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Bâti en ruine et envahi par la végétation. Appareillage en pierres sèches et moellons de granite. Plan régulier rectangulaire. Elévation antérieure face au château de la Punta. 1 niche à l'intérieur de l’élévation antérieure. 1 niche à l'intérieur de la façade latérale. 4 marches pour franchir le seuil de la porte.
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Bâti en ruine. Appareillage en moellons de granite et terre glaise. Plan régulier rectangulaire. 2 pièces avec 2 portes communicantes. 1 entrée et 1 fenêtre à arc en berceau à claveaux, sur l'élévation antérieure, face au château la Punta. Fenêtres rectangulaires à linteau de pierre et fenêtres à voute en berceau à claveaux, sur les façades latérales. 1 niche au sol sur l'intérieur d'1 facade latérale. 2 ouvertures et 1 conduit de cheminée (?) sur l’élévation postérieure. Trous de boulons.
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Le Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de la Corse est un périodique de la société éponyme créée en décembre 1880 par l’abbé Lucien-Auguste Letteron, professeur agrégé de lettres au lycée de Bastia. Publié sous forme de fascicules (mensuels, trimestriels ou annuels), il a pour objet la recherche scientifique en Corse, ainsi que l’étude de toutes les sciences de l’homme et de la nature dans leurs rapports avec la Corse. Il permet d’avoir une meilleure connaissance du patrimoine naturel et culturel. Ses domaines d’activité sont : l’anthropologie, l’archéologie, la botanique, la biologie, l’écologie, l’environnement, l’ethnologie, la géographie, la géologie, l’histoire, l’histoire de l’art, la paléontologie ou encore la zoologie.
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Dès la première moitie du XIXe siècle des savants français se sont intéressés à la poterie fabriqué en Corse. Le technique des façonnage, le répertoire des formes ainsi que la composition de la pâte lui confèrent un caractère véritablement original et spécifique. En effet cette poterie, comme il souligne le directeur de la Manufacture Royale de Sèvres, est intéressante pour sa singulière composition car elle dénote l'introduction de l'amiante dans une pate céramique.
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Bâti en ruine et envahi par la végétation. Appareillage en pierres sèches, en moellons de granite. Plan régulier rectangulaire. Reste d’1 fenêtre rectangulaire avec linteau en pierre et 1 niche sur 1 des élévations intérieures.
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Bâti en ruine et envahi par la végétation. Appareillage en pierres sèches, en moellons de granite. Plan régulier rectangulaire. Entrée effondrée sur élévation antérieure, face au château de la Punta. Niche sur 1 façade latérale. A l intérieur : 2 pièces visibles et 1 niche visible.
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Bâti en ruine et envahi par la végétation. Appareillage en pierres sèches, en moellons de granite. Plan régulier rectangulaire. Elévation antérieure face au château de la Punta. 1 entrée avec linteau de pierre flanquée d’une fenêtre carré avec linteau de pierre. 3 pièces visibles. 4 niches encore visibles à l’intérieur. 1 étage supposé.
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Maison originellement appareillée en moellons de granite et terre glaise ; remaniée selon un style art déco. Elle est de plan rectangulaire, dont la l’élévation antérieures est curviligne. Enduite et piquetée. Encadrements de fenêtres.
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Maison de plan régulier rectangulaire. Appareillage granite, moellon, terre glaise, enduit. Logis sur rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier extérieur sur perron depuis l’élévation antérieure. Niche votive à l’étage de soubassement.
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Lavoir de plan rectangulaire à double vasque en granite.
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Approfondir liens et traditions jamais oubliées, les promouvoir à l'extérieur avec des thèmes de valorisation de notre patrimoine culturel et de développement économique et social, rechercher une optique international, sont tous des sujets traités au cours de l'expérience transfrontalière, thèmes centrales de ce séminaire.
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Cet ouvrage comprend les actes du colloque international de Corte qui s'est déroulé du 11 au 14 octobre 1995, organisé par l'Université de Corse et l'Universtité de Nice-Sophia Antipolis. Les textes ont été réunis et édités par Georges Moracchini.En couverture : Logo : Georges Moracchini; carte : Marie-José Dalbera328 pages.
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Le développement du "Mezzogiorno" et plus généralement des "Suds" de l'Europe a déjà fait l'objet d'un nombre considérable d'écrits . Souvent pour dénoncer des initiatives inadaptées, conçues et "plaquées" à partir des "Nords". Souvent aussi pour stigmatiser une mentalité sudiste réfractaire et les échecs qu'elle provoquerait.
L'interdisciplinarité est un art difficile mais tel était le sens de ce symposium s'adressant aux chercheurs travaillant dans les "Suds" et les Iles méditerranéennes et qui s'intéressent non seulement au thème mais à l'approche suggérée.
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Four à pain de plan rectangulaire régulier dont l’appareillage extérieur est grossier. La gueule, la sole et la coupole sont appareillées en pierre de taille de granite.
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Four à pain appareillé en moellon de granite et terre glaise ; couvert d’un appentis en tuiles creuses, il présente une gueule carrée. La sole de la braisière est appareillée en pierres de taille carrée.
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Four de plan centré dont les murs sont en granite et enduits depuis 1960 (sources orales). Gueule, sole et coupole sont en briques réfractaires. 2 plans de travail flanquent la gueule. Niche pour déposer les outils.
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Cet ouvrage est issu des travaux de recherche menés dans le cadre du projet "Archéosite" realisé durant l'année 2012 par l'équipe en place (Antonia Colonna, Nicolas Mattei, Angélique Nonza-Micaelli). Ce dernier prend source au sein d'un projet de plus grande envergure nommé "Archéoparc", soutenu à l'époque par le Professeur Michel Claude Weiss et les membres de l'équipe actuelle. Le site expérimental non permanent nommé "Archéosite" occupe environ une centaine de mètres carrés en plein air jouxtant les locaux du Pôle de l'Archéologie.
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Les édicules dédiés à la Vierge de la Miséricorde sont révélateurs des peurs de la population envers les maladies épidémiques.
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La thématique de la Vierge de l’Immaculée Conception s’impose fortement dans l’art populaire dès la fin du XVIe siècle. La plupart des édicules qui lui sont consacrés sont souvent édifiés à proximité d’hospices. En effet, la Vierge de l’Immaculée Conception était invoquée pour se protéger de la peste.
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Les édicules dédiés à la Vierge à l’Enfant s’imposent en grand nombre par rapport à l’ensemble des thèmes Marials. Ils traversent les époques et les différents styles artistiques.
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Dans le cœur du XVème siècle, la Corse est une île italienne, bien plus proche de Rome, de Pise, de Milan, de Gênes ou de Florence qu'on le pense souvent.
Bien sûr, elle est une région insulaire, montagneuse et couverte de forêts, un conservatoire des pratiques anciennes.
Mais elle est aussi partie prenante du laboratoire politique italien du Quattrocento.
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Le premier numéro de cette revue est entièrement consacré à ce concentré de Méditerranée qui est la Corse. C'est une sorte de vue panoramique de l'économie corse et des problèmes rencontrés par les insulaires que nous offrons aujourd'hui à nos lecteurs. Les contributions ressemblées ici mettent en lumière des ambiguïtés. D'une part des carences.: médiocrité, dépendance, assistance, pauvreté de cette économie , mais aussi d'autre part de ressources: des hommes, par exemple, qui ne sont pas moins entreprenants ici qu'ailleurs, lorsqu'ils en ont l'occasion.
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Parmi les régions les moins peuplées du territoire national, la Corse est aussi l'une de celles qui possèdent le plus fort taux d'étrangers dans sa population. D'un point de vue démographique l'île présente un profil atypique dont l'aspect sociolinguistique reste méconnu alors même que sa situation est originale.
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Four à pain abrité par un toit à un pan en tuiles creuses avec charpente à lattes en bois, tenu par deux pilastres enduits (ciment récent). La gueule à arc brisé est appareillée en pierre de taille granite. Elle s'ouvre sur un foyer de plan centré. La hotte en briques est un rajout récent. Le conduit de cheminée sur le toit, d’origine, a été récemment obturé avec du ciment. Plan de travail devant la bouche flanquée de 2 niches carrées à linteaux de pierre.
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Fontaine présentant deux parties séparées par un mur de briques rouges enduit : d’une part le lavoir constitué d’une double vasque en granite, de l’autre la fontaine avec une pierre d’écoulement et une vasque. Les murs sont en pierres de taille. Sa date de création et les initiales des Pozzo di Borgo sont inscrits sur l'élévation antérieure.
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Fontaine en granite de plan rectangulaire, à l’ouverture en berceau, envahie par la végétation et présentée comme lavoir.
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Espace en contrebas de la route accessible par un escalier face à la fontaine. A l’origine, l’escalier jouxtait la fontaine, selon Santa Castellani (source orale). La fontaine avec un bassin rectangulaire et une pierre d’écoulement et de rinçage en granite est accolée à un lavoir à bassin rectangulaire.
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Fontaine appareillée en granite et argile avec bassin et plan de travail pour lavoir. Présente un espace circulaire envahi par la végétation et qui servait probablement de bassin d’arrosage (source orale).
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Fontaine dans niche avec voûte en berceau avec appareillage de revêtement régulier, en pierre. Deux arrivées d’eau, l’une centrale, l’autre de côté, avec chacune une pierre d’écoulement en granite. 1 vasque avec dallage carré en granite.
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Fontaine maçonnée en pierres de taille avec clef flanquée de 2 claveaux. Ouverture carrée permettant d’accéder à la vasque.
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Fontaine maçonnée en pierres de taille avec fronton triangulaire. Elle dispose de l’équipement pour recevoir une porte d’entrée vers le nord : gonds et barre en fer pour la fermeture. A l’intérieur se trouve une pierre taillée qui reçoit l’eau captée. Deux marches sont encore conservées ; elles mènent vers le fond de la fontaine où l’eau se déverse.
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Fontaine rectangulaire dont l’appareillage est en pierres de taille, pierres sèches de granite. Elle possède une vasque et une pierre d’écoulement
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Fontaine orientée vers l’est, située à quelques mètres de la zone d’émergences de l’eau et proche des ruines de A Sarra. Il s’agit d’une voûte en berceau construite avec des claveaux sur le dessus et des moellons équarris de petite taille dessous.
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Grande vasque en granite à débordement, envahie par la végétation.
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Fontaine de plan régulier rectangulaire, appareillée en moellons de granite et enduit, avec tuyau d’écoulement et vasque.
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Etant très proche de l'animal l'homme ne peut s'empêcher de le rêver, de le symboliser, de le représenter, et ce depuis le début de l'histoire et de l'humanité. Que ce soit à travers les gravures rupestres, pour prédire l'avenir ou enterré avec le défunt dans le tombeaux les plus anciens. le culte de l'animal est déjà au cœur des représentations de l'au-delà, de la vie de l'âme.
Les animaux imaginaires ou non jouent un rôle important en Corse, il est d'ailleurs difficile de faire la part des choses entre réalité et imaginaire car cette césure n'as pas eu lieu dans la pensée traditionnelle
Ce premier volume se propose donc d'évoquer qualques pistes d'analyse pour un Bestiaire fondamental de la corse à travers l'étude d'éléments sédimentés concernant la représentation symbolique de certains animaux. .
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Ferme de plan régulier en U, présentant 2 parties initiales (1775) à élévation en travées, orientées sud-est (ferme) et nord-est (habitation). La partie sud-est présente actuellement 1 étage carré et 1 rez-de-chaussée de plain-pied dans lequel se trouve un moulin-pressoir à huile en très bon état : la meule gisante et la meule volante y sont appareillées en pierres de taille granite et le dispositif est en bois de chêne ; la presse est actuellement disposée comme élément décoratif. La façade sud-est présente des ouvertures surmontées de baies en arc en berceau plein-cintre. La partie centrale, orientée nord-est, présente 1 rez-de-chaussée qui initialement était un soubassement réservé aux animaux, 1 étage carré qui initialement abritait le rez-de-chaussée surélevé avec logis et 1 comble à surcroit qui initialement était 1 étage de combles. L’entrée est à double ventaux et flanquée d’une niche votive. La partie orientée nord-ouest, ancienne étable, serait plus récente et daterait du 19e siècle (selon la transmission orale). Son appareillage non rénové est en moellons de granite, terre glaise, briques rouges et enduit. L’état actuel de la bâtisse montre qu’elle a été remaniée : fenêtres bouchées au nord, changement des fenêtres à arcs en berceau et claveaux au nord-ouest. Cette ancienne étable présentait à l’origine 2 niveaux : 1 rez-de-chaussée et 1 étage desservi originellement par 1 escalier extérieur dont les vestiges des corbeaux en granite restent encore visibles sur la façade nord-ouest. La façade sud-ouest présente une porte haute avec un corbeau métallique (pouvant soutenir une poulie) et desservant un ancien fenil.
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Edifice formé d'une nef à vaisseau central terminée par un chevet plat, voûté en berceau. Chœur orienté au sud-ouest. Elévation antérieure orientée au nord-est avec plaque commémorative de la guerre de 1914-1918. Porte à double vantaux surmontée d’une niche votive et d’une baie en plein cintre. Les façades latérales présentent quatre fenêtres hautes. La tour clocher, postérieure à la construction de l’église, est appareillée en moellons de granite, terre glaise et enduit ; elle présente un chaînage d’angle. Le clocher se situe près du chœur (ouest) et est ouvert par des baies hautes en plein cintre au dessus d’une corniche moulurée. A l’origine, il présentait deux niveaux de baies en arc plein cintre avec pilastres et un sommet en flèche avec garde corps, surmonté d’une croix (plan du clocher 1874, 4V17). Il est, aujourd’hui, surmonté d’un dôme à corniche moulurée, orné d’une croix. On accède à l’intérieur du clocher par une porte en rez de chaussée. Il n’y a pas d’escalier car le mécanisme des 2 cloches est électrique.
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Eglise constituée d’un chœur, une nef, un clocher. Edifice formé d'une nef à vaisseau central terminée par un chevet plat, voûté en berceau à lunettes. La modénature est constituée de pilastres en trompe l'oeil à chapiteau dorique et de 2 chapelles latérales avec pilastres en trompe l'oeil : à gauche le Sacré Coeur, à droite la Vièrge à l'enfant. Ancien autel sur élévation nord. Chœur (à l’est) couvert d'une voûte en berceau . Elévation antérieure (à l'ouest) percée d’une porte d’entrée à deux vantaux de bois et perron, surmontée d’une baie haute. Fronton mouluré en couronnement surmonté d’une croix. Elévation antérieure flanquée de 2 pilastres à chapiteau dorique. Façades latérales avec 3 fenêtres hautes carrées dont celle centrale dans voussure plein-cintre. Tour clocher (nord-est) en forme de dôme polygonal surmontée d’une croix avec chambre des cloches à baie libre. Sur le maître-autel, l’église possède un tabernacle en bois sculpté, avec des colonnettes torses. Il est daté du 16e siècle et a été classé monument historique en 1982. Sacristie surélevée
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Elévation antérieure orientée sud-est avec deux entrées principales à doubles ventaux et à en plein-cintre et encadrées par un jambage en granite. Seuils en granite poli. Plaque commémorative des villageois morts à la guerre de 1914-1918. Plaque indiquant la place d’Ampasimena adjacente, en marbre, sur la façade latérale orientée sud-ouest. Façade postérieure orientée nord-est avec une fenêtre carrée au rez de chaussé et une autre à l’étage.Corniche en cavet.
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L'étude de la statuaire mégalithique de la Corse réserve régulièrement des surprises, bonnes mais parfois aussi plutôt amères. les premières résultent en général de l'apport scientifique des monolithes et les secondes, le plus souvent, du comportement des hommes, du passé ou d'aujourd'hui. La statue-menhir fragmentée de San Ghiuvan Battista III confirme tout à fait ce propos. Le coté positif de cette découverte vient sans conteste de la qualité d'un monolithe vraiment unique en Corse.
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Croix en bronze travaillé, sur socle en granite enduit avec corniche à cannelures plates et plaque descriptive en marbre.
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Recueil de poésies par de jeunes poètes contemporains. 99 pages.
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Bâtiment conventuel de plan rectangulaire régulier, comportant un rez de chaussée, un étage carré et un comble à surcroît au dessus de la corniche à moulure en cavet. Style éclectique mêlant le néoclassique et le médiéval. Soubassement en pierres de taille granite. L'entrée principale, sur l'élévation antérieure, présente un degré rectangulaire pour accéder à une porte en bois à vantail unique, surmontée d’un tympan à châssis en éventail dans une voussure en syénite, à pilastres couronnés par des chapiteaux cubiques. L’entrée est surmontée d’un bandeau en arc plein-cintre avec écritures gravées et d’un blason. 6 pilastres sur la façade antérieure à travée rythmique avec 6 fenêtres plein cintre ; deux fenêtres carrées au niveau du comble à surcroit. Elévation postérieure mitoyenne. Le toit est en terrasse avec brisures sur les rebords, originellement surmonté d’un belvédère.
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Château présentant 1 étage de soubassement, 1 rez-de-chaussée surélevé accessible par 2 escaliers extérieurs avec perrons sur les élévations nord (élévation principale) et sud (élévation donnant sur jardin et statue), 2 étages carrés et 1 étage de combles. Le pavillon reproduit sur son élévation nord, une partie de l'œuvre de Jean Bullant et sur son élévation sud, une partie de celle de Philibert Delorme. Le rez-de-chaussée de l'élévation sud est orné de 8 colonnes ioniques séparant des baies. Au-dessus règne un entablement ionique sculpté. Décorant l’étage carré, se trouvent huit colonnes corinthiennes. En guise de couronnement, un entablement forme corniche corinthienne. L'ensemble des colonnes avec leurs chapiteaux, l'entablement ionique et la corniche corinthienne proviennent des Tuileries. Sur l'élévation nord (selon Jean Bullant), deux colonnes ioniques avec plaques de marbre et chapiteaux, provenant du pavillon de l'Horloge, décorent la porte d'entrée. Selon la tradition orale, elles auraient été sculptées par Jean Goujon. L'entablement est le même que sur l'élévation sud, et se continue sur les façades est et ouest, ornées de pilastres. Les combles présentent des lucarnes en œil-de-bœuf.
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Dans cet ouvrage, qui se rattache à une étude d'ensemble des sites d'art rupestre actuellement recensés dans l'île, est souligné l'aspect méthodologique de l'opération de recherche. Le but prioritaire consistait à isoler les motifs réalisé, à révéler les associations significatives et à faire apparaitre les contextes proches et non artificiels. Ce qui a permis de dégager des vois de recherche intéressantes et des estimations chronologique utiles.
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Château d’eau de plan régulier rectangulaire d’une capacité de 3000 m3 d’eau. Appareillé en moellons de granite avec lucarne, pour accéder au réservoir. Flanqué de contreforts.
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Cette ouvrage est le fruit d'une recherche de quelques années réalisée dans le cadre d'un programme universitaire Interrg II et portant plus précisément sur les premiers peuplement holocènes de l'air tosco-corse. Pour les préhistoriens des universités de Corse et de Pise, il s'agissait avant tout de mettre en évidence , sur le terrain et en profitant de séminaires organisés dans les deux régions, la nature et peut être l'originalité de la néolithisation de la zone retenue, néolithisation éclairée par l'analyse des cultures immédiatement antérieures.