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Logis ayant été distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré desservi par un escalier de distribution extérieur en bois, parallèle a la façade, aujourd'hui disparu. Les percements sont couverts de linteaux en bois. Le toit à longs pans, aujourd'hui effondré, était recouvert de dalles en granite. L’intérieur est caractérisé par la présence de deux cheminées en ruine dont ne subsistent que les conduits. Un enclos pour les bêtes de sommes se dresse à quelques mètres de la maison.
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Logis distribué sur l'étage de soubassement et sur le rez-de-chaussée desservi par un escalier de distribution extérieur en granite, parallèle à la façade. Les percements sont couverts d'un linteau de bois. En élévation antérieur, l'étage de comble se matérialise par un oculus D'anciens percements ont été bouchés comme en témoignent leurs linteaux en bois toujours visible sur l'une des élévations latérales.
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Logis distribué sur l'étage de soubassement et sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier intérieur et un escalier de distribution extérieur sur une des élévations latérales. Il est également accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain sur l'autre élévation latérale. La maison se développe sur deux travées. Une remise est adossée sur l'une des élévations latérales de la maison. Les percements, munis de volets, sont couverts de linteaux en bois. Présence de trous de boulin, pierres d'attente, anneaux d'attache en métal pour les bêtes de sommes mais aussi d'une niche près de la porte d'entrée. Débord de toit.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierre ainsi que d'une logette à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de granite, est voûtée en coupole. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four de forme carré ainsi que de 2 logettes à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de granite, est voûtée en coupole. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierres appareillées en claveau ainsi que de 2 logettes à fond plat. L'intérieur du four est voûté en coupole tandis que le toit bombé est couvert de pierres. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierre. L'intérieur du four, en moellons de granite, est voûté en coupole. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierre ainsi que de 2 logettes à fond plat. L'intérieur du four, en moellons de granite, est voûté en coupole. Couverture en tôles ondulées et pierres. Présence de plusieurs appels d'air.
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L'élévation antérieure est percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierres appareillées en claveau. L'intérieur du four, en moellons de granite, est vouté en coupole. Un trou percé dans la sole permet l'évacuation des cendres.
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L'élévation antérieure présente une bouche de four de forme carrée. La couverture et les murs latéraux ont été retirés.
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Eglise de plan allongé, à chevet plat, formé d'une nef unique couverte de lambris. Éclairée par 4 ouvertures, elle est animée par des pilastres aux chapiteaux toscans et possède une entrée secondaire sur une des élévations latérales. Le chœur est voûté en berceau. Une fresque représente une allégorie de l'enfer et du paradis de part et d'autre de l'entrée. L'élévation antérieure, en placage de granite, présente une porte d'entrée à deux vantaux en bois couverte d'un imposte en fer forgé représentant une colombe et d'un arc cintré en pierres appareillées en claveau. Les élévations latérales de la nef sont crépies et présentent une génoise tandis que le chevet, présentant un chaînage d'angle, est en moellons de granite couvert de chaux. Les cloches sont situées à l’extérieur sur la façade nord de l'église.
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Bergerie en rez-de-chaussée composée de pièces ne communiquant pas entre elles mais possédant chacune leur propre entrée. Les murs de moellons de granite était couvert d'un toit probablement en dalles de granite réaménagé plus tardivement avec quelques tôles ondulées. A l'entrée se présente également un banc en granite.
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Bergerie en rez-de-chaussée aux murs de moellons de granite. La porte d'entrée ainsi que les ouvertures sont surplombées de linteaux en bois. Le toit a été couvert de planches de bois.
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Logis distribué sur l'étage de soubassement, sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Les murs sont de moellons de granite recouverts d'enduit partiel ainsi que de chaux autour de trois baies. La porte d'entrée à deux vantaux de bois est couverte par un arc en granite. Corniche en cavet. Pierres d'attente et chaînage d'angle.
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Duttore in storia, Didier Rey hè prufessore di storia à l’Università di Corsica, dopu à avè insegnatu durante una quindecina d’anni in u secundariu. Participendu assai à a rivista A Pian’d’Avretu creata in lu 1991, hè l’autore di parechji testi literarii, raconti satirichi, cronache, articuli scentifichi o libri trattendu di e mutazioni di a sucetà corsa oghjinca.
Riferenze bibliugrafiche:
La Corse et son football, 1905-2000. Sport, société et phénomène identitaire, Ajaccio, Albiana, 2003.
Sports et société en Corse, des années 1860 à 1945. Anthologie, Ajaccio, Albiana, coll. Prova, 2006.
(cù Ludovic Martel), Sports et société en Corse, depuis 1945, Ajaccio, Albiana, coll. Prova, 2009.
(cù Eugène F.-X. Gherardi), Le Grand dérangement. Configurations géopolitiques et culturelles en Corse (1729-1871). Anthologie, Ajaccio, Albiana, Università di Corsica, coll. Bibliothèque d'histoire de la Corse, 2013.
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Agregatu di lingua taliana, Marie-Jean Vinciguerra hà fattu una carriera attempu universitaria, diplumatica, pulitica è literaria.
Cunsiglieru culturale in l’ambasciate di Francia, ispettore d’Academia, ispettore generale, serà ancu elettu à a prima Assemblea di Corsica, quella di u 1982.
Mischjendu prosa, puesia o teatru, a so opera principia assai prestu cun primi libri publicati durante l’anni 1960 è 1970 pè isse terre d’Africa è d’Asia ; A Siam, Îles Andines, Poussières d’exil… Dopu à parechji anni d’assenza, face u so grande ritornu nant’à a scena puetica in lu 1991 cù Kyrie Eleison, racolta , chì ottene u Premiu di u libru di a Cullettività territuriale. Stu sucessu serà seguitatu da l’altri versi Marines sauvages (1997), u rumanzu La veuve de l’écrivain (2005) è a pezza Don Pedru (2006).
In lu 2011, esce Bastion sous le vent, senza dubbitu a so opera più persunale, racontu oniricu induve s’intreccianu l’ale di a so zitellina cunghjugate à quelle di u so raportu à a Corsica è ancu di più, à Bastia.
Opere :
Kyrie Eleison, Aiacciu, La Marge, 1991.
Marines sauvages, Aiacciu, Albiana, 1997.
La veuve de l’écrivain. Confession poétique, Aiacciu, DCL, 2005.
Don Pedru, Biguglia, Sammarcelli, 2006.
Bastion sous le vent, Alata, Colonna, 2011.
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Pourquoi tous les gens qu’aime Maria Laura lui cachent-ils le mystère qui entoure sa naissance dans la Corse de l’après-guerre? Et quel rapport avec la blanche statue de Notre-Dame du-Grand-Retour, qu’accompagnent des dévotions d’un autre âge? Préparatifs joyeux pour une fête qui tournera à ce drame que Jacques Thiers nous raconte à plusieurs voix, chaque protagoniste apportant ses éléments propres à une mosaïque lentement révélée; comme pour une intrigue policière. Maria Laura veut savoir et elle saura, ou elle croira savoir. Mais aux fils entremêlés de l'histoire, qu'un passé récent obscurcit déjà, l'auteur relie avec bonheur des préoccupations et des évènements bien actuels, refusant tout à la fois la nostalgie et les frontières. Roman traduit du corse par Hélène Bonerandi. Couverture illustrée. 167 pages.
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Ouvrage ornithologique. Aquarelles et dessins de Denis Clavreul. 259 pages.
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Un livre qui contient des nouvelles, des poèmes, un monologue, du théâtre...93 pages
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Recueil de poèmes.77 pages
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Le 10 Aout 1615, à Campo, le jour de la saint Laurent, en pleine fête patronale, un groupe d'hommes se décide à commetre un épouvantable massacre dirigé contre les seigneurs locaux dont ils ne supportent plus les exigences et la morgue.
Des seigneurs, leurs familles, femmes et enfants vont être mis à mort et brûlés comme le fut Saint Laurent sur son gril.
Dans la vallée du Taravo, la révolte se propage et des incendies sont allumés de villages en villages.
Les représailles menées par les Génois seront à la mesure des crimes...
Cette Bande dessinée retrace ces évenements
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L’année 1943 vue par les yeux d’un gamin corse dans son village perché. La Corse est occupée par les Chemises noires mais la vie suit son cours et grandir est bien difficile… Une fresque sans égale, comme un roman d’apprentissage, documenté, sensible et généreux.Avoir onze ans dans la Corse de la dernière guerre c’est vivre les événements avec la candeur et la gravité propre à cet âge.Le jeune narrateur de ce journal intime retrouvé affronte la vie au cœur d’un village suffisamment reculé pour que même la route n’y parvienne pas. Les échos de la guerre lointaine y sont pourtant bien présents, bien audibles même si diffractés. La menace des Chemises noires et des « Boches », l’économie de survie, les comportements dictés par la peur ou l’envie, les disparitions nocturnes des hommes de la maison, les récits épouvantables des anciens de 14-18, tout cela reste une toile de fond sur laquelle, au quotidien il faut bien grandir, avec ses questions d’enfants et ses désirs de devenir enfin un homme.Dans cette Corse recroquevillée, retrouvant les réflexes de survie d’antan, la modernité continue son chant des sirènes et le départ pour le continent reste une alternative audacieuse.couverture illustrée. 286 pages
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Anthologie de la carte postale corse.167 pages.
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Cuisine corse d'antan n'est pas un livre classique de recettes culinaires. Il se veut témoignage à caractère historique des pratiques anciennes de nos ancêtres, qui ne vivaient pas que de châtaignes séchées et de pulenda, mais s'attachaient aussi, lorsqu'il le pouvaient car les temps étaient souvent très durs, à améliorer l'ordinaire en variant les menus.Les recettes présentées ici, ont été recueillies un partout dans l'île.Couverture illustrée. 211 pages.
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Mai 1958, en Algérie, les populations attendent des pouvoirs politiques des solutions qui tardent à venir. La colère gronde et, le 13 mai, les généraux Massu, Jouhaud et Allard, s'emparent du pouvoir à Alger.C'est le putsch d'Alger. La situation est bloquée et certains réclament désormais le retour aux affaires nationales du héros de la Libération de la France, de l'homme providentiel, le général de Gaulle.En Corse où l'on est particulièrement attentif à ce qui se passe en Algérie parce que chacun y a de la famille ou des amis, en Corse où le souvenir de l'insurrection victorieuse contre l'occupant italien est toujours vif, un appel à la constitution d'un comité de Salut public à l'instar de celui d'Alger est lancé. Et l'action musclée ne tarde pas à suivre…Ce ralliement à la cause de l'Algérie française durera le temps d'un feu de paille, autant que dura le putsch des généraux. À partir des témoignages de l'époque, Paul Silvani retrace les grandes lignes de ce bouleversement politique éphémère. Chaque parti, chaque faction œuvrant pour sa cause, il est tentant d'y lire la fomentation de plusieurs complots, les complots d'Ajaccio…Couverture illustrée. 134 pages.
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Qui fut véritablement Pasquale Paoli, capo generale del regno di Corsica?Toujours sur les chemins de l'histoire insulaire, l'auteur poursuit son oeuvre de mémorialiste de la Corse.Il revient ici tant sur les grands faits que sur les détails oubliés de la vie et l'oeuvre du grand homme célébré des Lumières. Ainsi, sous la forme de courtes chroniques, la figure du Babbu di a Patria émerge-t-elle, entre mythe et réalité. Et, par-delà l'extraordinaire destinée personnelle, se laisse deviner la puissance d'une petite nation qui devait, disait Jean-Jacques Rousseau, "étonner l'Europe"...195 pages.
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Quelle épopée que celle du train en Corse !
Plus de cent cinquante ans de projets, d’audaces, d’avancées depuis les années 1850… Peut-on seulement imaginer aujourd’hui ce que représentait la construction d’une voie ferrée, en ce xixe siècle, dans une île montagneuse à souhait et quasiment dépourvue de tout… et même de routes ? !Les meilleurs ingénieurs, parmi lesquels Gustave Eiffel, furent invités à réaliser les ouvrages d’art et toutes les énergies furent rassemblées autour du défi. On alla jusqu’à composer avec les fameux bandits percepteurs qui ne manquèrent pas de donner à cette histoire des allures de « western » insulaire…C’est ainsi que U Trinnichellu émit son premier panache de fumée dans le ciel bastiais le 1er février 1888, pour sa destination inaugurale, Corte. Le réseau entier suivra pour s’achever avec la ligne Bastia / Porto-Vecchio en 1935.À travers la « petite histoire » du train et de ses pionniers, c’est toute l’aventure technologique bien sûr, mais aussi l’évolution politique et sociale de la Corse qui se dessinent en filigrane : une histoire de conflit séculaire entre archaïsmes et modernité…Ouvrage illustré.En couverture : entre les deux guerres, un train spécial Ajaccio-Hippodrome de Vignetta en stationnement. Collection Jean-Claude Fieschi. 159 pages.
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Cet ouvrage présente l'épopée de deux bandits corses aux XVIIIe et XIXe siècles.227 pages
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Cet ouvrage retrace la grande saga du bonapartisme en Corse en huit parties essentielles et trente-huit récits, de 1540 à 2003 et s'attache à expliquer une situation encore spécifique.Préface du Prince Charles Napoléon. 360 pages.
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Ce cd-Rom concerne une un approfondissement sur la thématique du lexique de la mer contenu dan la Banque de Données de la Langue Corse (BDLC)
couverture du CD-Rom S. Abreu, F. Pinelli
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Ces 229 images, témoins d’une période charnière de l’histoire de la Corse sont le fruit d’un regard crois é d’un Prince commanditaire et d’un photographe. Cette exceptionnelle documentation iconographique réalisée par l’operateur Philippon représente essentiellement des sites, des monuments, des villages et des lieux significatifs ainsi que des portatifs et des groupes.
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Les couvents constituent un élément incontournable de l'histoire et du patrimoine de la Corse. Parmi les divers ordres religieux présents dans l'île, celui des Servites de Marie, fondé à Florence au milieu du XIIIe siècle, a tenu une place importante entre le XVème siècle et la fin du XVIIIe siècle, a tenu une place importante entre le XVe siècle et la fin du XVIIIe siècle.
Les servites s'établirent à Morsiglia-Centuri, Belgodere, Barreteli, Casabianca, Bastia, Sisco, Ajaccio et Borgo; ils envisagèrent également de s'installer à Biguglia, Pianello, Pietralba et Muro.
Au travers de milliers de documents d'archives inédirs, conservés tant en Corse qu'à Rome, cet ouvrage retrace l'histoire de ces couvents: leur fondation, leur organisation et leur vie quotidienne, les activités des religieux au sein de la société insulaire, la présence influente de servites corses dans les plus grandes villes italiennes, les difficultés rencontrées par cet ordre mendiant dans son fonctionnement interne et dans ses relations avec le monde extérieur.
1157 p.-[16] p. de pl. en coul. : ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm
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Avec la collection des cahiers d’anthropologie, le Musée de la Corse s’est fixé un but complémentaire, mais néanmoins nécessaire : remonter le fil du temps et retrouver ce qui, peu à peu, a construit l’image de la Corse.
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Le premier dictionnaire historique de la Corse : 9000 ans d’histoire, les grandes figures, les grands moments de la société insulaire… Monumental travail collectif de recension. L’ouvrage majeur de l’Histoire de la Corse. 2 500 notices, 140 contributeurs, plus de 1 000 pages...
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Commune de l’ancienne piève de Castello, Ghisonaccia fait aujourd’hui partie du canton de Ghisoni et de la Communauté de communes de Fiumorbo Castello. S’étendant sur 68,25 kilomètres carrés, la commune de Ghisonaccia est limitée par la commune d’Aléria au nord-est, d’Aghione et de Pietroso au nord, de Ghisoni au nord-ouest, de Lugo-di-Nazza et de Poggio-di-Nazza à l’ouest, de Prunelli-di-Fiumorbo au sud et, enfin, par la mer tyrrhénienne à l’est. Au nord de sa façade maritime, la commune abrite l’étang d’Urbino (le deuxième plus grand de Corse après celui de Biguglia) où se pratique l’ostréiculture. Celui-ci est bordé au sud par l’immense pinède de Pinia classée réserve naturelle et gérée par le conservatoire du littoral. La quasi-totalité de la commune se situe en plaine (à moins de 100 mètres d’altitude), le point culminant s’élevant à près de 330 mètres au nord-ouest. Les habitants résident dans le centre-ville de Ghisonaccia, non loin de la RN 198, ainsi que dans les hameaux proches de la route départementale 344 menant à Ghisoni : Ghisonaccia-Gare, Campolidori, Saint-Antoine. Le territoire de la commune révèle également la présence de plusieurs fermes et domaines agricoles liés à l’exploitation de la vigne ou des cultures fruitières. Il convient de mentionner d’anciens lieux de vie aujourd’hui abandonnés comme Saint-Antoine-le-Vieux ou Gattone. La commune de Ghisonaccia doit son essor au développement de l’activité touristique conjuguée à la mise en valeur de son milieu naturel dans la deuxième moitié du 20e siècle. Selon les chiffres délivrés par l’INSEE en 2009, Ghisonaccia compte 3669 habitants et 3196 logements dont 46,9% de résidences principales ainsi qu’une densité de population de 53,8 habitants par kilomètres carrés."Dossier Collectif Maisons" : 3196 INSEE ; 20 repérées ; 15 étudiées9% des maisons inventoriées datent du 18e siècle, 32% du 19e siècle et 59% du 20e siècle.Les maisons inventoriées sont majoritairement construites en galet ou dans un appareillage mixte de galet et de granite. Les toits sont traditionnellemnent couverts de tuiles mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : galet ; granite ; brique ; moellon ; maçonnerie ; enduit partiel ; crépiMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; matériau synthétique en couverture ; pierre en couverture ; ciment en couverture
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Cet ouvrage propose de porter un regard croisé sur les deux régions au travers de l’exposition « Isuli sureddi. Corse-Sardaigne. Deux îles en miroir » présentée au musée de la Corse à Corte du 28 juin au 30 décembre 2008. Grace au jeu de miroirs entre riches collections sardes et corses du XXe siècle se livre une invitation à effectuer un détour anthropologique sur les deux îles si proche et si lointaines à la fois, afin de mieux comprendre leur culture et leur identité.
286 pages, illustrations en noir et en couleurs, 32 cm
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Une entreprise corse qui répand ses produits aux quatre coins du monde, des produits qui mettent sans cesse en avant la richesse et la diversité de la nature insulaire, un nom synonyme de tout un art de vivre : faire de l’entreprise Cap corse L.N. Mattei, fut-elle la plus illustre des entreprises insulaires, l’objet de la première exposition du musée régional d’anthropologie.
Cette publication accompagne l’exposition présentée au Musée Régional d’Anthropologie de la Corse du 6 juin au 23 août 1992.
119 pages, illustrations en noir et en couleurs, 31 cm
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Avec la collection des cahiers d’anthropologie, le Musée de la Corse s’est fixé un but complémentaire, mais néanmoins nécessaire : remonter le fil du temps et retrouver ce qui, peu à peu, a construit l’image de la Corse.
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Avec la collection des cahiers d’anthropologie, le Musée de la Corse s’est fixé un but complémentaire, mais néanmoins nécessaire : remonter le fil du temps et retrouver ce qui, peu à peu, a construit l’image de la Corse.
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Cet ouvrage est le fruit d'un véritable travail de reconstitution ,celle de l'histoire du lycée Fesch.
Peut-être incomplète, sûrement imparfaite, mais, en tout cas, le reflet d'une volonté de préserver une part d'un patrimoine commun à tant de générations.
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Créateur de parfum de génie et inventeur de la parfumerie moderne, capitaine d’industrie et richissime homme d’affaire issu de la petite notabilité ajaccienne, François Coty (Spoturno) fut à son époque un homme de grand renom affichant une réussite hors du commun. Fasciné par la chose politique — il avait été secrétaire d’Emmanuel Arène — et l’un des tout premiers magnats de la presse de l’histoire, il posséda Le Figaro et Le Gaulois et créa dans l’entre-deux-guerres L’Ami du Peuple dans une optique politique avouée. Ses engagements publics — évoluant au cours de sa vie de la gauche à la droite puis à l’extrême droite, dans une époque qui vit l’émergence des nationalismes autoritaires européens et notamment l’avènement du fascisme italien voisin — coïncident avec une perception moderne de l’usage des médias : les puissances économiques, médiatiques et politiques s’interpénétrant au service des ambitions publiques ou personnelles.
Un temps sénateur de la Corse, capitaliste bienfaiteur et paternaliste mais aussi actif mécène, il vise le mandat de maire de la Cité impériale sous l’étiquette bonapartiste, comme un symbole, qu’il décroche en 1931… pour ensuite ne jamais s’y rendre !
Sans doute l’un des destins insulaires les plus originaux du XXe siècle, le parcours de François Coty est représentatif du self-made-man, dont le modèle marquera le siècle, ici et ailleurs, entre dépression économique, guerres mondiales et fortunes industrielles… et dont la chute était inscrite au cœur même de la réussite.Postface de Paul Silvani.En couverture : "L'or" de François Coty, collection Hattemberg. Portrait de F. Coty dans les années vingt. 316 pages.
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Situé dans l'arrondissement d'Ajaccio, le canton Les Deux-Sevi, bordé par les golfes de Sagone et de Porto, se distingue par la diversité de ses paysages, granitiques et volcaniques. Il allie zones déprimées et reliefs hardis, "à la couleur ardente, tombant à pic sur la mer par de prodigieuses falaises" (Ardouin-Dimazet). Le site classé de "Porto-Girolata", l'un des plus prestigieux de la Corse, a été inscrit par l'Unesco au titre de patrimoine naturel mondial. Ce territoire, occupé, partiellement, dès le néolithique, est marqué, au cours des siècle, par une histoire particulièrement tourmentée. Dépeuplé en 1489, sur ordre de l'Office de Saint Georges, victorieux de ses maîtres, les seigneurs de Leca, il est exposé, à l'époque génoise, aux raids dévastateurs des Barbaresques puis aux troubles des "Révolutions de Corse" (1729-1769). De nouveaux désordres l'affecteront encore, sous la Révolution Française Il se caractérise aussi par la variété des richesses patrimoniales recensées, sans lesquelles, pour paraphraser Ruskin, les hommes contemporains pourraient vivre mais ne pourraient se souvenir. 1 vol. (80 p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul., cartes ; 30 cm
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Les chapelles de Corse sont devenues au fil de temps des traces d’un destin commun qui parsème notre île et lui confère un patrimoine d’une exceptionnelle beauté.
Elles participent à leur manière à sublimer le territoire insulaire et constituent ce fil tenu d’un parcours multiséculaire aussi fragile que précieux.
A travers cet ouvrage, inspiré d’une exposition, elles procurent à trois créateurs inspirés, le sentiment d’une communion profonde.
111 pages, Illustration en couleurs, 32 cm
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Des nouvelles de la Corse d’ aujourd’hui, inavouable.92 pages.
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Commune de l’ancienne piève de Cursa, Prunelli-di-Fiumorbo fait aujourd’hui partie du canton éponyme - dont il est le chef-lieu - et de la Communauté de communes de Fiumorbo Castello. S’étendant sur 3741 hectares, la commune de Prunelli-di-Fiumorbo est limitée par la commune de Serra-di-Fiumorbo au sud, de Ghisonaccia au nord, de Poggio-di-Nazza au nord-ouest, d’Isolaccio-di-Fiumorbo à l’ouest et par la mer tyrrhénienne à l’est. La commune possède également des frontières naturelles par ses principaux cours d’eau : le fleuve de l’Abatesco au sud et le ruisseau de Varagno puis le fleuve du Fiumorbo au nord. Situé à près 550 mètres d’altitude, le village de Prunelli-di-Fiumorbo est le deuxième point le plus haut de la commune derrière le Monte di Lana culminant à tout juste 584 mètres. Sa position offre une vue dégagée sur l’ensemble de sa plaine où se concentre la grande majorité de sa population. En effet, les habitants se répartissent essentiellement dans les hameaux de plaine tels que Migliacciaro, Morta, Abbazzia, Casamozza ou Valcaccia. Le village demeure tout de même un foyer de peuplement non négligeable contrairement aux hameaux de moyenne montagne comme Padula, Pastricciola, Linari et Albitrone. Autrefois occupés, des lieux tels que Boccarone, San Giovanni ou encore Cursa sont aujourd’hui abandonnés. La plaine de la commune de Prunelli-di-Fiumorbo doit son développement à l’action de la société "Forêts - Terres et Forces du Fiumorbo" (FORTEF) et à son directeur entre 1932 et 1936. Exploitant les forêts de résineux du Fiumorbo, cette industrialisation s’articula autour de nombreux sites encore visibles de nos jours : ancien port de Calzarello, barrage hydroélectrique à Agnatello, ateliers et cité ouvrière ayant pu accueillir près de 2000 ouvriers à Abbazzia. La FORTEF joua également un rôle important au niveau social comme en témoigne la construction de la chapelle Saint-Michel à Migliacciario. Selon les chiffres délivrés par l’INSEE en 2009, Prunelli-di-Fiumorbo comptait 3286 habitants, 1749 logements dont 78,6% de résidences principales ainsi qu’une densité de population de 87,8 habitants par kilomètres carrés."Dossier Collectif Maisons" :1749 INSEE ; 31 repérées ; 21 étudiées2% des maisons inventoriées datent du 16e siècle, 4% du 17e siècle, 17% du 18e siècle, 34% du 19e siècle et 43% du 20e siècle.Les maisons étudiées et repérées de moyenne montagne sont en schiste tandis que les maisons de plaine sont en appareillage mixte (schiste, galet, granite). Les maisons sont traditionnellement couvertes de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; granite ; galet ; maçonnerie ; moellon ; enduit partielMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture ; pierre en couverture ; ciment en couverture ; tôle ondulée
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Un livre pour jouer avec les lettres et les mots à destination des petits apprenant la langue corse : des jeux de mots, des sons et des images qui rebondissent d’un bout à l’autre des pages de la lettre A à la lettre Z… Un abécédaire en Corse pour les petits et les… grands.illustrations : Pierrick Juin. 50 pages
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Édicule de plan carré, couronné d'une corniche moulurée surmontée d'un dôme extrados de voûte sommé d'une croix en fer forgée. Baie en forme de rosace.
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Logis distribué au rez-de-chaussée et aux 2 étages carrés desservis par un escalier intérieur aujourd'hui disparus. L'édifice présente de nombreuses baies ainsi que des meurtrières et une entrée couverte d'un bloc monolithe en arc cintré. Présence de pierres d'attente, de trous de boulins, de chaînages d'angles et de pierres d'éviers. L'édifice semble avoir été remanié à plusieurs époques.