-
Noble désargenté, Dumouriez choisi la carrière militaire et présente dans ce volume le récit de ses différentes campagnes. Concernant la Corse, deux épisodes sont relatés. En 1762, il entreprend un premier voyage en Corse après s'être lié à Livourne avec Costa, ennemi de Paoli. Puis, il dévoile son expérience lors la campagne militaire de Corse de 1768-1769. Il reconnait le courage et la volonté des Corses à défendre leur indépendance et assure "La conquête de la Corse est une injustice inexcusable de la cour de France".
480 pages; Bibliothèque des mémoires, relatifs à l’histoire de France pendant le XVIIIème siècle; tome XI; introduction par M. Fs. Barrière
-
Fontaine adossée, présentant un édicule de forme pyramidale, en moellons de schiste. La sortie d'eau représente une figure humaine surement liée à une divinité aquatique dont l'eau s'échappe par la bouche. Cette sortie d'eau est en fonte. Le bassin de réception présente des margelles plates en maçonnerie, recouverte de mortier hydraulique. Les murs du bassin sont également en maçonnerie, recouvert d'un enduit imitant la pierre de taille.
-
Fontaine adossée présentant un édicule en maçonnerie et enduit, surmonté d'un fronton triangulaire mouluré, avec ébauche de deux pilastres d'ordre dorique encadrant le bassin de réception des eaux. Sur le fronton se trouve la date de construction "1899", ainsi qu'un enduit imitant la pierre de taille. La sortie d'eau se fait par une gueule de lion taillé dans la pierre, aujourd'hui recouvert de peinture, pour lui donner l'aspect de la fonte. Le bassin de réception est en maçonnerie recouvert d'un mortier hydraulique de forme semi-circulaire.
-
Dans ce récit autobiographique, Griscelli présente son parcours du village de Vezzani aux services secrets. Arrêté et condamné à deux ans de prison pour avoir séduit une jeune fille, il est gracié grâce à Charles Abbatucci et employé officieusement à la société du 10 décembre qui a comme objectif la préparation du coup d’État. Il raconte cet épisode en se montrant très critique envers le futur Napoléon III. Il entre, par la suite, au services secrets et livre ici les affaires et les anecdotes de sa carrière, classées par personnage. . L’attentat d'Orsini, patriote italien, en 1858 contre Napoléon III a décidé de l'engagement de ce dernier en faveur du Risorgimento. Concernant Griscelli, il a provoqué la chute de son supérieur et protecteur le préfet de police Pietri avant de les engager auprès de Victor- Emmanuel. La deuxième partie de son ouvrage est centrée sur son aventure italienne.
243 pages; avant-propos; deux parties; conclusion; 17cm.
-
Cet ouvrage rassemble l'ensemble de la législation civile et militaire de l'époque génoise en Corse. Ces statuts concernent la manière dont fonctionne la justice, les lois spécifiques pour les femmes, les mineurs, les enfants illégitimes ainsi que certaines pratiques agricoles.
Ces statuts sont introduits et annotés par le banquier bastiais, Jean-Charles Gregorj, qui a consacré à l'étude de l'histoire de la Corse une grande partie de ses loisirs.
ouvrage dédié au Comte Carlo Andrea Pozzo di Borgo; 2 tomes reliés en un livre; Tome I : introduction (159 pages), 4 parties (276 pages); Tome II : 2 parties ; 193 pages; 628 pages; 26 cm
-
Patriote italien exilé en Corse de 1853 à 1856, Guerrazzi se passionne pour l'histoire de l'île et réunit des documents sur des périodes historiques différentes. Ce récit, fantastique par certains aspects, puise ici son inspiration dans l'histoire médiévale de la Corse et plus spécifiquement dans la chronique de Giovanni della Grossa. Il évoque la mort du tyran Orso Alamanno dans le cadre du Rustinu.
147 pages ; couverture illustrée ; illustrations ; première partie : un seul chapitre, deuxième partie : 14 chapitres
-
Patriote italien exilé en Corse de 1853 à 1856, Guerrazzi se passionne pour l'histoire de l'île et de son principal héros, Pascal Paoli. Admirateur du général et de la lutte des Corses pour l'indépendance, l'auteur écrit un roman historique sur les derniers jours de la Corse indépendante. Mélangeant des personnages historiques et de fiction. Ces derniers sont représentatifs des vertus attribués aux patriotes corses : le sens de la justice, l'amour de la patrie, de la liberté. Ce roman est également à remettre en perspective avec le soutien au Risorgimento, surtout dans cette deuxième édition dédié à Garibaldi.
1002 pages, dedica, prefazione, proemio, X capitoli, raconto corso del secolo XVIII, seconda edizione riveduta e corretta da l’autore
-
Ce texte est l'adaptation en langue française, réalisée par l'auteur lui-même, du récit en langue corse, publié en 1990 par les Editions Albiana sous le titre original A Funtana d'Altea et qui a obtenu le prix du Livre Corse 1991.Partout dans le monde s'élèvent des voix qui revendiquent de nouvelles vocations, d'autres destins pour les langues minorées. Celle des Glycines d'Altea est une voix insulaire, méditerranéenne. Elle vient de Corse où une poignée d'écrivains ont il y a vingt ans engagé le pari de dire tout l'humain à partir de leur île. Elle vient aussi d'une autre langue, le corse, dans lequel a été écrit le texte original.158 pages.
-
Recueil de poèmes. 85 pages.
-
Vezzani est le chef-lieu de son canton éponyme, comprenant aujourd'hui 7 communes. Son territoire couvre une superficie de 46,3 km², avec une densité de population de 7 habitants au km². Le village est situé à une altitude de 800 mètres, dominant un territoire qui s'étage entre 83 et 1 532 mètres, qui est le sommet de la Punta Paglia. La commune de Vezzani ne compte pas de hameaux à proprement parler, cependant il nous faut souligner la présence de 2 lieux-dits, Niviscu et Letto Majo, et qui se trouve sur le territoire de la commune. Ceux-ci étant des ensembles agricoles. Letto Majo étant aujourd'hui presque totalement en ruine mais possédant encore une chapelle dédiée au vocable de Saint Michel. Les traces de ses activités agricoles sont encore visibles par les nombreuses remises agricoles et fours à pain présents sur le site. Les activités agricoles, le maraichage et l'élevage, utilisaient la plus grande partie du territoire et fournissaient l'essentiel des moyens d'existence et d'alimentation. Les traces de la vie économique se traduisent au début du 20e siècle au travers d'une usine hydroélectrique appartenant à Vincent Luciani, ainsi qu'une usine à ébauchons de pipes, dont malheureusement il ne reste plus aucune trace aujourd'hui. La culture liée au bois est une des principales ressources de la commune de Vezzani qui était spécialisée dans l'exploitation des cônes de pins Laricio qui était mise à sécher pour ensuite être expédiée en France continentale et dans divers pays d'Europe pour procéder à des campagnes de reboisement."Dossier collectif Maisons" :319 bâti INSEE ; 8 repérées ; 12 étudiées3% des maisons repérées datent du 16e siècle, 11% du 18e siècle, 48% du 19e siècle et 38% du 20e siècle.La majorité des maisons sont en moellons de pierre locale. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : pierre locale ; schiste ; moellon ; maçonnerie ; enduitMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; tôle ondulée
-
Edifice de plan en croix latine, à chevet plat, formé d'une nef à 1 vaisseau, éclairée par quatre hautes baies. Quatre chapelles latérales, pavées avec des dalles en pierre locale d'origine. Le cœur présente un maître-autel en maçonnerie, surmonté d'un tabernacle, surmonté d'un ostensoir en argent. Une chapelle dédiée à Saint Pierre avec autel en maçonnerie, contenant dans une niche, une statue de Saint Pierre en carton pierre. Une chapelle dédiée à Notre Dame des Grâces, avec un autel en maçonnerie, surmonté d'une niche contenant une statue en carton pierre également. A côté de cet autel, se trouve une chair à prêcher en maçonnerie, reposant sur une colonne d'ordre dorique, en maçonnerie. Cette chaire, daterait de la construction de l'église. Une chapelle dédiée à Saint Pancrace avec autel en maçonnerie, surmonté d'une statue en carton pierre et une dernière dédiée à Saint Antoine. Dans la nef, se trouve un baptistère en maçonnerie rond, reposant sur une colonne. Celui-ci présente un décor plus épuré que celui présent sur les croquis de 1867, il est surmonté d'un agneau Pasqual, et possède une porte en bois. Le cœur présente une barrière de chancel en fer forgé. On trouve également dans la nef, deux plaques commémoratives en marbre pour les victimes de la Première et de la Seconde Guerre Mondiale. Un tableau de Saint Laurent (1,25 m x 1,60 m) est aujourd'hui en cours de restauration. La sacristie contient une chape cérémonielle particulièrement ouvragée. Celle-ci est brodée de fils d'or, présentant un décor de brocard et de végétation. Le haut de la chape est agrémenté de frange en fils d'or descendant jusque dans le milieu du dos. Trois lettres sont brodées dans le dos : IHS. La chape est fermée par une agrafe ouvragée en métal doré à l'or fin. L'élévation antérieure à 3 travées alignées, animée de pilastres à chapiteaux doriques, supportant un entablement mouluré, surmonté d'un couronnement semi-circulaire. La façade possède une modénature complexe, se développant sur 2 niveaux, séparés par des corniches moulurées d'ordre dorique. Le 1er niveau possédant quatre pilastres d'ordre dorique qui encadrent la porte d'entrée, avec enduit imitant un bossage en pierres de taille. Sur le second niveau, la baie éclairant l'intérieur de l'église est encadrée par deux pilastres d'ordre dorique et de deux niches à dévotion (vides). Le dernier niveau est un fronton semi-circulaire accolé de deux autres demi-cercles encadrant une niche à dévotion, le tout surmonté d'une croix en fer forgé. Mur-clocher de plan centré se développant sur 2 niveaux ; une base talutée séparant le second niveau présentant une grande niche à dévotion encadrée de deux pilastres d'ordre dorique avec enduit imitant le bossage en pierres de taille. Séparé du second niveau par une corniche moulurée. Ce second et dernier niveau abrite la chambre des cloches et est surmonté d'une corniche moulurée supportant une croix en fer forgé. Le perron de l'église présente une statue de la Vierge en pierre, une figure de Piéta en granit, portant une inscription "A LA MEMOIRE DE MES FILS QUE LES GUERRES M'ONT ARRACHES" ainsi qu'une inscription en corse "U TEMPU STA PETRA FRUSTERA LA NOSTRA MEMORIA MAI". La statue porte la signature de l'artiste BONARDI ainsi que la marque de l'année 1988.
-
Livre à destination des tout-petits. 48 pages
-
Ce cimetière est ceint d'un enclos funéraire aux murs en maçonnerie. Le portail d'entrée a deux vantaux en fer forgé, et flanqué de deux piliers en maçonnerie. Le portail d'entrée est surmonté d'une croix en fer forgé, présentant un masque anthropomorphe dans le même matériau.
-
Chapelle de plan allongé, à chevet semi-circulaire formé d'une nef unique. Celle-ci est orientée Est-Ouest, et présente une fenêtre meurtrière avec parement en pierre de taille. La façade occidentale est partiellement écroulée. Les murs latéraux ne comportent ni fenêtre ni porte. L'appareillage est assez grossier sur l'ensemble des murs, sauf pour les chaînages d'angle, ou les parements de la voûte en berceau où l'on peut voir des blocs bien taillés. Certains portent des inscriptions, des croix sont gravées sur les pierres. La toit était à longs pans mais aujourd'hui totalement écroulé. Un édicule en moellons de schiste est présent au centre de la nef, sa destination reste inconnue. On remarque également une stèle funéraire dans l'abside. Présence de trous de boulin.
-
Chapelle de plan allongé à chevet plat. La façade de l'église est en moellons de schiste, mais consolidée aux angles par de grandes dalles bien taillées, qui constituent un chaînage soigné. La porte occidentale présente un linteau ainsi que des piédroits monolithes en pierre locale. Deux corbeaux monolithes présentant des sculptures, se trouvent sous le linteau. Ces corbeaux ne présentent pas la même taille, et possèdent des sculptures différentes. Le premier possède un masque humain très stylisé, alors que le second présente une sorte de volute. La différence de taille entre ces deux corbeaux et de style, soulève l'hypothèse d'un réemploi. La façade occidentale possède également une ouverture en forme de croix avec parement monolithe, cette même ouverture se retrouve sur le mur du cœur. L'abside quant à elle présente une ouverture en forme de meurtrière, également parée de bloques monolithes et surmonté d'un bloc monolithe mouluré et cintré. Il existe une porte latérale avec linteau et piédroit monolithes. L'intérieur de la chapelle présente des voûtes d'ogives, ainsi qu'une ébauche de croisée d'ogives. Deux sépultures sont installées dans le cœur accolé au mur de l'abside. Cette chapelle a également servit de fosse commune.
-
Bergerie aux murs de moellons de schiste, couvert d'un toit plat anciennement en dalles de schiste, aujourd'hui en tôles ondulées. Construite à même la roche, accolée à un enclos aux murs de moellons de schiste, ne communiquant pas avec l'intérieur. Linteaux en bois ; pierres d'attente.
-
Bergerie aux murs de moellons de schiste, couverte d'un toit à deux pans en tôles ondulées mécaniques, anciennement couverte en schiste. Percée de deux ouvertures dont une communiquant avec l'enclos délimité par des murs en moellons de schiste. Ces murs couvrent un périmètre assez important. Le bâtiment est ancré sur la roche. Présence de linteaux en bois et trous de boulin.
-
La commune de Rospigliani est l'une des 7 communes du canton de Vezzani. Elle est située à 655 mètres d'altitude, avec une densité de population de 8,6 habitants au km², sachant que la commune s'étend sur 9,8 km².. Les principal cours d'eau qui traverse la commune est le Ruisseau de Tragone. La commune ne contient pas d'écarts ni de hameaux. La lisibilité du bâti est aujourd'hui très réduite à cause des nombreux remaniements qu'ont subit les édifices."Dossier collectif Maisons" :76 bâti INSEE ; 7 repérées ; 9 étudiées8 % des maisons datent du 18e siècle, 70 % datent du 19e siècle et 22 % datent du 20e siècle. Les maisons sont en moellons de schiste et leurs toits sont traditionnellement couverts de schiste. Aujourd'hui, quasiement tous les murs sont recouverts d'enduit et les toits de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; maçonnerieMatériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; tôle ondulée
-
La commune de Pietroso est l'une des 7 communes du canton de Vezzani. Elle est située à 637 mètres d'altitude. Etant donnée la superficie du village de 2 557 hectares, les écarts d'altitude oscillent entre 70 mètres et 1 389 mètres. Le principal cours d'eau qui traverse la commune est la rivière de Tagnone. La commune contient 5 hameaux qui sont Agheri, Maison Pieraggi, Quinzena, Salastraco, et Saparelle. Tous ces hameaux sont présents sur l'ancien cadastre dressé en 1870, excepté celui de Maison Pieraggi, qui est d'une création plus récente. L'essentiel de la population est concentrée sur ce hameau, à proximité de Ghisonnaccia. On trouve également quelques hameaux abandonnés comme l'ancien hameau de Cisterna, anciennement dévolu à l'agriculture, et qui est aujourd'hui totalement détruit. Il a été déserté durant la première moitié du 20e siècle. Le nouveau cimetière de Maison Pieraggi occupe l'emplacement exact de cet ancien hameau. Nous pouvons également mentionner le hameau d'Agheri, qui comporte de nombreuses remises agricoles et bergeries. Lui aussi possède son propre écart, Capizuta qui lui, est abandonné. Le bâti dans le village de Pietroso reste lisible, certes les remaniements sont importants mais certains édifices ont été conservés. En ce qui concerne le patrimoine industriel, comme les moulins et pressoirs ceux-ci sont complètement en ruine, ou remaniés. Par exemple, le hameau de Saparelle possédait 3 moulins à farine, plus aucun n'est visible aujourd'hui. Entre le hameau de Saparelle et celui de Agheri, se trouve une ancienne carrière."Dossier collectif Maisons" :238 bâti INSEE ; 14 repérées ; 11 étudiées2 % des maisons repérées datent du 17e siècle, 19% du 18e siècle, 48% du 19e siècle, 31% du 20e siècle.Les maisons sont en moellons de schiste, mais celles-ci sont pour la plupart aujourd'hui recouvertes d'enduit. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste mais les tuiles mécaniques, creuses ou plates, s’y sont substituées de nos jours.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; maçonnerieMatériaux de la couverture : toit à longs pans ; croupe
-
Tombeau de plan parfaitement hexagonal, à toit plat surmonté d'une croix en fer forgée. Sur la façade d'entrée une petite ouverture présentant un début de voûte, aujourd'hui murée partiellement, laisse apparaitre l'intérieur du tombeau recouvert de chaux. Quelques éléments d'enduits encore visibles, montrent un début de décors peint. Corniche en cavet.
-
Séchoir à châtaignes aux murs de moellons de schiste, couvert d'un toit à deux pans en dalles de schiste, aujourd'hui partiellement effondré. Il est percé de deux ouvertures, la première permettant l'accès au rez-de-chaussée et la seconde ouvrant sur l'étage de comble. Il existait une troisième ouverture, au niveau du rez-de-chaussée, qui aujourd'hui est murée. Il reste encore aujourd'hui les poutres soutenant le plancher de l'étage, mais celui-ci a quasiment disparu. Seul persiste une partie des claies. A l'intérieur, se trouve une niche surmontée d'un linteau en bois. Les ouvertures sont couvertes de linteaux de bois, et il existe également sous l'ouverture de l'étage de comble, trois petites ouvertures alignées. Présence de chaînage d'angle et pierres d'attentes.
-
Séchoir à châtaignes aux murs de moellons de schiste, couvert d'un toit à 2 pans en dalles de schiste. Il est percé de trois ouvertures. Une ouverture donnant accès au rez-de-chaussée sur la façade principale, plus une surélevée accessible par un escalier en bois enfouit sous la végétation. Linteaux en bois couvrant les percements. Trous de boulins. Chaînage d'angle.
-
Réservoir d'eau en moellon de schiste présentant 2 baies, 1 porte en fer donnant accès à l'intérieur du réservoir. Ainsi qu'une baie présentant elle-aussi une porte en fer. Le réservoir présente un empâtement taluté. A l'intérieur, des barreaux en acier incrustés dans le mur forment 2 échelles, permettant d'accéder à la baie et à la canalisation surélevées. Tour de fenêtre.
-
Le Pont est formé de trois arches voûtées en berceau. Deux piles ancrées sur la roche supportent le tablier du pont. Les arches sont disproportionnées, la maîtresse-arche est la plus grande. Le parapet est en moellons et maçonnerie mais également en fer forgé pour le milieu du pont.
-
La conduite forcée a aujourd'hui disparue, le moulin est alimenté par les eaux du ruisseau Qarcio Grosso. La roue hydraulique horizontale, aujourd'hui disparue, était installée dans le deuxième étage de soubassement, voûté en berceau. Le premier étage de soubassement était dévolu à la mouture des céréales. L'ensemble des meules cerclées de fer, est toujours présent. Il reste les deux meules ainsi que l'axe qui les entrainait au niveau de la roue hydraulique. L'étage dévolu à la mouture présente deux ouvertures couvertes de linteaux de bois, ainsi qu'une petite niche. Le rez-de-chaussée surélevé abritait le logis du meunier percé de trois ouvertures avec la présence d'une cheminée avec conduit intérieur. Au niveau du rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, un appentis percé de trois ouvertures, et communicant avec le logis du meunier permet d'agrandir celui-ci. Il est couvert de tuiles plates mécaniques et possède également une cheminée intérieure en briques réfractaires. Les murs sont recouverts de chaux, et il existe un faux chaînage d'angle à droite de la cheminée. L'appentis est probablement postérieur au moulin car on distingue deux types de toitures, couverture en schiste et tuiles plates mécaniques, aujourd'hui toutes deux effondrées. La forme du moulin sur le cadastre de 1869 est carré, et sur le cadastre actuel le moulin présente un décroché.
-
La conduite forcée en maçonnerie est alimentée en eau par un bief de dérivation couvert par une ancienne meule, récupérant les eaux de la Rivière du Vecchio. Ce moulin possède deux roues hydrauliques horizontales distinctes, aujourd'hui disparues, qui étaient installées chacune en étage de soubassement vouté en encorbellement. Le rez-de-chaussée surélevé, voûté en berceau en plein cintre, était dévolu à la mouture des céréales. Les trois meules cerclées de fer sont toujours présentes. La porte d'entrée du rez-de-chaussée surélevé est voûtée en anse de panier et présente une inscription gravée sur le dessus "18?? B" . Le rez-de-chaussée surélevé est accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, et percé de 4 ouvertures, dont 3 voûtées en encorbellement. Toutes les baies présentes une grille en fer forgé. L'intérieur du rez-de-chaussée enduit de chaux possède une grande cheminée en maçonnerie, qui fait partie intégrante du moulin. On peut voir également les trous de boulin qui soutenaient les poutres de l'étage de comble, le plancher a aujourd'hui complètement disparu. L'étage de comble présente une ouverture voûtée en encorbellement au-dessus de la porte d'entrée. Le moulin présente également un appentis légèrement surélevé, couvert en tuiles plates mécaniques, qui possède lui aussi une cheminée, et percé de 3 ouvertures. Il ne communique pas avec l'intérieur du moulin. Le moulin est construit à même la roche. Ses abords sont aménagés grâce à des murs et des escaliers. Le bief de dérivation qui permet l'alimentation en eau du moulin se développe jusqu'à l'extrémité de celui-ci pour évacuer le surplus d'eau. Présence de trous de boulin.
-
Le rez-de-chaussée surélevé est accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, celui-ci abrite l'étage dévolu à la mouture des céréales. L'ensemble des meules, cerclées de fer, est encore présent. La porte d'entrée est couverte d'un linteau en bois. Le rez-de-chaussée présente deux ouvertures. La roue hydraulique horizontale aujourd'hui disparue était installée en étage de soubassement, voûté en berceau. Le toit a aujourd'hui complètement disparu mais des vestiges de lauze dans le moulin nous laissent penser que celui-ci était couvert en schiste. Le moulin est construit à même le rocher, celui-ci se retrouve même à l'intérieur du bâtiment. La conduite forcée n'est plus visible, il ne reste seulement que le bief de dérivation, celui-ci est constitué par des piliers en moellon, et l'eau était acheminée jusqu'au moulin grâce à un tronc évidé servant de canal.
-
La conduite forcée en moellon et maçonnerie, est alimentée en eau par un bief de dérivation qui aujourd'hui a disparu, il reste simplement le haut de la conduite et les piliers qui supportaient le bief de dérivation. La conduite forcée est à l'intérieure du moulin et est encore visible aujourd'hui. La roue hydraulique horizontale est aujourd'hui disparue, seul reste l'axe qui l'a maintenait, celle-ci était installée à l'étage de soubassement, voûté en berceau. Le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain était dévolu à la mouture des céréales ; l'ensemble des meules est encore présent. Les deux meules sont cerclées de fer. L'intérieur présente une niche murale couverte d'un linteau en bois. Il est difficile de déterminer le nombre d'ouvertures, sachant que les murs sont aujourd'hui effondrés. Le toit en tuiles plates mécaniques est également effondré, il ne reste que les deux poutres principales.
-
Edicule de dévotion dédié à Saint-Paul ancré à même la roche. Présentant un socle soutenant la structure de l'édicule réalisé en maçonnerie. Il présente un fronton semi-circulaire surmontant une porte en bois vitrée, où est nichée une statue. Cette statue en plâtre représente Saint Paul avec ses attributs traditionnels, qui sont l'épée et le rouleau de parchemin propre aux évangélistes.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, le 1er étage de soubassement et l'étage de comble. Rez-de-chaussée accessible grâce à un escalier donnant sur un balcon avec garde-corps en fer forgé. Sur la façade antérieure, le rez-de-chaussée surélevé est distribué par un grand balcon régnant le long de la façade desservant tout le niveau. On peut constater que des modifications ont été effectuées certainement au 20e siècle, avec le rajout d'une construction accolée à la maison desservant le rez-de-chaussée surélevé et les 2 étages de soubassements.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré et l'étage de comble aménagé. Une grande terrasse qui est sûrement un ajout 20ème, au niveau du rez-de-chaussée surélevé sur la façade Est de la maison. L'étage carré présente 3 balcons avec garde-corps en fer forgé, et 1 balcon avec garde-corps en fer forgé donnant sur l'étage de comble. Présence de pierres d'attentes et tirants en façade.
-
Logis réparti sur rez-de-chaussée accessible de plain-pied, et sur l'étage carré. Porte à 2 vantaux de bois ornés de panneaux moulurés. Balcon avec garde-corps en fer forgé et maçonnerie. La maison est actuellement recouverte d'enduit.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée accessible de plain-pied, et l'étage carré. Un balcon avec garde-corps en fer forgé, régnant sur l'ensemble de la façade principale au niveau de l'étage carré. Porte à 2 vantaux de bois ornés de panneaux moulurés, encadrée par un tour de porte. Faux chaînages d'angle. Tours de portes. Pierres d'attentes. Linteaux en bois. La maison est accolée à une construction qui est aujourd'hui en ruine dont on ne connait pas la destination. Celle-ci se compose d'un rez-de-chaussée de plain-pied et d'un étage de comble. Trous de boulin. Cette maison est construite en moellon et enduit, elle possède des linteaux de bois. La particularité de cet édifice réside dans le fait qu'il ne possède pas de porte d'entrée mais seulement 2 baies. On peut trouver à l'intérieur les vestiges d'une cheminée, et d'un enduit de chaux recouvrant les murs. La communication intérieure se fait avec la maison principale par une porte aujourd'hui murée. Ce bâtiment doit être antérieur à la maison 19e.
-
Maison de notable à l'élévation antérieur se développant sur 2 travées ; logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, et sur l'étage carré. Distribué par un escalier extérieur. Porte à 2 vantaux de bois, ornés de panneaux moulurés, encadrée d'un tour de porte. Balcons et terrasses avec un garde-corps en maçonnerie ouvragée. La maison a subi des modifications au 20e siècle, la construction d'un appentis se développant sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré soutenu par 3 piliers, a permis la création des nombreuses terrasses composant cette maison. Les balcons d'origines ont sans doute été agrandis au moment des rénovations de la maison.
-
Maison de notable à l'élévation antérieure se développant sur 3 travées. Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelle du terrain, et sur l'étage carré, distribué par un escalier intérieur et un escalier extérieur datant du 21e siècle. Porte à 2 vantaux de bois, ornés de panneaux moulurés. Balcon avec garde-corps en fer forgé. Corniche. Chaînage d'angle. On peut également souligner la présence d'une dalle incrustée dans la façade au niveau du sol à côté de la porte d'entrée qui pourrait être une borne kilométrique. Maison à l'origine recouverte d'un enduit qui a été déposé au 21e siècle.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré. Le rez-de-chaussée est accessible grâce à un perron à double escalier donnant sur une porte à deux vantaux de bois, ornés de panneaux moulurés. 2 balcons avec garde-corps en fer forgé, ainsi que la construction d'une terrasse probablement au 20e siècle pour remplacer des ou un balcon existant.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur l'étage carré. La maison a subi de nombreuses modifications aux 19e ou 20e siècles, dont l'ajout d'une grande terrasse au niveau du rez-de-chaussée surélevé, ouvrant sur la façade Est avec une balustrade en maçonnerie. Sur celle-ci a été construit 2 appentis superposés, communicant avec le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Les piliers de la terrasse forment une loggia au niveau de l'étage de soubassement. Des inclusions de fer dans le mur montrent le rattachement des deux parties 19e et plus anciennes. Un balcon sur la façade principale a été rajouté sûrement au 19e avec un garde-corps en fer forgé donnant sur l'étage carré. Chaînage d'angle avec bel appareillage ; linteaux en bois ; étage de soubassement ouvrant sur un petit jardin avec un bassin. Un four à pain est accolé à la maison, celui-ci appartenait peut-être à la maison. Aujourd'hui, il appartient à la commune.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, et sur l'étage carré. Cette maison a subi des modifications : 4 baies ont été murées par des briques et des parpaings. Chaînage d'angle ; Linteaux en bois ; pierres d'attentes ; trous de boulin.
-
Logis réparti sur l'étage de soubassement, le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Rez-de-chaussée surélevé accessible grâce à un perron, celui-ci s'ouvre sur une terrasse au niveau de la façade antérieure. Présence de pierres d'attentes ; Tyrans en façade ; Linteaux de bois recouvrant les baies. Maison en moellon, aujourd'hui rejointoyé avec du ciment.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Linteaux de bois. La particularité de cette maison réside dans la présence de vestiges de fenêtres géminées ; il ne reste que les arcs brisés, la colonne géminée a disparue pour laisser place à une ouverture rectangulaire.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage de soubassement ; extension 20e sur la façade Est, sur celle-ci au niveau de l'étage de soubassement une ouverture avec linteau en bois en surélévation par rapport au niveau actuel du sol. Un beau chaînage avec des gros moellons. Anciennement couverture en schiste, aujourd'hui en tuiles.
-
Logis réparti sur l'étage de soubassement le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Le rez-de-chaussée surélevé est accessible par un escalier menant à 1 grande terrasse ajoutée au 20e siècle, agrandissant la maison au niveau de l'étage de soubassement. Un escalier partant de la terrasse permet d'accéder à l'étage carré, et à un balcon. Présence d'un faux-chaînage d'angle abîmé. Egalement présence d'empâtements talutés.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, l'étage de soubassement. Le rez-de-chaussée surélevé accessible grâce à un perron en moellons, présentant un réemploi d'un bloc monolithe de granit présentant des inscriptions difficilement déchiffrables en grec
-
Logis distribué sur le rez-de-chaussée, accessible de plain-pied et sur l'étage carré, desservi par un escalier intérieur. Reste d'une corniche moulurée sous une fenêtre.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, accessible par un perron, et sur l'étage carré, lui aussi accessible par l'escalier extérieur parallèle à la façade, avec un garde-corps en fer forgé. La maison a subi des modifications sur sa façade antérieure, avec l'ajout de 2 petites constructions superposées, communicant avec le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré, le tout reposant sur 2 piliers en béton. Ces modifications datent sûrement du 20e siècle. Cette maison possède plusieurs entrées pour l'étage de soubassement, qui se décompose en 1 cave accessible par une entrée voûtée d'une cave à vin et d'un moulin à huile. Sur la façade principale on peut voir des anneaux d'attaches pour animaux. 2 pierres encadrant le perron sont entourées de chaînes dans un but probablement décoratif. On peut également souligner la présence d'une sculpture représentant une ébauche de tête humaine en guise de boule de la rampe d'escalier. Il ne faut également mentionner que la place a été rehaussée en 1960 d'environ 50 cm. La maison possède un moulin à huile qui est resté en état jusque dans les années 2000. Aujourd'hui il reste simplement une trappe qui permettait de verser les olives. A l'intérieur, il reste la cuve taillée dans un bloc monolithe ainsi que la meule. Là, se trouve également une meule creusée d'une rigole pour l'écoulement de l'huile. La cave à vin est aujourd'hui vide, mais présente encore sa voûte en berceau d'origine.
-
Logis réparti sur rez-de-chaussée surélevé, l'étage carré. Maison ayant subi de nombreuses modifications aux 19e et 20e siècles. Le rez-de-chaussée surélevé donne aujourd'hui sur une terrasse avec garde-corps en fer forgé, où est installé un garage au-dessous. Sur cette façade principale, un balcon avec garde-corps en fer forgé a également été ajouté au niveau de l'étage carré. On peut voir encore aujourd'hui les traces d'un ancien escalier extérieur permettant d'accéder à l'étage carré. Sur la façade antérieure, on note également la construction d'une terrasse reposant sur trois piliers, au niveau du rez-de-chaussée surélevé, avec garde-corps en fer forgé. Et un balcon accessible par l'étage carré, lui aussi avec un garde-corps en fer forgé. Présence de pierres d'attentes ; trous de boulins ; d'importants tirants en façade. La maison est ancrée sur le rocher. Présence de linteaux en bois.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé, et l'étage carré. Le rez-de-chaussée surélevé est accessible par un perron en moellon, présentant une voûte en berceau, permettant l'accès à l'étage de soubassement. Tours de porte et esquisse de tours de fenêtres. Linteau en bois. La maison présente un empâtement taluté. Une porte à 2 vantaux de bois.
-
Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Le rez-de-chaussée est accessible grâce à un perron. Cette maison est également accolée au passage couvert. Présence de pierres d'attentes ; beau chaînage d'angle ; trous de boulin ; 1 pierre d'évier.