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Logis distribué sur l'étage de soubassement et sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution intérieur. Les ouvertures sont couvertes de linteaux de bois eux-mêmes couverts d'arcs cintrés de pierres appareillé en claveau. Charpente en bois apparente effondrée. Présence d'une cheminée en pierre au niveau de l'étage de soubassement. Présence de trous de boulins, de pierres d'attente et de chaînages d'angle.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les deux étages carré desservis par un escalier intérieur. Édifice se développant sur cinq travées. Porte d'entrée couverte d'un arc cintré surplombé d'un entablement mouluré. Présence d'un balcon avec avant-corps en fer forgée au niveau du second étage carré. Bandeau d’étage. Corniche en cavet.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur (aujourd'hui disparu). Murs de moellons de schiste. Les ouvertures sont couvertes de linteaux de bois et de linteaux monolithes. Présence de chaînages d'angle, de trous de boulins et de pierres d'attente.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur et par un escalier de distribution extérieur. Porte d'entrée couverte d'un arc cintré en pierre. Présence d'un balcon avec avant-corps en fer forgée.
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Logis distribué sur l'étage de soubassement, sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Édifice se développant sur deux travées. Présence d'un balcon avec avant-corps en fer forgé au niveau de l'étage carré. Génoise et toit en débord.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré appareillé en claveau et protégée par une dalle de schiste . L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Le toit bombé est couvert de pierres et de terre.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four carrée protégée par une plaque de métal. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Le toit bombé est couvert de pierres et de terre. Présence de plusieurs appels d'air ainsi.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré appareillé en claveau. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Le toit bombé est couvert de pierres et de terre. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Le toit à un pan (en partie effondré) est couvert de dalles de schiste. Présence de plusieurs appels d'air ainsi que d’un trou d’évacuation des cendres percé dans la sole.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four carrée couverte d'un monolithe et de 2 logettes à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Le toit bombé (en partie effondré) est couvert de pierres et de terre. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four de forme carrée couverte d'un monolithe ainsi que d'une logette à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Couverture de pierres et de terre. Présence de plusieurs appels d'air et d’un trou d’évacuation des cendres percé dans la sole.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four de forme carrée et de 2 logettes à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Couverture de pierres et de terre. Présence de plusieurs appels d'air ainsi que d’un trou d’évacuation des cendres percé dans la sole.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte par 2 pierres formant un triangle. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Couverture de pierres et de terre. Présence de plusieurs appels d'air.
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Le toit et la bouche de four sont effondrés. L'élévation antérieure est néanmoins percée d'une logette à fond plat. En moellons de schiste, l'intérieur du four était voûté en coupole. Présence de plusieurs appels d'air ainsi que d’un trou d’évacuation des cendres percé dans la brasière. Le four à pain est précédé d'un fournil.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré et d'une logette à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Le toit à un pan est couvert de dalles de schiste, de pierres et de terre. Le four à pain est précédé d'un fournil dont le toit est en partie effondré.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de forme carrée. L'intérieur du four, en moellons de schiste, est voûté en coupole. Couverture de pierres et de dalles de schiste. Présence de plusieurs appels d'air.
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Four à chaux situé en bord de route, de plan centré à quatre élévations et quatre ouvertures voûtées en berceau avec des briques appareillées en claveau. Chaque angle de l'édifice présente des fours à chaux situés au bout de petites galeries. Le centre de l'édifice présente une conduite centrale. Des trous de boulins sont visibles sur les quatre élévations de l'édifice.
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Fontaine maçonné munie d'un bassin, adossée à un rocher. Le trop-plein du bassin servait à alimenter deux lavoirs de part et d'autre de la fontaine. Présence d'une plaque sur l'édicule mentionnant la date et le nom du maire de l'époque.
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Édicules de moellon de schiste et enduit partiel, voûté en berceau plein-cintre. Fronton triangulaire en couronnement. Présence d'une banquette en pierre.
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Édicule maçonné voûté en berceau. Fronton triangulaire en couronnement. Présence de polychromie.
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Fontaine formée d'un édicule central à parement maçonné couronné d'un chaperon mouluré et précédé d'un bassin rectangulaire. Présence d'une plaque en marbre blanc sur laquelle est inscrit les noms des commanditaires.
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Cet ensemble industriel fabriquait "des bois ouvrés, des produits résultant de la carbonisation en vase clos des déchets de scierie, d'ébranchage et de sous-bois, des résines, de l'essence de térébenthine". Il comportait "une centrale thermique, une scierie mécanique équipée de vingt-cinq machines-outils, des ateliers mécaniques pour l'entretien des usines, une usine de carbonisation de bois, une usine de fabrication et distillation des goudrons, une usine de traitement du bois" (A. D. Corse-du-Sud - 5 M 231). Les vestiges du barrage et des groupes hydroélectriques (turbine horizontale de type Pelton, provenant des établissements C. Dumont et Cie implantés à Pont-de-Saint-Uze dans la Drôme, couplée à un alternateur), installés sur l'Abatesco, sont encore en place. Des ateliers, une construction élevée sur cinq niveaux abritant fours et salle des machines, des bâtiments administratifs disposés en bordure de la R.D. 145, à proximité de la voie de chemin de fer, sont également conservés. Un moteur électrique, une scie à ruban, des lames de scies circulaires, abandonnés sur le site, rappellent aussi l'activité du lieu. L'ancienne scierie est actuellement occupée par une société de gardiennage. A l'embouchure du fleuve du Fiumorbu, des traces de l'ancien port de Calzarello sont encore visibles.
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Édifice de plan en croix latine, à chevet plat, formé d'une nef unique voûtée en berceau et de deux chapelles. L'élévation antérieure présente une porte d'entrée à 2 vantaux en bois, une niche de dévotion, une fenêtre haute, un fronton triangulaire accompagné d'une colonne circulaire légèrement galbée d'une hauteur d'environ 4 mètres et d'une tour-clocher à 4 niveaux. Les deux premiers niveaux ont des ouvertures bouchées ; le troisième niveau à baies libres cintrées abrite la chambre des cloches ; le quatrième niveau, également à baies libres cintrées, est couvert d'un oculus. La tour-clocher est sommée d'un dôme polygonal.
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Ensemble formé de bâtiments conventuels. Le couvent de plan régulier en U était formé de trois ailes ordonnées entourant une cour. Le corps principal, percé de l'entrée principale, ouvre sur la cour par cinq arcades en plein-cintre. La galerie du corps centrale présente pièces. L'aile orientale compte un étage de soubassement ouvrant sur des caves voûtées en berceau, un rez-de-chaussée surélevé où s'abrite la cuisine matérialisée par une imposante cheminée. L'aile occidentale, en rez-de-chaussée, semble être réservée aux parties communes. L'étage carré, probablement consacré aux cellules des religieux, s'est totalement effondré de même que l'escalier intérieur et le toit. A l'extérieur de l'ensemble conventuel, un bassin en partie hors-sol est accessible par cinq marches.
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Édifice de plan allongé, à chevet polygonal, formé d'une nef unique animée de 2 pilastres sur chacun de ses murs latéraux et de deux transepts éclairés par 3 fenêtres. L'avant-chœur possède une porte accède à la sacristie et à l'intérieur du clocher où un escalier en bois permet de monter à son sommet. Quant au chœur, il a une abside polygonale et est éclairé par 3 vitraux. A gauche de l'entrée, il est possible de se hisser à un balcon, soutenu par des corbeaux, faisant face à l'abside. L'élévation antérieure présente une porte à 2 vantaux en bois, une niche de dévotion et une croix en ciment. Le clocher, accolé à l'église et sommé d'un toit en pavillon portant une girouette, se dresse sur 3 niveaux : le dernier à baies libres cintrées, abrite la chambre des cloche. Trois rangs de génoises entourent l'ensemble de la chapelle et le clocher.
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Édifice de plan allongé, à chevet semi-circulaire, formé d'une nef unique éclairée par 4 fenêtres. Le chœur est voûté en cul-de-four. L'élévation antérieure présente une porte à deux vantaux en bois, deux pilastres supportant un entablement mouluré, ainsi qu'un oculus La chapelle présente un campanile à baie libre cintrée. Présence de corniches moulurées.
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Chapelle heptagonale de plan centré animée de pilastres supportant un entablement mouluré puis un dôme en dalles de schiste sommé d'une croix en fer forgé. L'étage de soubassement abrite la crypte desservie par un escalier de distribution extérieur en pierre. La porte d'entrée est couverte d'un arc cintré, animée de pilastres et d'un imposte en fer forgé protégé par une grille.
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Édifice de plan allongé, à chevet semi-circulaire, formé d'un nef unique éclairée par 4 fenêtres hautes. L'élévation antérieure présente une porte d'entrée à deux vantaux en bois encadrée de moulures en ciment, une niche de dévotion avec une statuette blanche, un fronton triangulaire animé d'un motif solaire.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur les trois étages carré desservis par un escalier intérieur. Édifice se développant sur six travées. Présence de balcons avec avant-corps en fer forgée soutenus par des corbeaux au niveau du second et du troisième étage carré. Tirants en façade.
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Église de plan allongé formé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire. L'accès à l'intérieur de l'édifice s'effectuait par le franchissement une porte d'entrée principale faisant face au chœur et la descente d'un escalier de moins d'un mètre de haut. Sur chaque mur latéral de la nef, des portes permettaient également de pénétrer dans l'église. Le bassin baptismal, de forme circulaire, se situe au centre de la nef soutenue par 4 colonnes. Quant au chœur, il reposait 2 colonnes.
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Remise ne possédant comme ouverture qu'une seule porte d'entrée. Couverture de tuiles creuses mécaniques. Elle se compose d'un four à pain qui a été recouvert de ciment.
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Séchoir couvert de dalles de schistes. Linteaux de bois couvrant les percements. En élévation antérieure, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Le séchoir se compose d'un four à pain percé d'une bouche couverte d'un arc cintré en granite et de 2 logettes à fond plat. Chaînage d'angle.
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Séchoir couvert de tôles ondulées, de pierres et de dalles de schiste. Linteaux de bois ou monolithes couvrant les percements. Sur l'une des élévations latérales, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Le séchoir se compose également d'un four à pain percé d'une bouche de four et de 2 logettes à fonds plats. Chaînage d'angle.
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Linteaux de bois couvrant les percements. En élévation antérieure, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Le séchoir abrite un four à pain percé d'une bouche de four de forme carrée et couverte d'un monolithe. L'intérieur du four à pain, en briques réfractaires, est voûté en coupole. Chaînage d'angle.
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Séchoir couvert de dalles de schiste. Linteaux de bois couvrant les percements. En élévation antérieure, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies (aujourd'hui au sol) sur lesquelles étaient déversés les fruits. Le séchoir se compose également d'un four à pain à l'étage de soubassement.
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Linteaux de bois couvrant les percements. En élévation antérieure, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits.
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Séchoir couvert de dalles de schiste et de pierres. Linteaux de bois couvrant les percements. Sur l'une des élévations latérales, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Chaînage d'angle.
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Séchoir couvert de tôles ondulées et de pierres. Linteaux de bois couvrant les percements. En élévation antérieure, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Le séchoir se compose également d'un four à pain dont l'intérieur, voûté en coupole, est en moellons de granite.
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Monolithes couvrant les percements. Sur l'une des élévations, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Ce séchoir est également muni d'un four à pain. Chaînage d'angle.
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Séchoir couvert de tôles ondulées et de pierres. Linteaux de bois couvrant les percements. Sur l'une des élévations latérales, une baie aménagée permettait d'accéder aux claies sur lesquelles étaient déversés les fruits. Chaînage d'angle.
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Remise agricole présentant un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Les percements sont couverts de linteaux en bois. Chaînage d'angle.
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Ancien moulin à huile à manège situé à l'étage de soubassement d'une habitation et composé d'un broyeur à cuve maçonnée équipé d'une meule sur champs en granite solidaire d'un axe vertical en bois qui était entraîné à l'origine par un bras de traction horizontal mû par un âne ou un mulet. Les ouvertures sont couvertes de linteaux de bois. Présence de trous de boulins, de pierres d'attente et de chaînages d'angle.
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Les conduites forcées sont alimentée par le bief de dérivation. Les roues hydrauliques horizontales (aujourd'hui disparues) étaient installées dans les niches voûtées en berceau à l'étage de soubassement. Le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, était dévolu à la mouture du maïs, du blé et de la châtaigne. Les meules et les mécanismes en bois permettant le bon déroulement de la mouture sont toujours visibles. Le rez-de-chaussée surélevé, présentant 2 cheminées, servait de logement au meunier. Les percements sont couverts de linteaux en bois. Le toit est couvert de matériau synthétique.
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La conduite forcée est alimentée par le bief de dérivation. La roue hydraulique horizontale (aujourd'hui disparue) était installée à l'étage de soubassement, voûté en berceau. Le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, était dévolu à la mouture. Les percements sont couverts de linteaux en bois. Adossé à l'une des élévations latérales du moulin, une maison était destinée au logement de la famille du meunier : son rez-de-chaussée surélevé est desservi par un escalier de distribution extérieur en schiste et en bois.
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Moulin à farine dont les deux roues hydrauliques horizontales (aujourd'hui disparues) étaient installées à l'étage de soubassement, dans les niches voûtées en berceau. Le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, était dévolu à la mouture. Plusieurs éléments de mouture en bois mais également deux meules (une en granite et une en pierres liées avec du ciment) sont toujours visibles de même qu'une cheminée. Les percements sont couverts de linteaux en bois. Présence de trous de boulins.
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La conduite forcée en partie effondrée était alimentée par un bief de dérivation. La roue hydraulique horizontale (aujourd'hui disparue) était installée à l'étage de soubassement. Le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, était dévolu à la mouture (meule à proximité). Toit effondré. Présence de trous de boulins.
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Désormais en ruines, l'ancienne conduite forcée était alimentée par un bief de dérivation formé de pierres. La roue hydraulique horizontale (aujourd'hui disparue) était installée à l'étage de soubassement, voûté en berceau. Le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plein-pied grâce au dénivelé du terrain, était dévolu à la mouture, comme en témoigne une meule en granite, et présente une cheminée.
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Moulin à farine dont la roue hydraulique horizontale est installée à l'étage de soubassement, dans la niche couverte d'un linteau monolithe. Le rez-de-chaussée surélevé, accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, était dévolu à la mouture. Plusieurs éléments de mouture en bois mais également une meule et son socle en granite sont toujours visibles. Les percements sont couverts de linteaux monolithes. Trous de boulins.