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Maison en bordure de voie ferrée, en granite et ciment. Les blocs de granite sont d'appareil moyen et soignés, ils sont jointés au fer. Les travées sont régulières. Les appuis de fenêtre sont en granite. Tous les linteaux sont en granite. Au dessus de la porte principale, on trouve une plaque de ciment, peut être le nom de la commune y était inscrit.
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Couvrement vouté en berceau plein cintre. Bassin de décantation ménagé dans le mur à l’arrière de l’arrivée d’eau. Totalement désaffecté. Plaque et goulot disparus.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur l'étage carré. Appareillage constitué de granite, moellon et d'enduit. Pierres d'attente. Tirants. Niche à pot de chambre. Porte en bois en arête de poisson avec une croix chrétienne apposée dessus.
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Seconde fontaine située sur le chemin reliant le hameau de Guaitella à la nivera et au col San Colombanu. Edicule architecturé ménagé dans l’épaisseur du mur de soutènement de la terrasse supérieure. Couvrement vouté en encorbellement. Le bassin a été recouvert d’une plaque métallique et le mur où se trouvait certainement la bouche et l’ouverture du bassin de décantation a été complètement maçonnée.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de forme carrée. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Présence d'un appel d'air.
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La maison est en granite avec un appareillage soigné des joints en ciment. Les fenêtres sont rectangulaires, de grande taille, avec des volets, et leurs pourtours sont cimentés. Les combles ont été surélevés. L'ancienne corniche en brique forme un bandeau décoratif. On accède au logis au rez-de-chaussée par une passerelle. Il y a un rajout sous cette passerelle.
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Le logis se situait au niveau du rez-de-chaussée. La maison est en granite avec un appareillage soigné et des joints tirés au fer. La corniche est en granite. Il y a un escalier extérieur en granite menant à un balcon avec une grille en fer forgé. Le pourtour des ouvertures est cimenté. La maison a été agrandie.
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Edicule architecturé ménagé dans l’épaisseur du mur de soutènement de la terrasse supérieure. Couvrement vouté en berceau plein cintre. Bassin de décantation ménagé dans le mur à l’arrière de l’arrivée d’eau, goulot de fonte. Bassin en moellons de schiste à présent maçonné.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de forme carrée. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Couverture de dalles de schiste. Présence d'un appel d'air.
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(Fiche Inventaire Campocasso Pierre-Jean ; Fideli Marie-Antoinette ; Mattioli Mauricette: En 1866, l'ingénieur des Mines, Louis-Ernest Leseure, présente une description détaillée de l'usine : des quatre maisons placées à l'intérieur de l'usine, trois servent d'habitation, la quatrième de bureau et de logement du concierge. Un peu en retrait et parallèlement aux murs de clôture bordant la route sont situées les 2 halles de travail. La première comprend 6 feux d'affinerie et 2 hauts fourneaux, la seconde 2 hauts fourneaux seulement. Cette halle possède un monte-charge, chaque fourneau a 2 appareils à air chaud. En arrière de la première halle, s'élève le bâtiment qui abrite les machines soufflantes et les chaudières. En arrière de la deuxième halle, se trouvent les fours à griller le minerai. Les monte-charge sont des balances à eau. Trois machines à vapeur servent à la soufflerie : deux d'entre-elles proviennent des ateliers marseillais de Philip Taylor, la troisième du fabricant Parent Schaken d'Oullins (Rhône). La force de chaque machine est de 50 à 60 CV. Deux autres appareils livrés par le constructeur Lamet mettent en mouvement les marteaux-pilons. Les trois plus anciens fourneaux sont équipés d'une tuyère plongeante d'un diamètre de 12 à 13 cm, placée du côté opposé à la rustine. Le dernier fourneau, construit en 1863, possède un creuset de 3 m de large au centre, équipé de deux tuyères horizontales et opposées, ayant chacune 9 centimètres de diamètre. Durant cette période, dix feux comtois, dix fours à réverbère et deux cubilots complètent l'équipement. L'ensemble de ces installations métallurgiques ayant été détruit, seules les halles à charbon, situées sur la rive nord du ruisseau de Toga, témoignent aujourd'hui de l'activité passée).
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Logis situé au rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier extérieur. Balustres en poire. Corniche moulurée d'ordre toscan. Oculi. Faux chaînage d'angle.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de forme carrée. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Couverture de dalles de schiste.
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Le logis se situait au rez-de-chaussée auquel on accédait par une passerelle en bois. La maison est en granite avec un appareillage soigné. L'élévation sud est crépie et possède des pierres d'attente. La corniche en granite forme un cavet. Les ouvertures sont surmontées d'un linteau en granite.
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Edifice de plan allongé, à chevet plat. Elévation antérieure néo-classique avec deux niveaux. Le premier d’ordre toscan et le second d’ordre ionique. Le premier niveau se développe sur trois travées scandées de pilastres soutenant un entablement mouluré. Une porte à deux vantaux avec encadrement mouluré et niches concaves de part et d’autre. Le second niveau flanqué d’ailerons à mi hauteur est percé en son centre d’un oculus, présence de part et d’autre de niche concaves. L’ensemble est coiffé d’un fronton triangulaire surmonté d’une croix. Tour clocher, chambre des cloches à baies libres cintrée, modénature néo classique soutenant un entablement mouluré. Dôme sur tambour octogonal en couverture.
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Edifice dont la façade principale se développe sur sept travées. Bow windows sur l’une des façades latérales avec colonnes de part et d’autre et balustrades. Corniche moulurée, bandeau moulurés, encadrement de fenêtres, faux chaînage d’angle. Belvédère sur le toit. Présence d’une niche en façade abritant une statue de la Vierge Marie.
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Petit édifice de plan rectangulaire orienté d'ouest en est à nef unique et ne comportant pas d'abside. Présence d'une niche murale et absence de décor stylistique.
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Le logis se situait au rez-de-chaussée. La maison est en granite avec un appareillage soigné
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Logis situé au rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Inscription lapidaire sur une pierre du chaînage d'angle. Pierre d'évier. Pierre d'attache. Chaînage d'angle marqué.
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Le logis se situait au premier étage, le rez-de-chaussée était destiné au commerce. La maison est en granite avec un appareillage soigné. La corniche est en brique. La façade est crépie et peint en jaune au niveau du rez-de-chaussée, le pourtour des portes est peint en blanc. Les ouvertures du premier étage ont leurs pourtours crépis. Il y a un balcon.
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Edifice de plan allongé à chevet semi-circulaire formé d'une nef unique. Elévation antérieure percée d'une porte à deux vantaux aux contours moulurés flanquée de deux petites ouvertures rectangulaires protégées de grilles en fer forgé. Au dessus de la porte, présence d’une large baie cintrée. L'ensemble est surmonté d'un fronton triangulaire coiffé d'une croix en ferronnerie. Présence d'une niche abritant une statuette de Saint-Roch sur l'élévation latérale. Présence d'un clocher-mur. De part et d'autre de la façade des pilastres moulurés soutenant un fronton qui est surmonté d'une croix en fer forgée. Sur le côté droit présence d'une niche abritant une statuette de Saint-Roch.
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Le logis se situe au rez-de-chaussée. La maison est en granite avec un appareillage soigné et des joints en relief. Les ouvertures ont leur pourtour crépi en ciment. Il y a deux portes : celle de gauche est typique du 19e siècle elle est entourée de deux pilastres d'ordre dorique surmonté d'un arc plein cintre. Les caves, a l'arrière de la maison sont voûtées en berceau.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et l'étage carré. Appareillage constitué de granite et moellon. Porte de soubassement en bois sur laquelle est apposée une croix chrétienne. Une pierre de la façade sud-est porte l'inscription de la date 1572. Trous de boulins. Chaînage d'angle remarquable. Un emmarchement permet d'accéder à la porte du rez-de-chaussée surélevé dont le linteau en granite monolithe portait une inscription aujourd'hui illisible. On peut toujours voir sur ses murs les traces de l'incendie qui ravagea ce quartier en décembre 1564.
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Edifice de plan allongé, à chevet semi circulaire, formé d'une nef unique. Elévation antérieure percée d'une porte à deux vantaux, linteau et chambranles en schiste surmontée d'une imposte en fer-forgé portant les initiales SP pour Saint Pancrace. L'ensemble est surmonté d'un fronton mouluré, coiffé d'un clocheton.Présence d'un clocheton décoré d'une croix maçonnée.
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L'appareillage est soigné avec les joints tirés au fer. La corniche est en cavet. Les ouvertures sont surmontées de linteaux en granite. Au dessus de la porte de gauche une plaque en ciment de forme octogonale portait certainement la date de construction de la maison peinte. L’escalier double avec perron centrale mène à droite à un bacon avec une grille en fer forgé. L’extrémité de ce balcon est formée d'un four bouché qui a été surélevé.
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Edifice se développant sur 3 travées. Logis en rez-de-chaussée accessible de plain-pied. Corniche en cavet. Oculi. Encadrement de porte en granite.
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Le logis se situait au rez-de-chaussée. La maison est en granite et terre glaise. Les ouvertures ont leurs pourtours crépis à la chaux et sont surmontées de linteaux de bois (sauf au niveau de la porte gauche de l'étage de soubassement). Il y a des pierres d'attente sur l'élévation est et les débords de toit sont en bois.
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Maison dont le logis se situe au premier étage. Le rez-de-chaussée est surélevé sur l'élévation est pour permettre le chargement de marchandises. Sur l'élévation ouest, on trouve un escalier droit en granite permettant l'accès au premier niveau. La porte principale est composée de deux pilastres de granite surmonté d'un linteau. Les autres linteaux sont également en granite. L’appareillage est soigné mais en granite d'appareils différents.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Porte d'entrée avec une croix en bois. Arc de décharge sur la porte du soubassement. Niche.
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Edifice de plan allongé formé d'une nef unique et d’un chevet semi-circulaire. Elévation antérieure couronnée d'un fronton mouluré. Sous l'entablement présence d'une niche de dévotion. Porte à deux vantaux encadrés de deux baies avec grilles de protection en fer forgé. Croix en fer forgé.
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Le logis se situait au rez-de-chaussée. La maison est en granite d'appareillage grossier. La façade principale est en partie crépie et l'état de conservation est inégal suivant les parties : la parcelle 1013 est rénovée, la parcelle 1012 en moyen état, et la parcelle 513 en ruine. Contrairement au reste de la maison cette dernière a un toit à un pan. Le pourtour des ouvertures est crépi. Seule la porte de gauche possède un linteau en granite mais il n'est pas d'origine. Des banquettes de pierres longent la façade principale. Deux ouvertures possèdent un linteau en bois : la fenêtre de gauche à l'arrière de la maison et celle du rajout.
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Maison dont le logis se situe au premier étage, un escalier tournant en dalles de granite et en maçonnerie permet d'y accéder. Une voûte en berceau supporte l'escalier et un perron. Tous les linteaux sont en granite, les murs sont eux aussi en granite de moyen appareil. Au rez-de-chaussée, une porte de grande dimension permettait de rentrer une charrette lors des récoltes.
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Maison dont le logis se situait au rez-de-chaussée. Les murs sont en granite de gros et moyen appareil. Tous les linteaux sont en granite. Les ouvertures ont été remaniées au début du 21e siècle. A la fenêtre du comble à surcroit, deux trous de boulin servaient à accueillir des corbeaux en bois lors de la mise à l’abri des récoltes. Sur l'élévation est, on trouve la porte principale avec un escalier droit, en maçonnerie. Sous le toit, une corniche en briques rouges est présente. Les anciennes caves de la bâtisse sont voutées en briques rouges. A proximité immédiate de la maison, on trouve une remise agricole effondrée ainsi qu'un four à pain ruiné.
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Maison dont le logis se situait au rez-de-chaussée. Elle est en granite d'appareil moyen. La travée est régulière et tous les linteaux sont en granite, celui de la porte principale est gravé. Sous la porte principale, un espace a été laissé afin d'empêcher les infiltrations d'eau dans la bâtisse.
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Édifice de plan en croix latine de 30 mètres de long sur 8 mètres de large, à chevet plat, formé d'une nef unique voûtée en berceau à lunettes et de deux chapelles latérales. Le chœur est également voûté en berceau tandis que l’abside est plate. La nef dévoile également une chair à prêcher ornée de colonnettes torses. L'élévation antérieure présente une porte ouvragée à deux vantaux en bois recouverte de décors polychromes dont Joseph Orsolini dresse l’inventaire en 1991 : «Saint-Cyr et sa mère sainte-Julitte, Saint-Cyriaque, Saint-Cyr seul, Saint-François aux Stigmates puis les images de la Colombe, symbole de l’Esprit Saint de l’Annonciation ; l’oiseau, symbole d’abondance ; les lions, symboles très anciens de la garde des sanctuaires ; la fleur de lys, liée à l’Annonciation ; la vigne, symbole de l’Eucharistie ». La porte est couverte d’une niche de dévotion elle-même couverte d’une fenêtre-haute et d’un fronton triangulaire. La tour-clocher, s’élevant sur près de 30 mètres de haut, se compose de 5 niveaux séparés par des bandeaux moulurés : le seconde niveau présente des oculi ; le troisième à baies libres cintrées ; le quatrième à baies libres cintrées abrite la chambre des cloches ; le cinquième à baies libres cintrés. La tour-clocher est sommée d’un bulbe.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Croix en bois sur la porte du soubassement. Pierre d'attache. Niche. Encadrements des fenêtres remarquables.
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Edifice de plan allongé, abside semi-circulaire. Elévation antérieure de style néo-classique se développant sur trois travées, rythmée de pilastres. Porte à double vantaux surmontée d'une baie cintrée en demi-lune, flanquée de niches concaves. Présence d'une niche de dévotion et d'une plaque de marbre avec l'inscription : SI QUOERIS MIRACULA ANTONII NOMEN INVOCA 1888. Cette inscription fait référence à Saint-Antoine de Padoue Si tu cherches des miracles. L'ensemble est coiffé d'un clocher-porche surmonté d'une croix maçonnée.Les côtés sont scandés de pilastres avec en partie centrale une petite ouverture en plein-cintre.
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La maison est en granite avec un appareillage grossier et un chaînage d'angle marqué. Le logis se situe au rez-de-chaussée. Il y a des linteaux en granite au-dessus des ouvertures sauf au niveau des combles des élévations nord et ouest les linteaux sont en bois. A l'étage de soubassement, élévation sud, une voûte en berceau a été bouchée. Il s’agissait peut être d'un four. Il y a une corniche constitué de tuiles sur la parcelle 1048. Deux ouvertures ont été bouchées par des parpaings. On trouve des trous de boulin sur l'élévation sud. Cette même façade est longée par des banquettes de pierres.
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Maison dont le logis se situe en rez-de-chaussée. Elle est en granite de moyen appareil avec un chainage d'angle marqué. Tous les linteaux sont en granite et des banquettes de pierre sont présentes le long de l'élévation principale. Sur la façade principale, on trouve également un anneau en métal servant à attacher les ânes.
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Maison dont le logis se situe au rez-de-chaussée. L'appareillage de la bâtisse est en granite de moyen appareil. Les joints ont été tirés au fer. On peut observer un chainage d'angle marqué. La porte de l'élévation principale est travaillée (motifs en losange). Un balcon avec une grille en fer forgé se trouve au centre de la façade au dessus de la porte.
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Maison dont le logis se situait au rez-de-chaussée. Son appareillage est grossier. A l'étage, le linteau de la fenêtre est en bois. Les autres linteaux sont en granite. Cette bâtisse est partiellement crépie au ciment et à la chaux. Une corniche en tuiles creuses mécaniques est présente ainsi que des trous de boulin sur l'élévation nord. A noter des traces de peinture autour de la porte principale (peut être un trompe l’œil).
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Maison dont le logis se situe au rez-de-chaussée. L'appareillage est en granite de moyen appareil. On trouve des pierres d'attente sur l'élévation sud. Tous les linteaux sont en granite. Sur l'élévation ouest, se trouve une corniche moulurée. La bâtisse est partiellement crépie.
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Maison dont le logis se situe au rez-de-chaussée. Le chainage d'angle marqué est en granite de gros appareil. On trouve une terrasse et un escalier qui permet d'accéder au premier étage sur la façade sud.
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Edifice se développant sur une seule travée centrale. Chaînage d'angle marqué avec arêtes faisant penser à une maison forte. Pierre d'évier. Trous de boulins. Niches à pot de chambre.
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La maison est en granite avec un appareillage grossier. Il y a un chaînage d'angle avec des pierres d'attente. Les ouvertures sont surmontées de linteaux en granite. On trouve trois balcons en parpaing soutenus par des corbeaux en granite. Un escalier extérieur mène à l'un des balcons. A l'arrière de la maison les fenêtres sont agrémentées d'attaches pour les rideaux et il y a un anneau en fer pour attacher les bêtes.
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Maison dont le logis se situe au rez-de-chaussée, la travée est régulière et ordonnancée. Une frise marque la séparation des deux niveaux de la bâtisse. L'encadrement de la porte principale est composé par deux pilastres de granite et d'une voute en berceau. Cet ensemble est peint en gris (peinture ancienne). La corniche du toit est en cavet.
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Maison en bord de route, dont le logis se trouve aujourd’hui en étage de soubassement. L'appareillage est grossier sur la majeure partie des façades. Les linteaux sont en granite et le chainage d'angle est bien marqué. On trouve une banquette de pierres sur l'élévation principale.
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Edifice de plan centré couvert d’un dôme octogonal. Elévation antérieure percée d’une porte centrale en ferronnerie surmonté d’une plaque de marbre sur laquelle est inscrite « Famille Tellier ». A l’entrée, deux imposants piliers de moellons de schiste enduit sont surmontés d’une très longue et fine dalle de schiste posée à l’horizontale.
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Édifice de plan allongé à chevet plat. Située dans le cimetière communal actuel, la chapelle présente une entrée couverte d'un arc cintré de pierres appareillé en claveau et une fenêtre haute. A l'intérieur de l'édifice, trois ouvertures au niveau du sol, anciennement fermées par des dalles de cipolin, desservent les deux grandes fosses communicantes de la sépulture profonde de 2,30 m. 11,80 m par 6,30 m. Trous de boulins.