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Au sein d’un tissu productif fragmenté constitué d’une multitude de petits acteurs, la capacité à développer des stratégies et des pratiques collectives est un impératif afin d’être en mesure de générer durablement de la valeur économique et sociétale à partir des ressources du territoire. Dans le cadre du projet RESO TPE/PME, mené par des chercheurs de l’équipe TerRA de l’UMR CNRS 6240 LISA – Università di Corsica, en partenariat avec la CCI de Corse, différents acteurs ont livré leurs témoignages concernant des initiatives collectives dont ils sont porteurs. Dans ces vidéos, ils nous livrent leurs motivations, leurs doutes, mais aussi leurs projets.
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Au sein d’un tissu productif fragmenté constitué d’une multitude de petits acteurs, la capacité à développer des stratégies et des pratiques collectives est un impératif afin d’être en mesure de générer durablement de la valeur économique et sociétale à partir des ressources du territoire. Dans le cadre du projet RESO TPE/PME, mené par des chercheurs de l’équipe TerRA de l’UMR CNRS 6240 LISA – Università di Corsica, en partenariat avec la CCI de Corse, différents acteurs ont livré leurs témoignages concernant des initiatives collectives dont ils sont porteurs. Dans ces vidéos, ils nous livrent leurs motivations, leurs doutes, mais aussi leurs projets.
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Au sein d’un tissu productif fragmenté constitué d’une multitude de petits acteurs, la capacité à développer des stratégies et des pratiques collectives est un impératif afin d’être en mesure de générer durablement de la valeur économique et sociétale à partir des ressources du territoire. Dans le cadre du projet RESO TPE/PME, mené par des chercheurs de l’équipe TerRA de l’UMR CNRS 6240 LISA – Università di Corsica, en partenariat avec la CCI de Corse, différents acteurs ont livré leurs témoignages concernant des initiatives collectives dont ils sont porteurs. Dans ces vidéos, ils nous livrent leurs motivations, leurs doutes, mais aussi leurs projets.
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Au sein d’un tissu productif fragmenté constitué d’une multitude de petits acteurs, la capacité à développer des stratégies et des pratiques collectives est un impératif afin d’être en mesure de générer durablement de la valeur économique et sociétale à partir des ressources du territoire. Dans le cadre du projet RESO TPE/PME, mené par des chercheurs de l’équipe TerRA de l’UMR CNRS 6240 LISA – Università di Corsica, en partenariat avec la CCI de Corse, différents acteurs ont livré leurs témoignages concernant des initiatives collectives dont ils sont porteurs. Dans ces vidéos, ils nous livrent leurs motivations, leurs doutes, mais aussi leurs projets.
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Au sein d’un tissu productif fragmenté constitué d’une multitude de petits acteurs, la capacité à développer des stratégies et des pratiques collectives est un impératif afin d’être en mesure de générer durablement de la valeur économique et sociétale à partir des ressources du territoire. Dans le cadre du projet RéSO TPE/PME, mené par des chercheurs de l’équipe TerRA de l’UMR CNRS 6240 LISA – Università di Corsica, en partenariat avec la CCI de Corse, différents acteurs ont livré leurs témoignages concernant des initiatives collectives dont ils sont porteurs. Dans ces vidéos, ils nous livrent leurs motivations, leurs doutes, mais aussi leurs projets.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Stonda enregistrée dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Alain di Meglio - Professeur de langue et culture corse
Cette dernière stonda viendra coiffer les quatre autres par une synthèse qui viendra mettre en cause la conception même d’une langue aujourd’hui. Par un retour sur la première stonda, A. Di Meglio proposera une approche de la langue corse qui demeure dans le fil de la polynomie, dans une définition transposable à nombre de langues minorées, par les continuités et les contiguïtés sociolinguistiques. Dans une première acception, on admet la difficulté à circonscrire la langue dans un espace confiné et configuré, qu’il soit linguistique ou social, dans une seconde, contraire mais compatible, la langue est une déclaration politique assumée.
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Stonda enregistrée au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte. Les intervenants, Philippa Santoni, Ghjacumu Thiers, Alain di Meglio et Petru Santu Menozzi proposent une présentation de la revue littéraire Bonanova.
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Conférence animée par Géraud Poumarède (Professeur d’Histoire moderne à l'université Bordeaux Montaigne), sur le sujet « Esprit de croisade et lutte contre les Turcs aux XVIe et XVIIe siècles », mercredi 2 février 2022.
La Corse est au cœur des enjeux stratégiques à l’époque moderne. Aux XVIe et XVIIe siècle, la lutte entre les Habsbourg et les Ottomans alliés des Valois anime toute la Méditerranée, notamment dans son bassin occidental. Les États Barbaresques en Afrique du Nord jouent un rôle majeur dans ce contexte, permettant de réfléchir sur la réalité du « Turc » dans l’imaginaire des temps modernes. Grand connaisseur de la Méditerranée, Géraud Poumarède est aussi l’auteur de « Pour en finir avec la Croisade, mythes et réalités de la lutte contre les Turcs au XVIe et XVIIe siècles ». Les tours littorales en Corse et la personnalité de Dragut, amiral ottoman capturé à Girulata, seront l’objet d’une table ronde qui suivra la Conférence, en présence d’Antoine-Marie Graziani.
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Conférence animée par Michel Delaugerre (Chargé de mission au Conservatoire du Littoral), sur le sujet « Conservatoire du littoral : préserver les rivages de Corse et l'esprit des lieux », mercredi 24 novembre 2021.
Depuis 1976, le Conservatoire a acquis 72 sites représentant près de 20 000 hectares. Ces espaces sont inaliénables et définitivement promis à un avenir naturel. Particularité insulaire, certains de ces sites sont très vastes, représentent des milliers d'ha et s'étendent à des km à l'intérieur des terres. Une bonne partie de ces espaces sont ouverts aux visiteurs grâce à des aménagements légers, intégrés et réversibles. Le Conservatoire et ses partenaires, la Collectivité de Corse et les autres collectivités territoriales, s'attachent à relever un défi. Comment protéger ces lieux et les ouvrir au public, sans les dénaturer, sans leur faire perdre leur âme ?
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Conférence animée par Matthieu Ghilardi (Chercheur au CNRS, géomorphologue spécialiste des paléopaysages), sur le sujet « Géoarchéologie et paléoenvironnements de la Corse », mercredi 17 novembre 2021.
Matthieu Ghilardi est chargé de recherche du CNRS et affecté au laboratoire CEREGE (Aix-en-Provence) depuis 2009. Géographe de formation, spécialiste de géomorphologie et de géoarchéologie, il étudie plus particulièrement les îles de la Méditerranée (Corse, Chypre, Eubée, Crète, Baléares, Thasos et Sardaigne). Ses recherches portent également sur sur la géoarchéologie des grands fleuves du pourtour méditerranéen. La Conférence porte sur l’évolution des paysages et des conditions naturelles au cours des millénaires et plus spécialement sur les littoraux de la Corse. La connaissance du milieu bio-végétal et des variations climatiques permet de mieux comprendre l’adaptation des hommes à ces conditions spécifiques et évolutives.
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Les entretiens que Marie-Jean Vinciguerra a accordés au cours du premier semestre 2015 à François-Xavier Renucci représentent un document précieux pour la connaissance de la Corse des dernières décennies, de son contexte social et politique, de forces qui fondent son identité mais qu’elle oublie trop souvent et de faiblesses que beaucoup s’efforcent d’ignorer.La postface de ce « Buisson de paroles », rédigée avec minutie et modestie par François-Xavier Renucci, détaille les thématiques et les orientations de ces entretiens et en souligne le cheminement.. Elle indique aussi la valeur que représentent ces contenus pour les jeunes générations de la Corse d’aujourd’hui et soulignent avec grande pertinence la variété et la richesse de l’œuvre culturelle que Marie-Jean Vinciguerra a bâtie et offerte à notre réflexion. Ce témoignage qui marquera son temps et la mémoire collective de notre peuple prend ici une forme qui révèle l’originalité de cette personnalité remarquable. La carrière de cet homme son parcours biographique, professionnel et politique, ses voyages et pérégrinations composent un ensemble riche et complexe où se découvre et souvent s’illustre une individualité qui attire et mérite regards, et inspire admiration, reconnaissance et sans doute… envie.
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À spessu si sente dì - è di manera ghjusta - ch'ella cunnosce a literatura un rinnovu tamantu dapoi l'anni 2000. Fendu issu custattu si scorda à spessu omu di ammintà u rollu di l'Internet è di i so arnesi in quella divizia. Sti pochi anni sò diventati i bloghi, i fori è e rete suciale attrazzi di prima trinca da favurizà a creazione in lingua corsa inde u spaziu oghjincu è l'emergenza di parechji autori novi di talentu.
Il se dit souvent –et à juste titre- que la littérature connaît un grand renouveau depuis les années 2000. Ce constat oublie souvent de citer le rôle joué par Internet et ses ressources dans cet essor. Depuis ces dernières années les blogs, forums et réseaux sociaux sont devenus des soutiens de grande importance pour la création en langue corse et la naissance de plusieurs nouvelles plumes de talent.
Retrouvez la programmation du CCU de l'Université de Corse https://studia.universita.corsica/plu...
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Conférence animée par Bastien Poggi (Maître de Conférences en Informatique, INSPÉ di Corsica), sur le sujet « L’intelligence artificielle – Menaces et opportunités », mercredi 13 octobre 2021.
L’histoire de l’humanité nous montre que l’homme a toujours cherché à augmenter ses capacités physiques et intellectuelles. C’est dans cette quête sans fin que s’insère l’intelligence artificielle (IA) aujourd’hui. Cependant sa définition reste variable et soulève de nombreuses interrogations sur la notion même d’intelligence. Tous ces questionnements sont générateurs d’un rapport ambigu à ce domaine de recherche. Certains considèrent l’IA comme une menace qui sonne la fin de l’humanité, d’autres comme une opportunité pour résoudre les problématiques actuelles et futures. L’IA reste avant tout une discipline que les générations actuelles et futures devront s’approprier pour que son usage ne devienne pas irrationnel mais universel.
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Conférence animée par Pascal Arnaud (Professeur émérite, historien de l’Antiquité, philologue et archéologue, Université Lumière Lyon 2), sur le sujet « Les routes de la navigation antique », mercredi 20 octobre 2021.
La Méditerranée a été le trait d’union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n’est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font un auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n’y sont ni tracées ni balisées, sont le produit d’une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologiques, savoirs empiriques et règles commerciales. Déterminer les itinéraires précis qu’empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l’économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l’espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l’expérience des marins.
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U Centru Culturale di l’Università di Corsica vi prupone a diffusione d’una stonda in linea, à nantu à e so rete suciale Facebook @CCU Spaziu Natale Luciani è Instagram @ccu_spaziu_natale_luciani durante e JACES. Anghjulu Pomonti, prufessore di Lingua Corsa è Duttore in Lingua è Cultura Corsa prisenta una stonda in lingua corsa : « Teatru di spressione corsa : chì parte averà di pettu à l’elaburazione literaria ? » Bench’ella fussi di primura suciale a teatralità tradiziunale, vista per mezu di e pratiche è usi anziani ch’ùn ci hè bisognu à ramintà, pare ch’ellu sia difficiule di chjamà a Corsica terra di teatru. Hè certa chì s’omu pensa infrastrutture, capidopere rimarcati, cumpagnie prufessiunale, istituzione dramatiche (centri di furmazione, critica assestata...), o una definizione socioistituziunale, tandu si dicerà di fatti ch’ellu hè mischinu issu teatru. À livellu propiu testuale hè chjaru chì l’andatura d’elaburazione literaria corsa spessu in a so storia hà sceltu altri puntelli cumu a puesia, a nuvella o di sicuru u rumanzu, da porghje impulsu à l’avanzata di mudernizazione è d’iscrizzione in u mondu. È puru u studiu minutu di i cuntenuti ci porta à esse più prudenti quandu si pensa à dì ch’ellu hè pocu u ribombu di u teatru corsu. Cun stu spostu vulsutu in diacrunia, l’intenzione nostra hè non solu di mette in lume a variatezza è a mudernità di u teatru cuntempuraneu, ma dinù riabilità certi periudi canonici chì saranu stati un pocu in furia cunsiderati arcaichi…
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Le Centre Culturel de l’Università di Corsica, en partenariat avec l’Institut d’Études Appliquées des Civilisations et des Espaces Méditerranéens (INEACEM), présidée par Jean Castela, vous propose de découvrir en ligne la seconde Conférence du cycle Histoire et Patrimoine dans le cadre des Journées des Arts et de la Culture dans l'Enseignement Supérieur (JACES). Philippe Colombani, docteur en Histoire Médiévale et enseignant à l’Università di Corsica, nous expose un sujet, peu étudié jusqu’à il y a encore quelques années : l’empire maritime catalan dans la géopolitique méditerranéenne XIIIème – XVème siècles. L’approche se veut originale car au lieu de se centrer uniquement sur un territoire ou un espace, il s’agit de présenter la Corse dans les dynamiques méditerranéennes. Pour cela, des cartes spécifiques ont été réalisées afin d’illustrer le propos : celui d’une approche géopolitique de données historiques essentielles.
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Stonda yanat eu lieu jeudi 4 février 2021 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse
Petru Santu Menozzi - Professeur d’histoire Doctorant en histoire
Una riflessione à nantu à l’attu di scrive, alluntanendu si da un accostu teoricu, eccu una scumessa. È puru, ci sò autori chì a mettenu in pratica in a so scrittura stessa, ghjuvendu si in i so testi di u persunaghju di l’autore, da doppiu fittivu o micca. Si puderia pensà ch’ellu hè un modu di interrugà si à nantu à a so scrittura persunale o, di manera generale, à nantu à l’attu di creazione distanziendu lu è mettendu lu in scena. Fatta fine una forma di ghjocu chì averia una dimensione riflessiva. Pruvaremu à sculinà in unepoche di opere literarie corse s’ellu hè prisente issu aspettu è cosa ci puderia insegnà.
Réflexion sur l’écriture littéraire
Réfléchir à l'acte d'écrire en écartant quelque peu les outils théoriques, voilà un pari risqué. Cependant, de nombreux auteurs mènent cette réflexion dans leur propre pratique et utilisent pour ce faire la figure de l'auteur comme personnage dans leurs textes, avec la possibilité de créer un double fictif. Nous pourrions considérer qu'il s'agit d'un moyen d'interroger leur pratique de l'écriture ou, de façon plus générale, de questionner les enjeux de l'acte créatif en le mettant à distance et en scène, une mise en abîme en quelque sorte. En fin de compte, il s'agirait d'un jeu ayant une dimension réflexive. Nous essaierons, à partir d’œuvres littéraires d'expression corse, d'observer la présence de ce procédé et nous tenterons d'en retirer des enseignements.
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Stonda ayant eu lieu mardi 8 décembre 2020 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte. En raison de la situation sanitaire, cette Stonda a été enregistrée et diffusée sur les réseaux sociaux du Spaziu Natale Luciani
Alain Di Meglio - Professeur de langue et culture corses à l’INSPE
« Le corse, langue du citoyen » constitue un défi d'importance dans la longue marche de notre langue vers son émancipation et sa reconnaissance. Comme il est d'ordre politique, il s'agira ici de considérer nombre d'aspects institutionnels et statutaires, dont le principal est la revendication de coofficialité, mais aussi des positionnements plus affirmés comme la défense d'une société bilingue ouverte et respectueuse de sa diversité. Dans cette quatrième Stonda, Alain Di Meglio n'hésitera pas à prendre position en ce sens, affirmant ainsi le caractère engagé et impliqué de sa re cherche en Faveur d'une identité reconnue dans un modèle inclusif
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Stonda ayant eu lieu mercredi 2 décembre 2020 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte
Ghjuvan Petru Giudicelli - Responsable des Arts de la Scène
Le théâtre et la fable s'entendent à merveille. « A fola » est un récit que l'on peut ranger dans la littérature orale. Il s'agit d'une des formes artistiques les plus anciennes que l'on connaisse de nos jours. Autrefois la veillée autour du feu était l'heure privilégiée pour « a fola ». C'était en effet l'image même de la sociabilité villageoise. Sans doute, « a fola » est-elle aujourd'hui moins dite que lue, mais on réalise que cette richesse patrimoniale garde son importance, comme en témoignent les nombreuses publications de recueils édités en Corse, les « fole » portées sur la scènepar les comédiens ou les diffusions sur le web. Nous nous attacherons à exploiter au mieux ces ressources de notre patrimoine pour une création théâtrale vive et pertinente .
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Stonda ayant eu lieu mercredi 25 novembre 2020 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte
Ghjuvan Petru Giudicelli - Responsable des Arts de la Scène
Ensemble de récits recueillis par les étudiants. Echanges et discussion entre les participants.
Le théâtre et la fable s'entendent à merveille. « A fola » est un récit que l'on peut ranger dans la littérature orale. Il s'agit d'une des formes artistiques les plus anciennes que l'on connaisse de nos jours. Autrefois la veillée autour du feu était l'heure privilégiée pour « a fola ». C'était en effet l'image même de la sociabilité villageoise. Sans doute, « a fola » est-elle aujourd'hui moins dite que lue, mais on réalise que cette richesse patrimoniale garde son importance, comme en témoignent les nombreuses publications de recueils édités en Corse, les « fole » portées sur la scènepar les comédiens ou les diffusions sur le web. Nous nous attacherons à exploiter au mieux ces ressources de notre patrimoine pour une création théâtrale vive et pertinente .
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Stonda ayant eu lieu jeudi 19 novembre 2020 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte
Ghjuvan Petru Giudicelli - Responsable des Arts de la Scène
Le théâtre et la fable s'entendent à merveille. « A fola » est un récit que l'on peut ranger dans la littérature orale. Il s'agit d'une des formes artistiques les plus anciennes que l'on connaisse de nos jours. Autrefois la veillée autour du feu était l'heure privilégiée pour « a fola ». C'était en effet l'image même de la sociabilité villageoise. Sans doute, « a fola » est-elle aujourd'hui moins dite que lue, mais on réalise que cette richesse patrimoniale garde son importance, comme en témoignent les nombreuses publications de recueils édités en Corse, les « fole » portées sur la scènepar les comédiens ou les diffusions sur le web. Nous nous attacherons à exploiter au mieux ces ressources de notre patrimoine pour une création théâtrale vive et pertinente .
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Stonda ayant eu lieu jeudi 19 novembre 2020 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte
Ghjuvan Petru Giudicelli - Responsable des Arts de la Scène
Le théâtre et la fable s'entendent à merveille. « A fola » est un récit que l'on peut ranger dans la littérature orale. Il s'agit d'une des formes artistiques les plus anciennes que l'on connaisse de nos jours. Autrefois la veillée autour du feu était l'heure privilégiée pour « a fola ». C'était en effet l'image même de la sociabilité villageoise. Sans doute, « a fola » est-elle aujourd'hui moins dite que lue, mais on réalise que cette richesse patrimoniale garde son importance, comme en témoignent les nombreuses publications de recueils édités en Corse, les « fole » portées sur la scènepar les comédiens ou les diffusions sur le web. Nous nous attacherons à exploiter au mieux ces ressources de notre patrimoine pour une création théâtrale vive et pertinente .
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Stonda ayant eu lieu mercredi 21 octobre 2020 à 10h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Ensemble de récits recueillis par les étudiants. Echanges et discussion entre les participants.
“A fola” est un genre de récit que l’on peut ranger dans la littérature orale. Il s’agit d’une des formes artistiques les plus anciennes que l’on connaisse de nos jours.
Autrefois la veillée autour du feu était l’heure privilégiée pour « a fola ». C’était en effet l’image même de la sociabilité villageoise. Sans doute, « a fola » est-elle aujourd’hui moins dite que lue, mais on réalise que cette richesse patrimoniale garde son importance, comme en témoignent les nombreuses publications de recueils édités en Corse, les « fole » portées sur la scène par les comédiens ou les diffusions sur le web. En prenant appui sur des exemples avec des mises en scène d’aujourd’hui nous irons donc explorer cette voie nouvelle «pour « a fola » en cherchant à saisir la signification qu’elle revêt dans la société actuelle.
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Stonda ayant eu lieu mercredi 21 octobre 2020 dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte
Alain Di Meglio - Professeur de langue et culture corses à l’INSPE
Troisième défi, et non des moindres, pour la langue des Corses : celui de la reconnaissance par les arts en général et la littérature en particulier. L’ « attextation » d’une langue minorée constitue l’un des grands leviers de sa reconnaissance. A. Di Meglio activera ici, entre autres, les concepts d’une sociolittérature dédiée qu’il s’attachera à appliquer à l’expression corse dans la prose, le chant, la poésie, le théâtre sous diverses déclinaisons esthétiques. Il reviendra notamment sur des problématiques actuelles telles que la constitution d’anthologies, l’élaboration de l’histoire de la littérature ou de la production littéraire.
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Stonda ayant eu lieu mercredi 7 octobre 2020 à 10h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Patrizia Gattaceca - Professeur de langue et culture corse
A fola hè un generu di racontu chì si pò classificà in a literatura orale. Si tratta di una di e forme artistiche più vechje ch’omu cunnosce oghje.Tempi fà, u spaziu predilettu pè a fola era a veghja, spechju di a suciabilità paisana. In a sucetà oghjinca a fola hè forse di più letta chè conta ma ci accurghjimu chì issu tesoru patrimuniale hè sempre di primura, prova si n’hè u numeru di racolte editate in Corsica, e fole teatralizate da i cumedianti o e messe in ligna nantu à e rete. Pruvemu dunque à andà à sculinà issu chjassu novu di a fola è circhemu à capì chì sensu ella piglia in a nostra sucetà cun esempii dati ci da parechji anni da i nostri attori culturali.
“A fola” est un genre de récit que l’on peut ranger dans la littérature orale. Il s’agit d’une des formes artistiques les plus anciennes que l’on connaisse de nos jours.
Autrefois la veillée autour du feu était l’heure privilégiée pour « a fola ». C’était en effet l’image même de la sociabilité villageoise. Sans doute, « a fola » est-elle aujourd’hui moins dite que lue, mais on réalise que cette richesse patrimoniale garde son importance, comme en témoignent les nombreuses publications de recueils édités en Corse, les « fole » portées sur la scène par les comédiens ou les diffusions sur le web. En prenant appui sur des exemples avec des mises en scène d’aujourd’hui nous irons donc explorer cette voie nouvelle «pour « a fola » en cherchant à saisir la signification qu’elle revêt dans la société actuelle.
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Stonda ayant eu lieu mercredi 7 octobre 2020 à 14h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Alain di Meglio - Professeur de langue et culture corse
Après un regard sur l’appareil de légitimation linguistique, cette deuxième stonde ira poser son regard sur le premier grand domaine permettant un dépassement de la répartition diglossique : l’Ecole. Faisant état d’éléments biographiques professionnels et de sa recherche personnelle (il s’agit du sujet de sa thèse), Alain Di Meglio reviendra sur la naissance et le développement des premiers outils didactiques au service du corse dans l’enseignement public, une fois la loi Deixonne étendue à la Corse. Il mettra en avant l’enjeu majeur de ce défi non pas concerné par la seule sauvegarde d’une langue en danger de disparition, mais surtout par un projet éducatif et social nouveau.
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Stonda ayant eu lieu mercredi 5 septembre 2020 à 14h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Alain di Meglio - Professeur de langue et culture corse
Dans cette première stonda, il s’agira de prendre un peu de recul sur le processus de légitimation de la langue corse. Comment en est-on arrivé à dépasser les statuts de patois et de dialectes, purement sociaux et discriminatoires ? Sur quels outils conceptuels a-t-on pu s’appuyer afin d’éradiquer les doxas, les préjugés, les représentations les plus tenaces et portées par les autorités les plus reconnues ? L’exposé d’Alain Di Meglio prendra la jauge de l’histoire du corse, de sa revendication linguistique et la croisera avec les avancées de la sociolinguistique corse à partir des années 1970 pour présenter les outils qui servent à la défense du corse et de bien d’autres langues.
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Stonda ayant eu lieu mercredi 19 février 2020 à 14h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Stonda - La Sardaigne et le cinéma : l’identité en question(s)… et en images. Volet 4 : Langue(s) sarde(s) au cinéma.
Fabien LANDRON - Enseignant-chercheur à l’Università di Corsica
Si les œuvres du « nouveau cinéma sarde » posent clairement la question de l’identité/des identités en présence sur l’île, la question linguistique, pourtant au cœur de la problématique, est abordée de façon très différente selon les auteurs : si de rares cinéastes choisissent de tourner des œuvres entièrement en langue sarde, d’autres semblent presque l’ignorer. L’objectif de cette quatrième stonda dédiée à la Sardaigne et à son cinéma est d’analyser, à partir d’exemples précis, la place et les fonctions des parlers régionaux dans le « nouveau cinéma sarde ». La question pourra être posée, de la même façon, pour les œuvres filmiques/audiovisuelles relatives à la Corse.
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Conférence ayant eu lieu dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitairu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte le 13 février 2020.
Bruno GARNIER - Enseignant-chercheur à l’Université de Corse, avec la participation de Sophie Demichel
Qui ne connaît pas les amours de Sand et Chopin ? Qui n’a jamais entendu parler de leur séjour aux Baléares ? Plus rarement, on s’est intéressé à l’influence créatrice que cette relation a eue sur l’œuvre musicale de Chopin et sur l’œuvre littéraire de George Sand. À l’aide de l’écoute d’œuvres de Chopin datant de leur liaison, de 1838 à 1847 et de la lecture de textes de George Sand allant au-delà de la mort du compositeur, ainsi que de leurs correspondances, on verra que les deux créateurs se sont abondamment nourris l’un de l’autre dans leur production artistique, au point d’avoir peut-être mieux réussi à se reconnaître et à se comprendre dans le domaine imaginaire que dans la vie réelle.
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Stonda ayant eu lieu mercredi 12 février 2020 à 14h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte.
Fabien LANDRON - Enseignant-chercheur à l’Université de CorseLa Sardaigne et le cinéma : l’identité en question(s)… et en images. Volet 3 : Figure et stéréotypes, entre folklore et modernité.
Les œuvres cinématographiques relatives à la Sardaigne semblent « hantées » par de nombreuses figures (mythiques, authentiques, inventées), comme des marqueurs identitaires, des témoins de pratiques et de coutumes dont la culture sarde ne semble pas vouloir se défaire. A l’inverse, certains auteurs du « nouveau cinéma sarde » s’éloignent des clichés traditionnels et proposent une autre vision du territoire et de la société. De la perpétuation des éléments du folklore à l’invention d’un nouveau stéréotype aux prises avec la modernité, que veut nous dire/montrer le cinéma sarde ? Comment, à quelques kilomètres de l’isola sorella, le cinéma corse répond-il aujourd’hui à cette même problématique ?
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Stonda ayant eu lieu mercredi 5 février 2020 à 14h dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitariu Natale Luciani, Campus Mariani, Corte
Jean Guy TALAMONI - Enseignant-chercheur à l’Université de Corse
Stonda 3 : Parmi les nombreuses avancées politiques du régime paolien (1755-1769), on se penchera tout particulièrement sur la politique éducative au centre de l’action de l’État, la sécularisation des institutions politiques ou encore une constitution étonnamment innovante.
À travers cette constitution, le républicanisme paolien donne les signaux essentiels de la modernité politique : liberté, démocratie, nation, droit au bonheur, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Observons que ces innovations majeures ont fait l’objet d’une longue maturation, au sein d’une culture et d’un imaginaire politiques anciens et spécifiques, malgré – ou grâce à – un parcours historique singulièrement heurté.
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Conférence ayant eu lieu dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse au Spaziu Universitairu Natale Luciani le 11 décembre 2019.
Francine DEMICHEL - Professeure des Universités émérite en Droit public à l’Université de Paris VIII Présidente de la Fondation de l’Université de Corse
Le droit est lié au pouvoir et à l’État. Il organise la domination sociale dans la durée. Face à la fonction de reproduction de l’espèce exercée par la femme, l’État construit un pouvoir monopolisé par l’homme afin d’englober cette fonction de reproduction biologique par une reproduction sociale juridiquement organisée.Ainsi, le droit de l’État de droit est-il par destination masculin, exprimant la force de la contrainte. Mais en plus, le droit français a une histoire particulière, marquée par une tradition langagière d’universalisme abstrait et systématique. La différence sexuelle est ainsi malmenée par notre système juridique. On peut donc toujours et encore parler de sexe du droit, et montrer notamment que la symbolique cachée du droit est marquée d’un sexisme multiforme.
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Conférence d'Éric TEYSSIER, enregistrée le 27 novembre 2019 au Spaziu universitariu Natale Luciani, dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel de l'Université de Corse.
Président-fondateur de l'association d'archéologie expérimentale et de l'Histoire vivante Ars Maiorum qui a pour champ d'action la reconstitution des techniques de combat antique, Eric Teyssier est également l’auteur d’études sur les gladiateurs, Spartacus, Pompée et l'empereur Commode. Il a également réalisé différents spectacles historiques : Arausio (2001), La légende de Sacrovir (2002) au théâtre antique d’Orange ; puis La légende de Gracillis (2003) et 800 ans de gladiature (2004) ; "Spartacus and the roman legion" présenté en décembre 2012 à Los Angeles. Depuis 2010, il est conseiller historique, scénariste et metteur en scène des Grands jeux romains à Nîmes. Une table ronde suivra la Conférence pour envisager les perspectives offertes par cette Histoire vivante en Corse.
Réalisation : Nicolas Fresi
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Stonda en langue corse ayant eu lieu dans la cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse mercredi 6 novembre 2019 au Spaziu universitariu Natale Luciani.
Don Matteu Santini - Enseignant-chercheur à l’Université de Corse
A fola tratta di trasgrissioni di codici murali, di codici suciali, d’un mezu à l’altru trà i vivi è i morti, i murtali è i dii. Sti raconti univirsali sò dinò intarrati da sutt’à i stantari ma dinò da suttu à a minima pitricedda di l’ortu di babbu. S’è a tarra teni a mimoria di sti raconta, l’omu smintica s’idd’ùn trasmetti. Da a veghja à u dispusitivu tranmedia, hè sempri tempu d’impatruniscia si è di trasmetta ciò chì viaghja trà mimoria è imaghjinariu, trà litaratura è sacratu, trà storia è fandonia, trà parolla è fiatu. Hè quistioni di patrimoniu culturali chì nimu ùn pudissi dì un ghjornu : Fola finita !
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Stonda ayant eu lieu le mercredi 23 octobre 2019 au Spaziu Natale Luciani dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturelle Universitaire de l'Université de Corse
**Pour des raisons de droit d'auteur, les bandes annonces ne sont pas visibles dans la vidéo.
Fabien Landron - Enseignant-chercheur à l’Università di Corsica(Parie 1)
La Sardaigne fascine depuis longtemps aussi bien les écrivains que les cinéastes : l’image que le lecteur ou le spectateur se fait de cette île a donc été formée par des années de représentations littéraires et filmiques plus ou moins fidèles à une certaine réalité. L’objectif de cette deuxième stonda consacrée à la Sardaigne au cinéma est d’évoquer la place de la littérature dans ce mouvement de réappropriation identitaire à travers le cinéma : comment la littérature et le cinéma en Sardaigne se répondent-ils ? Les auteurs littéraires sardes sont-ils une source d’inspiration pour les cinéastes (et vice-versa) ? Comment l’identité se décline-t-elle dans ces deux media ?
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Stonda ayant eu lieu le mercredi 23 octobre 2019 au Spaziu Natale Luciani dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturelle Universitaire de l'Université de Corse
**Pour des raisons de droit d'auteur, les bandes annonces ne sont pas visibles dans la vidéo.
Fabien Landron - Enseignant-chercheur à l’Università di Corsica(Parie 3)
La Sardaigne fascine depuis longtemps aussi bien les écrivains que les cinéastes : l’image que le lecteur ou le spectateur se fait de cette île a donc été formée par des années de représentations littéraires et filmiques plus ou moins fidèles à une certaine réalité. L’objectif de cette deuxième stonda consacrée à la Sardaigne au cinéma est d’évoquer la place de la littérature dans ce mouvement de réappropriation identitaire à travers le cinéma : comment la littérature et le cinéma en Sardaigne se répondent-ils ? Les auteurs littéraires sardes sont-ils une source d’inspiration pour les cinéastes (et vice-versa) ? Comment l’identité se décline-t-elle dans ces deux media ?
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Stonda ayant eu lieu le mercredi 23 octobre 2019 au Spaziu Natale Luciani dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturelle Universitaire de l'Université de Corse
**Pour des raisons de droit d'auteur, les bandes annonces ne sont pas visibles dans la vidéo.
Fabien Landron - Enseignant-chercheur à l’Università di Corsica(Parie 2)
La Sardaigne fascine depuis longtemps aussi bien les écrivains que les cinéastes : l’image que le lecteur ou le spectateur se fait de cette île a donc été formée par des années de représentations littéraires et filmiques plus ou moins fidèles à une certaine réalité. L’objectif de cette deuxième stonda consacrée à la Sardaigne au cinéma est d’évoquer la place de la littérature dans ce mouvement de réappropriation identitaire à travers le cinéma : comment la littérature et le cinéma en Sardaigne se répondent-ils ? Les auteurs littéraires sardes sont-ils une source d’inspiration pour les cinéastes (et vice-versa) ? Comment l’identité se décline-t-elle dans ces deux media ?
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Stonda en langue corse ayant eu lieu dans la cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse mercredi 09 octobre 2019 au Spaziu universitariu Natale Luciani.
Don Matteu Santini - Enseignant-chercheur à l’Université de Corse
Chì hè a fola ? Chì dici a so etimulugia ? Chì raconta ? Sarà una fola ancu di pinsà chì, à cavadd’à lu tempu, in parichji mumenta di a storia, omu hà vulsutu sbarrazzà si di stu ghjenaru di racontu ? Hè un ghjenaru a fola ? Ci hè da creda chì di i foli, ci ni fussi di tutti i mammi ! Foli di maraviddi, foli schirzosi, lighjendi, miti… A parolla « fola » hè nata da sta « fabula » latina chì saria a traduzzioni di u famosu mûthos grecu, u babbu di u mitu. Ma allora, a fola hè un mitu ? Ci hè da perda u so latinu ! È a lighjenda tandu, saria una finzioni ? Tanti parolli par parlà di chì ?
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Stonda ayant eu lieu le mercredi 2 octobre 2019 au Spaziu Natale Luciani dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturelle Universitaire de l'Université de Corse
**Pour des raisons de droit d'auteur, les bandes annonces ne sont pas visibles dans la vidéo.
Fabien Landron Enseignant-chercheur à l’Université de Corse
Au début du XXIe siècle, le « cinéma sarde » (s’il est possible de le définir ainsi) s’est formalisé – presque malgré lui – en un mouvement bien défini, après des années de représentations filmées tour à tour fidèles, faussées, parfois outrancières. Cette première stonda consacrée à la Sardaigne et à son cinéma entend poser les jalons d’une réflexion plus large sur l’identité, singulière ou plurielle, de la Sardaigne en questionnant les images filmées de la Sardaigne au cours de ces vingt dernières années et en les confrontant à d’autres expressions, disciplines et territoires insulaires et/ou méditerranéens, du Mezzogiorno italien à la Corse.
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Stonda en langue corse ayant eu lieu dans la cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse mardi 25 septembre 2019 au Spaziu universitariu Natale Luciani.
Don Matteu Santini - Enseignant-chercheur à l’Université de Corse
Sta parolla propiu pupulari rimbomba in a menti è in cori d’ugni parsona. A fola hè culma di viaghju, di misteriu, di sintimi prufondi chì ugnunu risenti com’è issenziali. A fola tratta di sè, di l’altri, di ghjustizia, di loca strani, praticati, o sminticati. Ma hè una sturietta pà i ziteddi o una filusufia di vita par ugnunu ? Hè viva à u scrittu, solu à l’urali, o in una mediasfera sempri in evuluzioni ? Chì conta in fin di contu ?A fola t’hà u so filu. Ed hè masimu una funa chì mischia imaghjinariu è rialità, da fà ci di più attenti è rispittuosi, da fà ci di più imaghjinativi è attivi. Com’è s’è u ghjocu di a vita era statu missu in riassuntu in una parolla sola : Fola.
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Conférence ayant eu lieu dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse ayant eu lieu marcredi10 avril 2019 au Spaziu universitairu Natale Luciani
Thierry Lentz, Historien spécialiste du premier Empire, directeur de la fondation NapoléonLa Conférence proposée par Thierry Lentz permettra de nous éclairer sur les liens indissociables qui unissent la Corse et la famille Bonaparte. Si le nom de Bonaparte est habituellement rattaché à Napoléon, lors de cette Conférence il sera également et surtout question de son frère Joseph, chef de la famille pendant la Révolution. Nous pourrons ainsi traiter de la relation entre les Bonaparte et les Paoli. En effet, durant le XVIIIe siècle, la Révolution Corse va illuminer l’Europe par son caractère novateur. Thierry Lentz apportera un éclairage sur la relation complexe entre Pasquale Paoli, u Babbu di a Patria, et cette jeunesse ambitieuse de la famille Bonaparte. Une famille qui va longtemps hésiter entre Corse et France avant d’écrire un destin d’exception. Un échange se fera notamment avec Philippe Perfettini, Antoine-Marie Graziani et Didier Rey en fin de Conférence.
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Conférence ayant eu lieu à l'Université de Corse mercredi 03 avril 2019 au Spaziu Universitariu Natale Luciani, campus Grimaldi, Corte dans le cadre des Journées des Arts et de la Culture dans l'Enseignement Supérieur
Le Centre Culturel de l’Université de Corse propose une Conférence de Pierre Largy, professeur en psychologie du développement cognitif à Toulouse sur l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Maîtriser la langue écrite est un des enjeux essentiels de la scolarisation. Cet apprentissage prend du temps et doit être conduit de manière éclairée. Pierre Largy présentera ici ce que la recherche en psychologie du développement cognitif peut apporter à la réflexion du pédagogue en charge de ces enseignements. En cela, il commencera par évoquer la complexité du code à maîtriser, la langue, et ses répercussions sur l’apprentissage de l’écrit. En lien avec le fonctionnement de la mémoire, il discutera ensuite du statut de la connaissance à travers ses processus d’acquisition (explicites vs. implicites) et de récupération (contrôlés vs. automatisés). Ceci conduira à distinguer les processus mobilisés par les enfants (apprenants) de ceux mobilisés par les adultes (experts), en posant naturellement la question de l’acquisition de l’expertise.
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Conférence ayant eu lieu à l'Université& de Corse mercredi 02 avril 2019 dans le cadre des Journées des Arts et de la Culture dans l'Enseignement Supérieur au Spaziu Natale Universitariu Luciani, Campus Grimaldi, Corte
Frédérique Valery, enseignant-chercheur au Laboratoire Lieux Identités eSpaces & Activités (Université de Corse/CNRS), s’intéresse à l’impact du « Street Art » et du « Land Art » au sein du bassin méditerranéen.
Le « Street Art » s’illustre généralement sous la forme de graffitis et de tags sur les façades d’immeubles, les abris bus, les trains, etc. Cet art urbain reste souvent perçu comme un art revendicatif voire un acte de vandalisme condamné par la loi. Les œuvres issues du « Land Art » quant à elles s’associent la plupart du temps à une durabilité « éphémère » car exposées aux éléments naturels. Elles sollicitent souvent l’emploi de matériaux naturels (bois, sable, feuilles, neige, etc) dans des espaces naturels. Ces deux courants qui semblent totalement s’opposer se retrouvent réunis dans un centre urbain : celui de Barcelone, métropole de la Catalogne. Quoi de plus étonnant que d’observer la présence de ces deux mouvements artistiques au cœur même d’une ville ? Est-ce réellement un phénomène nouveau ou pas ? À travers l’exemple de Barcelone, Frédérique Valery traitera des autres manifestations en Méditerranée, comme par exemple en Corse.
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Stonda en langue corse ayant eu lieu dans la cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse mercredi 27 mars 2019 au Spaziu universitariu Natale Luciani.
Julian Mattei - JournalisteEccu à l’accorta una infrasata chì pare secca una cria è perentoria, ma chì in un certu modu ci permette di chjode u chjerchju principiatu cù a prima stonda. Una literatura plurilingua sarà una manera di dì ciò ch’ella hè, per contu nostru - schisendu u vestitu strettu di a definizione - a literatura corsa : vene à dì l’inseme di i scritti prudutti da autori esciuti da a cumunità isulana, pocu impreme a so appartinenza o a so lingua di spressione literaria. E lingue in cuntattu nant’à u territoriu, sò state aduprate è ancu oghje da modi di spressione literaria, dendu à issa literatura a so ricchezza è un carattere propriu originale.
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Conférence ayant eu lieu dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse ayant eu lieu mercredi 20 février 2019 au Spaziu universitairu Natale Luciani
Franco Carlotta parle de la formation des ethnies en Sicile Occidentale jusqu'à la fin du Vème siècle.La Conférence amènera une réflexion sur un modèle d'acculturation des peuples indigènes en Méditerranée.
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Conférence ayant eu lieu dans le cadre de la programmation annuelle du Centre Culturel Universitaire de l'Université de Corse ayant eu lieu mardi 19 février 2019 au Spaziu universitairu Natale Luciani
Le Professeur Bruno GARNIER, éminent helléniste signe un ouvrage d’une grande distinction.
Il s’agit d’une traduction inédite de la tragédie d'Euripide Hécube, qui offre au plaisir du lecteur le texte grec en regard du texte français. Dans la langue grecque du Ve siècle avant Jésus-Christ la versification remplit une fonction consubstantielle à la tragédie. La forme poétique produit des effets immédiats sur le lecteur ou le spectateur, par ces contraintes familières et par de soudaines variations de rythme et de sonorités au sein d'une versification immédiatement reconnue comme un marqueur du genre. Or le vers français est devenu, depuis les romantiques et grâce aux innovations des surréalistes, un instrument d'une incomparable souplesse pour traduire la poésie ancienne. Hécube, qui figurait en tête de tous les recueils légués par l'Antiquité, a fait l'objet d'une réception dans la littérature française d'une richesse exceptionnelle, mais aucune de ses nombreuses traductions ne s'était encore proposé d’associer la forme poétique à la précision philologique. La traduction en vers français du Professeur GARNIER ouvre par conséquent de nouvelles voies que nous feront goûter les échanges de cette séance.