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CD intitulé "Office des Défunts 1° Notturno, Messe Requiem" enregistré le 30 août 2003.
Le CD est en 2 parties et comporte 29 pistes :
- "Office des Défunts 1° Notturno" (piste 1 à 19)
- "Messe Requiem" (piste 20 à 29)
La couverture du CD est une photo d'un monument aux morts.
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Une histoire de l’apparition des sports en Corse à travers des documents d’archives.
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Incontestablement, le football reste en Corse un sport « national » déchaînant les passions et défrayant parfois la chronique sportive et politique ; nombreuses furent les occasions qui excédèrent le cadre sportif et envenimèrent les relations complexes que l’île entretient encore aujourd’hui avec le continent. Que l’on se souvienne des échauffourées au sortir des stades, de l’affaire Bastia-Lens (1972), du drame de Furiani (1992) ou encore, plus près de nous, de La Marseillaise sifflée lors de la finale de la Coupe de France (2002).Mais, à y regarder de plus près, apparaissent les profondes mutations des enjeux extra-sportifs au cours des trente dernières années : image d’une exigence déçue d’intégration d’une part, symbole de l’affirmation d’un certain nationalisme corse d’autre part.
Au-delà de l’aspect strictement sportif – qui sert de colonne vertébrale à l’ouvrage –, une analyse est proposée ici des rapports du football avec le phénomène identitaire en Corse, de l’apparition du ballon rond dans l’île jusqu’à la fin du xxe siècle.Apparu dans l’indifférence générale, le football fut quasiment ignoré par la bourgeoisie insulaire jusqu’au début des années vingt ; elle sut alors le récupérer sans pour autant en faire un objet vraiment politique, à la différence notable de ce qui se passait sur le continent.
U ballò sut toutefois irriguer les passions et devenir un élément à part entière de la culture corse et un reflet de son peuple. L’intégration tant désirée aux compétitions nationales (années soixante) eu l’effet d’un véritable choc culturel dont, un temps, les nationalistes corses surent tirer profit, les équipes engagées dans les différents championnats devenant les porte-drapeaux de l’esprit de résistance et de combats prônés sur d’autres plans.
Néanmoins, cela ne devait jamais déboucher sur la mise en place d’un football réellement identitaire dont la création d’une sélection corse officielle aurait été le meilleur représentant, agrégeant les sentiments de patriotisme national d’une communauté à la recherche des symboles de son unité.
Ici, comme dans de nombreuses régions en périphérie, le football dans son intrication profonde avec le substrat social est un révélateur puissant des courants qui traversent la sphère du politique.
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Après une présentation générale des différentes branches de la famille Bonaparte, l'ouvrage présente, à la manière d'un dictionnaire, des fiches sur les personnages principaux de la famille. Il établit la liste des œuvres accompagnées de commentaires, citations ou extraits de lettres de chacun des Bonaparte.
Extrait du Tome II de : La littérature Française contemporaine, 115 pages.
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Il s'agit d'un compte-rendu d'une lettre de Pascal Paoli à l'assemblée nationale.
Feuille de la 54ème séance dans la capitale. Suite des Nouvelles de Paris du 19 Décembre 1789, publiées le 20; Décret général pour la caisse des comptes et les finances du Royaume; biens du clergé et du domaine mis en vente pour la somme de quatre cent millions.8 pages
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L’aliénation corse c’est une histoire d’une démarche qui se voulait révolutionnaire et qui s’est laissé enfermer dans les schémas de la pensée unique française et européenne. Pour sortir de cette aliénation réductrice et suicidaire, il faudra réinventer l’esprit libertaire et communautaire de la culture corse ancestrale.
141 pages, 22 cm
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L'abbé Boullu dresse l'inventaire des plantes, sous leur noms latins, qu'il a trouvées sur l'île de Mezzumare, la presqu'île de la Parata et la plage de Capo di Feno.
Extrait du Bulletin de la Société Botanique de France, fondée le 23 avril 1854 et reconnue comme établissement d’utilité publique par décret du 17 août 1875. Tome XXVI. Pages 81-82
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Ce livre est témoignage. C’est l’histoire d’un combat vécu au quotidien qui fit s’adresser la Corse entière contre les agissements criminels d’une multinationale, la Montedison, qui chaque jour déversait en toute impunité dans la mer tyrrhénienne des milliers des tonnes de boues rouges hautement toxique par l’acide sulfurique et les métaux lourds qu’elles contenaient.
162 pages, 22 cm
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Présentation dans ce livret des différents régimes politiques dirigés par les Bonaparte du consulat au second empire. Cette présentation est accompagnée des différentes constitutions et des résultats des référendums.
Livret 31 pages; couverture avec armoiries; citation : Vox populi vox Dei
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La langue corse fait partie de ces idiomes menacés de disparition. Les causes en sont multiples : politique linguistique peu favorable à son émancipation, régression des usages sociaux, attitudes discriminatoires, concurrence d’un français régional hybride, insécurité linguistique.. . Le présent ouvrage se propose de donner un nouvel éclairage aux problèmes qui déterminent les attitudes des locuteurs corses et le relatif déclin de leur langue.
152 pages, couverture illustrée, 22 cm
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L’auteur a voulu réviser, cent âpres sa mort, la carrière de son grand-oncle connu des historiens comme le « Pacificateur de la Mauritanie ».
212 pages, couverture illustrée, 24 cm
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Dans cet ouvrage, Antoine Fabiani (1831-1914), avocat, Membre du conseil général de la Corse et maire de Bastia, reprend point par point un article sur la Corse écrit par Monsieur Clavé dans la Revue des deux Mondes (article "Etudes forestières: Les Forêts de la Corse", également disponible sur la M3C), qu'il trouve tout à fait diffamant. Il le reprend tout d'abord sur des points d'histoire (notamment à propos de grandes figures de la Corse comme Paoli et Napoléon), puis sur ses différentes "études" sur l'économie et la situation de la Corse, qui sont bien loins de la réalité ("étude sur la situation morale et matérielle de la Corse", "études forestières"). Il s'attaque ensuite au rejet par Monsieur Clavé des projets de port militaire et de chantier de construction en Corse. Enfin, il s'attarde sur le budget accordé à la Corse par l'état français et les présumés "sacrifices de l'Etat" pour l'île. Enfin, il consacre une dernière partie à la population corse et à son patriotisme.
Ouvrage de 51 pages publié à 1 000 exemplaires (dépôt légal AN)
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En cette période où la question corse surgit à nouveau, vous ne trouverez dans cet ouvrage aucune des vieilles lunes ; rien sur le FLNC, rien sur les enquêtes inachevées, aucune révélations sur l’affaire Erignac, pas davantage de découvertes sur la dérive mafieuse. Mais tout sur les mythes qui on fait la Corse et qui maintenait, la défont.
301 pages, cartes, couverture illustrée en couleurs, 24 cm
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Conte bilingue français-corse
Non paginé (16 pages), illustré, couverture illustrée en couleurs, 19 x 21 cm
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La langue corse, aujourd’hui enseigné à tous les degrés de l’école et jusqu’à l’université, est abordée ici par ses aspects grammaticaux puis lexicaux et toujours illustrée de manière claire et vivante par des nombreux exemples.
280 pages, cartes, 22 cm
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Cet ouvrage collectif réunit les principaux acteurs, dans l’île et sur le continent, spécialistes de la lutte contre le VIH. Le sida en corse est en effet le développement du colloque organisé à l’initiative du forum-Paris-Corse.
267 pages, 22 cm
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Maquis, le seul mot corse passé dans la langue française. C’est dire que l’objet a frappé les imaginations, excité la curiosité des scientifiques, nourri bien des mythes. Par cette vue illustrée, l’auteur, veut en faire ressentir les significations politiques et poétiques. Monde d’émotions le maquis a la puissance de nous convoquer nous –même à disposer d’un patrimoine, à disposer du monde.
276 pages, 22 cm
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Les mesures de régionalisation et de décentralisation ont ouvert en Corse des espaces nouveaux de débat et décision dans les domaines politique, économique et culturelle, alors qu’un espace médiatique régional est créé et que la liberté d’expression n’a jamais été aussi grande. La Corse se présente ici comme un milieu privilégié d’analyse géopolitique conduite durant ces pages par l’auteur, Marianne Lefèvre.
335 pages, cartes, 22 cm
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Deuxième région d’immigration en France, la Corse présente une situation migratoire originale avec des spécificités qui la caractérisent.
Quelle est l’influence de cette « corsitude » sur l’intégration des étrangers ? C’est dans cette question qui réside l’un des centres d’intérêt majeure de cet ouvrage.
260 pages, tableaux, carte, 22 cm
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On a appelé Le Mur de la honte à Berlin la barrière de béton qui séparait les secteurs de la ville. On a dit « la diga del disonore», le barrage de la honte, pour l’ouvrage à Longarone qui à causé la mort de deux mille personnes. Il est toujours là comme une relique.
Le titre « Le barrage de la Honte » a été repris ici. En Corse on dirait U matrale della vergogna. Si le Rizzanese tourne au tragique ce ne sera pas la malchance et la fatalité.
128 pages, Illustrations en couleurs, 21 cm
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La littérature corse existe-t-elle? Quels en sont ses contours? Ses moteurs et ses formes? C'est avec l'idée qu'une littérature ne peut se passer de ses lecteurs, que "l'auteur" crée en 2009 le blog-manifeste "Pourunelittératurecorse" avec l'ambition d'offrir à ceux-ci un espace d'expression et d'échange autour de la production insulaire.Partant de ses lectures personnelles, invitant les internautes à publier leurs propres billets, il propose d'aller à la découverte de celle-ci à partir de morceaux choisis, de poèmes, d'événements, de thèmes, d'oeuvres et d'auteurs... et d'en discuter, pour le plaisir partagé de la lecture et de la confrontation des goûts et des désirs.Les 61 premiers billets du blog présentés en ces pages - accompagnés de l'intégralité de leurs commentaires - composent une petite anthologie très originale de la littérature corse ancienne et moderne (en corse, français et dans toutes les autres langues qui ont eu à dire la Corse). Une anthologie en effet - partiale et partielle, telle est la loi du genre - mais large, vivante, en perpétuel mouvement et... quasiment collective!Ce "retour" au livre - voulu contre l'inévitable labilité qui frappe tout projet de type work in progress, notamment sur le net - apparaît comme le "fixateur" idéal d'un manifeste militant pour la reconnaissance et la consolidation d'une maison de l'imaginaire insulaire. Littéralement : Pour une littérature corse.Postface de Marie-Jean Vinciguerra. 293 pages.
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Nous retrouvons dans cet ouvrage tout l’amour que l’auteur, Ernest Moutoussamy, cultive pour son île, ainsi que l’identité, la responsabilité et l’espérance pour construire le pays émancipé de ses rêves.
102 pages, couverture illustrée, 22 cm
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La Corse est-elle un facteur d’implosion de la République ou constitue-t-elle la nouvelle frontière de la décentralisation à la française ? Depuis le rattachement de l’Ile au royaume de France en 1768 et jusqu’à la Cinquième République, le « dossier corse » est ouvert.
515 pages, couverture illustrée, 22 cm
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Pais sans chocolat est un récit autobiographique. D’abord en Corse, une famille pauvre n'ayant autre choix que de "monter" à Paris pendant les années de dépression suivant la crise de 1929. L’auteur, d’une écriture limpide et chargée de mémoire, redonne, sans complaisance, vie à une époque.
144 pages, couverture illustrée, 17 cm
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Écrit par l’un des responsables historiques du Nationalisme corse, cet ouvrage est un document capital pour tous ceux qui veulent dénouer l’écheveau d’une situation insulaire particulièrement complexe.
383 pages, couverture illustrée, 22 cm
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Un homme et une femme prennent le pari de revenir sains et saufs d'un séjour d'un mois en Corse "chez les sauvages". Elle fait le récit de sa traversée en bateau jusqu'à Ajaccio et sa visite de la ville : les statues de Napoléon, sa maison natale. Elle narre aussi un voyage en diligence par le sud de l'île pour revenir par la Balagne.
dédicace; 12 chapitres; 48 pages; 21 cm
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On observe en premier lieu une présentation générale de la Corse : sa géographie, ses ressources naturelles, son climat.. Dans une vision assez négative, il fait le point sur les différentes cultures, l'absence d'industrie et de voies de communication. Dans un second point, il recense les essences d'arbres, les animaux forestiers. Il termine divers thèmes, le respect de la propriété privée et l'amélioration des voies de communication.
Article extrait de la Revue des deux mondes, XXXIVème année, seconde période, tome cinquante et unième (15 mai 1864); introduction; deux parties; 28 pages (pp. 352-380); 24 cm
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Logis distribué sur l'étage de soubassement, sur le rez-de-chaussée surélevé et sur les deux étages carrés, desservis par un escalier intérieur. L'élévation antérieure présente un balcon de style art déco avec garde-corps en fer forgé. Présence d'imposants contreforts soutenant l'ensemble de la structure.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré desservi par un escalier de distribution extérieur. Présence d'un four à pain édifié à proximité, sur la même parcelle. Ce dernier est couvert d'un toit à un pan est couvert de dalles de granite.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Un escalier de distribution extérieur en béton, parallèle à la façade, permet d'accéder à l'étage carré. Une remise agricole adossée à l'élévation postérieure est couverte d'un appentis. Un four à pain s'élève à quelques mètres de la maison : murs de moellons de granite, voûte en forme de coupole, briques réfractaires, toit à un pan.
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Bergerie en rez-de-chaussée avec murs de moellons de granite. Toit à long pans recouvert de tôles en matériau synthétique. L'édifice présente une entrée et une baie. La bergerie a été remanié au cours de la seconde moitié du 20e siècle sur les ruines de deux bergeries.
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Bergerie en rez-de-chaussée avec murs de moellons de granite. Toit à longs pans en bois et matériau synthétique. L'édifice comporte une entrée et une baie.
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Chapelle de plan allongé formé d'une nef unique à chevet plat couvert d'une charpente en bois apparente. Les peintures ornant le chœur ont été signées par les artistes Chisà et B. Tozzi. La croix présente dans la chapelle est en châtaigner et mesure 1,3 mètre, ses extrémités sont arciformes avec un cercle bleu au centre et le signe de l'alpha et de l'oméga à l'intérieur. L'autel de la chapelle est situé à l'extérieur de l'édifice et de forme simple en granite. La porte d'entrée est couverte d'un bloc monolithe avec une croix gravée. Une tombe est présente au pied de la chapelle.
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Bâtiment construit selon un archétype de l'administration, formé d'un avant-corps central de deux travées, couronné d'un fronton percé d'un oculus et de deux ailes de deux travées. Le rez-de-chaussée abrite la poste tandis que l'étage, desservi par un escalier intérieur, loge la mairie. Les étages de soubassement abritent le gite rural et son restaurant. Faux chaînage d'angle. Bandeau d'étage.
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Four à pain à croupe ronde et voûte en coupole avec bouche de four cintrée en façade antérieure.Dalle de granite cintrée faisant office de gueule, plaquée contre la face antérieure de l'édicule.
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Four à pain à la face antérieure percée d'une logette et d'une bouche de four carré. Épaisse dalle de granite formant brasière. Trou percé dans la sole permettant d' évacuer les cendres. Fournil précédant le four dont le toit s'est effondré.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré accessible par un escalier intérieur. élévation antérieure se développant sur quatre travées. Les baies sont couvertes de briques rouges appareillées en claveaux. L'ensemble des éléments décoratifs (bandeau d'étage, corniche moulurée) est réalisé en briques.
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Édicule architecturé muni d'un bassin dont le trop-plein alimentait deux abreuvoirs situés de part et d'autre ainsi qu'un lavoir en contrebas.L'édicule est pourvu sur sa face principale d'un goulot de bronze représentant une tête de lion ainsi que d'une plaque indiquant son nom : "U Mascarone". Le couronnement est mouluré de forme triangulaire avec baie.Le bassin central et les abreuvoirs présentent un parement de pierres de taille en granite.
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Lavoir de forme semi-circulaire adossé au mur de soutènement de la route. La façade antérieure présente plusieurs colonnes au pied desquelles se trouvent les bassins de type individuels au nombre de dix. Le lavoir est maçonné en granite et est distribué par un escalier descendant de la route. Le trop-plein du bassin de la fontaine servait à alimenter le lavoir situé en contrebas.
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Maison de notable dont le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés distribués par un escalier intérieur. Édifice se développant sur quatre travées. Les murs sont de moellons de granite avec chaînages d'angle. La porte d'entrée est à deux vantaux en bois est couverte d'un arc cintré appareillé en pierres de taille. Génoises soulignant le toit.
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Maison forte dont le logis est réparti sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés distribués par un escalier intérieur. Le deuxième étage étant également accessible par un escalier de distribution extérieur en métal. Toit terrasse recouvert de tuiles. Les murs sont en moellons de granite avec chaînages d'angle. Motif solaire sculptée sur une pierre de l'élévation antérieure, au-dessus d'une ancienne ouverture bouchée. La porte d'entré en bois est couverte d'un arc appareillé en claveaux. Présence de pierres d'attache. Anciennes baies aujourd'hui bouchées.
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Four à pain percé de logettes et d'une bouche de four cintrée. Épaisse dalle de granite faisant office de brasière, plaquée contre la face antérieure de l'édicule. Un trou percé dans la sole permet l'évacuation des cendres.
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Chapelle baptismale romane comportant une nef unique et une abside semi-circulaire orientée. Murs de moellons de granite et de pierres de tailles liés à la chaux. La piscine baptismale de plan circulaire (diamètre 1,60 mètre) est toujours en place. Présence d'un bandeau à torsades sculptées ornant le chevet.
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Poste d'observation de plan centré. Les murs sont en moellons de granite et en pierres locales liées grâce à de l'enduit. Une des façades latérales possède une ouverture en claveau et une meurtrière au dessus de laquelle est inscrite une date en chiffre romain : 1543. La façade antérieure présente une entrée au rez-de-chaussée et une baie voutée en claveau. Présence de trous de boulins en façade et de pierres d'écoulement d'évier.
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Édifice de plan allongé à chevet plat, formé d'une nef comportant deux chapelles latérales voûtées en berceaux à lunettes avec pilastres à chapiteaux toscans. Élévation antérieure cantonnée de deux pilastres supportant un entablement couronné d'un fronton triangulaire. Des contreforts, visibles en façade latérale, soutiennent la structure. La porte d'entrée à deux vantaux de bois est surmontée d'une plaque de marbre représentant la vierge Marie et l'enfant Jésus avec l'inscription : " gratias agamus domino deo nostro". L'élévation antérieure présente une fenêtre haute d'une décoration en fer forgé dédiée à Saint-Augustin. La tour-clocher s'élève sur trois niveaux et présente une chambre de cloches à baies libres cintrées. Elle est sommée d'un pyramidion.
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Cet établissement était équipé de trois turbines (une de 20 poncelets, une de 40 et une de 60) actionnant des dynamos à courant continu de 220 V, de deux chaudières à vapeur complétant la force motrice de l'usine et de deux cornues. Deux bâtiments abritaient des ateliers, parmi lesquels "une scierie, un atelier de carbonisation, une alcoolerie et un laboratoire". La fabrication de l'acétate de chaux s'opérait dans des cornues, la production du méthylène étant effectuée dans un atelier distinct. Trois corps de bâtiment sont conservés : le bâtiment des machines, de plan carré, une grande halle, de plan rectangulaire, abritant la scierie et les principaux ateliers ainsi qu'un troisième bâtiment, servant vraisemblablement de magasin.
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L’élévation antérieure de la mairie se développe sur 3 travées. Le premier étage carré est desservi par un escalier intérieur et par un escalier de distribution extérieur, visible en élévation postérieure, tandis que le second étage carré n'est desservi que par l'escalier intérieur. La base des murs de la mairie est constituée de pierres de taille en granite tandis que la majeure partie de l'édifice est maçonné et crépi.
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Maison dont le logis est distribué sur l'étage de soubassement, sur le rez-de-chaussée surélevé, desservi par un escalier de distribution extérieur perpendiculaire à l'élévation antérieure, et sur l'étage de comble, desservi par un escalier intérieur. La porte d'entrée est couverte d'un arc cintré en brique appareillé en claveaux. Présence de pierres d'attente et de chaînage d'angles.