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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. couverture illustrée; illustrations d'après les œuvres de Ghjacumina Desanti; édito de Dumenica Verdoni; 50 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. Edito de Dominique Verdoni; illustrations d'après les œuvres de Saveriu Maestrali; 56 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. Edito de Dominique Verdoni; illustrations d'après les œuvres d'Antoinette Nicolini; 56 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. édito de Dumenica Verdoni; couverture illustrée; illustrations d'après les œuvres de Jean-François Paccosi; 58 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. couverture illustrée; illustrations d'après les œuvres de l'association "A Filatica"; 34 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. couverture illustrée; illustrations d' après les œuvres d' Andria Santarelli; édito de Dumenica Verdoni; 40 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. Edito de Dominique Verdoni; illustrations d'après les œuvres de Serge Micheli; 56 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. couverture illustrée; illustrations d'après les œuvres de Loulou Schiavo; 32 pages
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Revue littéraire biennale en langue corse qui évoque l'actualité littéraire du moment. Elle comprend des écrits et extraits d'ouvrages de plusieurs auteurs. couverture illustrée; illustrations d'après les œuvres de Karin Craciun; édito de Dumenica Verdoni; 14 pages
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Un procès pour meurtre conclut à la culpabilité d'un certain Petracusciottu. Mais que s'est-il vraiment passé? Est-il vraiment coupable? Quel est le motif qui a abouti à la mort d'un homme, étranger à la cité et pourtant connu de tous? Quels sont les ressorts de cette affaire étrange qui met en scène des personnages venus des profondeurs de la société bastiaise, actuelle et passée? Et si le véritable héros, celui par qui tout arrive, était la ville elle-même? 165 pages; en couverture : illustration de Philippe Antonetti
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Atelier C : Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
Intervention de Mattea Lacave (Conseillère pédagogique en langue et culture corses)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Atelier C : Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
Intervention de Virginie Calicchio – Lapique (Université Jean Monnet)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Atelier C : Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
Intervention de Sandrine Aeby (Université de Genève), Margareta Almgren (Université du Pays Basque UPV-EHU)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Atelier B : Enseigner la variation, incantation ou réalité
Intervention de Marc Surian (Université de Genève, équipe GRAFE-FORENDIF)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Patriote italien exilé en Corse de 1853 à 1856, Francesco Domenico Guerrazzi (1804-1873) se passionne pour l'histoire de l'île et réunit des documents sur des périodes historiques différentes. Il publie en 1877 la biographie romancée en deux volume d'une grande figure de l'histoire de la Corse : Sampiero Corso (1498-1567). Il évoque d'abord son enfance à Bastelica, puis sa carrière militaire en Italie (au service de Jean de Médicis). Il raconte également son mariage avec Vannina d'Ornano, ainsi que l'assassinat de cette dernière, qui va entraîner la vengeance de sa famille, alliée aux gênois, et donc au meurtre de Sampiero. Ce second volume comporte 4 chapitres.
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Atelier B : Enseigner la variation, incantation ou réalité
Intervention de Fédé Placide (Université de Corse, UMR 6240 LISA)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Atelier B : Enseigner la variation, incantation ou réalité
Intervention de Alexandra Jaffe (California State University, Department of Linguistics)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Préface d'Alain Di Meglio : Più chè ricordu, più chè nustalgia... Puesia appalamanu; Prix de la collectivité Territoriale de Corse en 2009; Deuxième recueil de poésies de la jeune auteur originaire de Lentu, où s’enracinent ses textes; traduction en français par Dominique Verdoni : Poésies de la Curtalina; 228 pages
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Atelier B : Enseigner la variation, incantation ou réalité
Intervention de Ines Garcia Azkoaga, Itziar Idiazabal, Luis Maria Larringan (Université du Pays Basque, Euskal Herriko Unibertsitatea)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Patriote italien exilé en Corse de 1853 à 1856, Francesco Domenico Guerrazzi (1804-1873) se passionne pour l'histoire de l'île et réunit des documents sur des périodes historiques différentes. Il publie en 1877 la biographie romancée en deux volume d'une grande figure de l'histoire corse : Sampiero Corso (1498-1567). Il évoque d'abord son enfance à Bastelica, puis sa carrière militaire en Italie (au service de Jean de Médicis). Il raconte également son mariage avec Vannina d'Ornano, ainsi que l'assassinat de cette dernière, qui va entraîner la vengeance de sa famille, alliée aux gênois, et donc au meurtre de Sampiero. Ce premier volume comporte 4 chapitres.
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Atelier B : Enseigner la variation, incantation ou réalité
Intervention de Roxane Gagnon (Université de Genève, équipe GRAFE-FORENDIF)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Adaptation en français du recueil de Sonia Moretti, Puesie di a Curtalina. 224 pages
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Atelier A : L'identité, la langue et le fantasme de l'unicité
Intervention de Virginie Vigouroux (Ecole Gaspard Monge, St Etienne; Université de St Etienne)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Recueil contenant trois pièces de théâtre - I Mori, Bandera et Moresca - s'inscrivant dans le cadre du programme interreg III Corsica - Sardegna – Toscana. 103 pages
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Atelier A : L'identité, la langue et le fantasme de l'unicité
Intervention de Marielle Rispail (UJM et CEDICLEC de St Etienne, LIDILEM de Grenoble)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Atelier A : L'identité, la langue et le fantasme de l'unicité
Travaux de Nadia Berdous (Université de Bouira, Algérie) présentés par Alain Di Meglio (Université de Corse Pasquale Paoli, UMR 6240 LISA)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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La mission du commissaire Antoni dans le vol Nice Bastia, le fait s’interroger sur les liens qui unissent les différents passagers d’un avion : c’est la dernière étape de la traque qu’il mène depuis plusieurs années. Tout est prêt à l’aéroport pour l’arrestation de Spricic, mais la peur qu’il lui échappe de nouveau fait croître l’angoisse à mesure que l’instant approche; en couverture : illustration de Val Biancarelli; 189 pages
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Un ouvrage destiné à tous les amoureux de la mythologie grecque et qui pensent qu'elle est parfois toujours bien actuelle. Différentes parties composent cette œuvre : L'origine di l'universu, A guerra trà dii è regnu di Zeuse, A guerra di Troia, Ulisse è l'odissea, Dionisu è Tebba, Eudippe è e disgrazie, Perseu è e gorgone, Teseu, eroe attenianu, Orfeu è Euridice; 107 pages.
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Le premier recueil complet du poète et dramaturge Ghjacumu Thiers. Une écriture sobre et tranchante, douce et rythmée… Recueil composé de quatre opus: Fidighjate, Frolle, Silenzii, Mediterraniu, traduit en français par Francescu Micheli Durazzo La Halte Blanche; 105 pages.
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Ce coffret réuni un recueil de poésies en langue corse et son adaptation en français. Un ouvrage en communion et dans le respect d’une culture, des gens et de valeurs humaines. Une traduction qui définit l’émotion de l’auteur; Coffret de deux volumes de 100 pages
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Atelier A : L'identité, la langue et le fantasme de l'unicité
Intervention de Margareta Almgren et de Ibon Manterola (Université du Pays Basque, Euskal Herriko Unibertsitatea)
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Poète croate de renommée internationale, l’auteur est pour la première fois traduit en corse par Ghjacumu Thiers et Maria Anna Versini. Au Sommaire: "Isolomania", "Lupus in Fabula", "Provincia deserta" et "Stigma". Une écriture originale et profonde, curieusement proche des thèmes insulaires qui nous tiennent à cœur; 70 pages
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Traduction du portugais par Dumenica Verdoni; «Intensidades» ou un art poétique simple qui affirme l’entrelacs des sentiments, le mélange des sensations, l’émotion de l’amour; une métaphysique de la sensualité... rien de moins. 70 pages
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« Finisterrae » c’est, selon le sens latin, le point limite où la réalité finit et où commence le mythe. C’est ici une suite – au sens musical du terme – de poèmes venus de ces confins heureux où se retrouvent l’homme, sa culture et sa langue. 53 pages
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Recueil de dix années d'écriture, dont les morceaux épars dans de multiples revues ou plaquettes, avaient sans doute besoin de retrouver un ordre que nous avons voulu simplement chronologique. Une façon de jalonner commodément ce "temps" qui reste l'un des thèmes majeurs de l'auteur. Il y a bien au moins dans cet ouvrage sept manières d’expression qui furent aussi celles d’une littérature corse à la recherche de sa propre identité, par de courtes proses, la poésie traditionnelle, le vers libre, mais aussi le chant ou la chanson, voire le cantique, des aphorismes, des adaptations. 205 pages; Prix de l'Assemblée de Corse 1987
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La Semaine Sainte est certainement la manifestation de religiosité populaire la plus importante en Corse. Principale date du calendrier liturgique elle concentre aujourd’hui les plus spectaculaires phénomènes de la piété insulaire. Du Jeudi saint au Lundi de Pâques se déroule dans l’île une multitude de rituels canoniques qu’entrecroisent des pratiques prenant leur source dans l’univers profane. Ils révèlent toute la richesse d’une culture vivante dont on se plaît à saluer la reviviscence à travers le renouveau des dizaines de confréries qui officient à cette occasion. ,Malgré cela, aucune étude scientifique n’avait jusque-là porté sur ces jours de communion populaire autour du message et de la Passion du Christ. La Corse, souvent décrite comme pieuse et passionnée, n’avait attiré l’attention qu’autour des émouvantes processions du Vendredi saint ou du Dimanche de Pâques.
A Settimana santa in Corsica répare cet oubli en proposant une étude en anthropologie du patrimoine social qui aborde la Semaine Sainte comme un phénomène social total, faisant la part belle aux descriptions minutieuses des rituels et des traditions tels qu’ils sont observables actuellement. Tous les aspects d’un événement dont la complexité puise ses sources dans un substrat culturel singulier façonné par les siècles, sont étudiés pour ce qu’ils sont : l’expression particulière d’un continuum entre orthodoxie des pratiques religieuses et vivacité d’une fervente implication populaire séculaire. Rehaussé par les photographies qui donnent corps au texte, l’ouvrage rend compte des couleurs, des mouvements et des moments qui ont marqué et marquent encore des générations d’insulaires pour lesquels la participation aux différentes étapes de la Semaine Sainte marque le temps où la religion s’incarne littéralement. Les regards, les attitudes, les objets et les statues façonnés par d’anonymes et pieuses mains, la foule dans sa communion, le pénitent dans son isolement, sont autant d’instants saisis par l’œil du photographe qui nous éloignent des clichés rebattus et s’harmonisent avec le texte qui ne dit pas autrement — grâce aux arts, jeux, instruments symboliques, cuisine, chants, littérature — que ce qui se joue dans cette manifestation c’est aussi la puissance d’une culture vivante en symbiose avec sa cosmologie religieuse, l’un de ses piliers…
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Pourquoi tous les gens qu’aime Maria Laura lui cachent-ils le mystère qui entoure sa naissance dans la Corse de l’après-guerre? Et quel rapport avec la blanche statue de Notre-Dame du-Grand-Retour, qu’accompagnent des dévotions d’un autre âge? Préparatifs joyeux pour une fête qui tournera à ce drame que Jacques Thiers nous raconte à plusieurs voix, chaque protagoniste apportant ses éléments propres à une mosaïque lentement révélée; comme pour une intrigue policière. Maria Laura veut savoir et elle saura, ou elle croira savoir. Mais aux fils entremêlés de l'histoire, qu'un passé récent obscurcit déjà, l'auteur relie avec bonheur des préoccupations et des évènements bien actuels, refusant tout à la fois la nostalgie et les frontières. 156 pages; couverture : Fabrizio Cécchet; version française : La vierge à la barque
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Un auteur qui fit scandale en son temps revient, dans une Corse devenue autonome, après dix ans de fuite. Oublié de tous, sauf de ses compagnons de bringue, il est approché par un de ses anciens élèves, féru de littérature et inventeur d'une étrange machine à se projeter dans l'onirisme, dans une virtualité devenue réelle. La Corse, elle, n'a pas changé, elle a suivi le cours logique de son involution culturelle entre tourisme effréné et impostures culturelles généralisées. Cynique et violent, le héros erre à nouveau dans ce monde amnésique, sans queue ni tête, et ce n'est pas sa lucidité ni son détachement qui pourront le mener à la rédemption. A moins que l'amour, enfin, ne vienne brouiller les cartes. 192 pages; en couverture : peinture de Jo Porri; traduction en français par Jérôme Ferrari : 51 Pegasi, astre virtuel
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Le premier recueil complet du poète et dramaturge bastiais Ghjacumu Thiers. Ce recueil traduit du corse par Francescu Micheli Durazzo est composé de quatre opus : Regards, Frêles, Silences, Méditerranée; 107 pages
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Conférence plénière de Pascal Ottavi dans le cadre du colloque de socio didactique des langues des 11 et 12 juillet 2012 à l'Université de Corse.
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Conférence plénière de Claude Cortier (UMR Icar 5191, Université de Lyon) dans le cadre du colloque de socio didactique des langues des 11 et 12 juillet 2012 à l'Université de Corse.
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Dans des termes propres à la littérature romancée de la fin du XIXème siècle, Henry Seton Merriman (1862-1903) nous livre, par le biais d'un récit truculent et empreint de couleurs méditerranéennes dans de nombreux passages descriptifs, ses impressions de voyage dans l'île de Corse, depuis le village d'Olmeta jusqu'à Saint Florent, Bastia, Vescovato.
Le récit se présente sous la forme d'un journal de voyage, présentant la juxtaposition d'impressions et de ressentis face à la nature méditerranéenne, à ses habitants et ses coutumes, dont le fil conducteur est la narration du quotidien des déplacements, ainsi que des aventures du comte Lory de Vasselot, descendant de l'un des hommes de tête de la Grande Armée napoléonienne.
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Conférence plénière de Joaquim Dolz, professeur ordinaire à l’Université de Genève, dans le cadre du colloque de socio didactique des langues des 11 et 12 juillet 2012 à l'Université de Corse.
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Allocutions de Marie-Antoinette Maupertuis, Directrice de l’UMR 6240 LISA, et de Pascal Ottavi, Doyen de la FLLASH dans le cadre du lancement du colloque de socio didactique des langues des 11 et 12 juillet 2012 à l'Université de Corse.
Dire que nos sociétés sont devenues linguistiquement et culturellement plurielles peut être aujourd’hui considéré comme un lieu commun. Or ce qui relève de la banalité du constat se heurte à une somme de représentations qui nie d’une certaine façon cet état de fait ainsi que son caractère inéluctable, confortée par la construction européenne et par la mondialisation.
Plus que l’hétérogénéité en soi, c’est sans doute l’idée même qu’elle puisse exister qui apparaît aux yeux de certains comme une sorte de révélation et de mise en demeure insupportables. Or, d’un point de vue diachronique, une homogénéité de ce type a-t-elle jamais existé en France ?
Si le rôle de l’école, de la langue nationale, du roman national est désormais bien cerné, si son efficacité au service de la trilogie langue/peuple/nation apparaît bien identifiée, la distance entre ce "bien commun" construit de toutes pièces et la réalité quotidienne se révèle à la fois source de tensions sociopolitiques, socioculturelles et d’un questionnement assez urgent relatif au vivre ensemble.
Ainsi, les langues et les cultures présentes au sein de la société, par conséquent de l’école, doivent-elles faire l’objet d’une réflexion collective inscrite dans la durée, à la fois soucieuse des problèmes théoriques posés et des solutions concrètes à envisager en termes d’ouvertures scolaire et sociale.
En somme, l’école peut-elle didactiser la pluralité culturelle et linguistique des sociétés modernes ? Comment accueillir la différence et comment la reconnaître sans la survaloriser ? Combien de langues apprendre, dans quel ordre et selon quelles modalités ? Dans le cas des enfants issus de l’immigration, comment les aider à intégrer la société d’accueil sans injonction de ressemblance ou de renoncement ?
Ce colloque se propose d’envisager les langues et les cultures présentes dans la société comme des limes : à la fois frontière et chemin, le lime servait dans l’empire romain à délimiter le "monde civilisé" et celui des "barbares". Avec le souci de retourner le sens premier du terme, la barrière fortifiée quasi insurmontable, pour récupérer in fine le contenu sémantique lié à l’idée de passage, de chemin vers…
Ainsi nous interrogerons-nous sur les conditions de reconnaissance de la pluralité culturelle et linguistique, d’une intégration raisonnée plutôt qu’imposée, à travers une réflexion théorique approfondie notablement corrélée à la relation d’expériences sociales et scolaires advenues.
Ce colloque est organisés autour de 4 axes :
1. L’identité, la langue et le fantasme de l’unicité
2. Enseigner la variation : incantation ou réalité ?
3. Construire ensemble du sens dans la salle de classe : faire du commun avec ses différences ?
4. L’école du XXIe siècle au défi de la pluralité
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Ghjacumu Fusina nasce u primu di dicembre 1940 in l’Ortale d’Alisgiani, paese di issa Castagniccia, veculu di tanti pueti. Ghjè in u so paese nativu chì ellu và à a scola ghjustu dopu à a guerra. Hè una zitellina sebbiata. Da permette à Ghjacumu è à a surelluccia di cuntinuà i studii, i genitori sceglienu di campà in Cervioni, paisone chì supraneghja u Tirreniu. Zitellone astutu, à Ghjacumu li tocca à andà internu à u liceu di Bastia. Quindi, ebbe à Simon Ghjuvanni Vinciguerra, à Farrandu Ettori è à Marie-Jean Vinciguerra cum’è prufessori. Chjappu u bascigliè è, in u 1960, un diploma di « propédeutique lettres », franca u mare è si ne và pè isse Francie à fà u maestru di scola. Cun ellu, ci hè Monique, maestra ancu ella, è Thierry, u figliolu chjucu. Ghjacumu Fusina inizia tandu un’opera literaria di primura. Philippe Soupault è Eugène Guillevic rimarcanu e qualità di u giovanu Corsu chì diventa à pocu à pocu una riferenza in a puesia francese. Per u più, Ghjacumu Fusina ind’è Diventa in lingua francese. Dopu à avè participatu à a mossa di maghju 1968, li stuzzica l’idea di u vultà in Corsica. Scrittore di nomina alta, pueta di prima trinca, Ghjacumu s’impegna ind’è u Riacquistu. Hè unu di quelli chì participeghja à a creazione di a rivista Rigiru. E so puesie venenu messe in musica è cantate da Canta u populu corsu, I Muvrini, A Filetta… Ghjacumu Fusina hè prufessore emeritu di l’Università di Corsica.
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Il s'agit d'un récit de voyage en Corse, où l'Abbé Jacques Maurice Gaudin expose son point de vue sur la situation politique de l'île, ainsi que sur les us et coutumes de ses habitants, sous forme de récits, de poèmes et d'anecdotes.
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Sur cette photo, on peut voir la confrérie de la Saint-Erasme sur le port de Bonifacio. Les confrères vêtus de blanc et de violet, portent un Christ en croix, une tente de velours et des lampions.
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Cette photo représente un confrère vêtu de noir portant le Christ en croix de la confrérie de la Saint Barthélémy. Il sort de l'église Saint-Dominique suivi de confrères vêtus de rouge et de blanc.