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Antone Bonifacio et Paul Arrighi s’assignent le projet de former en esprit une revue, qu’ils intitulent L’Annu Corsu, conçue comme une anthologie de prose et de poésie corses. Fondée à Nice par les collègues et amis, elle paraît des années 1923 à 1939. Tous deux semblent être poussés par un devoir moral et socio-culturel, et notamment le motif de succéder en partie à la revue A Cispra, dont l’unique numéro est publié en mars 1914. « Continuateurs socio-culturels de Versini et de Xavier Paoli » , ils tiennent chacun un rôle de réalisation complémentaire dans la revue. Le premier numéro de l’Annu Corsu présente parmi la galerie de figures marquantes qui agrémenteront au fil des années cet almanach littéraire régionaliste, au rang desquelles se côtoient les écrivains Antoine Bonifacio, Paul Arrighi et Santu Casanova, un tout jeune émule, Petru Santu Leca, d’esprit fin et cultivé. Ses récentes productions en langue corse inclinent l’auteur de ces lignes, Paul Arrighi, à fonder les plus belles attentes et toutes les espérances possibles. Période de parution : 1923-1939. Format in-16. Parution annuelle.
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Antone Bonifacio et Paul Arrighi s’assignent le projet de former en esprit une revue, qu’ils intitulent L’Annu Corsu, conçue comme une anthologie de prose et de poésie corses. Fondée à Nice par les collègues et amis, elle paraît des années 1923 à 1939. Tous deux semblent être poussés par un devoir moral et socio-culturel, et notamment le motif de succéder en partie à la revue A Cispra, dont l’unique numéro est publié en mars 1914. « Continuateurs socio-culturels de Versini et de Xavier Paoli » , ils tiennent chacun un rôle de réalisation complémentaire dans la revue. Le premier numéro de l’Annu Corsu présente parmi la galerie de figures marquantes qui agrémenteront au fil des années cet almanach littéraire régionaliste, au rang desquelles se côtoient les écrivains Antoine Bonifacio, Paul Arrighi et Santu Casanova, un tout jeune émule, Petru Santu Leca, d’esprit fin et cultivé. Ses récentes productions en langue corse inclinent l’auteur de ces lignes, Paul Arrighi, à fonder les plus belles attentes et toutes les espérances possibles. Période de parution : 1923-1939. Format in-16. Parution annuelle.
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Antone Bonifacio et Paul Arrighi s’assignent le projet de former en esprit une revue, qu’ils intitulent L’Annu Corsu, conçue comme une anthologie de prose et de poésie corses. Fondée à Nice par les collègues et amis, elle paraît des années 1923 à 1939. Tous deux semblent être poussés par un devoir moral et socio-culturel, et notamment le motif de succéder en partie à la revue A Cispra, dont l’unique numéro est publié en mars 1914. « Continuateurs socio-culturels de Versini et de Xavier Paoli » , ils tiennent chacun un rôle de réalisation complémentaire dans la revue. Le premier numéro de l’Annu Corsu présente parmi la galerie de figures marquantes qui agrémenteront au fil des années cet almanach littéraire régionaliste, au rang desquelles se côtoient les écrivains Antoine Bonifacio, Paul Arrighi et Santu Casanova, un tout jeune émule, Petru Santu Leca, d’esprit fin et cultivé. Ses récentes productions en langue corse inclinent l’auteur de ces lignes, Paul Arrighi, à fonder les plus belles attentes et toutes les espérances possibles. Période de parution : 1923-1939. Format in-16. Parution annuelle.
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Antone Bonifacio et Paul Arrighi s’assignent le projet de former en esprit une revue, qu’ils intitulent L’Annu Corsu, conçue comme une anthologie de prose et de poésie corses. Fondée à Nice par les collègues et amis, elle paraît des années 1923 à 1939. Tous deux semblent être poussés par un devoir moral et socio-culturel, et notamment le motif de succéder en partie à la revue A Cispra, dont l’unique numéro est publié en mars 1914. « Continuateurs socio-culturels de Versini et de Xavier Paoli » , ils tiennent chacun un rôle de réalisation complémentaire dans la revue. Le premier numéro de l’Annu Corsu présente parmi la galerie de figures marquantes qui agrémenteront au fil des années cet almanach littéraire régionaliste, au rang desquelles se côtoient les écrivains Antoine Bonifacio, Paul Arrighi et Santu Casanova, un tout jeune émule, Petru Santu Leca, d’esprit fin et cultivé. Ses récentes productions en langue corse inclinent l’auteur de ces lignes, Paul Arrighi, à fonder les plus belles attentes et toutes les espérances possibles. Période de parution : 1923-1939. Format in-16. Parution annuelle.
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47 pages; articles; poésies; chants; proverbes; portraits cartes; bulletin régionaliste de l’ile de Corse; naquit en mai 1920; l’autonomisme Corse de l’entre-deux guerres; ghjurnale di e pieve di Corsica
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En France et en Italie, mais aussi dans d’autres pays d’Europe comme le Royaume-Uni et l’Allemagne, c’est avec une curiosité aiguisée, que les écrivains dressent au XIX e siècle l’ethnotype du bandit corse. Il insiste sur la rugosité des hommes, la force d’âme des femmes. Il décrit un pays où la tristesse semble presque un état naturel. Au contact de la population, les préventions s’évanouissent. Dans l’île, pays de contrastes entre beauté et misère, même la vie des notables n’a rien de sybaritique. Tous les auteurs qui choisissent la Corse comme théâtre littéraire, font de la vendetta un objet de curiosité. Si montrer la chemise sanglante d’un homme assassiné, conservée comme une relique pour attiser le désir de vengeance, est peut-être un geste qui trouve sa place dans une tradition culturelle dont les origines se perdent dans les brumes de la mémoire corse, posant d’emblée les problèmes des apports, des emprunts et des contacts de civilisations, il est avéré que la littérature romantique fait de la chemise teintée de sang, un motif récurrent destiné à frapper les esprits, un passage presque obligé qui participe du travail d’esthétisation de l’image de la Corse.
Dans cette perspective, l’écrivain allemand Franz Treller (1839-1908) écrit des romans historiques et d’aventure qui rencontrent plus qu’un succès d’estime. Treller est l’auteur de Sang corse ou le prince brigand. Le roman est traduit en français et publié en cent feuilletons de 1911 à 1912.
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Possiblement construite sur une ancienne chapelle San Micheli, des recherches devront le préciser.
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San Michele psychostase et vainqueur du dragon.
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San Michele terrassant le dragon
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San Michele terrassant le dragon
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San Michele terrassant le dragon
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Chapelle dédiée à San Michele au lieu-dit Bonamacce
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Chapelle disparue dédiée à San Micheli dans le hameau en ruine de Mariaccia.
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Sant Angelo est le premier vocable de l’Archange San Micheli.
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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Chapelle en ruine au lieu-dit San Micheli
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San Michele terrassant le dragon
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Peinture monumentale datant de la fin du XXe siècle représentant Saint Michel
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Peinture datant de la fin du XXe siècle représentant Saint Michel
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Cet iconostase a un volet dédié à Saint Michel.
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Sant Angelo est le premier vocable de l’Archange San Micheli.
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Sur ce sommet « Capu à l’Acella » pour les marignanais mais « Capu Sant’Anghjulu » pour les habitants de Cristinacce, Geneviève Moracchini Mazel fait état deux édifices successifs : un préroman et l’autre roman. La chapelle est aujourd’hui ruinée?
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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Eglise construite à la fin du XVIIIe siècle dédiée à San Micheli
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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Sant Angelo est le premier vocable de l’Archange San Micheli.
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San Micheli terrassant le dragon, réalisé par un peintre Ukrainien en exil : Yan Choupik pendant l’entre deux guerres (1928). Inspiré par le tableau de Raphael (1518)
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli armé de sa lance et de son épée.
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San Micheli terrassant le dragon et tenant de sa balance pouvant être une donation du Palais Fesh.
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon
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Eglise probablement construite au XVIe siècle dédiée à San Micheli
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Cloche nommée San Micheli
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Chapelle disparue dédiée à San Micheli dans le hameau en ruine de Mariaccia.
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San Micheli terrassant le dragon
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San Micheli terrassant le dragon