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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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Ces trois édicules ont été recensés dans des cages d’escalier situées à l’intérieur de deux palais Génois dont celui de la famille de Zerbi (quartier de Terra Nova, citadelle) et d’une bâtisse figurant dans la rue Napoléon (quartier de Terra Vechja, ville basse).
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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Ce panneau présente un ensemble d'affiches, tracts et programmes pour les élections des syndicats d'étudiants comme Ghjuventu Paolina, Ghjuventu Indipendentista et CSC
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Ce contenu est un corpus documentaire relatant des faits marquants de l'histoire de l'Université de Corse ces trente dernières années.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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Au-delà de la réouverture de l'Université de Corse, le mouvement estudiantin revendique des formations répondant aux besoins socio-économiques propres à la Corse et faisant une place centrale à la langue et la culture.
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Depuis le début des années 1980, le discours politique de tendance nationaliste a toujours été lié à la lutte estudiantine. Ce mouvement a fondamentalement contribué à la construction et au développement de l'Université de Corse.
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En 1997, Jacques Henri Babli est élu pour la seconde fois Président. En cette fin d’année 90, l’université a pris ses marques. On voit la création de postes, et, de nouvelles orientations voient le jour avec entre autres la réforme Bayrou.
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Le couvent des Frères Mineurs Observants de Vico, fondé en 1481 par le Seigneur Giovan Paolo de Leca demeure longtemps un lieu de vie franciscain d'une pauvreté extrême.
Sa reconstruction commencée en 1627 s'achève en 1785.
Il compte alors deux ailes et peut accueillir vingr religieux.
Maison de formation florissante au XVIIIe siècle, la Révolution le condamne à la fermeture.
D'ex-religieux y demeureront cependant jusqu'en 1826.
Cette étude associe à la découverte historique celle du patrimoine architectural et mobilier ainsi que du rayonnement spirituel de l'Ordre.
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Au milieu des années 90, les revendications autour de la Langue et des locaux deviennent récurrents. Des grandes manifestations en faveur de celle-ci sont organisés. Pourtant, l’université est entrée selon le mot du Président Bernardini dans une phase de consolidation. De nouvelles filières et de nouveaux départements ouvrent (IUT). La recherche se structure. L’Université fait ses preuves. Sous la houlette de Jean-Yves Coppolani, l’équipe cortenaise de Droit se classe 3ème au concours des Droits de l’Homme. Des locaux nouveaux sont édifiés. Et enfin, une grande réflexion est engagée sur l’enseignement de la langue corse.
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En juin et mai 1988 le Nouvel Observateur publie deux numéros sur le « Palmarès des Universités », tout le monde est stupéfait. L’Université tant décriée, sous-équipée, se classe honorablement dans les 5 disciplines enseignées à Corti (Droit, Sciences Eco, LEA, Sciences A et Sciences B). Le plus petit centre universitaire français entre alors dans l’âge adulte.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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A partir de 1991, le but de l’Université est d’effectuer sa mu-tation et de s’inscrire comme un organe de formation scientifique avec notamment le Centre de Recherches Corses Incontournable et le CRITT pour les Sciences. A cette époque, l’adéquation des enseignements aux besoins locaux est une priorité. Un conseil de perfectionnement en adéquation avec les décideurs insu-laires est mis en place pour déci-der de la carte des formations.
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Ce panneau présente un ensemble de documents illustrant le développement de l'université de Corse dans les années 1990.
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Les années 90 marquent l’ouverture de l’Université sur l’espace Méditerranéen . Celle-ci s’étend et double ses locaux. Enfin, dernière innovation, la Collectivité Territoriale s’implique dans un partenariat avec l’Université.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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L’année 94 est marquée par une série de manifestations et de violences. Deux professeurs sont victimes d’attentats. La communauté universitaire choquée se met en grève. Les tensions sont vives aussi à l’IUFM entre autres par rapport à l’attribution des bourses. Des manifestations violentes ont lieu. Face à ces difficultés, le Président Bernardini préconise l’élaboration d’une charte d’éthique. Celui-ci sera aussi victime d’un attentat.
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La Corse dans les années 90 est en crise. La scission des mouvements nationalistes a conduit à de nombreux affrontements qui ont des répercussions sur l’Université. La scission en deux syndicats en 1992 (GP - CSC) était l’un des prémices de ces tensions. Un nouveau syndicat se crée aussi à cette période (Università Viva). Pendant ce temps, le contexte est lourd entre les diverses organisations étudiantes. En 1992 est élu comme Président de l’université François Bernardini contre Jean-Yves Coppolani dans un contexte lourd tandis qu’un incendie la veille à touché une salle de cours. En 1998, le meurtre de Christophe Garelli, militant ANC, Ghjuventù Paolina illustre ce climat d’affrontements fratricides.
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En 1988, le Ministre de l’Education nationale, Lionel Jospin, se rend à l’Université de Corse. Il tente de répondre aux difficultés d’une filière Langue corse au pied du mur : sans moyen, sans habilitation de son DEA et surtout sans CAPES. C’est la deuxième fois que celle-ci reçoit un ministre (Alain Savary était venu en 1981). Il annonce la mise en place d’un CAPES de langue corse. Il note les progrès qu’a accomplis l’Université depuis 10 ans et encourage son expansion, le nombre d’étudiants s’est multiplié par 10, on compte 130 enseignants, une soixantaine d’administratifs, des nouveaux bâ-timents et des cycles supplémentaires d’enseignement, notamment le troisième cycle. La décennie se clôt avec l’arrivée sur le marché de cadres formés à l’Université de Corse. Le rapport Arrighi de Casanova rend son verdict en faveur d’un nouveau contrat plan Etat / Région.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …
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Les premiers diplômés issus de l’ Université de Corse, font leur entrée dans le monde profession-nel. Les premières dif-s l’absorption de ces derniers. Parfois amers, ils se livrent dans les médias.
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Dans la première moitité des années 1980, les étudiants pionniers de l'université de Corse se mobilisent pour réclamer de nouveaux logements, l'ouverture de plusieurs filières, la création d'un diplôme d'études corses et un statut particulier.
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1986. En France, d’imposantes manifestations d’étudiants et de lycéens contestent le projet de loi du ministre Alain Devaquet. La droite, de retour au gouvernement a pour ambition de réformer en profondeur l’enseignement supérieur en instaurant l’autonomie financière et pédagogique des universités. Rejetant une mise en concurrence des universités entre elles au profit des grands établissements, une privatisation de l’enseignement supérieur et de la recherche et une sélection des étudiants à l’entrée de l’université, la mobilisation étudiante aura raison du projet de loi. En Corse également, les étudiants de la CSC s’opposent à cette réforme. Ils dénoncent par ailleurs le refus d’habilitation de la Maîtrise et du DEA d’Etudes Corses par le ministre et le gel par l’Assemblée de Corse des crédits alloués à l’Université : l’Université est en grève, le Rectorat occupé…
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Au milieu des années 80, l’université dépasse le millier d’étudiants. Si l’Université s’engage alors dans la voie du développement, elle est le théâtre de premiers drames lié au contexte politique entre des étudiants souvent de sympathie nationaliste et quelques enseignants proches de la CFR (Corse Française Républicaine). En 1985, un étudiant est victime d’une altercation entre deux groupes étudiants. La même année, un enseignant est agressé par un étudiant. Ce contexte est probablement lié au gel des crédits préconisé par la classe politique inquiète « du climat de violence en Corse, et notamment à l’Université risquant d’entraîner des départs qui affaibliraient la qualité de son enseignement ». On parle désormais de fermeture.
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Dès 1982, l’Université rentre dans une phase revendicative liée à l’exigüité des locaux, au manque d’enseignants. Pendant ce temps Jacques Brighelli est élu Président. Pourtant, le contexte reste tendu et l’université reste sur la sellette. L’année 1983 se clôture par la venue de François Mitterrand et de Gaston Deferre venus constater l’édification de la jeune université.
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Depuis 1983, l’Université de Corse compte quatre DEUG dont le DEUG de Corse, un DUT de Gestion, des licences de Droit, LEA, Lettres modernes, une maîtrise de Sciences et Techniques et enfin le DEA d’Etudes corses. En 1986, le Ministère octroie de nouvelles filières. En 1987, Jacques-Henri Balbi est élu Président. Une nouvelle ère de recherche s’ouvre. L’Université s’affirme comme un outil de recherche indispensable.
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Le 26 octobre 1981 sous la pluie, l’Université de Corse ouvre de nouveau ses portes encore pour quelques jours sous la présidence de Pascal Arrighi.
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S’inscrire ou enseigner à l’U-niversité de Corse, consti-tue véritable-ment un acte militant lors de cette tant at-tendue année 1981. 700 étudiants étudient désormais dans les locaux fraichement construits. Au mois de novembre, le Professeur Jacques Brighelli est nommé administrateur provi-soire de l’Université de Corse par Pierre Mauroy, alors Premier Ministre.
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En 1978, le chantier du premier et unique campus est amorcé, tandis que les premiers enseignements en ca-pacité de droit commencent à être dispensés. Le projet manque d’ambition et déjà les locaux semblent exigus...
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En octobre 1974, la SOFRES réalise un sondage d’opinion : 92 % des Corses veulent une université, 48 % souhaitent qu’elle soit implantée à Corte. Malgré les hésitations et le manque d’enthousiasme des élus, le conseil régional décide à une faible majorité qu’elle sera implantée à Corte. En 1975, Pascal Arrighi devient le premier président de l’Université de Corse. Pourtant, l’ouverture reste émaillée d’obstacles...
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En 1973 est mis en place un « groupe de réflexion et d’action pour l’université de Cor-se (GRAPUC). Quelques jours après, le gou-vernement annonce en Corse la création d’un établissement autonome d’enseignement supérieur. En 1974, Pierre Messmer, Premier Ministre, confirme la mise en place d’un premier cycle. Pourtant rien ne bouge...
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Dans les années 1970, les revendications pour la réouverture de l’Université de Corse se font de plus en plus fortes, portées par la Cunsulta di i Studienti Corsi
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Rédigé en langue corse, ce panneau retrace l'histoire de la Cunsulta di i Studienti Corsi (CSC), née à Nice en 1974 : ses mouvements, ses champs d'actions etc...
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Dans les années 70, le bouillonnement culturel conduit au « Riacquistu ». L’histoire, la culture et la langue sont au coeur des préoccupations des fameuses « universités d’été » qui ne sauraient cependant remplacer une université en Corse. Celle-ci est désormais une revendication de tous les instants.
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Dès 1968, les étudiants corses de Nice « enterrent la dé-funte UNEC » et lancent des mouvements revendicatifs plus politisés. Dans ce contexte, le discours des étudiants corses se radicalise.
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L’UNEC soutient diverses manifestations, grèves ou marches. En 1965, lors de la fermeture de la mine de Canari, les étudiants dépêchent une délégation. Le football devient un moyen de communication de cet esprit de revendication. Ce souffle revendicatif aboutit en 1966 à Corte, à la fusion entre des diverses associations dont l’UNEC , à la naissance du Front Régional Corse, qui se scindera et donnera naissance a l’ARC.
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En janvier 1961 à Paris, est créée l’Association des Etudiants corses, présidée par Dominique Alfonsi. En juillet 1962 à Vivariu, cette association se mue en l’UNEC, Union Nationale des Etudiants Corses. Elle sera présidée jusqu’en 1965 par Dominique Alfonsi. Si cette dernière a une vocation festive comme toute association étudiante, elle s’engage très rapidement dans des problématiques plus politiques. Ainsi dès 1962, Dominique Alfonsi fait dresser un premier dossier pour l’ouverture d’une université en Corse.
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La génération d’étudiants des années 60 insuffle un courant de pensée nouveau. Réunis au début des années 60 dans l’association l’Union corse, ces jeunes se rassemblent pour partager des moments d’entraide et de festivité. Cependant, rapidement, ses membres ne craignent pas de s’engager dans le débat politique par le biais de leur organe de presse : la revue l’Union Corse.
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L’ANC (Accolta Naziunale Corsa) est issue de la première scission dans le cadre du mouvement de libération nationale corse. Groupée autour du Front de Libération Nationale de la Corse, elle s’est créée le 24 octobre 1989. Elle met en place la rédaction d’un périodique intitulé « A Fiara, misincu naziunale corsu ». Ce magazine, écrit en corse et français, est étroitement lié à l’organisation politique de l’ANC : il traite principalement de la société corse sous tous ses aspects généraux : politique, culture, sports, etc …