-
Aire à battre, non pavée, elle était certainement en terre battue. Le cercle est en granite de moyen appareil. Une remise agricole presque totalement arasée se trouvait à proximité.
-
La commune de Tavera se trouve en Corse-du-Sud, canton du Celavo-Mezzana. Elle fait partie de la Communauté des Communes de la Haute Vallée de la Gravona. Sa superficie est de 3200 ha. Les communes limitrophes sont Ucciani, Bastelica, Bocognano, Pastricciola, Azzana. Le village se situe entre 500 et 700 mètres d'altitude. Il se compose des hameaux de A Parte, Casaracca, Casavecchja, I Strambelacci, U Corsu, U Poghju. Les hameaux de Vignale et de Linare sont ruinés. Le point culminant de la commune est A piana di Puzzolu à 1957 mètres d’altitude. Le village est dominé par A Punta d'Isa (1610m) et A Punta à i Novi (1453m). L'eau y est abondante, on y trouve une centaine de sources. Le village est entouré de châtaigniers et de chênes verts, on y trouve peu d'oliviers sauf à Vignale, situé à l'adret. Les surfaces agricoles se trouvent principalement au lieu-dit U Pianu : on y cultivait du blé, de l'orge et on y faisait du foin."Dossier collectif Maisons" :346 bâti INSEE ; 37 repérées ; 13 étudiées8% des maisons repérées datent du 16e siècle ; 31% des maisons repérées datent du 17e siècle ; 28% des maisons repérées datent du 18e siècle ; 25% des maisons repérées datent du 19e siècle ; 8% des maisons repérées datent du 20e siècleLes maisons sont traditionnellement en granite avec des toits couverts de tuiles creuses mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; ciment ; maçonnerie ; enduit ; moellon ; chauxMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile creuse ; tuile plate mécanique ; bardeau ; tôle
-
Ces dix-huit édicules dédiés aux différents thèmes Marials ont été recensés la vieille ville proche du port.
Nous avons pu observer que ces niches votives s’inscrivent majoritairement dans une tradition baroque révélatrice de l’importance du vocable de la Vierge dans le cadre de la religiosité populaire.
-
Ces deux édicules dédiés à la Vierge de l’Assomption ont été recensés dans les rues Vico Lavagna et de Via Scurreria. Ils s’inscrivent dans la tradition baroque du XVIIe et XVIIIe siècle.
-
Ces édicules dédiés à de multiples saints comme saint Antoine Abbé, saint Antoine de Padoue, saint Vincent Ferrier, saint François d’Assise ou encore saint Jean-Baptiste et saint Joseph mettent en exergue l’importance du culte populaire dans l’art au lendemain du Concile de Trente (1545-1563).
-
Un grand nombre d’édicules privés de leur statuaire ont été répertoriés au sein de la cité. La majorité d’entre eux s’inscrive dans une tradition baroque du XVIIe et XVIIIe siècle, bien que quelques exceptions aient pu être associées à une tradition médiévale et renaissance. L’absence de statue ou bien la vétusté de ces niches votives est relative aux dégâts causés par les bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale.
-
Ces édicules dédiés au Christ ont été recensés au-dessus de porches d’entrée de demeures de notables situés dans le centre ancien de Gênes. Réalisés entre le XVIIe et XVIIIe siècle, ils présentent une iconographie relative à la Nativité, à la Crucifixion, au Christ Triomphant et à la Pietà.
-
Ces six édicules dédiés à la Vierge qui ont été majoritairement inventoriés dans la ville basse, offrent divers thématiques Mariale. Ils ont été datés du XVIIe au XIX e siècle. Certains représentent la Vierge en prière, en présence d’un saint, en Assomption ou encore sous la forme de l’Immaculée Conception.
-
Ces quatre édicules dédiés à la Vierge de la Miséricorde ont été recensés dans la ville basse de Bastia. Ils ont été datés du XVIIe siècle.
-
Ces deux édicules appartiennent à un thème Marial relatif au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. Un des deux est situé au-dessus d’un porche d’entrée d’un immeuble du quartier du Nouveau Port, ville basse. Tandis que l’autre a été instruit dans le mur de la sacristie de l’église San Ghjuvà Battista de Terra Vechja (ville basse).
-
Ces deux édicules votifs dédiés au Christ situés dans les rues du Bastion et du Zéphyr au cœur du quartier de Terra Vechja (basse ville de Bastia) ont été inventoriés au-dessus de portails d’entrée d’anciennes demeures. Les niches sont de facture ancienne tandis que les statues ont été remplacées par des œuvres sulpiciennes du XIXe siècle début XXe siècle.
-
Les édicules dédiés à la Vierge à l’Enfant font partie des plus anciens répertoriés dans Bastia. En effet, la Vierge située rue Sant’Anghjulu, lavoir de Ficaghjola ou encore celle située à proximité du couvent Sant’Antone ont été datées de la fin du XVe au XVIIIe siècle.
-
Les édicules relatifs au culte des saints sont les plus répandus au sein de la cité, on les retrouve répartis tant dans la ville basse que dans le quartier génois. Le choix du vocable est souvent relatif à la protection contre les maladies épidémiques ou bien en adéquation avec les nombreuses corporations
-
Lors de notre inventaire nous avons pu inscrire cinq édicules vides dont les statues ont disparu ou bien été détruites. Ils sont majoritairement situés dans la ville basse sauf un identifié dans un intérieur de palais génois dans le quartier de Terra Nova, citadelle.
-
Ces deux édicules dédiés à la Vierge sont relatifs à deux iconographies originales rarement représentés dans la cité bastiaise. La Vierge de la Maison Dané (Cardu Village) possède une triple iconographie : Celle de la Vierge de la Miséricorde, du Rosaire et du Scapulaire. Quant à la Madonna alla Quercia, elle incarne un culte marial originaire de Toscane introduit à Bastia courant du XVIe et XVII siècle.
-
Dumas entreprend un voyage en Corse en 1841 en demandant l'hospitalité aux habitants. Il s'arrête à Sollacaro où il est hébergé chez la famille De Franchi dont les deux fils sont jumeaux. L'un, Lucien, vit encore au village tandis que Louis est parti faire ses études à Paris. Pendant le séjour du narrateur, Lucien De Franchi met un terme à la vendetta entre les Orlandi et les Colonna. De retour à Paris, le narrateur rencontre Louis de Franchi qui doit faire face à un duel pour sauver l'honneur d'une femme. Trouvant la mort au cours de ce duel, il est vengé par son frère, Lucien, qui fait le déplacement à Paris pour provoquer l'agresseur de Louis en duel.
réédition, 20 chapitres, 55 pages, 18 cm
-
2000 écrits en langue corse par des jeunes de moins de 20 ans pour l'an 2000, tel était le pari lancé par l'Association du Centre Culturel Universitaire. L'association du CCU et en particulier l'équipe de la revue Bonanova en collaboration avec le Rectorat de l'Accadémie de Corse et avec les éditions Albiana, ont proposé un programme. Le défis a été relevé comme en témoigne cet ouvrage, recueil de textes écrits par les écoliers et les lycéens de l'île.- Ecoles maternelles : moyenne section, Arnestu Papi (4à 5 ans) Purtivechju; Ecole maternelle Renée-Descartes - Kinshasa - Ecoles primaires : A Riventosa; Aleria Listincone; Aregnu; Arena Viscuvatu; Bastia (centre); Biguglia; Campanari; I Fulelli; Moita; Vintisaru-U Travu- Collège de Baléone; Collège de la Casinca; Collège du Finosellu; Collège de Porto Vecchio; Collège de Saint Joseph; Collège de Santa Maria Sicchè; Lycée Jean Nicoli; Lycée Giocante; Lycée Vincensini- Université(199 p.)
-
Il s'agit d'un recueil de poésies écrit par des poètes du XIXe siècle. Carlotti les a classées par auteur dont il fait la présentation et la bibliographie succincte. Les thèmes de ces poésies vont de Pascal Paoli à l'amour, la religion ou encore des complaintes. .
267 pages; 19 cm
-
Il s'agit du récit de voyage d'un comte allemand, peu de temps après l'annexion de la Corse, dans le premier chapitre de l'ouvrage. Il raconte son voyage en bateau de Livourne à Bastia puis son séjour chez le comte de Marbeuf . Il fait un rappel de l'annexion et s'attarde sur le personnage de Pascal Paoli et son frère Clément. Il établit alors un tableau de la Corse et des Corses en 1774. Il évoque les richesses de l'île et les traits de caractères de ses habitants : la sobriété, le goût de la vengeance, les superstitions.
-
L'auteur, un érudit corse, nous livre ici un récapitulatif historique sur les sources et la signification de l’emblème corse, la tête de Maure. Selon lui, la tête de maure aurait été reconnue comme le blason corse en Allemagne au XVI e siècle avant d’être repris par Pascal Paoli.
16 pages
-
L'auteur évoque la nouvelle situation de la Corse, libérée par la Révolution française. Il retrace sa lutte historique contre les divers envahisseurs. Puis il propose la mise en place d'une nouvelle administration forestière. Après avoir fait le point sur les effets tangibles de la monarchie française avec l’importance des concessions offertes aux grands serviteurs de l’État, il présente un projet de décret afin de les transformer en domaines nationaux.
25 pages
-
Arrivé à l'âge adulte et expatrié à Paris, n'ayant pas appris l'histoire de la Corse dans sa jeunesse, l'auteur entreprend des recherches afin de combler cette lacune. Il retrace une brève histoire de la Corse depuis l'antiquité jusqu'au XIXe. Il approfondit un peu plus la période de l'indépendance corse. Enfin, il termine sur une célébration du centenaire de la Corse française sous la direction de Napoléon III.
83 pages, imprimé chez Jules Bonaventure, quai des Grands Augustins, 55, Paris; fait partie de l’ouvrage intitulé : Corse Histoire IV
-
L'auteur constate la disparition générale et progressive des forêts devant les progrès de l'industrialisation. Il évoque ensuite la situation de la Corse, épargnée, selon lui, jusqu'en 1848. Depuis, les exploitations de résine et de térébenthine se sont répandues. Il se dit navré face à un tel spectacle et appel à la préservation de ces arbres séculaires.
-
L'auteur établit un bref historique de la commune de Propriano depuis l'époque romaine.
1 volume 8 pages; 20cm
-
L'auteur dresse un portrait réaliste de la situation économique de la Corse en commençant par l'agriculture, puis l'industrie et enfin la pisciculture. L'île comporte de nombreux atouts, grâce à son climat, à sa végétation et à ses ressources naturelles. D'après Robaglia, si la Corse connaît un tel retard de développement à la fin du XIX ème siècle, la responsabilité revient aux différents gouvernements qui se sont succédé.
-
Il s'agit d'un document administratif qui relate les débats et les décisions du conseil général de la Corse dans sa session de 1874. Agrémenté de nombreux tableaux, et suivi de plusieurs rapports.
548 pages, 24 cm
-
Il s'agit d'un relevé d'une liste de plantes accompagné d'une description et de l'indication de leur lieu d'observation.
-
Un beau livre qui permet de découvrir la Corse à travers ses sentiers et paysages grâce à de fins connaisseurs insulaires.ouvrage illustré. 209 pages.
-
L'auteur raconte, à la manière d'un roman, l'histoire du bandit Théodore, originaire de Guagno. Il évoque également d'autres images de bandits comme Gallochio, Gambini.
tome VIII, XIII chapitres, 256 pages
-
Ce livre, composé de sept peintures de Tonì Casalonga où s’enroule la poésie en langue corse de Dumè Tognotti, rend à la Méditerranée une part de son patrimoine symbolique, et propose un recueil de textes illustrant les intuitions des auteurs sur cette question. Illustrations couleur. 45 pages.
-
L'auteur effectue le récit de vendette, l'éradication des bandits, connues lors de son séjour en Corse. Connaissant l'histoire et les mœurs de l'île (il fait référence à Tommaseo et à Viale), dans un style savoureux, il évoque les grands bandits de l'époque. Sa conclusion, plus étonnante, établit que le banditisme a disparu de Corse sous l'action des voltigeurs corses et de la gendarmerie. Il évoque alors les différents moyens pour éviter son retour.
194 pages; annexes et notes.
-
Les mégalithes, premiers témoins monumentaux de la vie insulaire, ont porté jusqu’à nous leur mystère. Pourquoi et par qui furent-ils construits ? De quelles pratiques rituelles étaient-ils le théâtre ? Quelle conception du monde symbolisaient-ils ?
Depuis leur découverte au xixe siècle, ils se dressent comme un défi sur la route du chercheur préhistorien.
L’auteur propose dans cet essai, au terme de quarante années d’études, une réflexion alimentée par les résultats de ses propres recherches de terrain et enrichie des observations tirées de divers autres champs scientifiques, mettant ainsi en pratique une démarche pluridisciplinaire originale. Il réintroduit ce faisant l’homme néolithique au cœur de son espace culturel et dépasse alors le cadre dans lequel celui-ci était confiné par les descriptions traditionnelles.
Avec François de Lanfranchi, nous renouons enfin les fils d’une histoire « stantarata », que l’on croyait « immémoriale » parce qu’oubliée, celle d’une société originale dont le secret commence à être levé...164 pages.
-
Cet ouvrage agrémenté de photographies, offre un fantastique voyage sous la mer.Préface de Daniel Mercier. 185 pages
-
Miss Campbell, amoureuse de la Corse et plus spécifiquement d'Ajaccio, contribue grâce à ses ouvrages, à la découverte de la Corse. Dans ses notes, elle retrace ses excursions dans l''île en les agrémentant de renseignements sur les ressources naturelles (bois, bains) et de curiosités touristiques. Quelques informations sont égrenées au fil des pages sur l'histoire de l'île et les mœurs et coutumes actuelles de des habitants (costumes, fêtes, bandits) .Elle fournit également des informations précises aux voyageurs sur les horaires des courriers et diligences.
-
Ecrivain du Risorgimento, Guerrazzi a effectué un séjour en Corse de 1853 à 1856, où il recueillit une somme de documents sur l'histoire de l'île. Dans cette longue nouvelle, il fait le récit de l'épisode héroïque du paoliste Gicomo Casella qui défend seul la tour du village de Nonza, suscitant ainsi l'admiration de ses adversaires lors de sa reddition. L'auteur effectue de longues digressions sur des impressions politiques et littéraires avec notamment des critiques envers les écrits de Lamartine et de Mérimée.
102 pages, collection Bibioteca universale, n°34.
-
Extrait de A Settimana Santa in Corsica : Une manifestation de la religiosité populaire, photographies de Jean Harixçalde, Albiana, 2003 p.254-257.
Les Rameaux de la Semaine Sainte offrent une autre diversité, notamment dans le matériel religieux à orner. Les palmes des croix du Vendredi saint par exemple sont particulièrement hautes et tressées, et nous pouvons en nommer au moins trois sortes , parmi les plus connues : e pullezzule, u spigu, u ditone. Claudio Bernardi dans son ouvrage consacré à La drammaturgia della Settimana santa in ltalia nous rapporte quelques éléments intéressants pour notre propos qui éclaire nt d'un angle plus ludique l' interprétation populaire des Rameaux, appelés également pesciucci, bien sûr par référence au symbole des premiers chrétiens, mais aussi par analogie avec les « poissons d' avril ».
-
-
-
-
-
-
-
Peppu Flori hè u pseudonimu literariu è ghjurnalisticu chì pigliò in prestu prestu prestu Ghjuvan Ghjaseppu Flori pà cullaburà à parechji tituli di ghjurnali o periodichi da l’epica duve era funziunnariu in Africa di u Nordu postu chì fole cum’è Tunis–Soir o La Corse Nord-Africaine accuglieranu da principiu e so cuntribuzione.I ghjurnali corsi ùn staranu senza nunda, publicheranu dinò testi in versi o prosa di Peppu Flori. Le Petit Bastiais, Bastia Journal, L’Écho de la Corse, l’Aurore Corse, l’Informateur… […] Una parte di l’opara di Peppu Flori hè stata racolta ind’è trè libriccioli è testimuneghja l’interessu diversificatu di u nostru autore per ciò chì no chjamavamu u folclore righjunalistu : literatura è teatru dialettali, usi è facende, fatti di lingua, pruverbii… […]Avia d’altronda riunitu in un manuscrittu statu ineditu di i Ricordi di Zitellina, inseme di ricordi, hè statu premiatu da l’associu Parlemu Corsu per u premiu Petru Bonardi in u 1966. […]L’ultima è impurtanta opara, isciutu l’annu chì precedò a sparizione di l’autore, hè una racolta di mille pruverbii corsi, illustrandu di manera rilucente l’indefettibuli fideltà di Peppu Flori à a spressione tradiziunale di a so terra.Pezzu di biugraffia pigliatu ind’è « Dictionnaire Historique de la Corse » articulu di Ghjacumu Fusina. OpareBibbiugraffia presa ind’è : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Joseph_Flori• Ricordi dolci è amari en 1952, (prix Bonardi de l’association Parlemu Corsu en 1966)• Poesie Giocose, Bastia, 1817• U Sangue parla en 1951, comédie en un acte en 1951• Mamma cara.• Veranu corsu• Vecchie Torre ...• Mille Proverbi Corsi en 1971
-
De Pietra Santa a été nommé par l'académie impériale de médecine pour une mission ayant pour objet d’étudier l'influence des climats sur les affections chroniques de la poitrine. Il démontre , par des relevés minutieux, que le climat de la ville d'Ajaccio possède les conditions favorables pour constituer une station d'hiver : le climat, les eaux minérales, le sol. Il termine son exposé par une présentation d'Ajaccio et de la Corse sur le plan historique et géographique.
255 pages; introduction; II parties; 1re partie/VI chapitres; 2nde partie V chapitres; table des matières.
-
Journal politique et religieux offrant, après un long article de morale, des nouvelles de la Corse mais aussi de la France et de l'Europe à travers des extraits d'autres journaux. Dans ces nouvelles étrangères, une place importante est consacrée aux différentes régions italiennes. De nombreuses correspondances sont également publiées.
Deux numéros: an I numéro I, août 1849 ; an 2, numéro VII, février 1850.
40 pages
-
L'auteur dresse un véritable tableau de la Corse à la fin du XIXe s. Après un aperçu historique et géographique, il évoque les meurs et coutumes des insulaires. enfin, il dresse sa carte de l'aptitude militaire des Corses canton par canton, en apportant des renseignements sur la population et les ressources des différentes micro-régions.
Avant-propos; III parties; carte de la Corse avec le classement des cantons selon l’aptitude militaire ; tableaux.
-
Ancien temple protestant de plan allongée accessible depuis un degré par une porte à deux venteaux dans jambage de granite et arc plein-cintre avec clef, flanquée de deux niche et surmonté d'une niche ronde. Fronton canneluré en couronnement. Des baies hautes plein-cintre éclairent les élévations latérales.
-
La commune de Cuttoli-Corticchiato s’étend sur 3037 hectares et se situe aux abords de la plaine de Peri au nord, Bastelicaccia au sud, Ocana et Tolla à l’est et Peri à l’ouest. Elle est constituée de trois hameaux principaux situés de 500 à 650 mètres d’altitude : Cuttoli, Corticchiato et Pedi Muredda. Le village connait une croissance démographique : 441 habitants en 1806, 847 en 1881 (1). Malgré une baisse de population d’après guerres (544 habitants en 1968), la démographie reste croissante avec 1 085 habitants en 1990 et 1911 habitants en 2010 (2). La commune compte actuellement 1953 habitants (2) et connait une progression régulière de l’urbanisation. (1) Casta, François Abbé (1993). Paroisses et communes de France, Corse. Paris : CNRS. (2) INSEE – Chiffres et évolution de la population"Dossier Collectif maisons" :889 bâtis INSEE : 15 étudiés ; 5 repérés5% des maisons étudiées datent du 18e siècle, 75 % du 19e siècle et 20 % du 20e siècle.Toutes les maisons sont en granite. Les toits sont couverts pour la plupart de tuiles creuses.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; argile ; enduit ; enduit partielMatériaux de la couverture : tuile creuse ; tuile mécanique ; tuile flamande