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Séminaire proposé par Didier Rey.
L’année 2012 a marqué le cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie ainsi que la fin de la dernière guerre de conscription menée par la France, autrement dit la dernière expérience de la violence de masse « à bien des égards traumatisante pour ceux qui l’ont menée et longtemps non reconnue officiellement » (Laurent Muchielli, L’invention de la violence, Fayard, 2011, p.132) ; nonobstant l’exil d’environ un million de Pieds-Noirs dans des conditions dramatiques.
De par la place des Corses dans « l’aventure coloniale » de la République, de par leur présence nombreuse en Algérie, de par l’engagement de certains d’entre eux aux côtés des partisans de l’Algérie française ou, plus modestement, des patriotes algériens, de par le choc que provoqua l’installation de milliers de rapatriés, entraînant bientôt la renaissance d’un courant autonomiste, puis nationaliste, le recours à la violence et la naissance d’un FLN, la guerre d’Algérie et ses conséquences furent bien aussi « un traumatisme corse » (Francis Arzalier, Les Corses et la question coloniale, Albiana, 2009, p.114). Sans oublier la montée en puissance depuis une vingtaine d’année, d’un racisme aux relents très « Algérie française » sur fond d’islamophobie mâtiné de lieux communs du « Choc des civilisations » qui renvoient aux modalités et aux évolutions de la construction et de la perception de Soi et de l’Autre.
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Le logis se répartissait entre le rez-de-chaussée et le premier étage carré. La maison est en granite avec un appareillage constitué de pierres de taille importantes. Le chaînage d'angle est marqué. Les ouvertures sont surmontées de linteaux en granite, on trouve au-dessus de certaines des arcs de décharge. Une fenêtre du deuxième étage possède un linteau en bois, cette fenêtre n'est pas d'origine. Deux fenêtres ont été bouchées : une sur l'élévation antérieure, l'autre sur l'élévation postérieure. Une différence d'appareillage entre le rez-de-chaussée et l'étage carré est visible. Il y a un débord de toit en bois et une banquette de pierres entre les portes du rez-de-chaussée. La maison est reliée à la traverse par un perron en granite possédant des pierres de remploi l'ancienne église Saint Jean Baptiste.
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Le four est en granite. Il possède trois aérations. On trouve deux niches et deux corbeaux en granite de part et d'autre de la bouche du four. La bouche du four est surmontée d'un linteau en granite. La place devant le four est couverte par un toit à un pan.
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Église paroissiale dont les murs sont en granite de moyen appareil et en moellon. Les joints sont en ciment tirés au fer. L'élévation antérieure se compose d'une porte centrale surmontée d'une pierre gravée d'une croix. Un vitrail central est surmonté d'un fronton triangulaire en granite. Les encadrements des ouvertures des façades latérales sont en ciment et moulurées dans leur partie supérieure, elles sont surmontées d'arches. De nombreux contreforts sont présents. Il existe deux chapelles latérales à chevet plat. Le maitre autel est en marbre et surmonté d'une statue en bois de Saint Jean-Baptiste.
Le clocher est séparé de l'église, il se compose de deux baies ouvertes et de la chambre des cloches. Il est surmonté d'une flèche en maçonnerie et d'une croix.
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Les murs sont entièrement enduits à la chaux. Seul le pourtour de la porte principale en élévation antérieure est apparent. Il est composé de granite de moyen appareil de taille régulière et soutient un linteau monolithique. Au centre de l'élévation se trouve une baie surmontée d'un arc plein cintre. L'élévation latérale sud possède une porte. Il n'y a pas de chapelle et le maitre autel est à chevet plat.
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Bergerie en granite et moellon avec un chainage d'angle marqué, le linteau de la porte principale est en pierre. Un mur de soutènement forme une petite place devant le bâtiment. La bergerie est entourée de murs et la cave à fromage (ruinée) est accolée à la partie nord du bâtiment. L'enclos pour les animaux (u compulu) se trouve au sud de l'ensemble. On trouve également un four à pain ruiné.
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Ce roman raconte comment, après la seconde guerre mondiale, un jeune homme solitaire et étrange, arrive dans la forêt de San Grigoriu. Il se trouve un jour au pied d'un immense pin...Traduction de Jacques Thiers. 23 chapitres. 182 pages.
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Le site archéologique comprenant l’église de Santa Maria di Rescamone et le Baptistère de Saint-Jean-Baptiste est situé sur un plateau, carrefour de routes muletières, isolé dans la campagne à environs vingt minutes de marche du hameau de Valle.
L'église qui malheureusement est en ruine et dans un mauvais état de conservation se présente avec un plan rectangulaire (8,98 x 16,8 m.), une nef unique et abside voûtée orientée. La toiture est désormais effondrée depuis longtemps.
Les murs de la nef, ainsi que une partie de la façade ouest ont été objet de restauration et reconstruction vers les années ’50-60.
L’appareillage qui caractérise l’abside et les deux côtés de la nef en direction est (phase I) est réalisé à partir d’éléments en schiste feuilleté gris obtenus par débitage et provenant de stratification rocheuse plus ou moins régulières. Les composantes, dont les dimensions peuvent varier selon le matériau utilisé, sont disposées sur des plans horizontaux. La recherche de régularité est obtenue par la sélection minutieuse du matériau afin d’éviter de sensibles variations dans les dimensions. Dans certains cas est lisible la présence de traits horizontaux et verticaux dessinés avec la truelle au niveau des joints (stilatura dei giunti), ce qui contribue à donner une impression d’uniformité à l’appareillage en cachant les irrégularités entre les pierres. Les chaînages d’angles sont différenciés, réalisées avec des éléments plus de majeure dimension, plus soigneusement travaillés et disposés alternativement sur chant ou sur la face. Les trous de charpente sont outrepassant, sont alignée verticalement et horizontalement.
L’abside est rythmé par une série des arcatures réalisées en petit blocs en calcarenite et soutenues par des minces pilastres dites lesene en prasinite qui reposent sur des bases modelées. Cette technique de construction, en combinaison avec les éléments architecturaux décoratifs des absides (petits arcs jumelés et aveugles), est représentée par un nombre considérable de structures localisées surtout au nord-est de l’île (environ quinze exemplaires) et présente de fortes analogies avec le nord de l'Italie (Lombardie, Piémont et Ligurie) ainsi qu’avec la Provence et la Catalogne.
Le reste de l’édifice en direction ouest présente une différente typologie de maçonnerie caractérisée par des pierres de taille, principalement en prasinite vert claire, disposées en rangées semi-régulières. Remarquable est l’appareillage de la partie sommitale de la façade ouest avec croix ajourée qui s’approche de la typologie à rangées alternées où les éléments en schiste gris foncé sont disposés en lit et en délit. Cette portion de maçonnerie, qui ne semblerait pas montrer de césures avec le reste de la façade ouest, pourrait simplement dépendre d’un choix décoratif où d’un changement de provision de matériaux en cours de chantier.
Le côté nord en direction ouest est constitué de matériaux hétérogènes (schiste, prasinite et calcarenite). Les pierres sont ici assemblées sur plans horizontaux avec une certaine recherche de régularité. Est possible que cette portion de maçonnerie soit le résultat d’une partielle reconstruction successive à la phase II.
Les entrées sont en nombre de deux. Celle de phase I, côté sud direction est, est buchée mais les piédroits ainsi que la trace en négatif du linteau sont encore visible. Une deuxième avec linteau monolithe rectangulaire est dans la façade occidentale (phase II) Une seule ouverture en partie reconstituée est conservé dans l’abside. Une deuxième ainsi que l’entrée dans le mur nord, direction est sont le résultat de reconstructions récentes.
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Ancienne église pievane, Santa Maria de Furiani a été classée par les Monuments Historiques le 16 octobre 1992.
L’édifice est localisé sur un plateau qui surplombe la plaine et l’étang, isolé, à environ 20 minutes de marche du village de Furiani sur un sentier qui conduit jusqu’à Bigulia.Il se présente avec plan rectangulaire (5,84 x 13,96 m.), avec une nef unique et une abside voûtée orientée.
L’appareillage qui caractérise la partie centrale de deux côtés de la nef (phase I) est réalisé à partir d’éléments en schiste vert-brun obtenus par débitage et provenant de stratifications rocheuses régulières, disposés sur des plans horizontaux. La recherche de régularité est obtenue par la sélection minutieuse du matériau afin d’éviter de sensibles variations dans les dimensions. Parfois sont lisibles des traits horizontaux et verticaux dessinés avec la truelle au niveau des joints (stilatura dei giunti), ce qui contribue à donner une impression d’uniformité à l’appareil en cachant les irrégularités entre les pierres. Dans la partie sommitale de la maçonnerie se trouve une assise réalisée avec des éléments disposés de face, particularité observée aussi dans le cas de Santa Maria de Rescamone.
Cette technique de construction, que nous pouvons définir appareillage presque régulier est représentée par un nombre considérable de structures localisées surtout au nord-est de l’île (environ quinze exemplaires) et présente de fortes analogies avec le nord de l'Italie (Lombardie, Piémont et Ligurie) ainsi qu’avec la Provence et la Catalogne.
Ce type peut être attribué, selon la méthode d’analyse comparative, à la période comprise entre le XIe et le début du XIIe siècle.
Le reste de l’édifice, présente une différente typologie de maçonnerie caractérisée par des matériaux, principalement en schiste, vert-brun proviennent d’un simple ramassage suite à la préparation du sol ou par semple débitage. Nous observons, surtout dans l’abside, le remploi des éléments plus soigneusement travaillés et plus réguliers provenant de la phase I de l’édifice. L’emploi abondant de mortier de chaux a une double fonction : sceller les vides entre les pierres pour obtenir étanchéité et stabilité et créer une surface de revêtement de la maçonnerie. Les chaînages d’angles résultent différenciés du reste de l’appareillage avec des éléments disposées en lite te en délit. Rares sont les traces d’outils, observables dans les éléments qui servent de piédroits et de consoles de l’entrée sud. Nombreux sont les trous outrepassants et bouchés pour les échafaudages.
Cette technique de construction est le fruit de nouvelles connaissances arrivées de la péninsule italienne. À partir de cette période, on assiste en effet à une sorte de décadence des ouvrages de maçonnerie en termes de régularité et de finition des matériaux. Cette importante inversion de tendance, diffusée à large échelle dans les régions continentales et présente aussi dans le contexte insulaire, peut être située à partir du Moyen Âge tardif. Elle est caractérisée par l’abandon des moellons équarris au profit de l’adoption d’une technique irrégulière, destinée à recevoir une surface enduite.
Les entrées sont en nombre de deux. Celle dans la façade principale ouest est caractérisée par une architrave monolithe rectangulaire surmontée d’un arc semi-circulaire en plein cintre réalisé avec un claveau monolithique et trois dalles qui lui servent d’appui. A l’intérieur du tympan se trouve un bloc rectangulaire. Les piédroits sont réalisés en matériel plus soigneusement travaillé en rapport au reste de la maçonnerie. Est possible que les éléments équarris du portail ouest, visiblement remis en place, soient le fruit d’un remploi provenant du portail primitif. Dans la façade sud se trouve l’entrée secondaire. Les piédroits sont constitués des éléments plus soigneusement travaillés et de dimensions majeures. Deux consoles en gneiss avec profil interne arrondi soutiennent une architrave monolithique rectangulaire. En dessous est réalisé un arc semi-circulaire en plein cintre en petits blocs presque entièrement crépi ainsi que le tympan interne. Les deux côtés de la nef sont pourvus chaque un d’une étroite fenêtre, celle du mur sud est réalisée en éléments monolithes avec archivolte en plein cintre décorée d’un trait gravé. Comme dans le cas du portail ouest, cette ouverture pourrait être le résultat d’un remploi. En revanche la typologie de fenêtre meurtrière avec petite archivolte en arc brisé avec trait gravé observée dans le côté nord caractérise aussi l’ouverture de l’abside (les deux appartiennent à la phase de construction II). Le fronton oriental ainsi que l’occidental présentent au sommet une croix ajourée.
A l’intérieur se trouve une série d’arc diaphragme pour soutenir la charpente et donner de solidité à la structure. Un cycle de fresques attribuable au début du XVe siècle est encore observable dans l’abside. Malheureusement la lecture résulte très difficile à cause du mauvais état de conservation des fresque et à cause aussi d’une superficie de badigeon au lait de chaux qui couvre les peintures. Malgré cela est encore possible reconnaître les traits de deux apôtres : saint Philippe et saint Thaddée qui sembleraient en train de méditer. En peu plus distant on découvre la présence d’un troisième apôtre tenant dans les mains un livre et d’une figure féminine, probablement saint Agathe, sainte dont le culte était honoré au Moyen Age dans la pieve d’Orto (Orsolini J., 1989, p. 39). Les noms des saints sont indiqués au- dessus de leur tête par des lettres gothiques.
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L'église de Santa Annunziata est localisée dans le hameau de Casanova, commune de San Lorenzo. Elle se présente à plan rectangulaire orienté (6,38 x11, 34 m.) avec une annexe latérale pour chaque côté.
L’appareillage qui caractérise l’édifice est défini complexe. Les matériaux, principalement en schiste, proviennent d’un simple ramassage suite à la préparation du sol ou par débitage. Pour la plupart ils sont disposés en essayant de garder les plans horizontaux afin de créer un équilibre statique de toutes les composantes de la maçonnerie. L’emploi abondant de mortier de chaux a ici une double fonction : sceller les vides entre les pierres pour obtenir étanchéité et stabilité et créer une surface de revêtement de la maçonnerie. Ce type de technique est exécuté par des maçons expérimentés capables d’évaluer les éléments nécessaires et les mieux adaptés à garantir un bon positionnement statique. Les chaînages d’angles résultent différenciés. Sont observables, soit dans les éléments employés dans l’appareillage que dans les pierres qui servent de chaînages d’angles les marques laissées par les outils (pointe, piquet).
La façade principale ouest présente une entrée surmontée d’une architrave monolithique en bâtière réalisée de façon assez grossière, décorée avec des gravures en forme de cercle soutenu par deux consoles avec profil interne arrondi. Cette même typologie d’ouverture est observable dans les églises de San Michele de Castirla et San Nicola de Sermano.
En dessous du portail est réalisée dans une phase successive une simple ouverture rectangulaire.
Les deux annexes latérales fruit d’un ajoute présente une typologie de maçonnerie similaire mais cette fois–ci les éléments employés sont de plus modeste dimension et de nombreuse écailles. Dans le flanc sud s’ouvrent une petite fenêtre rectangulaire et une entrée secondaire. Les chaînages d’angles de deux annexes ne se présentent pas différenciés du reste de l’appareillage.
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Ancienne église paroissiale, San Tommaso de Pastoreccia a été classée par les Monuments Historiques le 10 février 1923. L’édifice est localisé dans le hameau de Pastoreccia, à 10 minutes de marche du château de Rostino qui surplombe la vallée du Golu. Entourée par un modeste cimetière l’église se présente avec plan rectangulaire (8,40 x 8,80 m.), avec une nef unique et une abside voûtée orientée.
Objet d’intervention irréparable de la part des Monuments Historiques en 1930, l’édifice manque aujourd’hui de sa primitive façade occidentale qui est donc reculée de 7m (longueur originelle de la nef : 15,80 m) et d’une partie des fresques qui ont été détruit lors de l’intervention. Ce qui reste donc encore visible de nos jours sont le deux flanc de la nef et l’abside.
L’appareillage qui caractérise l’édifice est défini complexe. Les matériaux, principalement en schiste, vert-brun et bleu et en calcschiste proviennent d’un simple ramassage suite à la préparation du sol ou par débitage. Pour la plus part ils sont disposés en essayant de garder les plans horizontaux afin de créer un équilibre statique de toutes les composantes de la maçonnerie. L’emploi abondant de mortier de chaux a une double fonction : sceller les vides entre les pierres pour obtenir étanchéité et stabilité et créer une surface de revêtement de la maçonnerie. Les chaînages d’angles résultent différenciés du reste de l’appareillage. Des traces d’outils (pointe et piquet) sont observables en majeure parti dans les éléments qui servent de chaînages d’angles ainsi que dans les piédroits du portail que dans la fenêtre de l’abside. Sont encore visibles de nombreux trous d’échafaudage certains bouchés, d’autres outrepassants. Dans la partie inferieure de l’angle sud-est à environs un mètre d’hauteur du sol se trouve une assise de pierres légèrement saillantes. En dessous sont observables cinq orifices carrés probablement à mettre en rapport avec la rangée de pierres débordantes. En bas du mur de l’abside, en direction sud est confectionnée une niche carrée et deux pierres équarries saillant hors de la maçonnerie. L’interprétation de ces anomalies n’est pas facile(VECCHIONE M., BONNAUD S., VOYEZ C., 2012, pp. 35-39).
Cette technique de construction est le fruit de nouvelles connaissances arrivées de la péninsule italienne. À partir de cette période, on assiste en effet à une sorte de décadence des ouvrages de maçonnerie en termes de régularité et de finition des matériaux. Cette importante inversion de tendance, diffusée à large échelle dans les régions continentales et présente aussi dans le contexte insulaire, peut être située à partir du Moyen Âge tardif. Elle est caractérisée par l’abandon des moellons équarris au profit de l’adoption d’une technique irrégulière, destinée à recevoir une surface enduite.
Dans la façade sud se trouve l’entrée secondaire caractérisée par des piédroits plus soigneusement travaillés et par deux petites consoles avec profil interne à angle droit qui soutiennent une architrave monolithique en bâtière. A l’intérieur du tympan nu est gravé une inscription :
MCCCCLXX
... XXII Ju [ . ]
[ ..... ] Anton Bonom [ .... ]
Cette inscription semble donc faire mention à Antonio Bonombra, évêque d’Accia entre 1467 et 1480, qui aurait pu, commander le relèvement de la chapelle, soit la consacrer.
La même date est aussi remportée dans le fond d’une petite niche carrée située à l’intérieure dans l’abside en direction nord-est. Une troisième gravure se trouve dans l’ébrasement extérieur de la fenêtre de l’abside où est observable la date 1370.
Les deux flancs sont pourvus d’étroites fenêtres rectangulaires (celle du côté sud se présente bouchée) tandis que dans l’abside l’ouverture est réalisée avec montants ébrasés surmontée d’un subtil archivolte rectangulaire en plein cintre. Le fronton oriental présente au sommet une croix ajourée.
A l’intérieur de l’édifice un important cycle de fresques longe les murs latéraux de la nef et l’abside. Ce riche programme iconographique attribuable au début du XVIe siècle a été protégé par les Monuments Historiques en 1992.
Dans le cul-de-four est représentée la scène du Christ en majesté en train de bénir les fidèles de la main droite. Reposant sur ses genoux est un livre sur lequel est écrit : “EGO SUM LUX MUNDI ET VIA VERITAS E. (t) V. (ita)”. Dans le registre médiane de l’abside sont observables les éléments de la tetramorfosi : les évangélistes saint Luc (le taureau ailé et l’auréole), saint Joseph (l'aigle aux ailes de paon), saint Mathieu (l’ange), malheureusement le lion de saint Marc n'est plus visible. Dans la partie supérieure de l'abside se trouvent deux anges musiciens et dans la partie inférieure on observe le collège apostolique désormais très effacé. Au deux côtés de l'arc de triomphe est réalisée la scène de l'Annonciation avec l’ange Gabriel et la Vierge en prière avec la sainte Colombe. Sur le bas de l’arc triomphale se trouvent saint Michel ailé terrassant le dragon et en train de peser les âmes des pécheurs. L'ensemble du mur nord montre des scènes de la Passion, du Christ dont un fragment considérable de la Dernière Cène. La paroi latérale sud en direction de l’arc triomphale se caractérise par six saints et saintes groupés par trois et repartis sur deux registres. En direction ouest se trouve un grand panneau où est représenté le purgatoire " infernalizzato " seule représentation en toute la Corse.
Pour finir nous rappelons ici la découverte fortuite d’un reliquaire conservé à l’intérieur de l’autel de l’église où sont encore observables le nom et le sceau de Antonius Bonu (Antonio Bonombra, vescovo di Accia tra il 1467 e il 1480) (FRANZINI A., MORACCHINI-MAZEL G., QUILICI T., 2003, pp. 74-79).
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L’église de San Michele de Ortiporio est localisée dans le hameau de Pianelli, à dix minutes de marche du village de Ortiporio.
Elle se présente avec plan rectangulaire (5, 60x 8,53 m.) avec une nef unique et une abside voûtée orientée.
L’édifice, qui se présente en bonne partie recouvert d’une superficie d’enduit, se caractérise, dans la partie inferieure de l’abside par un appareillage à rangées alternées avec des éléments disposés en lit et en délit. La pierre se présente soigneusement travaillée, les joints sont assez réguliers, constitués de minces couches de mortier. On dénote aussi des marques laissées par les outils (pointe ou piquet pour le nivellement de la surface et non ciseau droit pour la ciselure des bords).
Les côtés de la nef, auxquels ont été rajoutées successivement trois contreforts de modeste section, sont presque entièrement crépis en revanche où l’enduit est désormais lacunaire sont visibles portions de maçonneries caractérisée par des matériaux, principalement en schiste, qui ne sont pas travaillés, obtenus par simple débitage. Dans la portion inférieure de la façade occidentale est remarquable le remploi de la pierre de taille soigneusement travaillée provenant de la primitive phase de construction de l’édifice. Les dalles sont ici disposées de façon irrégulier et liées avec un abondant mortier de chaux, par contre dans la partie sommitale nous retrouvons le même appareillage irrégulier, observé dans les murs de la nef.
Les entrées sont en nombre de deux. Celle dans la façade principale ouest est caractérisée par un linteau monolithe évidé en sa partie centrale selon un arc au tracé plein cintre surbaissé délimitant un tympan nu. Ceux ci, comme les dalles des piédroits sont le résultat du remploi comme est bien observable depuis leur grossière mise en place. Identiques considérations pour l’entrée sud constituée d’un mince linteau monolithe surmonté d’un arc en plein cintre.
Les ouvertures sont en nombre de deux : celle de deuxième phase de la façade occidentale et celle de l’abside qui est recouverte de crépi.
Un modeste clocher s’élève au sommet de la façade principale.
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L’ancienne église paroissiale de Santa Reparata de Morosaglia, classée par les Monuments Historiques depuis 1993, est localisée sur un plateau qui surplombe l’hameau principal du village de Morosaglia et elle se présente avec plan rectangulaire (6,98x17,54 m.), avec une nef unique, une abside voûtée orientée et deux annexes latérales.
L’appareillage qui caractérise l’édifice est réalisé à partir d’éléments en schiste vert-brun et en calcschiste gris proviennent d’un simple ramassage ou par débitage. Pour la plus part ils sont disposés en essayant de garder les plans horizontaux afin de créer un équilibre statique de toutes les composantes de la maçonnerie. L’emploi abondant de mortier de chaux a une double fonction : sceller les vides entre les pierres pour obtenir étanchéité et stabilité et créer une surface de revêtement de la maçonnerie. Les chaînages d’angles résultent différenciés du reste de l’appareillage.
Nous observons, en majeure partie concentré dans la façade principale ouest, le remploi des nombreux éléments provenant d’un primitif édifice situés dans les environs où à l’emplacement exact de l’église actuelle. Il s’agit pour la plus part des petits blocs rectangulaires et de la pierre de taille disposés alternativement avec des fragments de pierres et liés avec abondant mortier de chaux. Les traces d’outils (pointe et piquet) sont réservées aux éléments qui servent de chaînages d’angles ainsi que aux piédroits du portail. Sont encore visible nombreux trous d’échafaudage alignés en vertical et horizontal.
Les entrées sont en nombre de trois. Celle dans la façade principale ouest est caractérisée par une architrave monolithe rectangulaire moulurée, soutenue par deux consoles ornées avec des gravures avec profil interne convexe et surmontée d’un arc semi-circulaire en plein cintre. Le tympan interne monolithe est décoré d’une sculpture en fort relief qui représente deuz serpents entrelacés en train de se mordre la queue. Ce même répertoire iconographique ainsi que la réalisation technique sont approchables des décorations des édifices du XIIe siècle (voir par exemple San Quilico de Cambia, San Michele de Murato etc.).
Une date (1550) et une brève inscription peu lisible
RIPA [...]
1550 FECIT M°
sont gravées assez sommairement entre les deux serpents. Les piédroits sont constitués des éléments plus soigneusement travaillés, résultants du remploie ainsi que les autres éléments du portail.
Dans la façade nord se trouve l’entrée secondaire désormais bouchée. Dans l’architrave, réalisée encore une fois avec du matériel résultant du remploi, est gravée pour deux fois la date 1550. Une dernière entrée est réalisée avec probabilité en époque successive dans le flanc sud en direction ouest ainsi que deux fenêtres rectangulaires.
L’abside, pourvue aussi d’une petite ouverture, présente nombreuses pierres provenant du remploi, ainsi que des petits éléments sculptées en relief à cordelière.
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Le site archéologique comprenant l’église de Santa Maria di Rescamone et le baptistère de Saint-Jean-Baptiste est situé sur un plateau, carrefour des routes muletières, isolé dans la campagne à environs vingt minutes de marche du hameau de Valle.
Le baptistère qui a subi une sorte d’éclatement suite à un glissement de terrain se présente avec un plan octogonal d’environ onze mètres de diamètre. La toiture, dont la typologie est reproduite dans un dessin du major Kerenveyer lors de son passage sur le site en 1771 (AMBROSI 1929), est désormais perdue. Objet de consolidation et reconstruction autours des années ’50-60, l’édifice est conservé en élévation pour une hauteur de quatre mètres environ.
La maçonnerie se caractérise par une différenciation nette entre les faces externes et le noyau interne constitué de moellons non travaillés et écailles liés avec du mortier. Ici l’épaisseur des moellons est encore très importante (entre 70 et 80 cm), avec la distinction entre les parements externes et le noyau interne. Les dalles en schiste gris foncé sont de moyennes et de grandes dimensions et disposées de manière semi-régulière et parallèle. On remarque parfois le dédoublement des assises et la présence d’éléments de petites dimensions disposés verticalement pour régulariser les rangées. Les claveaux sont parfaitement équarris, les joints très fins, les marques laissées par les outils (pointe, piquet) sont encore visibles. Les trous de charpente sont outrepassants et parfois ils résultent d’une entaille dans l’angle des dalles (joints à L). Malheureusement, une grande partie du revêtement en pierre de taille a été enlevée et réutilisée ailleurs.
A l’intérieur de l’édifice et le long de son périmètre externe se trouvent, au sol, les restes de la maçonnerie écroulée ainsi que deux tympans semi-circulaires qui ont été murés au sol. Un représente en faible relief Adam et Eve et l’arbre du péché (décor que nous retrouvons aussi dans le tympan occidental de l’église de San Quilico de Cambia), l’autre un serpent en train de se mordre la queue.
Les deux entrées, ouest et nord, sont très dégradées, il reste que les seuils et les bases des piédroits moulurées. Les ouvertures sont en nombre de quatre : deux avec linteau monolithe avec arc en plein cintre, deux en arc brisé. Au dessous du soubassement du bas des murs est encore visible une corniche avec profil mouluré qui se poursuit sur tout le périmètre de l’édifice. Dans la partie sommitale est observable une corniche réalisée en blocs monolithes rectangulaires échancrés en plein cintre soutenues par des petites consoles sculptées et moulurées.
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Fontaine dont les murs sont en granite de moyen appareil et en pierre de taille. Ils sont partiellement enduits. L'eau s'écoule par une pierre canal aujourd'hui cimentée. L'édifice est vouté en berceau. Les pierres qui la forment sont de taille particulièrement soignée. Un banc en maçonnerie se trouve au nord. Le sol est dallé.
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Cimetière entouré d'un mur de clôture, maçonné, dépourvu de croix monumentale. Présence de croix en fer forgé. Croix en pierre. Caveaux.
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Édicule de plan carré en forme d’obélisque. Couronnement constitué d’une corniche moulurée sommé d’une croix de guerre en marbre. La partie centrale du monument portent sur ces faces les plaques commémoratives en marbre blanc des soldats morts durant les deux guerres mondiales.
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Fontaine adossée au mur de soutènement de la terrasse supérieure. Edicule voûté en encorbellement. Le goulot (gargouille) est situé en partie basse. Présence de niches et de banquettes en pierre. Présence sur le côté gauche dans le prolongement du mur d’un abreuvoir au ras du sol. juste au dessus on trouve une pierre d'attache.
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Edifice daté de la seconde moitié du 20e siècle, élevé en hommage aux victimes mortes pendant les deux guerres.
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Logis situé au rez-de-chaussée surélevé accessible grâce a un perron. Appareillage constitué de granite et d'enduit.
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Séchoir à châtaignes envahi par la végétation. Présence de tuiles anciennes.
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Ancien séchoir à châtaignes en ruine situé en contrebas de la châtaigneraie. Toit effondré. Linteau en bois. Présence de tuiles anciennes.
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Séchoir à châtaignes situé dans l'ancien hameau abandonné de Capravena. Trous de boulins.
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Trous de boulins. Pierres d'attache. Appareillage en granite et moellons. Lavoir attenant au séchoir, datant du 20e siècle. Comprenant deux bassins et un porte savon.
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Séchoir à châtaignes. Linteau en bois.
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Séchoir à châtaignes aujourd'hui abandonné. Présence d'un anneau d'attache en fer.
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Séchoir à châtaignes situé en contrebas de la châtaigneraie. Les fondations sont posées directement sur la roche. Appareillage avec des pierres non taillées en granite. Escalier extérieur large et pavé. Linteaux de porte en bois.
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Rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier extérieur. Mur de soutènement. Anneau d'attache pour bête de somme. Trous de boulins.
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Bief de dérivation en granite conduisant l'eau de la rivière directement au moulin par une conduite forcée. Ce moulin à farine était équipé à l'origine d'une roue hydraulique horizontale située en étage de soubassement voûté en berceau et actionnant une paire de meules auparavant en rez-de-chaussée surélevé. Présence de tuiles anciennes extraites du four à tuiles de Tolla.
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Monument accessible par 4 marches en granite. Mur enduit et crépis. Fronton avec une croix au sommet. Composé de différentes plaques de marbre pour la guerre de 14-18, guerre de 1939, guerre de 1945, Indochine et Algérie.
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Edifice se développant sur 3 travées. Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Faux chaînage d'angle. Présence d'une inscription « l'atome ». Bandes blanches encadrant les fenêtres de la façade principale. Terrasse en arrondis, balustres en poire.
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Le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur l'étage carré. Corniche de granite en cavet. Balcon avec garde corps en fer forgé à l'étage carré sur la façade sud-est. Présence à proximité d'une étable avec un lavoir attenant.
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Edifice se développant sur 3 travées. Logis distribué sur le rez-de-chaussée accessible par une passerelle. Présence d'oculi. Pierres d'attaches. Pierre d'évier. Une meule se trouve déposée à l'extérieur de l'édifice.
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Edifice se développant sur 3 travées. Logis distribué sur le rez-de-chaussée accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Faux chaînage d'angle. Pierres d'attente. Oculi.
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Edifice se développant sur 3 travées. Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Présence de tirants.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé (accessible de plain-pied sur la façade nord-est grâce au dénivelé du terrain et par l'escalier extérieur sur la façade sud-ouest) et sur l'étage carré. Corniche en cavet. Escalier extérieur remarquable sur trois pilastres hexagonaux avec une balustrade à balustres en poire.
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Edifice se développant sur 4 travées. Logis distribué sur le rez-de-chaussée accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur les deux étages carrés. Chaînage d'angle marqué avec alternance de gros blocs de granite. Une marque de tâcheron est visible sur une pierre du chaînage d'angle. Pierres d'attente.
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Maison et four actuellement en état de ruine. Appareillage des murs constitué de granite, moellons et de terre glaise. Présence de pierres d'attentes. Four à pain en granite à proximité de la maison.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur l'étage carré. Appuis de fenêtre en marbre. Corniche en cavet. Oculi. Croix gravées sur les pierres à hauteur d'homme le long de la façade. Inscription sur le linteau de la porte d'entrée : "M.M. 1903".
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Maison en ruine. Appareillage en granite, moellon et terre glaise. Maison située à proximité d'un ancien sentier.
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Logis situé sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Encadrement de porte du rez-de-chaussée remarquable. Remploi d'une pierre de meule comme linteau de la porte.
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Distribution du logis sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré. Présence de pierre d'évier. Pierre d'attache.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée. Linteau en bois. Auvent en pierre au dessus de la porte du soubassement. Meule a proximité.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée. Petites ouvertures.
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Edifice se développant sur 3 travées. Logis en rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Consoles. Trous de boulins.
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Logis en rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Appareillage en granite, moellon et enduit.
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Logis réparti sur le rez-de-chaussée surélevé et l'étage carré. Corniche en cavet. Fondations dressées directement sur la roche.
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Distribution du logis sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré. Fondations de la maison directement posées sur la roche. Chaînage d'angle remarquable.