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Maison dont le logis est distribué sur l'étage de soubassement et sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plein pied grâce au dénivelé du terrain. L'étage de soubassement présente une niche destinée à nourrir les bêtes de somme. La maison est mitoyenne d'un séchoir à châtaignes comportant un four à pain. Présence de chaînage d'angles et de pierres d'attente.
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Séchoir à châtaignes comportant un rez-de-chaussée présentant un four à pain voûté en coupole. ainsi qu'un comble à surcroît pourvu de claies sur lesquelles on déversait les fruits.
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Four à pain de moellons de schiste. La gueule est couverte d'un arc de pierres appareillées en claveau. Le toit, couvert de schiste et de terre, est en partie effondré.
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Four à pain de moellons de schiste. La gueule est couverte d'un arc de pierres appareillées en claveau. Le toit, couvert de schiste et de terre, est en partie effondré.
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Four à pain de moellons de schiste couvert d'un toit à un pan de dalles de schiste. La gueule est couverte d'un arc de briques. Un des côté du four à pain présente un appel d'air.
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Logis distribué aux deux étages de soubassement, au rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur en pierre et à l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Bâtiment de type administratif se développant sur 3 travées. Présence de pierres d'attente.
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Le rez-de-chaussée surélevé du moulin était dévolu à la mouture tandis que l'étage de soubassement présente un niche voûtée en berceau ayant abrité la roue hydraulique horizontale aujourd'hui disparue. Aujourd'hui disparus, un bief de dérivation ainsi qu'une conduite forcée devaient acheminer l'eau permettant d'activer la roue. Plusieurs meules, ainsi que leurs négatifs, jonchent le sol environnant le moulin.
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Le rez-de-chaussée surélevé du moulin était dévolu à la mouture tandis que l'étage de soubassement présente un niche voûtée en berceau ayant abrité la roue hydraulique horizontale aujourd'hui disparue. La conduite forcée est détruite tandis que le bief de dérivation est encore visible. Plusieurs meules, ainsi que leurs négatifs, jonchent le sol environnant le moulin.
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Four à pain à la face antérieure percée de logettes à fond plat et d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierres appareillées en claveau. A l'intérieur, la coupole est en briques réfractaires. Un trou percé dans la brasière permet l'évacuation des cendres. Fournil précédant le four.
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Logis distribué au rez-de-chaussée surélevé desservi par deux escaliers extérieurs de distribution et aux deux étages carrés desservis par un escalier intérieur en bois aujourd'hui en ruine. L'étage de soubassement, voûté en berceau, était probablement destiné aux bêtes de somme. La porte d'entrée est couverte d'un linteau monolithe présentant la date ainsi qu'un symbole anthropomorphe. Les ouvertures sont couvertes par un arc en pierres appareillées en claveau. Présence de trous de boulins. Étable à vaches adossée à l'une des élévations latérales.
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La conduite forcée en maçonnerie est alimentée par un aqueduc à deux arches. La roue hydraulique horizontale (aujourd'hui disparue) était installée en étage de soubassement, voûté en berceau. Le rez-de-chaussée surélevé, voûté en berceau, était dévolu à la mouture. Le toit est actuellement effondré. La meule est posée à l'extérieur du moulin, à droite de la porte d'entrée. Les percements sont couverts d'un arc en pierres appareillées en claveau.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Édifice se développant sur 3 travées. La porte d'entrée à deux vantaux en bois, couverte d'un arc cintré, est entourée d'un encadrement mouluré. L'étage carré présente un balcon à l'avant-corps en fer forgé. L'élévation antérieure se termine par une corniche moulurée. Trous de boulins et tirants en façade. En contrebas de la maison, le mur de soutènement abrite un ancien bassin d'eau douce destiné à un usage privé des propriétaires.
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Édifice de plan allongé, à chevet semi-circulaire, formé d'une nef unique à chapiteaux toscans et couverte de lambris de bois, de même que le chœur. L'édifice possède 4 ouvertures ainsi que 2 niches de dévotion. L'élévation antérieure est animée par des ouvertures encadrées de briques : la porte d'entrée couverte d'un bloc monolithe ainsi qu'un un oculus (désormais bouché). Les ouvertures de l'élévation orientales, également encadrées de briques, ont été bouchées au contraire de celles de l'élévation orientale. La sacristie est adossée à l'élévation postérieure.
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Les deux conduites forcées en maçonnerie sont alimentées par le bief de dérivation. Les roues hydrauliques horizontales (aujourd'hui disparues) étaient installées en étage de soubassement, voûté en berceau. Le rez-de-chaussée surélevé était dévolu à la mouture. L'ensemble des meules a également disparues. Les percements sont couverts d'un linteau monolithe ou d'un arc en pierres appareillées en claveau. L'étage carré, desservi par un escalier de distribution extérieur, présente une cheminée et servait de logement au meunier.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur en pierre et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. L'étage de soubassement, voûté en berceau, était probablement destiné aux bêtes de somme. Une niche de forme triangulaire faisait office de mangeoire. Certaines ouvertures sont couvertes d'un arc en pierres appareillées en claveau tandis que d'autres par un linteau monolithe. Présence de pierres d'attente et de trous de boulin.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur. Les percements sont couverts par des arcs en pierres appareillées en claveau. Présence de trous de boulins et d'anneaux d'attache pour bêtes de somme. Pierres d'attente et chaînages d'angle.
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Édifice de plan allongé, à chevet semi-circulaire, formé d'une nef unique voutée en berce en anse-de-panier tandis que le chœur, délimité par deux barrières en fer forgé dessinant chacune un soleil, est couvert en cul-de-four. Une statue en bois de Saint-Elizabeth-de-Hongrie se dresse à côté du maître autel. L'élévation antérieure est animée de quatre pilastres et d'une niche de dévotion. Présence d'un campanile à baie libre cintrée.
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Édifice de plan allongé à chevet plat formé d'une nef unique. Élévation antérieure percée d'une baie en demi-lune et couronnée d'un fronton triangulaire sommé d'une croix en fer forgé. Corniche moulurée. Débord de toit.
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Remise agricole en rez-de-chaussée. Linteaux de bois couvrant l'entrée. Murs en moellon de schiste.
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Édicule de plan carré orné sur ses quatre faces d'une corniche moulurée couronnée d'un dôme en pierre sommé d’une croix en fer forgée.
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Édicule de plan carré, élévation antérieure sommée d’un fronton triangulaire mouluré en marbre orné d'un décor représentant le Christ. Sommé d'une croix en marbre avec ornement en ciment.
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Édifice de plan allongé, à l'élévation antérieure cantonnée de deux colonnes et couronnée d'un fronton triangulaire mouluré, sommé d'une croix en granite. Plaque en marbre blanc sur l'élévation antérieure.
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Édicule de plan centré orné sur ses six faces d'une corniche moulurée. Surmontée d'un dôme maçonné sommé d'une croix en ciment. Entrée couverte arc cintré en brique.
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Chapelle de plan allongé, à nef unique, à chevet plat et au couvrement voûté en berceau à lunettes. Une statue en bois de Sainte-Marguerite se dresse à côté du maître autel où y est scellée "a petra sacra". L'élévation antérieure est animée de quatre pilastres supportant un entablement sommé d'un fronton percé d'une fenêtre haute.
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Édifice de plan allongé à chevet plat. Élévation antérieure percée d'une baie en demi-lune et animée de deux colonnes adossées à chapiteaux toscans supportant un entablement surmonté d'un fronton triangulaire, sommé d’une croix. Une plaque en marbre apposée au-dessus de la porte présente l'inscription suivante : chapelle Renucci Antoine Simompoli Ange-Felix.
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Les murs la fontaine sont de moellons de schiste tandis que le lavoir et l'abreuvoir sont désormais cimentés. La fontaine est couverte d'une voûte en berceau en brique. Le lavoir et l'abreuvoir sont accessibles de plain-pied depuis la route tandis que l'on a la possibilité de descendre à la fontaine par deux petits escaliers de part et d'autre de celle ci.
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Maison de notable dont le logis est distribué sur le rez-de-chaussée surélevé et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur et un escalier de distribution extérieur perpendiculaire à l'élévation antérieure. Edifice se développant sur 3 travées. Balcon maçonné avec avant-corps en fer forgé au rez-de-chaussée surélevé. Corniche en cavet.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur. Le deuxième étage carré est également desservi par un escalier de distribution extérieur parallèle à l'une des élévations latérales. L'édifice se développe sur quatre travées. La porte d'entrée à deux vantaux de bois est couverte d'un arc cintré et d'un imposte en fer forgé. Présence de pierres d'attente et de chaînage d'angles.
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Logis distribué sur l'étage de soubassement, sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur et un escalier extérieur de distribution. L'étage de soubassement de l'élévation postérieure dévoile deux meules et des anneaux d'attache en métal pour les bêtes de sommes, à l'entrée de l'un des deux anciens moulins à huile, ainsi que des contreforts. Le rez-de-chaussée surélevé présente des arcades, prémices de construction du projet de tribunal d’instance. L'édifice est également caractérisé par deux balcons aux avant-corps en fer forgé : un à l'étage carré de l'élévation antérieure et un au rez-de-chaussée surélevé de l'élévation postérieure.
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Logis distribué sur l'étage de soubassement et sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur en pierre. Chaînage d'angle. Pierres d'attente.
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Logis distribué sur le rez-de-chaussée et sur les deux étages carrés desservis par un escalier intérieur. Le second étage carré présente un balcon. Les murs de moellons de schiste sont couverts d'un enduit partiel. Tirants en façade. Chaînage d'angle.
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Logis distribué sur les deux étages carrés desservis par un escalier de distribution extérieur et sur le rez-de-chaussée surélevé accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain. Murs maçonnés. Présence d'une pierre d'attente et de contreforts.
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Logis distribué sur le second étage de soubassement, sur le rez-de-chaussée surélevé desservi par un escalier de distribution extérieur et sur l'étage carré desservi par un escalier intérieur. Le second étage de soubassement accessible de plain-pied grâce au dénivelé du terrain, présente 2 portes couvertes d'un arc cintré en pierres appareillées claveaux. L'élévation antérieure présente des tirants ainsi qu'un oculus au niveau du rez-de-chaussée surélevé. L'élévation postérieure laisse entrevoir des contreforts ainsi qu'une meurtrière et les vestiges d'une ancienne échauguette sous la corniche. Pierres d'attente.
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Four à pain à la face antérieure percée d'une bouche de four couverte d'un arc cintré en pierres appareillées en claveau. A l'intérieur, la coupole est en briques réfractaires. Murs de moellons de schiste liés à la chaux. L'édicule est adossé au mur de soutènement de la route.
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Édicule de plan carré en forme d’obélisque. Couronnement constitué d’une corniche moulurée, sommé d’une croix de guerre en marbre taillé. La partie centrale du monument porte sur ses faces les plaques commémoratives en marbre blanc des soldats morts durant la Première Guerre mondiale ainsi que plusieurs symboles patriotiques. Devant l'obélisque se dresse une plaque mentionnant les soldats morts pour la France durant la seconde guerre mondiale (1939-1945) et la guerre d'Indochine. S'élevant à côté de l'église paroissiale Saint-Jean-l'Evangéliste au cœur du village, ce monument aux morts et entouré d'une clôture en fer forgé.
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Apollonie est une jeune femme corse qui, comme la majorité d’entre elles, en ce début du xxe siècle, rêve d’un destin fait d’amour. Son fiancé est celui qu’elle a choisi et qu’elle désire. Mais dans cette rude vie de paysans accrochés à leurs terres, dans cette vallée du Taravu pétrie de traditions, le drame rattrape aussi les innocents…Drapée dans son choix, maintenue tout juste vivante par un espoir irradié par la pureté de ses souvenirs, égrenant les jours de la vie aux côtés des siens et participant avec courage aux bouleversements de ce siècle, Apollonie attend le retour du bagne de Jean-Baptiste…172 pages.
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Pourtant nous dira-t-on, Je même cultive l'ambiguïté et le faux-semblant entre récit, essai critique et roman. Littérature à facettes imbriquées, en double escalier, tel un ADN enroulé sur lui-même, reproduisant à l'infini ses propres séquences faussement identiques, ce qui nous est donné à lire ici entre mémoires « vraies » et projection imaginaire est fascinant. Littérature et ratures de vie font ici ménage pour le meilleur, l'une entrant en résonance avec les autres, parce que c'est évident, la vie est un roman.175 pages.
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Voici une évocation des scènes de la vie de nos campagnes d'autrefois.
La récréation en cour d'école embaumée par la suave odeur du pain sortant du four tout proche.
L'arrivée du charriot tracté par trois mulets et apportant de la ville produits et victuailles.
La gouaillerie et les farces de Ghjuvanni u Longu.
Le lecteur fait un parcours très nostalgique dans un passé pas très lointain et pourtant si différent du temps présent
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Texte intégral des carnets d'Ugo Pandolfi.Jean Pandolfi-Crozier présente les carnets de son arrière-grand-oncle.Récit extraordinaire sur la découverte d'un manuscrit caché qui révèle l'existence réelle de l'un des personnages de roman les plus célèbres. Ce journal retrouvé, tenu par le géologue Ugo Pandolfi, apporte en effet la preuve formelle que Sherlock Holmes fut bien un être de chair et d' os et qu'il eut maille à partir, bien avant que Conan Doyle ne lui octroie l'éternité littéraire, avec le Napoléon du crime : l'infâme Moriarty. L'aventure du déctective sur les routes et les chemins de Corse où son flair l'a mené nous est contée jour après jour par Ugo Pandolfi qui le cotoya et lui servit de guide.Illustrations de Jean-Pierre Cagnat.251 pages.
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S’étendant sur 358,34 km2, ce canton dépend de l’arrondissement de Corte et comprend 12 communes : Albertacce, Casamaccioli, Castiglione, Castirla, Corscia, Lozzi, Omessa, Piedigriggio, Popolasca, Prato-di-Giovellina, Soveria et son chef-lieu, Calacuccia. Il est entouré par les cantons de Corte, Bustanico, Castifao-Morosaglia, Calenzana, les Deux-Sevi et les Deux-Sorru. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 2 109 habitants pour 2 329 logements et une densité de population de 5,9 hbts/km².
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S’étendant sur 30,27 km2, ce canton dépend de l’arrondissement de Bastia et comprend 3 communes : Santa-Maria-di-Lota, Ville-di-Petrabugno et son chef-lieu, San-Martino-di-Lota. Il est entouré par les cantons de Bastia, la Conca d’Oro, Sagro-di-Santa-Giulia et par la mer tyrrhénienne. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 7 992 habitants pour 4 326 logements et une densité de population de 264 hbts/km².
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Il s'agit d'un opéra sur Sampiero Corso, le Guillaume Tell de la Corse, son histoire offre la possibilité de rapprochements avec une époque, récente pour nous, de résistance à l'oppression.
1 vol. (32 p.) : illus., ports. ; 26 cm
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S’étendant sur 99,90 km2, cette unité administrative dépend de l’arrondissement de Bastia et comprend 4 communes : Biguglia, Lucciani, Vignale et son chef-lieu, Borgo. Il est entouré par les cantons de Bastia VI, la Conca d’Oro, le Haut-Nebbiu, Alto-di-Casaconi, Vescovato et par la mer tyrrhénienne. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 18 729 habitants pour 9 142 logements et une densité de population de 187,5 hbts/km².
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Dépendant de l’arrondissement de Bastia, ce canton comprend la commune de Furiani ainsi que Montesoro, quartier sud de la commune de Bastia. Il est entouré par les cantons de Conca d’Oro, Bastia, Borgo et par la mer tyrrhénienne. Selon les chiffres parus en 2006, le canton compte 12 744 habitants.
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Dépendant de l’arrondissement d’Ajaccio, ce canton comprend les communes d’Afa, Alata, Appietto, Bastelicaccia, Villanova et une partie d’Ajaccio. Il est entouré par les cantons de Cruzini-Cinarca, Celavo-Mezzana d’Ajaccio mais également par la mer Méditerranée. En 2011, ce canton compte 15 019 habitants.
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S’étendant sur 285 km², ce canton dépend de l’arrondissement de Sartène et comprend 7 communes : Belvédère-Campomoro, Bilia, Foce, Giuncheto, Granace, Grossa et son chef-lieu, Sartène. Il est entouré par les cantons d’Olmeta, Tallone-Scopamène, Levie, Figari et par la mer méditerranée. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 3 693 habitants pour 2 983 logements et une densité de population de 13 hbts/km².
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Faisant suite à l'ouvrage consacré aux plantes savoureuses, le présent recueil propose de continuer la découverte des ressources naturelles insulaires par les fruits et autres baies, sauvages ou cultivées. On retrouvera donc ici chaque espèce décrite accompagnée de recettes de cuisine, de conseils beauté et santé et d'une aquarelle détaillée.127 pages.