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Bonanova est la revue littéraire de l'association de soutien du Centre Culturel universitaire. L'intégralité de son contenu est ici mise en ligne à des fins de consultation auprès du grand public.
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Cette exposition retrace le travail d’inventaire du Diplôme Universitaire « Formation aux principes et techniques de l’inventaire en situation locale » qui s’est déroulé durant un an (2013-2014) à l’Università di Corsica Pasquale Paoli en partenariat avec la Collectivité territoriale de Corse. Cette formation s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche scientifique intitulé « Inventaire préliminaire du patrimoine de la Corse (bâti) sur la base de territoires pertinents (microrégions de la Corse) ». Les résultats de cet inventaire sont accessibles depuis le site internet de la M3C – Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses – réalisé au sein de l’Unité Mixte de Recherche « Lieux, Identité, eSpaces et Activités » (UMR 6240 LISA CNRS) de l’Università di Corsica.
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Ouvrage publié en réponse à celui écrit par Réalier-Dumas. Il a été publié à 500 exemplaires (dépôt légal A.N.)
70 pages; critique du mémoire de Monsieur Dumas
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Il s'agit de la plus célèbre réponse au mémoire de Réalier Dumas écrit par l'ancien aide de camps et ex contrôleur des douanes, Jean-François Simonot. Il souhaite "rétablir des faits historiques et mettre le public en garde contre les faiseurs de livres".
L'auteur s'adresse au lecteur, par l'intermédiaire de lettres afin de répondre à Réalier-Dumas. Il reconnait toutefois qu'il est d'accord avec lui sur "un certain nombre de points" qui concernent en particulier les ressources naturelles. Cependant, il estime que Réalier-Dumas n'est pas la personne la plus appropriée pour dresser un portrait de la Corse car "dans chaque pays le magistrat n'est-il pas celui qui le connait sous les rapports les plus odieux ?"
Cet ouvrage a failli être interdit par la police de la librairie étant considéré comme suspect par le préfet car il " contient des expressions blâmables sur des objets consacrés par la religion, le respect des peuples et le pouvoir". Mais la direction nationale de la police n'a pas suivi cet avis. Elle requiert, toutefois, une action en justice contre son imprimeur pour absence de déclaration au préalable et de dépôt.
346 pages; 21 cm
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Réalier-Dumas, conseiller à la Cour de Bastia, expose dans ce mémoire son point de vue sur la justice en Corse en se montrant fermement opposé à l'institution du Jury. Depuis la Restauration, les commissions et tribunaux extraordinaires sont abolis à l'exception de ceux du département de la Corse. Cette situation est mal comprise des élites corses et le livre de Réalier-Dumas allant dans ce sens, est mal ressenti. Trois ouvrages Observations du mémoire de M. le conseiller Dumas de Marsilj, Lettres sur la Corse pour servir de réponse au mémoire publié par M. Réalier-Dumas, Pompei, Etat actuel de la Corse sont publiés.
Il s'agit ici de la deuxième édition, celle de 1828, la première édition date de 1820.
En dehors de la question de la justice, Réalier-Dumas fait un portrait plutôt favorable à la Corse en vantant ses ressources naturelles, reconnait l'absence d'action de l’État.
80 pages; préface; V chapitres; pétitions et lettres; 21cm. Deuxième édition avec des lettres de l’auteur sur le même sujet.
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La commune d’Altiani fait partie depuis 1973 du canton de Bustanico et depuis 2012 de la communauté des communes de L’Oriente. La commune faisait autrefois partie de la piève de Rogna. La commune d’Altiani, ce sont 1829 hectares, qui s’étendent de la Punta di Cervio (1189 m) jusqu'à la ligne de crête entre les pointes de Muracinto (645 m) et Ruja (509 m) situé sur la rive opposée du Tavignano. La commune est limitrophe au nord avec la commune de Focicchia et sont séparées par le ruisseau du Limone (où se trouvent d’ailleurs plusieurs vestiges de moulins hydrauliques), à l’est avec la commune de Piedicorte di Gaggio, au sud avec Vezzani et à l’ouest avec les communes de Rospigliani, Noceta et Venaco. Le village d’Altiani quant à lui est situé plein sud sur un éperon rocheux et se dessine autour d’un immense rocher. Aujourd’hui le long du Tavignano, on trouve encore des activités agropastorales comme notamment le centre de recherche et d’élevage de l’Odarc au pont d’Altiani. Cependant les quelques oliveraies situées non loin du village ont quasiment disparu ainsi que les châtaigneraies, les terres qui servaient autrefois aux cultures du blé et de la vigne sont aujourd’hui couvertes de maquis. La rive sud de la commune quant à elle est retournée à l’état sauvage ; il n’y a presque plus aucun accès aujourd’hui à ces terres."Dossier collectif Maisons" :128 bâti INSEE ; 7 repérées ; 14 étudiésParmi les maisons repérées, 14,3% peuvent dater du 16e siècle ; 42,9% du 17e siècle ; 14,3% du 18e siècle ; 14,3% de la limite entre le 18e et le 19e siècle et 14,3% du 20e siècle. La maison étudiée peut dater du 17e siècle.Parmi les maisons repérées, 42,9% sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré ; comble à surcroît) ; 14,3% sont organisées sur 4 autres niveaux (2 étages de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré) ; 14,3% sont organisées sur 4 autres niveaux (rez-de-chaussée ; 3 étages carrés) ; 14,3%% sont organisées sur 3 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé et comble à surcroît) et 14,3%% sont organisées sur 2 niveaux (rez-de-chaussée et 1 étage carré). 85,71% des maisons repérées ont un toit à long pans couvert de tuile mécanique et 14,3% ont un toit à un pan. L'unique maison étudiée est organisée sur 3 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé et comble à surcroît) ; elle est appareillée en schiste et moellon ; a un toit à long pans couvert de tuiles creuses mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; crépiMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique
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Le poème "Ademaro ou la Corse libérée" de Giambattista Merea est une œuvre épique qui célèbre la conquête de la Corse par Ademaro, parent de Pépin et fils de Charlemagne. Ce poème met en lumière l'héroïsme des guerriers et la noblesse des actions menées pour libérer la Corse des Sarrasins. L'histoire est centrée sur Ademaro, un personnage courageux et stratégique, qui mène ses troupes avec vaillance. La famille De Maria, à laquelle le poème est dédié, joue un rôle crucial dans cette épopée, symbolisant la grandeur et la puissance de la noblesse génoise. L'acquisition de la Corse par Ademaro est présentée comme un événement historique majeur pour la Ligurie et la renommée de la famille De Maria à Gênes.
1 vol., 333 p., 22 cm
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Le village d'Alando est situé sur un promontoire rocheux appelé A sa cime A Tozza où se trouve aujourd'hui une table d'orientation permettant de voir la vallée haute du Tavignano à 360°. Il est divisé en deux hameaux: le couvent et le village. La partie haute de la commune se compose de châtaigneraies, dans le bas des vallées on retrouve des anciens vergers et des vignes avec plusieurs vestiges de pressoirs a vin. Dans le maquis, on retrouve des anciennes oliveraies aujourd'hui perdues sous les chênes il y a d'ailleurs un moulin à huile au village . La production de blé devait être la principale économie de la commune car il y a trois moulins a blé dont il ne reste même pas les murs et un seul où la façade tenait encore. On trouve aussi beaucoup d'aires a blé de taille courante au milieu des oliveraies ou des châtaigneraies."Dossier collectif Maisons" :40 bâti INSEE ; 14 identifiées ; 8 repéréesParmi les maisons repérées, 40% peuvent dater du 17e siècle ; 20% du 17e ou du 18e siècle ; 20% du 18e siècle et 20% de la fin du 18e ou du début du 19e siècle. Parmi les édifices étudiés, seulement 3 sont des maisons (soit 21,4%): 33,3% datent du 17e siècle; 33,3% du 18e siècle et 33,3% de la fin 19e/début 20e siècle.Parmi les maisons repérées, 60% ont un toit en schiste et 40% ont un toit en tuile mécanique mais avaient à l'origine un toit en schiste (remaniements) et ont majoritairement des toits à long pans ou à deux pans. Parmi les 3 maisons des édifices étudiés (soit 21,4%), toutes ont un toit en schiste et sont recouvertes de schiste et de chaux pour 33,3% d'entre elles. 66,6% sont des édifices isolés et 33,3% sont situées dans le village même.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; enduit ; enduit partiel ; moellon ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile mécanique ; schiste en couverture
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Serait-ce Altea cette journaliste italienne venue bouleverser la torpeur d'une vie étriquée? Qu'a-t-elle à voir avec les habitants d'une île où les dérives du passé ensablent le présent, malgré les accès de colère d'une histoire collective dont, pour une fois, le reportage ne parlera pas? Devant cette figure vive et fugace, Brancaziu, le poète micro-régional tente de susciter un intérêt qui s'écaille au fil de confidences trop mesquines pour la circonstance. Altea repartie, il ne restera plus qu'à hisser un dernier signe et à écrire ce qu'on n'a pas pu dire. Mais l'appel parviendra-t-il à franchir l'horizon des trois îles toscanes mouvantes comme un défi?Ce texte est l'adaptation en langue française, réalisée Noëlle Tomasi, du récit en langue corse A funtana d'Altea. 151 pages.
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Serait-ce Altea cette journaliste italienne venue bouleverser la torpeur d'une vie étriquée? Qu'a-t-elle à voir avec les habitants d'une île où les dérives du passé ensablent le présent, malgré les accès de colère d'une histoire collective dont, pour une fois, le reportage ne parlera pas?Devant cette figure vive et fugace, Brancaziu, le poète micro-régional tente de susciter un intérêt qui s'écaille au fil de confidences trop mesquines pour la circonstance.Altea repartie, il ne restera plus qu'à hisser un dernier signe et à écrire ce qu'on n'a pas pu dire. Mais l'appel parviendra-t-il à franchir l'horizon des trois îles toscanes mouvantes comme un défi?Cet ouvrage a obtenu le prix du Livre Corse 1991. 158 pages.
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La commune de Lozzi est située dans le Niolu, au nord ouest de la ville de Corte, dans le « Deça-des-Monts » ou « Corse cristalline ». Elle est nichée à 1 044 mètres d'altitude. Elle est dominée par le plus haut sommet de l'île, le Monte Cinto qui culmine à 2 706 mètres. La commune de Lozzi occupe le bassin versant de la rivière Erco qui prend sa source au Lac du Cinto (2 300 mètres) pour se jeter à Cuccia, dans le Golo, le plus grand fleuve de Corse. Le village comporte un écart Poghju di Lozzi. La commune a une superficie de 3079 ha."Dossier collectif Maisons" :12.5% des maisons datent du 17e siècle ; 12.5% des maisons datent du 17e ou 18e siècle ; 5% des maisons datent du 18e siècle ; 45% des maisons datent du 18e ou 19e siècle ; 15% des maisons datent du 19e siècle ; 7.5% des maisons datent du 4e quart du 19e siècle, 1ère moitié 20e siècle ; 2.5% des maisons datent du 18e siècleMatériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; pierre locale ; moellon ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; ciment amiante en couverture ; tuile creuse
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Corscia est une commune de 5899 ha dont 1232 de bois. Elle est limitrophe aux communes de Asco, au nord ; Corte, au sud ; Lozzi à l'ouest et Castirla, Soveria à l'est. L'accès à cette commune se fait essentiellement par la Scala De Santa Regina. Le village est composé de plusieurs hameaux situés entre 800 et 900 mètres : Costa, Cavalleracce, Nunziata, Piana, Solaro, Pruno."Dossier collectif Maisons" :9% des maisons datent du 16e siècle ; 22% des maisons datent du 17e ou 18e siècle ; 22% des maisons datent du 18e siècle ; 39% des maisons datent du 18e ou 19e siècle ; 4% des maisons datent du 19e siècle ; 4% des maisons datent du 4e quart du 19e siècle, 1ère moitié 20e siècle.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; pierre locale ; moellon ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; ciment amiante en couverture ; tuile creuse
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Cette commune du Niolu limité au nord-est par Calacuccia et à l'ouest par Albertacce, au sud par Corte. Seul village situé sur la rive droite du Golo et à l'ombre. Il offre l'une des plus belles vues sur la chaîne du Cintu. Sa superficie est de 3617 hectares et son altitude s'élève à envions 860 m. Le point culminant est Punta Artica, 2327 m. La commune est bordée, par le Tavignano et possède une partie de la forêt de Valduniellu. La châtaigneraie est importante tout autour du village. La plupart des Bergeries sont situées sur le plateau du Campotile. Il existe un patrimoine ethnologique qui reflète la société agro-pastorale de cette région.
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Calacuccia se situe à 850m d'altitude sur la rive droite du Golo. La commune comporte trois écarts : Sidossi, Bonamanacce et Castellacce. L'église paroissiale à un positionnement géostratégique, elle se situe au carrefour des différents écarts. Elle compte, d'après le recensement de l'INSEE en 2009, 317 logements. Les différentes typologies de maisons sont présentes au cœur du village et dans les écarts. En plus de ces maisons, Calacuccia, comme les autres communes du Niolu, est marquée par un habitat de haute montagne : les bergeries. Certaines d'entre elles se situent sur le plateau du Pasciu, à près de 1500m d'altitude (Boniacce, Vorba, Menta, Casa Fronzula...)."Dossier collectif Maisons" :15 maisons étudiées ; 24 maisons repérées. 6 maisons de type I (maison de notable) ; 19 maisons de type III (rez-de-chaussée ; 1 étage carré) ; 9 maisons de type IV (rez-de-chaussée ; 2 étages carrés et plus) ; 11 maisons de type V (en rez-de-chaussée). Représentation du siècle des maisons recensées : 3 maisons du 17e 18e siecle.20 maisons du 18e, 19e siècle ; 16 maisons du 19e 20e siècle ;Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; meollon ; enduit
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Albertacce est une commune de 9712 ha dont la forêt située au cœur du Parc régional de Corse s'étend sur environs 4637 ha, l'une des plus grandes de Corse. A l'est, se trouve Calacuccia, au sud-est, Casamaccioli ; au sud, Letia ; au nord-est, Lozzi ; au nord, Asco. Le point culminant est u Capu Vallu à 2500m. Le Golo débute sa source à cette commune (à 1990m) au pied de la Paglia Orba et du Capu Tafunatu. La commune d'Albertacce comptait 234 habitants en 2012. Elle comprend 3 écarts : Calasima (1100m), Pietra et Zitamboli."Dossier collectif Maisons" :Représentation par siècles des maisons recensées : 21 maisons du 17e-18e siecle ; 21 maisons du 18e-19e siècle ; 12 maisons du 19e-20e siècle.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; pierre locale ; meollon ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; ciment amiante en couverture ; tuile creuse ; tuile plate mécanique
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : Sambucuccio d'Alando, vu par le peintre P.-M. Novellini, 1878. Lithographie par E. Demaisons. Coll. particulière. 210 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : In GALLET, C., Les bienfaiteurs de l'humanité, Rouen, Mégard ed. 1877. 162 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : Vente à la criée du Colombo. 1918. Coll. particulière. 202 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : Vue de Calvi au XVIIIe siècle (détail), gravure de J. Baugean parue en 1817 (bibliothèque nationale). 193 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : Saint Antoine abbé. Statue de carton-pierre doré, polychrome. Auteur anonyme, XIXe siècle. Eglise paroissiale de l'Assomption, Piana. 180 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : E. Paganoni, "Jésus condamné à mort", première station de la Via Crucis (détail), Eglise Saint-Médard, Vigny (Val-d'Oise). 156 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : La tour Giacomoni à Santa-Lucia-di-Tallà. 179 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : Sartène. Le Mardi gras. Cliché V. Porro. 159 pages.
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Revue semestrielle de l'Association des chercheurs en sciences humaines (domaine corse). En couverture : photo extraite de Jean-Martin Franchi, "Vers l'île captive", Algers, 1945. 258 pages
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Vivario est l'une des 7 communes du canton de Venaco, aujourd'hui regroupées au sein de la Communauté de communes du Centre Corse, et du Parc Naturel Régional de Corse (territoire du "Centru"). Son territoire couvre une superficie de 7 928 ha, avec une densité de population de 6,5 habitants au km². Le village est situé à une altitude de 690 mètres, dominant un territoire qui s'étage entre 400 et 2 390 mètres. La commune de Vivario est composée des hameaux de Canaglia, Savaggio, Tattone et Vizzavona. Nous pouvons mentionner le lieu-dit Malla Cella situé en contrebas du village, qui constitue une des anciennes localités habitées, aujourd'hui à l'abandon. Ce lieu-dit regroupait les activités agricoles de la commune. On dénombre, par exemple, 6 moulins dont tous sont en ruine ou disparu. Le hameau de Vizzavona a connu une activité touristique entre la fin du 19e siècle et tout au long du 20e. Mais également des activités économiques avec la culture du pin Lariccio et des Hêtres, qui servaient à la production de bois d'œuvre et de chauffage. Une glacière présente à Vizzavona témoigne du commerce de la glace dans cette région. La glace, une fois découpée, était expédiée en train et vendue au détail dans les rues d'Ajaccio et de Bastia. Elle fut créée en 1880, et cessa de fonctionner vers 1927, quand les glacières industrielles d'Ajaccio et Bastia, plus rentables, arrêtèrent la production. La commune de Vivario est le témoin du patrimoine industriel au travers de ces nombreux ponts, tunnels, gares qui jalonnent le territoire. Une usine hydroélectrique construite en 1910 a permis d'amener l'électricité dans la commune."Dossier collectif Maisons" :11% des maisons repérées datent du 18e siècle, 54% du 19e siècle et 35% du 20e siècle.La majorité des maisons repérées sont en moellons de granite. Les toits sont traditionnellement couverts de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; pierre locale ; moellon ; maçonnerie ; enduitMatériaux de la couverture : tuile plate mécanique ; tuile creuse mécanique ; tôle ondulée
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Venaco est le chef-lieu de son Canton éponyme, et fait partie de l'ensemble des 7 communes de celui-ci. Aujourd'hui regroupées au sein de la Communauté de communes du Centre Corse, et du Parc Naturel Régional de Corse (territoire du "Centru"). Son territoire couvre une superficie de 5 372 ha, avec une densité de population de 14,1 habitants au km². Le village est situé à une altitude de 600 mètres, dominant un territoire qui s'étage entre 198 et 2 626 mètres. La commune de Venaco ne possède pas de hameaux à proprement parler mais plus de 3 "quartiers" comme on pourrait le qualifier aujourd'hui, qui sont Campo-Vecchio, Lugo, et Serraggio. Les activités agricoles, le maraichage et l'élevage, utilisaient la plus grande partie du territoire et fournissaient l'essentiel des moyens d'existence et d'alimentation. Ces activités dépassaient une agriculture de subsistance, une partie des récoltes étaient destinées aux échanges et au commerce. Nous pouvons prendre l'exemple d'un rucher qui se trouve en contrebas du pont de Noceta, qui réunissait un ensemble de plus de 100 ruches, qui est le témoin d'une activité agricole abondante. Témoin également de la vie économique passée, la carrière de marbre de Serraggio dite carrière de marbre bleu turquin ainsi que la scierie hydraulique qui sont exploitées à partir de la 2e moitié du 19e siècle, dont a été extrait du marbre destiné principalement à l'exportation. La qualité du règne minéral du territoire de la commune est déjà mentionnée dans les matrices du plan Terrier, en précisant qu’il existait plusieurs carrières de pierres propres à la chaux et d'autres bonnes à bâtir. Il existe encore aujourd'hui un four à chaux de grandes dimensions, témoin de cette activité passée."Dossier collectif Maisons" :2% des maisons repérées datent du 16e siècle, 5% du 17e siècle, 18% du 18e siècle, 48% du 19e siècle et 27% du 20e siècle.La majorité des maisons repérées sont en moellons de pierre locale. Les toits sont traditionnellement couverts de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : pierre locale ; moellon ; maçonnerie ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile creuse mécanique ; ciment en couverture ; schiste en couverture ; matériau synthétique en couverture
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Santo-Pietro-di-Venaco est l’une des 7 communes constituant le Venacais historique actuellement regroupées au sein de la Communauté de communes du Centre Corse et du Parc Naturel Régional de Corse (territoire du « Centru »). Son territoire couvre une superficie de 795 ha, avec une densité de population de 28,1 habitants au km². La commune est limitée au Nord-ouest par la commune de Corte, au Nord par la commune de Casanova, à l’Est par les communes de Riventoso et Erbajolo, au Sud par la commune de Venaco et à l’Ouest par celle de Corte. La commune est dominée à l’Ouest par le Monte Cardo culminant à 2 453m. Elle compte un village établi sur un promontoire à 860 m d’altitude, dominant un territoire qui s’étage entre 217 et 2 413 mètres d’altitude. Les activités agricoles utilisaient la plus grande partie du territoire et fournissaient l’essentiel des moyens d’existence et d’alimentation. Le maraîchage et l’élevage constituaient les principales activités agricoles. Témoin également de la vie économique passée, une carrière de granit porphyroïde, dont ont été extraites des dalles destinées principalement à l'exportation. Cette-ci restera en activité jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale."Dossier collectif Maisons" :14 % des maisons repérées datent du 18e siècle, 49 % du 19e siècle, 37% du 20e siècle.La majorité des maisons repérées sont en moellons de pierre locale, souvent recouverte d'enduit. Les toits sont traditionnellement couverts de lauze, aujourd'hui remplacées par des tuiles mécaniques plates ou creuses.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : pierre locale ; moellon ; maçonnerie ; enduit ; pierre de tailleMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile plate mécanique ; tuile creuse mécanique
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Riventosa est l'une des sept communes constituant le Venacais historique actuellement regroupées au sein de la Communauté de communes du centre Corse et du Parc Naturel Régional de Corse (territoire du « centru »). Son territoire couvre une superficie de 600 ha, limitée au Nord par la commune de Poggio-di-Venaco, à l'Est par celles d'Erbajolo et de Sant'Andrea-di Bozio, à l'Ouest par la commune de Casanova et au Sud par celle de Santo-Pietro-di-Venaco. Riventosa est dominée à l'Ouest par le Monte Cardo culminant à 2453 m. Elle compte un village établi sur un promontoire à 740 m d'altitude dominant un territoire qui s'étage entre 250 et 740 m et qui se caractérise par de fortes pentes qui contrastent avec les terrains alluviaux relativement plats de la vallée du Tavignano. Jusqu'à la première guerre mondiale, l'activité agricole était importante et essentiellement basée sur la culture de la vigne, de l'olive, de la châtaigne et du blé. Deux moulins hydrauliques à farine fonctionnaient encore. L'élevage caprin constituait également une activité importante de la commune, avant d'être remplacé aux alentours de 1920 par l'élevage ovin qui se développera plus tard avec l'installation de la Société Roquefort en Corse. Forgerons, menuisiers, cordonniers et autres artisans étaient également présents à Riventosa."Dossier collectif Maisons" :La quasi totalité des maisons repérées est en pierre locale, le plus souvent recouverte d'un enduit. Les toits sont couverts de tuile, quelques uns sont couverts de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : maçonnerie ; pierre locale ; schiste ; granite ; galetMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile mécanique ; tuile creuse
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Poggio-di-Venaco est l’une des 7 communes constituant le Venacais historique actuellement regroupées au sein de la Communauté de communes du Centre Corse et du Parc Naturel Régional de Corse (territoire du « Centru »). Son territoire couvre une superficie de 1328 ha, limitée au Nord-ouest par la commune de Corte, au Nord par la commune de Santa-Lucia-di-Mercurio, à l’Est par les communes de Favalello et Sant’Andrea-di-Bozio, au Sud par la commune de Riventosa et à l’Ouest par celle de Casanova. Poggio-di-Venaco est dominée à l’Ouest par le Monte Cardo culminant à 2453m. Elle compte un village établi sur un promontoire à 640 m d’altitude dominant un territoire qui s’étage entre 250 et 650m. La vallée de Tavignano, bordée de terrains alluviaux relativement plats, contraste avec les fortes pentes comprises entre le Minuto et le Tavignano et avec les reliefs plus doux de la partie Nord de la commune. Les activités agricoles utilisaient la plus grande partie du territoire et fournissaient l’essentiel des moyens d’existence et d’alimentation. En témoignent les nombreuses aires à battre les céréales et les remises agricoles réparties sur le territoire. Témoins également de ces activités, les vestiges de pressoirs à huile et de moulins à farine. La vigne, l’olivier, le châtaignier, le mûrier dont les feuilles permettaient d’élever des vers à soie, le maraîchage et l’élevage faisaient parties des activités agricoles."Dossier collectif Maisons" :205 bâti INSEE ; 37 repérées ; 6 étudiéesLa quasi totalité des maisons repérées est en pierre locale (schiste, granite, galet de rivière, poudingue de Venaco) le plus souvent recouverte d'un enduit. Les toits sont couverts de tuile, quelques uns sont couverts de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : maçonnerie ; pierre localeMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile plate mécanique ; tuile creuse mécanique
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Muracciole est l'une des 7 communes du canton de Venaco, aujourd'hui regroupées au sein de la Communauté de communes du Centre Corse, et du Parc Naturel Régional de Corse (territoire du "Centru"). Son territoire couvre une superficie de 1 406 ha, avec une densité de population de 3,2 habitants au km². Le village est situé à une altitude de 620 mètres, dominant un territoire qui s'étage entre 380 et 1 565 mètres. La commune de Muracciole est composée des hameaux d'Arca et Giumellacciu, qui regroupaient les activités agricoles de la commune. Le principal cours d'eau communal est le ruisseau de Forcaticcio, où l'on dénombre des moulins qui sont aujourd'hui à l'état de vestige. Nous pouvons souligner pour les activités économiques de la commune la culture du pin Lariccio, son territoire est très boisé, notamment avec la forêt de Rospa-Sorba."Dossier collectif Maisons" :51 bâti INSEE ; 7 repérées ; 6 étudiées5% des maisons repérées datent du 17e siècle, 23% du 18e siècle, 54% du 19e siècle, et 18% du 20e siècle.La majorité des maisons repérées sont en moellons de pierre locale. Les toits sont traditionnellement couverts de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : pierre locale ; moellon ; pierre de taille ; maçonnerie ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture
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Cette commune du Venacais, située à 6 kilomètres au sud de Corte, est limitée à l'est par la commune de Poggio-di-Venaco et au sud par celles de Riventosa et de Santo-Pietro di Venaco. Dominée à l'ouest par le Monte Cardo culminant à 2453 mètres, parcourue par A Taola, Valdinettu, Pasticciana, Misognu et A Falconaghja, elle s'étire sur 10km2. Caractérisée par un habitat réparti en village, Casanova, implanté à 680m d'altitude, et en quatre écarts, Valdo Lentighjine, Chioso al Valdo, Piano a Taola et Tovo, elle conserve les vestiges d'un moulin à farine, d'un moulin à huile hydraulique et d'une carrière de marbre témoignant des activités passées."Dossier collectif Maisons" :244 bâti INSEE ; 19 repérées ; 25 étudiéesLa majorité des maisons repérées sont en pierre locale (schiste, galet de rivière, granite, poudingue de Venaco). Les toits sont couverts de tuiles. Traditionnellement, ils étaient couverts de schiste. Cinq maisons ont conservé une couverture en schiste. Toutes les maisons dont la construction est antérieure au 20e siècle ont été remaniées.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : pierre locale ; moellon ; enduitMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuille plate mécanique ; schiste en couverture
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L'auteur établit une présentation de la Sardaigne et de la Corse. Après une présentation de données formelles, il présente ses récits de voyages effectués dans ces îles et, d'ailleurs, il établit, à maintes reprises, des comparaisons entre les deux. Toutefois, la partie sur la Sardaigne est plus conséquente que celle consacrée à la Corse.
47 pages; dédicace; livre 1 intitulé Sardegna, 473 pages; livre 2 intitulé Corsica, 173 pages