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S’étendant sur 292,18 km2, ce canton dépend de l’arrondissement de Corte et comprend 14 communes : Aleria, Ampriani, Campi, Canale di Verde, Linguizetta, Matra, Pianello, Pietra di Verde, Tallone, Tox, Zalana, Zuani et son chef-lieu, Moïta. Il est entouré par les cantons de Ghisoni, Vezzani, Bustanico, Orezza-Alesani, Campoloro-di-Moriani et la mer tyrrhénienne. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 4 566 habitants pour 4 576 logements et une densité de population de 15,6 hbts/km².
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S’étendant sur 221,57 km2, ce canton dépend de l’arrondissement d’Ajaccio et comprend 5 communes : Cauro, Eccica-Suarella, Ocana, Tolla et son chef-lieu, Bastelica. Il est entouré par les cantons de Celavo-Mezzana, Ajaccio, Santa-Maria-Siché, Zicavo et Ghisoni. L’ensemble du canton est traversé par le fleuve Prunelli. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 3 447 habitants pour 2 332 logements et une densité de population de 15,6 hbts/km².
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S’étendant sur 268,50 km2, ce canton dépend de l’arrondissement d’Ajaccio et comprend 10 communes : Carbuccia, Cuttoli Corticchiato, Peri, Sarrola-Carcopino, Tavaco, Tavera, Ucciani, Valle-di-Mezzana, Vero et son chef-lieu, Bocognano. Il est entouré par les cantons d’Ajaccio et Ajaccio VII, Bastelica, Ghisoni, Venaco et de Cruzini-Cinarca. L’ensemble du canton est traversé par le fleuve de la Gravona. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 8 313 habitants pour 4 481 logements et une densité de population de 31 hbts/km².
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Le canton, du département de Haute-Corse, est situé dans l'arrondissement de Corte. Résultant de la fusion d’anciens cantons, le nouveau canton, dit de « Bustanico », démesurément vaste, est le premier de France par le nombre réel des communes. Il comporte tout ou partie de quatre micro-régions : la pieve du Boziu et celle de Mercuriu (ancien canton de Sermano), la pieve de E Vallerustie (ancien canton de San Lorenzo), toute la partie de la pieve di A Rogna qui est située en Castagniccia (rive gauche du fleuve Tavignano) et une partie de la pieve de Talcini. Sermano en est le chef-lieu (80 habitants pour 762 ha.) et se situe à 17 km à l'est de Corte. L’altitude du canton varie de 6 m (Giuncaggio) à 1 766 m (San-Lorenzo) pour une altitude moyenne de 724 m.
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S’étendant sur 251,05 km², ce canton dépend de l’arrondissement de Corte et comprend 4 communes : Ghisonaccia, Lugo-di-Nazza, Poggio-di-Nazza et son chef-lieu, Ghisoni. Il est entouré par les cantons de Moita-Verde, Vezzani, Venaco, Celavo-Mezzana, Bastelica, Zicavo et Prunelli-di-Fiumorbo. Ses limites naturelles sont le fleuve Fiumorbo au sud, la mer tyrrhénienne à l’est et une chaîne de montagne à l’ouest comprenant plusieurs hauts sommets tous sur la commune de Ghisoni (du sud au nord : Punta Capella à 2032 mètres d’altitude, Monte Torto à 2262 m, Monte Renosu à 2352 m, Punta Bacinello à 2247 m et Punta dell’Oriente à 2112 m) . Son relief varie de 0 à 2 352 m (Monte Renosu) pour une altitude moyenne de 418 m.
Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009 , le canton compte 4188 habitants pour 3909 logements dont 52,1% de résidences secondaires.
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Le canton des Deux-Sorru, dans l'arrondissement d'Ajaccio a pour chef-lieu Vico. Il comprend environ 2 500 habitants, réparties sur 11 communes et il s'étend sur 30 109 ha. C'est l'ancien canton de Vico, augmenté de celui de Soccia. L'ensemble est très étiré d'ouest en est, allant du golfe de Sagone aux abords du monte Rotondo. Il se divise entre haut bassin du Liamone en altitude et le petit bassin du Sagone près du littoral, Vico étant sur l'interfluve. L'appellation est de 1973. Il contient entièrement le cours du Liamone, qui en aval fixe sa limite méridionale. Hors Vico, les lieux les plus connus sont le site de Sagone et les thermes de Guagno. La communauté de communes des Deux-Sorru réunit 7 communes, mais seulement 600 habitants; la plus peuplée est Guagno.
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La première loge maçonnique dont on retrouve la trace en Corse se situe dans les années 1760-1770. Suivent ensuite, parmi les plus notables. "La parfaite union" (1774). "La Concorde" (1803), "La pais" (1804). "La réunion" (1822), "L'Etoile des monts" (1865)... Ces hommes qui ont construit l'image de la maçconnerie corse ne sont pas tous, pour nous, des inconnus: ils se nomment Pascal Paoli, Gaffori. les Bonaparte, Saliceti, Sebastiani, Poli, Pietri, Renucci, ou encore Buonarotti, Mazzini, Garibaldi...
Charles Santoni a été conduit à s'intéresser aux questions de la Société des Lumières et de la Franc-Maçonnerie, voilà quelques années déjà, lorsqu'il suivait l'enseignement magistral que le grand spécialiste de ce domaine, le regretté Alphonse Dupront, dispensait à La Sorbonne.
153 p., [4] p. de pl. : ill. ; 24 cm
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Hommage à Marie BenielliGuide pour découvrir la végétation corse. Il propose :- une présentation des aquarelles et photographies;- les noms en français et en corse les plus usités;- des idées pour cuisiner : recettes de Corse et de Méditerranée;- l'intérêt nutritionnel de chaque espèce (vitamines, oligo-éléments, minéraux,...)- les usages phyto-beauté (notamment pour la peau et la chevelure).128 pages.
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Frais nommé au SRPJ de Corse, un lieutenant fait des débuts sur les chapeaux de roues...462 pages.
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CD intitulé "Cantiques jeudi et vendredi Saint" enregistré le 18 avril 2003.
Le CD comporte 13 pistes.
La couverture du CD est une photo de procession à Bonifacio
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La Corsicada, Coopérative pour l'organisation, le regroupement, la sélection, l'indépendance commerciale des artisans d'art" est née en 1964 de l'action concertée de quelques artisans désireux de vivre de leur art, sur leur terre. Ils furent de véritables pionniers du renouveau culturel insulaire et leur histoire est emblématique de l'esprit qui souffla alors sur l'île.169 pages.
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« Citoyen du ciel ! », l’expression est de Pascal Paoli lui-même. Il l’emploie de jolie et touchante façon dans une lettre à une amie, le jour anniversaire de ses soixante-dix-sept ans, alors qu’il vit, en exil, à Londres depuis de longues années : « Je ne dois plus penser qu’à l’autre monde et à me rendre digne d’être citoyen du ciel. » Ainsi, c’est jusqu’au firmament qu’il aime à envisager le citoyen.Certes, un trait d’esprit n’est pas une profession de foi. Cependant, ce qui, ici, ressemble à un clin d’œil à l’existence, dit en fait la vocation d’une vie : faire société autour du bien commun. Car telle est pour Pascal Paoli le teneur d’une vie vécue en dignité.Notre temps aussi, se complaît à en appeler à la manifestation citoyenne : d’un simple geste au rôle d’une entreprise, elle confère, si elle y est associée, un label de respectabilité. Mais, cette kyrielle de déclinaisons, plus que son prix, en affiche l’inflation. Autre temps, autre citoyenneté ?Appréhender ce moment prodigieux de l’histoire de la Corse, au regard de cette notion, outre de mettre en résonance notre monde et le sien, donne à apprécier la fidélité d’un homme à son idéal. Et ainsi d’estimer « l’authenticité d’une vie effective ».Les hommes ne valent que par les questions qu’ils se posent. Car c’est à partir d’elles qu’ils peuvent être conduits ou bien à faire la leçon, ou bien à faire leçon ! Dans cet essai, l’auteur interroge le sens de celles qui ne cessèrent d’habiter celui dont la forme et le sens de l’engagement pour son pays, amenèrent Voltaire à proclamer au cœur du Siècle des lumières : « Toute l’Europe est corse ! »
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Eglise de plan allongé, à chevet plat, formé d'une nef unique voûtée en berceau à lunettes. Éclairée par 6 ouvertures. Elle est animée par des pilastres aux chapiteaux toscans et de 4 chapelles. Le chœur à première travée droite voûtée en berceau à lunettes est prolongé par une abside voûtée en cul-de-four. L'élévation antérieure présente une porte à deux vantaux en bois couverte d'un arc cintré en pierres appareillées en claveaux, une niche de dévotion ainsi qu’une fenêtre haute. Un tour-clocher se présente sur 3 niveaux séparés par des bandeaux : le second niveau présente une baie libre cintrée sur chacune de ses faces de même que le troisième niveau où s'abrite la chambre des cloches. Une corniche moulurée sépare le dernier niveau du toit en pavillon sommé d'une croix.
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Ouvrage paru en langue corse sous le titre original 51 Pegasi, astru virtuali et traduit par Jérôme Ferrari; Un auteur qui fit scandale en son temps revient, dans une Corse devenue autonome, après dix ans de fuite. Oublié de tous, sauf de ses compagnons de bringue, il est approché par un de ses anciens élèves, féru de littérature et inventeur d'une étrange machine à se projeter dans l'onirisme, dans une virtualité devenue réelle. La Corse, elle, n'a pas changé, elle a suivi le cours logique de son involution culturelle entre tourisme effréné et impostures culturelles généralisées. Cynique et violent, le héros erre à nouveau dans ce monde amnésique, sans queue ni tête, et ce n'est pas sa lucidité ni son détachement qui pourront le mener à la rédemption. A moins que l'amour, enfin, ne vienne brouiller les cartes. 211 pages; en couverture : Acrylique de Jo Porri
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Le premier recueil complet du poète et dramaturge bastiais Ghjacumu Thiers. Ce recueil traduit du corse par Francescu Micheli Durazzo est composé de quatre opus : Regards, Frêles, Silences, Méditerranée; 107 pages
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Poète croate de renommée internationale, l’auteur est pour la première fois traduit en corse par Ghjacumu Thiers et Maria Anna Versini. Au Sommaire: "Isolomania", "Lupus in Fabula", "Provincia deserta" et "Stigma". Une écriture originale et profonde, curieusement proche des thèmes insulaires qui nous tiennent à cœur; 70 pages
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Cet ouvrage, suite de Journal de bord d'un nationaliste corse, retrace les évènements insulaires qui, de 1996 à 1999, ont généré la situation actuelle. Des négociations de Charles Pasqua et de Jean-Louis Debré avec le FLNC historique, à l'implication du préfet Bonnet et des institutions républicaines dans une affaire barbouzarde, l'auteur lève le voile sur les stratégies occultes et les stupéfiantes dérives qui ont tenu lieu de "politique corse" aux gouvernements, de droite comme de gauche.(380 p.)
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La Giustifucazione est le principal ouvrage de justification de la Révolution de Corse. Ecrit par un ecclésiastique, en plein siècle des Lumières, il ne fonde pas son argumentation sur les principes du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, mais sur des principes théologiques.
Le droit de désobéir au prince et de se libérer de lui sont en réalité moins importants dans cet ouvrage que l'état des rapports entre Gênes de la Corse, que les revendications des notables qui sont le fer de lance de la Révolution, que l'espoir placé dans l'avenir.
Cet ouvrage, un des nombreux autres écrits de l'époque, dont la diffusion fut considérable, est en quelque sorte une clef pour comprendre le mécanisme de la Révolution de Corse entre archaïsme et modernité.
1 vol. (193 p.) : fac-sim., couv. ill. ; 24 cm
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La consommation médicale en corse est une des premières de France, sinon du monde. A travers Poizat-Costa, Marie-Françoise se pose la question du corps méditerranéen.
127 pages, préface de François Laplantine
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Pour Poizat-Costa, Marie-Françoise le problème corse est essentiellement un problème multidimensionnel, voir philosophique. A travers les difficultés de l’exil des corses, en même temps que celles du sujet , c’est toute une société en crise que l’auteur analyse.
189 pages, couverture illustrée
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S’étendant sur 312,65 km², cette unité administrative dépend de l’arrondissement de Corte et comprend 7 communes : Solaro, Chisà, Ventiseri, Serra-di-Fiumorbo, San-Gavino-di-Fiumorbo, Isolaccio-di-Fiumorbo et son chef-lieu, Prunelli-di-Fiumorbo. Canton le plus au sud du département de la Haute-Corse, il est entouré par celui de Ghisoni au nord, Zicavo à l’ouest puis Tallano-Scopamène et Porto-Vecchio au sud.. Ses limites naturelles sont les fleuves Solenzara au sud et le Fiumorbo au nord, la mer tyrrhénienne à l’est et une chaîne de montagne à l’ouest comprenant plusieurs hauts sommets (du sud au nord : Punta di Tintennaja à 2018 mètres d’altitude, Monte Furmicula à 1981 m, Punta di Campitello à 1937 m, Punta della Capella à 2041 m, Punta Bocca dell’Oro à 1934 m et Punta di Taoria à 1769 m). Son relief varie de 0 à 2 041 m (Punta della Capella à Isolaccio-di-Fiumorbo) pour une altitude moyenne de 528 m. Selon les derniers chiffres de l’INSEE parus en 2009, le canton compte 7146 habitants pour 4431 logements dont 67% de résidences principales.
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La société corse est bloquée. Et pourtant … elle bouillonne d’énergie, d’initiatives, d’idées. L’île est vivante mais l’île se déchire. Elle implose. Immanquablement l’auteur r s’interroge. Les corses ont-ils la conscience d’appartenir à un corps social ?
Moune Poli nous laisse percevoir une société égarée entre deux cultures.
234 pages, couverture illustrée
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Universitaire, avocats et techniciens s’interrogent ici sur les rapports entre « Espaces agricoles" et "Urbanisme" : les caractéristiques de la zone agricole, la constructibilité, les documents d’urbanisme, mais aussi les conflits, notamment d’usage dans les zones dont la destination première est l’usage.
L'Association de Droit rural région de Corse. Ces communications ont été lues lors de la journée d'étude tenue a Bastia par l'Association de Droit rural -Région de Corse, au palais de Justice de Bastia, le 29 juin 1994. Préface de J-C. Hélin, avec la contribution de P. Amy, F. Anziani, P. Biancardini, A.-L. Bindi, H. de la Houpelière, J.-P. Martinetti, P.-P. Muscatelli, J.-P. Pastorel, P. Renucci, R. Romi.
150 pages, couverture illustrée
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Uriginariu di San Martinu di Letia, Saveriu Paoli fece u prufessore à a scola di Marignana cù u so cullega, amicu è pueta, Ghjacumu Santu Versini. Fù ancu, à fiancu à ellu, u fundatore di a rivista A Cispra, una rivista cursista chì sbuccò nantu à un numeru unicu di marzu 1914 chì schjattò a guerra subitu dopu. Ferma oghje cunnisciuta sta rivista pulitica è literaria per via di u so motu famosu : « A Corsica ùn hè micca un dipartimentu francese, hè una nazione vinta chì hà da rinasce ». Per i so respunsevuli, a literatura era un arnese da fà l’unità di a patria corsa : « Anu più fattu Racine è Corneille per l’unità francese chè tutta a sterpa di Capet ».
Durante a prima guerra mundiale, Saveriu Paoli fù spatriatu è imprighjunatu da i tedeschi. Hè in prighjò ch’ellu scrisse a maiò parte di i so testi per compie i so Poèmes villageois è i versi ch’ellu publicò in a so racolta Solitudes.
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Merusaglincu di ceppu, Ignaziu Colombani passò a maiò parte di a so vita fora di Corsica. Fattu si stà chì stu scrivanu di lingua corsa ebbe una carriera culuniale di prima trinca. Amministradore isciutu da l’anziana Scola culuniale, fù ancu guvernadore à u Niger, à l’Oubangui-Chari (Centrafrica di oghje) po à u Tchad induv’ellu truvò u so estru. Tanti puemi di e so Rime di Rustinu (1960) sò stati scritti per e sponde di u Niger o di u Chari, cum’è U Natale di quellu ch’hè luntanu, chì simbulizeghja propiu u spatriatu luntanu da a so terra è da i soi. Vultatu in Corsica in lu 1956, à quarant’ottu anni, s’hà da cunsacrà propiu à a so passione : a lingua corsa. A so penna di qualità ci darà Ricordi, induve trova omu l’evucazione di u monde zitellescu cù l’ochji maturi, una racolta chì « ùn si pò capiscia senza a spirienza di u campà for’di Corsica », sicondu à Ghjuvan Maria Arrighi. U so impegnu per a lingua corsa u purterà ancu à piglià a presidenza di l’associu literariu « Lingua corsa » è à partecipà à u cumitatu di redazzione di una rivista maiò di u dopu guerra : U Muntese.
Riferenze bibliugrafiche :
Rime di Rustinu, Bastia, Edizione di u Muntese, 1960.
Ricordi, Aiacciu, CRDP di Corsica, reed. 1996.
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Uriginariu di A Riventosa, Ghjuvan Petru Ristori hè cunnisciutu per a so puesia fine di stile tradiziunale, « una siconda natura » cum’ellu dice u pueta. Passiunatu di lingua corsa, stu pastore hè dinù impruvisadore di chjam’è rispondi è ancu creatore è presidente di l’associu di u Chjam’è rispondi. Scrivanu da giovanu giovanu, scrisse i so primi testi ind’è a rivista Arriti ind’è l’anni settanta è publicò i so versi ind’è a so racolta Dimula in rime, in lu 1981. Pueta di talentu, si busca u premiu di u libru corsu in lu 2004 è u premiu di i Lettori corsi, in lu 2005, per a so siconda publicazione, Da a ripa ventosa. In lu 2012 diventa membre di l’Accademia di i vagabondi di u cunsigliu di a lingua corsa è caccia a so terza racolta Posu è Pensu, à l’edizione Sammarcelli di Bastia.
Riferenze bibliugrafiche :
Dimula in rime, Bastia, Scola corsa, 1981.
Da a ripa ventosa, Biguglia, Edizione Sammarcelli, 2005.
Posu è pensu, Biguglia, Edizione Sammarcelli, 2012.
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Uriginariu di u paese di Lopigna in a Cinarca, Ghjuvan Ghjaseppiu Franchi hè statu prufessore di lettere muderne po bibliutecariu è ducumentalistu. Direttore di a rivista literaria Rigiru da u 1984 à u 1988, ci publicò da u 1975 i so scritti puetichi è in prosa. Cù a so puesia fine è rimarcata dete qualchì fogliu di a so produzzione per u gruppu Canta u Populu Corsu, cum’è Isula Stranu Cuntinente o puru Festa zitillina. Impegnatu assai per a prumuzione di a lingua corsa, hà travagliatu cù u Centru Regiunale di Ducumentazione Pedagogica (CRDP) di Corsica è hà cacciatu duie antulugie pedagogiche nantu à i testi in prosa è in puesia in l’anni noventa. Cullaburò ancu à parechje publicazione cullettive cum’è per un dettu A prosa face prò…(1997)
In lu 1981 Ghjuvan Ghjaseppiu Franchi caccia E Fole di Mamma, una racolta di raconti tradiziunali trasmessa da a contadora « Mamma » chì, dice l’autore, « esce tuttu da una casa, a nostra ». Una lascita casana, cù fole è stalbatoghji, raconti è strufulette induve ci entrenu ricordu è fideltà. Dice u scrivanu in u so prefaziu « Oghje a lascita tocca à noi è tramanda a vulemu, per via d’avella ricivuta ». Primurosu di fà vede chì a lingua corsa era ch’ella capace à alzà si à u livellu di a literatura stragnera, fece ancu un’adattazione in corsu di Knock, sicondu l’opera di Jules Romains, in lu 1988. U so interessu per u mondu di l’altrò hè ancu rimarcatu in a so scrittura cù per un dettu u so puema Vis Cosmica, a spressione di una sperienza esistenziale marcata da a storia di l’omi è da l’universalità. In lu 1992 face esce à La Marge a so racolta bislingua di nuvelle, Isulitudine è altri scritti.
Riferenze bibliugrafiche :
E Fole di mamma, Aiacciu, Cyrnos et méditerranée, 1981.
Forme è primure di a puesia d’oghje, Aiacciu, CRDP di Corsica, 1992.
Isulitudine, Aiacciu, La marge édition, 1992.
Canzone di ciò chì passa, Aiacciu, CRDP di Corsica, cull. L’ammaniti, 1997.
Prosa d’oghje, Aiacciu, CRDP di Corsica, 1998.
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Bastiacciu di ceppu è di core, Ghjacumu Thiers hè un puntellu maiò di u Riacquistu di l’anni settanta. Agregatu di l’Università, fece u prufessore di lettere classiche in Nizza, Aiacciu è Bastia nanzu di raghjunghje l’università di Corsica in lu 1983 induv’ellu si busca una catedra di lingua è cultura regiunale cù u gradu di prufessore di l’Università. Hè ancu statu u presidente di a ghjuria di i cuncorsi di u CAPES di corsu da u 1995 à u 1998.
Duttore in linguistica, hè dinù l’autore di parechji travagli scentifichi in u duminiu di a sociolinguistica cum’è Papiers d’identités ch’ellu publicheghja ind’è Albiana in lu 1989 è chì hè ricacciatu da a so tesa di dutturatu. Da u 1994 hè statu u direttore di u Centru Culturale Universitariu chì s’incaricheghja di l’animazione culturale nantu à u campus è di e rilazione di l’Università di Corsica cù i stabilimenti d’insignamentu superiore di u cuntinente è di u Mediterraniu. Tandu trova omu in u so percorsu un impegnu impurtante assai per a prumuzione di a lingua corsa è a messa in ballu di una pulitica culturale. Hè d’altronde u presidente di l’associu di sustegnu di u centru culturale universitariu chì caccia ogni simestru a rivista literaria Bonanova. Fattu si stà chì Ghjacumu Thiers ci sparghje u so talentu di scrivanu di spressione corsa, scrisse in modu regulare ind’è l’anni settanta in a rivista Rigiru, diretta da Dumanicantone Geronimi è publicò ancu e so cronache è studii ind’è Kyrn. Face propiu parte di quelli ch’omu chjama di solitu « A leva di u settanta » è chì dete à a Corsica parechji metudi d’amparera di u corsu cum’è Stà à sente o Pè (cù G. Chiorboli) è Dì tù, un metutu audiù urale (cù G. Chiorboli è G.T Rocchi). In lu 2013 caccia un metudu numericu d’amparera di u corsu, Imparà u corsu, cù l’associu di sustegnu di u Centru culturale universitariu.
Cunnisciutu dinù per a so puesia, Ghjacumu Thiers hà cacciatu parechje racolte cum’è L’arretta bianca, in lu 2006 o In e dite, in lu 2007. Firmò ancu canzone chì sò oghje successi tremendi di E duie Patrizie, Canta u Populu Corsu, I Muvrini, Tavagna o puru I Surghjenti. Dramaturgu produttivu assai, diresse a truppa di a Scola Corsa è di a Scola Aperta, è scrisse parechje pezze cum’è L’Orcu, U Rè, A scusa di Pasquale Paoli, Pandora, U Casale, I Strapazzi di Bazzicone o puru Tutti in Ponte novu, ghjuvendu si assai di a scrittura cum’è arnese pedagogicu in u quatru di i so corsi di lingua corsa. Ghjacumu Thiers a si pruvò, cù cullaburazione diverse à creà e rilazione cù l’attori culturali d’altrò cum’è Marco Cini à l’università di Pisa.
Scrivanu di talentu è rumanzeru si busca u premiu di u libru corsu in lu 1990 cù u so primu rumanzu A funtana d’Altea chì fù ancu publicatu in francese, talianu è in rumenu. In lu 1996 caccia u so sicondu rumanzu A barca di a Madonna chì sera ancu traduttu in francese sottu à u titulu di La vierge à la barque. In lu 2003 publicheghja u so terza rumanzu in lingua corsa, In Corpu à Bastia induv’ellu sparghje a so passione per a so cità nativa è ch’omu ritrova longu à a so opera. In lu 2013 u so ultimu rumanzu, I Misgi, riceve u premiu di u libru corsu di a Cullettività territurale di Corsica. Da poi u 2012, Ghjacumu Thiers hè u presidente di l’Accademia di i vagabondi di u cunsigliu di a lingua corsa è hè incaricatu di una missione di creazione culturale per l’Università di Corsica.
Riferenze bibliugrafiche :
Papiers d’identités, Ajaccio, Albiana, 1989.
A funtana d’Altea, Aiacciu, Albiana, 1990.
A barca di a Madonna, Aiacciu, Albiana, 1996.
In corpu à Bastia, Aiacciu, Albiana, 2003.
Septième ciel, Aiacciu, Albiana, 2007.
I Misgi, Aiacciu, Albiana, 2013.
L’arretta bianca, Aiacciu, Albiana, cull. E Cunchiglie, 2006.
In e dite, Aiacciu, Albiana, cull. E Cunchiglie, 2007.
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Ghjacumu Santu Versini hè di u paese di Marignana, in u rughjonu di u Sevi in dentru, una terra chì dete tanti è tanti pueti à a Corsica cum’è Saveriu Paoli, Dumenicantone Versini, Marcellu Alessandri o puru Dumenicantone Geronimi. Stitutore in u so paese nativu, l’autore fù dinù u fundatore di Cyrnos-revue in lu 1911 ch’ellu diresse parechji anni, po cullaburò à u ghjurnale aiaccinu L’Eveil de la Corse à a fine di a so vita, in lu 1921, chì ci dete scritti in prosa è in versi cù a firma di Buscagliolu, u so cugnome. Trova omu in a so opera una scrittura delicata assai capace à dì u mondu cù una sensibilità ricercata cum’è ind’è a so puesia « M’innamoru ».
Ma Ghjacumu Santu Versini fù sopratuttu u creatore, cù Saveriu Paoli, di a rivista A Cispra chì escerà una volta sola di marzu 1914 chì schjattò a guerra subitu dopu. Però, s’accorge omu chì puru u titulu di sta rivista ne disse assai nantu à u cuntenutu di u so prugramma è a so indiatura. A Cispra fù a prima rivista à dì chì u prublema di a Corsica ùn si pudia scioglie senza una soluzione pulitica. Ne ferma cunnisciutu oghje u so motu famosu : « A Corsica ùn hè micca un dipartimentu francese, hè una nazione vinta chì hà da rinasce ». Ma fora di stu cuntentu propiu puliticu ci si trova una produzzione literaria di prima trinca. A publicazione ferma oramai emblematica di u riacquistu literariu di u principiu di u XXu seculu. À puntu, volse creà a rivista una Pléiade di pueti corsi, puru s’ella ùn pobbe sbuccà per via di a guerra.
Primurosu di l’avvene di a lingua corsa, l’autore fù ancu salutatu da L’Annu Corsu in lu 1924 per u so impegnu in quantu à a prumuzione di a lingua.
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Uriginariu di Marignana, Dumenicantone Geronimi fù principale di cullegiu in Parigi, induv’ellu passò un bellu pezzu di a so vita. Sempre per issa capitale, a so indiatura per a lingua corsa u porta à creà a rivista Rigiru, emblematica di u riacquistu literariu di l’anni settanta, ch’ellu diresse da l’iniziu, in lu 1974, fin’à u 1984. Attore di prima trinca di u Riacquistu, publicò i so articuli è edituriali ind’è riviste è ghjurnali cum’è Populu corsu, A chjamata, Corsica viva o puru Kyrn. Primurosu di dà à a lingua corsa regule ortografiche, publicheghja cù Pasquale Marchetti un manuale praticu d’ortografia corsa, Intricciate è cambiarine, in lu 1971 chì ferma sempre oghje u puntellu maiò per e regule di l’ortografia corsa. Dumenicantone Geronimi fù dinù incaricatu di una missione d’azzione culturale per u retturatu di a Corsica è l’autore di travaglii scentifichi cum’è Perception et organisation de l’espace dans le village corse, un assaghju d’interpretazione per via di u parlatu di Marignana.
Fù dinù traduttore di Samuel Becket, cù un’adattazione di En attendant Godot in corsu, ch’ellu publicheghja ind’è Rigiru, è dramaturgu chì si caccia una pezza di teatru, U Ruminzulaghju, in lu 1990 cù Micheli Raffaelli.
Esciutu da un rughjonu chì dete tanti pueti di qualità à a Corsica, fù anch’ellu pueta è fece sparte i so versi ind’è A Ghjanna chì si busca u premiu di u libru corsu in lu 2009.
Riferenze bibliugrafiche :
Intricciate è cambiarine (cù Pasquale Marchetti), Nogent-Sur-Marne, edizione Beaulieu, 1971.
U Ruminzulaghju (cù Mighele Raffaelli), Aiacciu, La Marge, 1990.
A Ghjanna, Aiacciu, edizione Alain Piazzola, 2008.
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Uriginaria di A Vulpaiola è di A Pastureccia di Rustinu, Dumenica Verdoni face i so studii di lettere in Nizza è in Parigi nanzu di vultà si ne in Corsica à u principiu di l’anni ottanta chì si era aperta l’Università di Corti. Militante culturale, fù l’animatrice di a rivista Cismonte. Duttore in antrupulugia suciale è culturale diventa maestra di cunferenza po prufessore di l’Università. A so furmazione a porta à analizà a dimensione simbolica di a cultura isulana è a nuzione di patrimoniu. Tandu si busca u premiu di u libru corsu in lu 2004 cù u so travagliu scentificu A settimana santa in Corsica, publicatu ind’è l’edizione Albiana-CCU. Cullaburò, frà altre, cù a rivista Rigiru è dete i so scritti per parechje publicazione cullettive cum’è A prosa face prò… in lu 1992. Hè ancu traduttrice di unepoche d’opere, cum’è quella di Patrizia Gattaceca,Tempi di rena, o puru di i puemi varii di Casimiro de Brito in lu 2002. Capiredattrice di a rivista di u centru culturale di l’Università, Bonanova, pigliò dinù a direzzione di e cullezzione Isule literarie, Calamaii, Veranu di i pueti, Arcubalenu è Quaterni teatrini.
Impegnata assai in a vita di l’Università fù ancu rispunsevule pedagogica di a filiera di i studii corsi è ghjè oghje ghjornu a direttrice di l’Espé di Corsica.
Bibliugrafia :
A settimana santa in Corsica, Ajaccio, Albiana, 2003.
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Balaninu di ceppu, Anton Leonardu Massiani fece i so studii di medicina in Pisa, cum’è parechji Corsi di quella epica, nanzu di stallà si in u so paese di Nuvella à fà u medicu. Passiunatu di lingua corsa, u scrittore hà lasciatu u ricordu di un omu manilargu chì era sempre à aiutà a ghjente di u so paese è fù ancu elettu merre di Nuvella. S’ellu scrisse e so Lodi in talianu da prisentà canti religiosi, ferma oghje cunnisciutu per u so famosu Viaghju in Ascu, a cuccagna di Bazzicone, una puesia comica cumposta da 114 terzine. Tandu, stu testu fù lasciatu manuscrittu è publicatu dopu à a so morte per a prima volta ind’è l’Almanaccu del Pescator di Chiaravalle in lu 1905 nanzu d’esse stampatu ind’è a rivista U fucone in lu 1926 po ind’è l’Almanaccu di a Muvra per u 1936. Per via di ste rime, u pueta di Nuvella ci conta un viaghju in u paese d’Ascu, à fiancu à un sumere, Bazzicone, palisendu cù talentu è scherzu assai l’usi di l’abitanti Aschesi di l’epica. U puema ridiculu assai ebbe un successu tremendu in Niolu, in u Ghjunsani è puru in u so rughjone balaninu.
Riferenze bibliugrafiche:
U viaghju in Ascu, o sia a cuccagna di Bazzicone, Aiacciu, Stamperia di a Muvra, 1936.Ghjermana de Zerbi, Elena Bonerandi, Estru spiritosu. Humour et satire dans la poésie corse du XVIIIe au XXe siècle, éd. bilingue, Aiacciu, Albiana, cull. Pueti è cantadori, 2014.
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Dopu à una zitellina marsigliesa è parechje affaccate in Corsica, Alanu di Meglio si stalla in Bunifaziu. Maestru di furmazione, dopu à i studii di lingua è di cultura corsa diventa circadore in suciolinguistica è prufessore à l’Università di Corsica. Parullaghju è pueta, scrisse i so primi versi in bunifazincu cerchendu sempre à lampà in e so opere un archaisimu cù una scrittura muderna. Dopu à parechje publicazione ind’è riviste cum’è Rigiru in l’anni settanta o puru Bonanova à i tempi d’oghje, publicheghja e so nuvelle sottu à u titulu di Macagni in lu 2001. Caccia dinù qualchì fogliu di a so produzzione puetica ind’è opere cullettive cum’è D’Oghje sì, d’odiu nò (1995) è Aliti (2002), nanzu di fà esce a so prima racolta di puemi, Migraturi, in lu 2004. Pueta sgualtru è rimarcatu per a so delicatezza si busca ancu u premiu di u libru corsu cù a so siconda racolta, Vaghjimi Spizzati, in lu 2009. Autore traduttu ma ancu crunicore di talentu, fece sente a so voce nantu à l’onde di a radio RCFM per palisà i lochi simbolichi di a Corsica, prima di fà ne l’inventariu ind’è Lochi Mondu in lu 2011. Attore culturale di stintu dapoi parechje decenie hè ancu cunfratellu in Bunifaziu è aghjuntu à a cultura in u so paese. Dapoi u mese di dicembre di u 2012 hè membre di l’Accademia di i vagabondi è piglia, in lu 2014, a direzzione di u Centru culturale di l’Università di Corti induv’ellu sparte cù passione u s’amore di a lingua corsa è seguiteghja impegni parechji per a cultura isulana è d’altrò.
Riferenze bibliugrafiche:
Macagni, Aiacciu, Albiana-CCU, 2001.
Migraturi, Aiacciu, Albiana, 2004.Les bouches de Bonifacio, Arles, Actes Sud, Dexia editions, Conservatoire du littoral, 2004.
Vaghjimi Spizzati, Aiacciu, Albiana, 2009.Lochi Mondu, Aiacciu, Albiana-CCU, 2011.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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On aperçoit sur nos versants les muers de pierres sèches. Saisies une à une, soulevées, portées, elle ont été placées devant soir, plus bas, plus haut, mais trouvant naturellement une place précise parmi les autres pierres emplilées restées telles qu'elles ont été jetées sur les versants depuis l'éruption ou l'émergement, la dérive et l'abrasement, le clivage du gel, de la chaleur et du temps. A chacun sa pierre récoltée, soulevée. A chacun son mur de pierres sèches. Sa peine, son honneur, ses désirs, ses passions et les battements de son sang.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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Cet ouvrage se présente comme une ébauche, non seulement dans la mesure où il repose sur un travail d'enquête limité, mais aussi en raison du caractère d'esquisse de certains chapitres.
Ce travail s'organise en deux plans, une étude des documents existant dans le dommaine de receuil de données, mais surtout un recours à l'enquête linguistique.