’embouchure du Tavignano jusqu’au village plus haut sur la crête."Dossier collectif Maisons" :48 bâti INSEE ; 2 repérées ; 12 étudiéesParmi les maisons repérées, 50% peuvent dater du 18e siècle et 50% du 20e siècle.Toutes les maisons sont appareillées traditionnellement en schiste et recouvertes d'un toit en tuiles mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellonMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique
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La commune d’Erbajolo fait aujourd’hui partie du canton de Bustanico. La commune s’étend sur 1545 hectares ; au sud, le fleuve Tavignano sépare la commune d’Erbajolo de la commune de Venaco et au nord, la commune s’étend jusqu'à la crête des Ritelle, a 931m d’altitude. A l’ouest la commune s’élargie jusqu'à la crête de Buona Notte limitrophe avec le lieu dit Casciani sur la commune de Sant’Andrea-di-Bozio. Enfin à l’est, la commune et mitoyenne avec la commune de Focicchia. Les terres les plus basses étaient vouées à la culture des vignes et des oliviers ; plus on s’approchait du village plus on retrouvait des cultures telles que les châtaigniers ainsi qu’en montagne ou sur les versants Nord de la commune sur les versants Est on retrouve quelques aires a blés qui témoignent de l’activité passée. La majeure partie de la commune a été dévastée par de multiples incendies. Aujourd’hui, les dizaines de paillers isolés dans le maquis sont à l’état de ruine ainsi que le hameau de Casella lui aussi détruit par le feu en 1945, ce hameau est situé en contrebas du village non loin de la chapelle Saint-Martin."Dossier collectif Maisons" :120 bâti INSEE ; 10 étudiées ; 4 repéréesParmi les maisons repérées, 25% peuvent dater de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle ; 50% du 4e quart du 19e siècle et 25% du 1er quart du 20e siècle. Parmi les édifices étudiés, seulement 4 sont des maisons (40%) : 50% d'entre elles peuvent dater du 16e siècle ; 25% de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle et 25% du 20e siècle.Parmi les maisons repérées, 75% sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; un étage carré et comble à surcroît) et 25% sont organisés sur 3 niveaux (rez-de-chaussée ; un étage carré et comble à surcroît). Les maisons sont toutes couvertes d'un toit à long pans en tuile mécanique (50% en tuile plate mécanique). Les maisons sont à 75% des maisons de type I et 25% sont des maisons de type III et sont mitoyennes. Parmi les 4 maisons étudiées, 50% sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; un étage carré et comble à surcroît) et 50% sont organisés sur 3 niveaux (rez-de-chaussée ; un étage carré et comble à surcroît). 75% des maisons sont couvertes d'un toit à long pans en tuile mécanique et 25% d'un toit à un pan en schiste. Les maisons sont toutes des maisons de type III.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; maçonnerie ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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Le village de Castellare-di-Mercurio culmine la vallée sur son éperon rocheux. Cette commune est de petite taille et ne possède que 611 hectares de terres en 1862 ; 85% de ses terres étaient cultivées et 6% d’entre elles étaient des châtaigneraies. Le territoire de la commune se compose aujourd’hui presque uniquement de maquis et de chênaies surtout dans le bas de la vallée où se trouvais autrefois les vignes. La châtaigneraie quant à elle a quasiment disparue et seuls quelques arbres subsistent encore au lieu-dit Caserase . Le relief est très abrupte surtout dans la partie haute de la commune qui se termine par des calanche."Dossier collectif Maisons" :50 bâti INSEE; 14 identifiées; 14 repéréesParmi les 14 édifices étudiés, seuls 5 sont des maisons, soit 36%: 20% peuvent dater du 16e ou du 17e siècle; 20% datent du 17e siècle; 20% datent du 18e siècle, 20% du 18 ou 19e siècle et 20% du 19e siècle. Parmi les maisons repérées, 25% peuvent dater du 17e ou du 18e siècle, 12,5% datent du 18e siècle; 12,5% datent du 19ème siècle et 37,5% peuvent dater du 19e ou du 20e siècle.Parmi les maisons étudiés, 60% ont un toit à long pans et 40% ont un toit à un pan ; elles sont toutes appareillées en schiste puis enduites à la chaux et ont des toits en tuiles mécaniques (anciennement recouverts de schiste). Parmi les maisons repérées, 62,5% ont un toit à long pans, 12,5% ont un toit à un pan et 25% ont un toit à deux pans; elles sont toutes appareillées en schiste et ont un toit en tuile mécanique (75%) ou en schiste (25%).Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; enduit partielMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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Le village de Bustanico se situe dans le canton de Bustanico dans la piève de Bozio en frontière avec le Cortenais et la Castagniccia. La commune de Bustanico s’étend du lieu-dit Onagu (597m) mitoyen avec la commune d’Alando jusqu’à la pointe des Caldane (1721m). La commune se compose, aujourd’hui, de parcelles de maquis, de chênes, châtaigniers et hêtres dans la partie la plus haute notamment. Autrefois, les terres recouvertes de maquis étaient vouées à la culture du blé qui était, avec le châtaignier, la principale ressource économique du village."Dossier collectif Maisons" :66 bâti INSEE ; 12 repérées ; 32 étudiéesParmi les maisons repérées : 8, 33% des maisons repérées peuvent dater du 16e ou 17e siècle (?) ; 8,33% du 17e siècle ; 8,33% du 17e ou du 18e siècle (?) ; 33,3% peuvent dater du 18e siècle (?) ; 33,3 % du 18e ou du 19e siècle (?) et 8,33% du 20e siècle. Parmi les édifices étudiés, seulement 8 sont des maisons à proprement dites (25%) : 8,33% peuvent dater du 16e siècle ; 8,33% du 16e ou du 17e siècle ; 8,33% du 17e siècle ; 25% du 18e siècle ; 8,33% du 18e ou du 19e siècle ; 8,33% du 19e siècle et 8,33% du 20e siècle.Toutes les maisons repérées sont en schiste et enduites pour la plupart à la chaux. Les toits étaient initialement couverts en schiste (50% actuellement) mais aujourd'hui sont couverts de tuile mécanique (50%) suite aux remaniements. L'ensemble des maisons étudiées sont appareillées en schiste et moellon ; 87,5% sont couvertes de schiste contre 12,5% couvertes par de la tuile creuse mécanique.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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Petit village groupé sur la pente d'un massif avec quelques dizaines de maisons anciennes et une petite chapelle datant du 18e siècle. Un très beau site montagneux boisé et abrupt dans une vallée d'épais maquis. La commune s’étend de la Spina Razeta au ruisseau de Pasquale. Le haut de la commune se compose de châtaigneraies et d’anciennes terres plantées de blé avec plusieurs aires à battre isolées. Le dessous du village est composé de jardins, d’anciennes vignes et d’oliviers. Trois moulins sont encore présents sur la commune dont un à deux sorties d’eau situé le long du petit ruisseau de Pasquale."Dossier collectif Maisons" :16 bâti INSEE; 14 édifices étudiés; 9 maisons repéréesParmi les maisons repérées, 25% peuvent dater du 16e ou du 17e siècle ; 12,5% du 17e siècle ; 25% du 17e ou 18e et 37,7% du 18e siècle. Parmi les édifices étudiés, seulement 20% sont des maisons à proprement dites dont 33,3% peuvent dater du 16e ou du 17e siècle ; 33,3% du 17e ou du 18e siècle et 33,3% du 18e siècle.Parmi les maisons repérées, 75% ont un toit en schiste et 25% en tuile mécanique avec des toits à deux pans ou à long pans. La totalité des maisons sont situées au sein même du village. Parmi les édifices étudiés correspondant à des maisons (soit 21,4%), tous sont recouverts de schiste et de chaux et ont un toit en schiste à long pans typique de la région.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre :schiste ; enduit partiel ; moellon ; enduit Matériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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Cave à fromages en moellons de granite et de rhyolithe. Linteau monolithe.