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Édifice de plan allongé, à chevet semi-circulaire, formé d'une nef unique. Chapiteau de type classique en élévation antérieure. L'abside abrite le bassin baptismal. Présence de trous de boulin ainsi que d'une corniche moulurée.
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Le Cap Corse, paradis des estivants, n’est en hiver qu’un vaste désert humain où subsistent éparpillées dans les villages, les abandons, les détresses, les solitudes de quelques-uns. L’amour, la chasse et la politique animent de quelques soubresauts les vies échouées là, loin des fureurs du monde. Mais la mort aux aguets joue et gagne sur ce terrain de prédilection… Un roman tout en noirceur où l’on découvre que c’est la vie qui tue, bien plus sûrement que le destin…96 pages.
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Commune de l’ancienne piève de Cursa, Isolaccio-di-Fiumorbo fait aujourd’hui partie du canton de Prunelli-di-Fiumorbo et de la Communauté de communes de Fiumorbo Castello. S’étendant sur 4089 hectares, la commune d’Isolaccio-di-Fiumorbo est limitée par la commune de Serra-di-Fiumorbo au sud, de Ghisoni au nord-ouest, de Poggio-di-Nazza au nord-nord-est, de Prunelli-di-Fiumorbo à l’est, de Serra-di-Fiumorbo au sud-est et de San-Gavino-di-Fiumorbo au sud. A l’ouest, la chaîne de montagne séparant la commune de la Corse-du-Sud et de Ghisoni présente plusieurs hauts sommets tels que la Punta di Campitello (1937 m), Punta del Prato (1954 m), Punta Bocca dell’Oro (1934 m), Punta di Taoria (1769 m), le point culminant de la commune étant la Punta della Cappella à 2041 mètres d’altitude. Situé à près 740 mètres d’altitude, le village d’Isolaccio-di-Fiumorbo se positionne sur la rive gauche de la vallée de l’Abatesco. Les principaux cours d’eau de la commune sont le fleuve de l’Abatesco, prenant sa source à 200 mètres au sud du Monte Furmicula (1981 m), ainsi que les ruisseaux de Poggio, de l’Antenna, de Tribaldo et d’Ajola. L’habitat de la commune se concentre principalement au village et dans les hameaux de Pietrapola, Acciani, Ajola, Traggina, Piazzile et Tasso. Autrefois occupés, les hameaux de Tribaldo, Aja Vecchia ou encore Porcilelli sont aujourd’hui abandonnés. Le territoire communal présente également plusieurs stations d’été plus ou moins fréquentées par les bergers : Alzolo, Vanarpia, Biciancola et Monte Lati. En moyenne montagne, 6 moulins à farine, un moulin à huile et de nombreux séchoirs attestent d’une activité agropastorale autour de la châtaigne, des céréales (blé, maïs) et de l’olivier en plus de la culture potagère et de l’élevage majoritairement porcin. Selon les chiffres délivrés par l’INSEE en 2009, Isolaccio-di-Fiumorbo comptait 387 habitants, 368 logements dont 54,6% de résidences principales ainsi qu’une densité de population de 9,5 habitants par kilomètres carrés. À Pietrapola, la commune abrite le seul établissement thermal agrée de Haute-Corse avec « Pietrapola Les Bains » : ses eaux sulfurées sodiques sont indiquées dans le traitement des états rhumatologiques."Dossier Collectif Maisons" : 368 INSEE ; 28 repérées ; 25 étudiées16% des maisons inventoriées datent du 18e siècle, 36% du 19e siècle et 48% du 20e siècle.Les maisons repérées et étudiées sont en granite. Les toits sont traditionnellement à longs pans et couverts de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; maçonnerie ; enduit partiel ; crépiMatériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture ; pierre en couverture ; tôle ondulée ; matériau synthétique en couverture
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Une tribune s’effondre, meurtrissant à jamais la population insulaire. Enjeux financiers et politiques se sont entremêlés pour écrire l’une des pages les plus sombres de l’histoire contemporaine insulaire. Et lorsque la justice piétine, c’est l’engrenage de la violence clandestine qui prend le pas. Le sang appelle le sang, et l’ombre les ténèbres pour une peinture en rouge et noir d’une société à la dérive.
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Cet ouvrage est un outil de découverte et de connaissances sommaires des principaux animaux de la mer qui sont exploités et consommés dans l'île.
Il s'agit en fait de présenter une sélection de "fruits de mer" très connus, connus ou moins connus du grand public sur tout le pourtour de la Corse
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Un essai d’interprétation des effets des différentes mesures et lois qu’a « infligé » le pouvoir central français à la Corse depuis le début du XIXe siècle.
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Recueil de nouvelles.Prix du Livre corse 2003.En couverture : dessin original de Chisa. 161 pages.
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Quinze historiettes réunies sous le titre La vie ne dit pas tout. Composé comme une petite suite musicale, l’ouvrage entraîne le lecteur sur les chemins de traverse de la mémoire. Et, sans l’ombre d’une quelconque nostalgie, chaque pièce est au contraire une invitation à découvrir des portraits très actuels par les couleurs vives, la fraîcheur des sentiments qu’ils évoquent et bien sûr le profond humanisme qui anime l’auteur.Illustrations : Chisa. 128 pages.
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Commune de l’ancienne piève de Castello, Lugo-di-Nazza fait aujourd’hui partie du canton de Ghisoni et de la Communauté de communes de Fiumorbo Castello. S’étendant sur 25,41 kilomètres carrés, la commune de Lugo-di-Nazza est limitée par la commune de Ghisoni au nord et à l’ouest, de Poggio-di-Nazza au sud et de Ghisonaccia à l’est. Ses deux principaux cours d’eau sont le fleuve Fiumorbo et certains de ses affluents comme les ruisseaux de Giargolo et de Casillilli. Le village de Lugo-di-Nazza se dresse à près de 420 mètres d’altitude et plusieurs reliefs s’élèvent entre ce dernier et la plaine tels que le Monte di Core (597 m) et la Punta Razzete (447 m). A l’ouest, le point culminant du territoire de la commune est la pointe d’Uccello s’élevant à 1055 mètres d’altitude. Au nord, la commune de Lugo-di-Nazza possède la rive droite du Défilé de l’Inzecca, site classé, qu’elle partage avec Ghisoni. Les habitants de Lugo-di-Nazza résident principalement au village et dans ses hameaux proches : Nazza, Giardinu, Casa Vecchia. Il convient de mentionner d’anciens lieux de vie aujourd’hui abandonnés comme Boile. Selon les chiffres délivrés par l’INSEE en 2009, Lugo-di-Nazza comptait 110 habitants, 67 logements dont 68,4% de résidences principales ainsi qu’une densité de population de 4,3 habitants par kilomètres carrés. Depuis 1992, le principal levier de développement de la commune est l’aménagement hydroélectrique de Trevadine. L’usine et sa retenue d’eau en aval permettent d’irriguer une partie de la plaine orientale. Son fonctionnement a permis d’initier un programme de valorisation du patrimoine bâti du village médiéval (église paroissiale, maison des caporaux, maison-tour dite Titellu, etc.)."Dossier Collectif Maisons" : 67 INSEE ; 10 étudiées ; 8 repérées3% des maisons inventoriées datent du 15e siècle, 8% du 16e siècle, 11% du 17e siècle, 13% du 18e siècle, 19% du 19e siècle et 46% du 20e siècle.Les maisons inventoriées sont traditionellement en schiste et couvertes de dalles de schiste ou de tuiles mécaniques.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit partiel ; crépi ; maçonnerieMatériaux de la couverture : tuile plate mécanique ; tuile creuse mécanique ; schiste en couverture
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Recueil de contes, légendes et récits du pays ajaccien.
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Commune de l’ancienne piève de Cursa, San-Gavino-di-Fiumorbo fait aujourd’hui partie du canton de Prunelli-di-Fiumorbo et de la Communauté de communes de Fiumorbo Castello. S’étendant sur 2217 hectares, la commune de San-Gavino-di-Fiumorbo est limitée par la commune de Palneca à l’ouest, de Serra-di-Fiumorbo au sud-sud-est et d’Isolaccio-di-Fiumorbo au nord-nord-est. A l’ouest, la chaîne de montagne séparant la commune de la Corse-du-Sud présente plusieurs hauts sommets tels que la Punta di Latuncellu (1722 m), Punta di Campolongo (1695 m), Punta Mozza (1831 m), Punta Bianca (1954 m), Bocca di Laparo (1525 m), le point culminant de la commune étant le Monte Furmicula à 1981 mètres d’altitude. Situé à 450 mètres d’altitude, le village de San-Gavino-di-Fiumorbo se positionne au fond de la rive gauche de la vallée de l’Abatesco. Les principaux cours d’eau de la commune sont le fleuve de l’Abatesco, prenant sa source à 200 mètres au sud du Monte Furmicula (1981 m), ainsi que les ruisseaux de San Gavino et de Buja. Intégrée au Parc naturel régional de Corse, la commune jouit d’une position de choix avec le gîte d’étape de Catastajo, point de départ de nombreuses randonnées. L’habitat de la commune se concentre principalement au village et dans ses hameaux proches tels que Bruschiccia, Frassiccia et Milella. Le territoire communal présente également plusieurs stations d’été pour les bergers comme Bianca, Sconciatella ou Aria. Selon les chiffres délivrés par l’INSEE en 2009, San-Gavino-di-Fiumorbo comptait 177 habitants, 188 logements dont 49,2% de résidences principales ainsi qu’une densité de population de 8 habitants par kilomètres carrés."Dossier Collectif Maisons" :188 INSEE ; 17 repérées ; 10 étudiées8% des maisons inventoriées datent du 18e siècle, 36% du 19e siècle et 56% du 20e siècle.Les maisons repérées et étudiées sont en granite. Les toits sont traditionnellement à longs pans et couverts de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; maçonnerie ; enduit partielMatériau de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; tuile creuse ; schiste en couverture ; bois en couverture ; pierre en couverture ; tôle ondulée ; matériau synthétique en couverture
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La Vierge Marie veille sur Ajaccio depuis bien longtemps. Miracles et dévotions se sont succédés depuis ce jour de 1643 où, dans le jardin du capitaine Orto, elle se manifesta pour clamer : " Miséricorde ! Miséricorde…". C'est pourquoi, et en raison de son intercession lors de la grande peste, Notre Dame de la Miséricorde, fut notamment proclamée protectrice de la ville en 1656. Son histoire est depuis lors intimement liée à la vie des Ajacciens, les plus humbles comme… les plus illustres ! Laetitia Bonaparte, mère de Napoléon 1er, la chérissait, dit-on. Chacun la révère et la nomme ici très affectueusement " chère petite Madonne ", Madunnuccia… C'est son histoire qui nous est contée aujourd'hui …116 pages.
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Le contexte religieux de la Corse génoise au XVe siècle est particulier. En effet un équilibre s’est établi entre Pise et Gênes, grâce à un glissement progressif d’autorité. La ville de Pise semble avoir gardé le quasi monopole de l’ordre séculier, nommant les évêques et délèguent des visiteurs apostoliques, tandis que le vicairie franciscaine de Corse relève directement de la province de Gênes, qui envoie régulièrement dans l’île des missions pastorales menée par de frères venus de tous horizons.
Dans cet ouvrage sont traités les décors peints des chapelles insulaires, exécutés pour la plupart pendant cette période. Ceux –ci représentent un patrimoine qui témoigne d’une activité religieuse et artistique intense en Corse entre le 1386 et le 1513.
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Cette publication, accompagne l’exposition photographique « Isuli sureddi, Corsica-Sardegna, deux iles en miroir » présenté au Musée de la Corse à Corte du 28 juin au 30 décembre 2008.
C’est en 1956 qu’à la demande des Editions Arthaud, Jean Dieuzaide fit, en Sardaigne, un voyage de deux semaines. Muni d’un simple Rolleiflex il parcourt l’île dans tous ses recoins. L’île des ports comme l’île des terres. Il croise les paysans comme les pêcheurs. L’appareil constamment sur la poitrine, il mêle portraits et paysages, rites et traditions, avec la volonté de saisir une totalité dans le peu de temps dont il disposait.
Photographie Jean Dieuzaide
Texte Michel Dieuzaide
26 pages, couverture illustrée, photographies en noir et blanc
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Et moi si je suis Napoléon … On connait bien cette réplique en forme de boutade que le comique française prête aux forces de l’ordre quand elles doivent répondre à un citoyen récalcitrant qui, pour les intimider prétendre d’être haut placé. C’est pourtant à la vérification de cette boutade que le photographe Christian Buffa se livre dans une de ses recherches photographiques consacrées aux personnalités duelles.
Son approche photographique nous conduit à l’évidence que l’univers napoléonien a engendrée un monde à part, non seulement sur la terre natale de l’ Empereur mais bien au de-là.
Cette publication accompagne l’exposition
« Reconstituions » présentée parallèlement à l'exposition « Napoléon et la Corse » au musée régional d’Anthropologie de la Corse du 20 juin au 30 décembre 2009
Photographie Christian Buffa
Texte Robert Pujade
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Pionnier de la télévision régionale en Corse, largement impliqué pour l’émancipation de l’information vis-à-vis des pouvoirs politiques, l’auteur livre ici deux essais, distincts mais complémentaires, tirés de son expérience personnelle. Empreint d’une pudeur et d’une justesse de ton, sans acrimonie ni désir de régler des comptes, dans un style libre et subtil, Les jours du témoin est d’ores et déjà un ouvrage clé pour la compréhension, in situ, des forces souterraines à l’œuvre dans la « question corse » — justice, politique et média.163 pages.
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Qui a tué le curé du village ? Qui pouvait en vouloir à cet homme de bien ? Quel mystère porte en lui ce clandestin prêt à tout pour intégrer les hautes sphères de cette armée cagoulée qui fait régner l’ordre jusqu’à l’assassinat ? Quel lien avec ce désastre digne de l’Apocalypse qui a ravagé cette région du Cap Corse ? Et quel avenir pour ce couple qui s’enfonce petit à petit dans le délire d’une folie ordinaire, dans un monde où tout sens demeure à reconstruire ?La mise en abîme de cette Corse à la dérive donne le vertige… personne (nimu) ne peut y réchapper…402 pages.
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Pascal Paoli qui, toute sa vie, a signé Pasquale de' Paoli, est un personnage de l’Europe du XVIIIème siècle aujourd’hui profondément méconnu. On sait, pourtant, l’intérêt de la tentative du général de la nation corse pour inscrire les ambitions de son île à l’intérieur des traités passés entre les grandes puissances pour le contrôle de la Méditerranée et établir des rapports productifs entre le monde profondément archaïque de la Corse et les grands idéaux développés par l’Europe des Lumières.
L’enjeu de cette publication est de réinstaller l’histoire de la Corse au sein de l’histoire méditerranéenne mais, aussi, de présenter le personnage de Paoli dans sa réelle dimension. Les articles présentés ici, par leur diversité et par leur ampleur, permettent de présenter un Paoli authentique patriote corse en même temps que personnage cosmopolite à l’Âge des Lumières.
Cette publication accompagne l’exposition « Pasquale de’ Paoli (1725-1807). La Corse au cœur de l’Europe des Lumières », présentée au musée régional d’anthropologie de la Corse du 23 juin au 29 décembre 2007.
31 pages, illustrations en noir et en couleur, 30 cm
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Le musée régional d’Anthropologie de la Corse a été inauguré le 21 juin 1997. Il est né de la volonté de la Collectivité territoriale de Corse de doter l’île d’un équipement culturel de haut niveau mais il est aussi le témoignage de l’attachement des insulaires à leurs patrimoine.
Dans ce guide sont présentées les informations pratiques (horaires d’ouverture, adresse et contact) ainsi que l’historique de la Citadelle, les collections du musée, les espaces d’exposition, les services et les activités.
Le guide, rédigé en français et en corse, est aussi disponible en allemand, anglais et italien.
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Bien que, plus d'une fois à son corps défendant, Napoléon n'eût pas toujours partie liée avec ses compatriotes insulaires, un grand nombre d'entre-eux ne lui ménagèrent pas leur soutien, contribuant ainsi, souvent avec éclat, au succès de ses entreprises militaires et politiques.
Mais si, comme de juste, l'Histoire a souligné le nom et la carrière d'habiles diplomates et de fiers généraux que leurs talents et hauts faits ont publiquement illustrés, tels les Saliceti, Campi, Gentili, Cervoni, Abbatucci, de Casabianca, Sebastiani, d'Ornano, Arrighi de Casanova notamment, c'est à peine, si , en revanche, elle a évoqué de manière lapidaire l'existence et le rôle apparent de Corses moins connus, pour la plupart "humbles et sans noms sortis de leur rocher natal" ou d'autres horizons, pour aller s'investir dans les services secrets du souverain déchu, lors de son double éxil et, avec le même soin, veiller à son salut.
D'où la démarche historico-biographique de cet ouvrage consistant, à l'aide de documents et témoignages de l'époque, à exhumer de l'ombre où les avaient enfouis leurs fonctions clandestines, les enfant de Cyrnos, ayant noms Cipriani, Poggi, Poli, Santini, méritant, au même titre que d'autres serviteurs de la cause impériale, de s'inscrire et, légitimement durer dans nos mémoires
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Au gré des promenades, Jean François Paccosi découpe des fragmentsdu réel au moyen de son appareil photo.
Il pratique "l'enregistrement pur", l'œil dans son viseur, attentif aux heureuses combinaisons que la nature offre à la pellicule sensible de son regard
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Commune de l’ancienne piève de Covasina, Serra-di-Fiumorbo fait aujourd’hui partie du canton de Prunelli-di-Fiumorbo et de la Communauté de communes de Fiumorbo Castello. S’étendant sur 4320 hectares, la commune de Serra-di-Fiumorbo est limitée par la commune de Ventiseri au sud, Chisà au sud-ouest, Prunelli-di-Fiumorbo, Isolaccio-di-Fiumorbo au nord, San-Gavino-di-Fiumorbo au nord-ouest et la mer tyrhénienne à l’est. Les limites naturelles entre ses communes sont le fleuve de l’Abatesco au nord ainsi la crète passant par le Monte Sordu (1358 m), la Serra Piana, la Punta di Juva, la Bocca di Minaguli, la Punta di Quarcio Grosso, la Punta di Pancone et le Monte Cuccara jusqu’à l’étang de Palo. Situé sur un promontoire de 456 mètres d’altitude, le village de Serra-di-Fiumorbo jouit d’une vision dégagée sur la vallée de l’Abatesco ainsi que sur une grande partie de la plaine orientale. Les principaux cours d’eau de la commune sont le fleuve de l’Abatesco, prenant sa source à la Punta di u Faiu (1568 m), ainsi que les ruisseaux d’Aglia, de Biaccino et de Sindoli. L’habitat de la commune se concentre principalement au village, au hameau d’Ornaso, ainsi que dans les hameaux de moyenne montagne tels que Pinello et Ania. La plaine de Serra-di-Fiumorbo présente également quelques zones habitées telles que Nodo, Asprivo et Acqua Acitosa dont la source fait jaillir une eau minérale riche en fer. Selon les chiffres délivrés par l’INSEE en 2009, Serra-di-Fiumorbo comptait 313 habitants, 243 logements dont 57,7% de résidences principales ainsi qu’une densité de population de 7,2 habitants par kilomètres carrés. Actuellement, plusieurs édifices religieux célèbrent différents saints sur la commune de Serra-di-Fiumorbo : l’église paroissiale Saint-Laurent au village, la chapelle Saint-Quilicus à Pinello et les deux chapelles Santa-Maria à Ania (une au centre du hameau d’Ania, une au cimetière d’Ania)."Dossier Collectif Maisons" :243 INSEE ; 8 repérées ; 9 étudiées3% des maisons inventoriées datent du 16e siècle, 5% du 17e siècle, 26% du 18e siècle, 24% du 19e siècle et 42% du 20e siècle.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; galet ; brique ; moellon ; enduit partielMatériau de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile creuse ; tuile plate mécanique ; tuile plate ; schiste en couverture ; pierre en couverture ; tôle ondulée
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Une expérience inédite d’art contemporain au cœur d’un village avec la participation des habitants. Huit années durant, Oletta sera le rendez-vous des artistes les plus divers. L’ouvrage en est une trace sensible et réflexive sur la place de l’art dans notre vie.Près de 120 œuvres reproduites accompagnées de nombreux fac-similés de lettres et dessins originaux d'artistes. Comme un besoin d'utopie est le premier livre à consacrer, en Corse, l'art contemporain sous toutes formes.255 pages.
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Chisà est l’une des dix communes de la microrégion du Fiumorbo actuellement regroupées au sein de la Communauté de Communes du Fiumorbo. Située dans la haute vallée du Travo (400 m d’altitude), la commune s’étend sur 28,92 kilomètres carrés. Elle est limitée au sud par la commune de Solaro et au nord par San Gavino di Fiumorbo et Serra di Fiumorbo. La commune de Ventiseri constitue sa limite orientale tandis qu’à l’ouest, le relief montagneux tel que la Bocca di Bianca (1533 m d’altitude) la sépare des communes de Cozzano et de Zicavo dans le haut Taravo. Au nord, ses points culminants sont : Punta di Quarcio Grosso (1045 m), Punta di Juva (1004 m), Punta di Monte Sordu (1365 m), Punta di u Faiu (1365 m), au sud, le Monte Malo (1847 m) ainsi que Punta Castellucciu (1130 m) à l’ouest. Au sud, la Bocca di Cateri permet de rejoindre en randonnée la commune de Solaro, tandis qu’au nord, la Bocca di Juva (866 m) et la Bocca di Minagoli (893 m) situées sur le sentier « Mare à Mare centre » sont un point d’accès à la commune de Serra di Fiumorbo. A noter que la Bocca di Bianca (1533 m) se situe à un véritable carrefour entre les communes de Chisà, Serra di Fiumorbo, San Gavino di Fiumorbo et Cozzano. De nombreux affluents rejoignent le principal cours de la vallée, le Travo, tels que les ruisseaux de Juva, de Codda Vacca, de Lori, de Sena. Le village est également traversé par de petits cours d’eau tels que le Larduccio, la Ranicchedda ou la Funtana. Selon les chiffres de l’INSEE parus en 2009, Chisà est la plus petite commune du Fiumorbo par son nombre d’habitants (100 hbts), sa densité de population (3,5 hbts/km²) et son nombre de logements (136). Outre le village, quatre hameaux composent la commune : Bura, Basalla, Cucuracciu et l’Agnu. Les deux derniers furent l’objet d’une présence bien plus marquée que de nos jours où l’abandon prédomine. La principale activité économique s’articulait autour de la châtaigne avec trois moulins à farine sur les rives du torrent de Juva et de nombreux vestiges de séchoirs à châtaignes. Cette culture nourrissait aussi bien les hommes que les animaux. Les habitants de Chisà pratiquaient une agriculture de survie autour d’un potager, la culture de l’orge et l’élevage de porcins et caprins. Nous pouvons mentionner l’absence d’une quelconque activité industrielle dans la plus petite, la plus enclavée et la plus jeune (création en 1946) des communes du Fiumorbo. Aujourd’hui, la principale source de revenus de la commune réside dans sa via ferrata et son gîte d’étape."Dossier Collectif Maisons" :136 INSEE ; 15 repérées ; 14 étudiées5% des maisons datent du 18e siècle ; 41% du 19e siècle ; 54% du 20e siècleToutes les maisons étudiées sont en granite. Les toit sont traditionnellement couverts de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; moellon ; maçonnerie ; enduit partiel ; crépi ; cimentMatériau de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate ; tuile creuse ; granite en couverture ; pierre en couverture ; ciment en couverture ; matériau synthétique en couverture
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Présente dès l’antiquité sur les planches géographiques du Grec Ptolémée (IIe siècle ap. J. –C.)et sur les portulans toscans de Méditerrané à la fin des années 1200, privilégiée à la Renaissance dans les atlas d’îles où elle figure en bonne place dès 1420, reconsidérée par les copistes de la cartographie ptoléméenne à la fin du XVe siècle, la Corse demeure, au cours de deux siècle suivants, l’un des objets cartographiques les plus méconnu, incertains et mystérieux. .. il faudra atteindre jusqu’à la seconde moitié du XVIIIe siècle pour que la corse devienne un des thèmes favoris de la cartographie.
Cette publication accompagne l’exposition
« Cartographier la Corse au temps de Pasquali de’ Paoli. Les cartes et l’histoire 1755-1807 » présentée au musée régional d’Anthropologie de la Corse du 23 juin au 29 décembre 2007.
89 pages, illustrations en noir et en cloueur, couverture illustrée en couleur, 32 cm
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Ce livre est un exercice de mémoire qui tente de redonner un instant vie à un quartier d'Ajaccio au cours d'une brève période du début du siècle dernier.
1 vol. (107 p.) : ill., couv. ill. ; 24 cm
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Un essai sur le voyage en Corse de Joseph Conrad.A soixante-trois ans, trois ans avant sa mort et au faîte de sa renommée, Joseph Conrad entreprend, depuis l'Angleterre, un voyage de plusieurs semaines en Corse. Un vieux rêve, une obsession. Pourquoi ?
Ultime résonance d'un destin, la traversée Marseille-Ajaccio et les étapes du séjour permettent la résolution de « l'énigme ». Tandis qu'au travers de son regard étranger, s'esquisse un état des lieux de l'île en 1921, tout à la fois poétique et politique.
Dans cet essai qui flirte avec le récit, Maddalena Rodriguez-Antoniotti pénètre dans la vie secrète d'un écrivain dont toute l'œuvre visionnaire pose une question essentielle : comment rester humain en ce monde ? A travers filiations et filatures, l'auteure bouleverse l'ordre biographique du Polonais d'Angleterre pour héler l'autre Conrad. Le Méditerranéen. Né à lui-même à Marseille, dans sa volonté de devenir marin, et initié à la mer, à dix-sept ans, par la souveraine amitié d'un marin du Cap Corse.Préface de Kenneth White. 24 photographies originales de l'auteur. 255 pages.
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A l’heure où la Collectivité Territoriale de Corse élabore le projet de « Plan d’aménagement et de Développement Durable de la corse » ( P.A.D.D.U.C ), il est apparu opportun de faire le bilan de l’histoire économique, technique et sociale de la corse industrielle des XIXe et XXe siècles. Le patrimoine qu’elle nous a légué n’est certes pas les plus connu. Il met pourtant bien en lumière des aspects de notre histoire insulaire.
Cette publication accompagne l'exposition
" Corse industrielle 1830/1960. Mémoire révélée, matière transformée" présentée au Musée régional d'anthropologie de la Corse du 12 juillet 2005 au 30 mai 2006
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A l’heure où la Collectivité Territoriale de Corse élabore le projet de « Plan d’aménagement et de Développement Durable de la corse » ( P.A.D.D.U.C ), il est apparu opportun de faire le bilan de l’histoire économique, technique et sociale de la corse industrielle des XIX e et XXe siècles. Le patrimoine qu’elle nous a légué n’est certes pas les plus connu. Il met pourtant bien en lumière des aspects de notre histoire insulaire.
Cette publication accompagne l'exposition " Corse industrielle 1830/1960. Mémoire révélée, matière transformée" présentée au Musée régional d'anthropologie de la Corse du 12 juillet 2005 au 30 mai 2006
299 pages, illustrations en noir et en couleur, couverture illustré, 32 cm
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Cette publication accompagne l’exposition "La Corse et le tourisme 1755-1960" présentée au Musée de la Corse du 13 juillet au 30 décembre 2006
pendant la quelle ont été retracés deux siècles de l’histoire du tourisme insulaire.
En couverture : Roger Broders - La plage de Calvi - Corse.
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Livre destiné aux enfants (7-10 ans). Vingt-quatre poèmes déclinent la montagne pour apprendre avec humour la vie des habitants de la montagne. Les textes sont accompagnés de dessins, tous plus drôles les uns que les autres.
55 pages.
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Cette publication accompagne l’exposition "Corse Colonies" qui s'est tenue du 20 septembre 2002 au 31 octobre 2003 au Musée de la Corse.
La présence massive des Corses dans le territoire d'outre-mer et le rôle certain qu'ils ont joué dans l'édification de l'empire colonial français font l'objet du présent ouvrage. Les parcours de ces hommes et femmes anonymes ou illustres qui ont fait l'empire s'inscrivent dans une histoire collective.
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À Palerme, la conquête pour le pouvoir dans la mafia fait rage.Chacun essaie de faire tomber l’autre, de rompre l’équilibre à son profit. Mais le machiavélisme des uns, la violence des autres et le grain de sable policier font s’emballer la machine. Il pleut du plomb et les frontières vacillent… Palerme est à feu et à sang !Pourtant, dans ce grand tourbillon des coups bas, chacun semble s’accommoder de son rôle. Et les clichés font bon ménage dans l’univers fantasmagorique, en technicolor et de carton-pâte, que semble être devenue la vie palermitaine.Même le plus abominable des tueurs finit par faire sourire…
245 pages.
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Avec ce colloque et l’exposition « Corse Colonies » présentée au Musée de la Corse du 20 septembre 2002 au 31 octobre 2003 dans l’empire colonial français, la Corse affirme sa volonté de tenter d’assumer, à son échelle, ce passé commun. Etant donné l’importance d’un tel passé pour cette région insulaire et le rôle joué par elle, il était nécessaire qu’elle s’en saisisse enfin et qu’elle une des premières à oser se confronter à ce passé, montrant ainsi sa capacité à ne pas se laisser enfermer dans un rôle désormais dépassé.
293 pages, 24 cm
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Cette publication accompagne l’exposition qui s'est tenue du 25 juin au 31 décembre 2004 au Musée de la Corse. Le porc et le sanglier tiennent une place particulière au sein des civilisations méditerranéennes. Objets de rejet parfois, ils n'en tiennent pas moins une place importante dans les pratiques collectives (chasse, cuisine, charcuterie) et dans les représentations.
En couverture: Miquel Barcelo, Tête de cochon, 1996 - Ph: Philippe Migeat.
Préfaces de Ange Santini et Marie-Eugénie Poli-Mordiconi
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En 2000, le musée de la Corse organise un colloque
« Savoirs et savoir-faire industriels en Méditerranée occidentale XVIe –XXe siècles ».
Ce fut, pour le participants, une occasion exceptionnelle d’aller à la rencontre des acteurs d’un monde industriel méditerranéen complexe, de partager et de confronter des expériences, de s’interroger sur l’état actuel des connaissances afférentes à la géologie minière, à l’histoire économique et sociale, au patrimoine, à la muséologie ou encore à la muséographie de l’objet industriel.
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Solaro est la commune la plus méridionale du département de Haute-Corse. Faisant partie de la communauté de communes de la Côte des Nacres avec Conca et Sari-Solenzara, elle fait figure d’un cas particulier en étant associée avec des communes d’un autre département. Situé à 500 mètres d’altitude, le territoire de la commune de Solaro s’étend sur 93,36 kilomètres carrés couvrant aussi bien la plaine orientale, de hauts sommets et un maquis très dense. Ses communes limitrophes sont Sari-Solenzara (sud), Quenza (sud-ouest), Zicavo (ouest), Chisà (nord-ouest), Ventiseri (nord). En d’autres termes, ses limites naturelles sont les fleuves Travo et Solenzara au Nord et au Sud ainsi que les massifs de Bavella-Incudine et la mer Tyrrhénienne d’Est en Ouest. Bocca di Cateri (672 m) permet de rejoindre la commune de Chisà tandis que Bocca d’Asinao (1675 m) est un lieu de passage vers le GR 20 et la commune de Quenza. Son principal cours d’eau est le ruisseau de Cipitosa, affluent du Travo. Les hameaux dynamiques de Solaro sont établis en plaine (Lustincellu, Nerucciu, Agnarone, Marina di Scaffa Rossa, Pielza, Chiola, Puzzone) et proches du village (Tribbiu, Punta, Pianiccia) tandis que ceux de moyenne montagne sont quasiment tous abandonnés (Cipitosa, Ruvoli, Tova). Selon les chiffres de l’INSEE parus en 2009, Solaro comptait 652 habitants pour une densité de population de 7 habitants au kilomètre carré ainsi que 636 logements dont 38% de résidences secondaires. La commune jouit d’une véritable situation de carrefour du Fiumorbo puisque Solaro est le point de départ de très belles randonnées (Tova, Asinao, Bavella, Chisà, Conca, Sari) mais est également bordé de près de 5,5 kilomètres de plage. Mis en valeur par le parc régional de Corse, le patrimoine de Solaro tels que l’église baptismale et la tour de San Giovanni est également un élément important de la commune."Dossier Collectif Maisons" :636 INSEE ; 10 repérées ; 7 étudiées4% des maisons datent du 16e siècle; 4% du 17e siècle ; 13% du 18e siècle ; 29% du 19e siècle ; 50% du 20e siècleToutes les maisons repérées et étudiées sont en granite. Les toits sont traditionnellement à longs pans et couverts de tuiles.Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : granite ; pierre locale ; moellon ; maçonnerie ; enduit ; crépiMatériau de la couverture : tuile creuse mécanique ; granite en couverture ; bois en couverture ; matériau synthétique en couverture
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Avec la collection des cahiers d’anthropologie, le Musée de la Corse s’est fixé un but complémentaire, mais néanmoins nécessaire : remonter le fil du temps et retrouver ce qui, peu à peu, a construit l’image de la Corse.
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L’auteur qui fut vingt-cinq années durant le conservateur des musées de la ville d’Ajaccio reprend ici ses carnets pour retracer l’incroyable résurrection d’un des fonds picturaux les plus riches de France en ce qui concerne les peintres primitifs italiens, celui du legs du cardinal Fesch. Ce dernier, oncle maternel de Napoléon Bonaparte, sut profiter de ses hautes fonctions auprès du Vatican pour constituer une incroyable collection riche de dizaines de milliers d’œuvres. Il en dédia plusieurs centaines à sa ville natale afin que l’on puisse y ouvrir un institut où les élèves côtoieraient l’art.Il fallut cent cinquante ans pour que ce vœu soit exaucé avec l’inauguration d’un musée moderne, le musée Fesch, présentant les œuvres rescapées du legs et de nombreuses autres acquisitions.En couverture : Le crucifiement de saint Pierre, détail par Luca Giordano (cliché Patricia Bonnin). 300 pages.
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Avec la collection des cahiers d’anthropologie, le Musée de la Corse s’est fixé un but complémentaire, mais néanmoins nécessaire : remonter le fil du temps et retrouver ce qui, peu à peu, a construit l’image de la Corse.
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Ici sont présentées les étapes de la chaîne opératoire de construction des structure de l'habitat.
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L’ouvrage aborde nouvellement la question autonomiste. Par une double ouverture : sur la société française et ses valeurs ; sur la dimension internationale de la revendication autonomiste.
315 pages, couverture illustrée, 22 cm
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Cette analyse, qui souligne l’ambigüité des rapports entre l’Etat français et la Corse, met en évidence le succès remportés par les nationalistes insulaires, sans jamais oublier que, pour des raisons anciennes et évidentes , le combat de cette minorité agissante était avoué à l’échec.
268 pages, couverture illustrée, 22 cm
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Cet ouvrage d’entretiens éclaire d’un jour nouveau les enjeux en confrontant les principaux acteurs insulaires aux grands défis de l’avenir. Il permet surtout de faire un vaste tour de table à un moment crucial de l’évolution de l’île. Un livre qui ouvre le débat et replace la « question corse » dans son véritable contexte français et «européen ».
245 pages, 22 cm
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Bousculant bien des idées reçues, l’auteur jette un éclairage à contre courant sur la Corse et sur les corses. Il donne de cette manière les clefs indispensables pour comprendre les enjeux de la question corse dans la République une et indivisible, mais aussi pour s’interroger sur la place des cultures minoritaires çà l’heure de la mondialisation.
155 pages, 22 cm
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S’interroger une nouvelle fois sur la Corse exige d’aborder sous divers angles ses discours : politique et sociologique, institutionnel, psychanalytique. Mais le choix d’une participation extérieure à la corse- la plus nombreuse voir prestigieuse- s’avère le miroir indispensable.
202 pages, couverture illustrée en couleur, 22 cm
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La Corse actuelle voit la fin du courant autonomiste traditionnel et la crise du nationalisme type « lutte de libération nationale ». A cela s’ajoutent les dérives maffieuse et terroriste. Ainsi, la reforme institutionnelle en cours, dite « Projet Joxe », va-t-elle s’appliquer au milieu d’affrontements et dans une ambiance morose. Mais quels sont les fondements réel de cette
« Questions corse » ? De quoi parle - t-on ?
122 pages, 22 cm
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La Corse est intrinsèquement, essentiellement, passionnément nationaliste. Deux cents ans de francité ne sont qu’une péripétie, le clin d’œil d’une histoire acharnée à se débarrasser de toutes les tutelles. La corse est unie dans sa géographie, dans son histoire, dans sa langue, dans sa culture. Elle sera demain dans sa volonté. Il faut avancer. Les chemins de l’avenir se tracent maintenant, à force de fidélité et de rêve.
118 pages, 22 cm