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Cette photo représente les confrères de la confrérie de Saint-Barthélemy dans les rues de Bonifacio. Au premier plan, un enfant porte des vêtements rouges et blancs aux couleurs de la confrérie. Au second plan, on aperçoit la chasse portée par des hommes dans les rues de Bonifacio.
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Au premier plan, on aperçoit les confrères dans les ruelles de Bonifacio. Cette photo représente la traditionnelle châsse de saint Barthélemy portée par plusieurs hommes. Cette châsse dont le poids est estimé à environ 800 kg est un groupe baroque de bois polychrome attribué à l'école de Marsagliano qui comprend Saint-Barthélémy écorché, des soldats, un cavalier, une femme agenouillé, deux anges et un chien. C est l'emblème de la confrérie de Saint Barthélemy, elle est la plus imposante et la plus lourde de toutes les châsses bonifaciennes.
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Il s'agit d'un extrait des Annales de la Société d'Horticulture et de Botanique de l'Hérault. Napoléon Doûmet est l'un des secrétaires de cette société.
L'auteur, spécialiste en botanique, accompagné de son ami, Charles Senot, renseigne le lecteur sur les différentes variétés de plantes existantes dans chaque ville et village qu'il traverse dans son parcours.
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Cette photo représente la sortie de la Saint-Barthélemy de la citadelle Montlaur. Au premier plan, les confrères vétus de rouge et de blanc portent la bannière or et rouge de Saint-Barthélemy ainsi que des lampions. Au second plan se trouve un confrère vétu de noir portant le Christ sur la croix.
Sur les côtés, les militaires sont au garde à vous.
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Cette photo représente la traditionnelle châsse de Saint-Barthélemy portée par plusieurs hommes à la sortie de la citadelle Montlaur. Cette châsse dont le poids est estimé à environ 800 kg est un groupe baroque de bois polychrome attribué à l'école de Marsagliano qui comprend Saint-Barthélémy écorché, des soldats, un cavalier, une femme agenouillé, deux anges et un chien. C est l'emblème de la confrérie de Saint Barthélemy, elle est la plus imposante et la plus lourde de toutes les châsses bonifaciennes.
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Cette photo représente la traditionnelle châsse de saint Barthélemy portée par plusieurs hommes dans les rues de Bonifacio, ceux-ci ploient sous la lourde charge. Cette châsse dont le poids est estimé à environ 800 kg est un groupe baroque de bois polychrome attribué à l'école de Marsagliano qui comprend Saint-Barthélémy écorché, des soldats, un cavalier, une femme agenouillé, deux anges et un chien. C est l'emblème de la confrérie de Saint Barthélemy, elle est la plus imposante et la plus lourde de toutes les châsses bonifaciennes.
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Basé sur les études de F. Gregorovius encore ignorées en France, Louis Boell veut instruire les jeunes générations "des grands et vigoureux caractères que la Corse a produit". En chapitres courts, il retrace l'histoire de Corse de l'antiquité avec la venue des Étrusques à la fin de l'indépendance corse en 1769. Loin de faire preuve d'une neutralité de ton, l'auteur s'y montre foncièrement antigénois et ardent admirateur de Sampiero et de Pascal Paoli.
Notice; XV-315 pages; livre premier XIX chapitres; livre second XII chapitres; table des matières; 25cm.
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L'avocat et écrivain corse Arrigo Arrighi (1802-1888), professeur de morale et de droit, journaliste et polémiste, directeur de l'École Pascal Paoli de Corte, tente ici de retracer les luttes pour l'indépendance de la Corse au XVIIIe siècle. Dans ce deuxième volume, Arrighi se concentre sur la période de la Révolution française. Il évoque le retour de Pascal Paoli en Corse en 1790 et son rôle politique jusqu'à la fin du royaume anglo-corse. Il termine par un parallèle entre ce dernier et Napoléon.
Tome II, 425 pages
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Jean de la Rocca (1816-1885) narre la visite du Prince impérial, Napoléon-Louis Bonaparte, et de l'Impératrice Eugénie à Ajaccio. Il nous décrit la réception grandiose faite au couple impérial. Un bilan de la situation de la Corse sous le gouvernement de l'Empereur est ensuite dressé; la Corse se développe, mais de nombreuses réformes doivent être envisagées.
En appendice se trouve la Cantate composée à l'effigie Napoléonienne.
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Ange Vannucci, originaire de Corté, est Docteur en Médecine de la faculté de Paris et membre correspondant de l'académie royale de médecine de la même ville et de plusieurs sociétés médicales du royaume. Grâce à ses voyages et ses observations, il renseigne sur la topographie de la Corse, il dresse ensuite une liste des principales plantes qui croissent dans l'île. Enfin, il montre l'état de la médecine populaire et la manière dont les médecins insulaires la pratiquent.
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Ce film réalisé à l'occasion des trente ans de l'université de Corse, évoque depuis la création de l'université en 1981, le parcours des syndicats étudiants. Ces syndicats, dont le plus ancien la CSC (Cunsultà di i studienti corsi) a été créé en 1975 à Nice par des étudiants corses qui revendiquaient la création d'une université en Corse. Suite à la création de l'Université, d'autres syndicats se sont développés comme la Ghjuventu Paolina suivie quelques années plus tard par la GThjuventu indipendentista.
Dans ce film de témoignages, interviennent par ordre d'apparition : Pierre Poggioli (militant nationaliste membre fondateur de la CSC à Nice), Ghjiseppu Turchini (enseignant, militant CSC dans les années 80), Jean Michel de Meyer (militant CSC 80/90), Paul Antoine Susini (militant CSC dans les années 90, puis militant de la GP), Jean-Christophe Angelini (militant PNC élu à l'assemblée de Corse, ancien président de la CSC dans les années 90/2000), Noëlle Medurio (ancienne militante GI dans les années 2000), Jean-Yves Coppolani (Professeur et doyen de l'UFR de droit et sciences économiques à l'Université de Corse) et Noël Kruslin (journaliste à l'agence Corse-Matin de Corte).
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Valery Antoine Claude Pasquin, bibliothécaire du roi aux palais de Versailles et de Trianon; auteur des voyages historiques et littéraires en Italie, nous raconte son voyage en Sardaigne. Il fait une description historique et géographique des différents villes et villages qu'il a pu découvrir, en insistant sur le patrimoine architectural, les us et coutumes des habitants.
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La photo représente un confrère sortant d'une église en chantier. Il porte la tenue traditionnelle verte et bleue de la confrérie de Sainte-Marie-Madeleine. Il tient dans ses mains une bannière à l'effigie de la Sainte dans les tons vert et or.
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La photo représente la confrérie Saint Jean-Baptiste dans les rues de Bonifacio. Il s'agit ici de la fête de la Saint Jean-Baptiste le 23 juin 1973. Les confrères vétus de noir portent la bannière rouge du Saint ainsi qu'un Christ sur une croix.
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Cette photo représente la traditionnelle châsse de saint Barthélemy portée par plusieurs hommes dans les rues de Bonifacio, ceux-ci ploient sous la lourde charge. Cette châsse dont le poids est estimé à environ 800 kg est un groupe baroque de bois polychrome attribué à l'école de Marsagliano qui comprend Saint-Barthélémy écorché, des soldats, un cavalier, une femme agenouillé, deux anges et un chien. C est l'emblème de la confrérie de Saint Barthélemy, elle est la plus imposante et la plus lourde de toutes les châsses bonifaciennes.
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L'avocat et écrivain corse Arrigo Arrighi (1802-1888), professeur de morale et de droit, journaliste et polémiste, directeur de l'École Pascal Paoli de Corte, tente ici de retracer les luttes pour l'indépendance de la Corse au XVIIIe siècle. L'accent est davantage porté ici sur la lutte "injuste entre le droit et la force, la liberté et le despotisme" que sur la personnalité de Pascal Paoli. Un point sur la bibliographie est fait dans l'introduction. L'auteur retrace les différentes étapes de la Corse indépendante avec une chronologie minutieuse de tous les évènements successifs. En dehors de cet aspect évènementiel, la création des nouvelles institutions législatives, économiques et culturelles est également étudiée. Le premier tome s'achève avec la défaite de Ponte Novu en 1769.
Tome 1; 346 pages; introduction XXXV pages
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Se présentant sous la forme d'un journal de voyage, l'ouvrage relate six semaines au cours desquelles l'auteur anglais, William Cowen, traverse la Corse en 1840. Le récit s'accompagne de quatorze illustrations de paysages, en noir et blanc, finement réalisées.
Cowen propose ensuite, après l'analyse de fragments de discours de Pascal Paoli et leur traduction en langue anglaise, la traduction de chansons corses traditionnelles insérées dans ses "notes" finales.
399 pages
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Cette photo représente la traditionnelle châsse de saint Barthélemy portée par plusieurs hommes dans les rues de Bonifacio. Cette châsse dont le poids est estimé à environ 800 kg est un groupe baroque de bois polychrome attribué à l'école de Marsagliano qui comprend Saint-Barthélémy écorché, des soldats, un cavalier, une femme agenouillé, deux anges et un chien. C est l'emblème de la confrérie de Saint Barthélemy, elle est la plus imposante et la plus lourde de toutes les châsses bonifaciennes.
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Cette photo représente la confrérie de Sainte-Croix dans les rues de Bonifacio pour la fête de l'Invention de la Sainte Croix. Les confrères portent une bannière rouge et or et un Christ en croix. Vêtus de leurs habits traditionnels, les confrères célébrent le 14 septembre, le jour de l'Exaltation de la Croix et le 3 mai l'Invention de la Sainte Croix. C'est ce jour-là que sont élus les prieur, sous-prieur et trésorier de la confrérie.
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Cette photo représente les confrères de la confrérie de Saint-Barthélemy remontant une ruelle de Bonifacio en 1965. on voit le Christ en croix, la bannière de la confrérie, et les cattatorci (lampions). Ils portent ainsi les signes distinctifs de leur confrérie.
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Sur cette photo, l'on peut voir des confrères de la confrérie de la Sainte Croix dans les rues de Bonifacio, entourés d'enfants. le confrère au premier plan porte la traditionnelle bannière rouge et or de la confrérie. Vêtus de leurs habits traditionnels, les confrères célébrent le 14 septembre, le jour de l'Exaltation de la Croix et le 3 mai l'Invention de la Sainte Croix. C'est ce jour-là que sont élus les prieur, sous-prieur et trésorier de la confrérie.
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L'ouvrage se présente sous la forme d'un poème épique en douze chants, écrit dans la continuité du style classique des épopées propres aux aèdes de l'Antiquité. Le titre "Cirnéide" dérive du nom de Cyrnos, ancien nom de l'île de Corse. Les faits, servant de prétexte à la narration épique, s'y déroulent, en partie. Le lecteur suit pas à pas, la geste de Charlemagne (événements guerriers, faits marquants de sa vie) qui parvient à délivrer, Rome, prise sous l'attaque des barbares, des iconoclastes grecs, puis l'Espagne, contre les Maures, et les Cantabriens, et encore en l'Allemagne, contre les Saxons et les Huns. Les dangers, surmontés par le personnage, sont à la hauteur de la gloire qui rejaillit sur lui. Les chants de l'épopée offrent de nombreux tableaux épiques, aussi vastes que divers. Les faits de gloire laissent souvent place à des scènes pathétiques, autrement dit, empreintes de pathos, par le biais de mots choisis qui ne peuvent laisser indifférent le lecteur.
409 pages, préface 9 pages, arguments et notes des douze chants
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Il s'agit d'une photo qui représente les confrères de Saint-Barthélemy à la sortie de l'église de Saint-Dominique revêtus des habits traditionnels blancs et rouges. Ils suivent le Christ en croix porté par un confrère vétu de noir. Cette croix noire est sertie d'éléments argentés.
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Cette photo représente la sortie de l'église Saint -Dominique de la traditionnelle châsse de Saint -Barthélemy. Elle est l'emblème de la confrérie de Saint-Barthélemy. Cette grande châsse est lourde, elle pèse 800 kg, C'est un groupe baroque de bois polychrome attribué à l'école de Marsagliano qui comprend Saint-Barthélémy écorché, des soldats, un cavalier, une femme agenouillé, deux anges et un chien.
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Valery Antoine Claude Pasquin, bibliothécaire du roi au château de Versailles, auteur des voyages historiques et littéraires en Italie, nous raconte son voyage en Corse ainsi qu'en Italie. Il nous décrit les différents villes et villages qu'il a pu découvrir, en insistant sur le patrimoine architectural, les us et coutumes des habitants et les personnages qui ont marqué l'histoire. L'auteur a séjourné dans les régions du Cap Corse, du Nebbiu, de Balagne, du Niolu et du Fiumorbu; ainsi que dans la région ajaccienne et les villages de Vico, Corté, Sartène, Bonifacio, Aleria et la Marana. Son séjour se poursuit à l'Ile d'Elbe et notamment à Portoferraio.
425 pages, II livres, 23 cm
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Il s'agit d'une pièce de théâtre en deux actes de XVIII scènes chacun, composé à Vienne en 1784 suite à une commande faite à l'abbé Casti et Giovanni Paisiello. L'opéra fut un grand succès avec 60 représentations en sept ans.
Théodore, roi de Corse, criblé de dettes s'enfuit et se réfugie à Venise incognito et accompagné de son ministre Gafforio,en attendant des secours. Dans l'auberge de Taddeo, il tombe amoureux de Lisetta, fille de l'aubergiste. Pour subsister et tenir son rang, il se livre avec Gafforio à des manœuvres frauduleuses.Sa situation de roi est finalement révélée et le crédule Taddeo impressionné est prêt à lui donner Lisetta. Cette dernière, croyant que son fiancé Sandrino la trompe avec Belisa, soeur de Teodoro, accepte la main du prétendu roi. Lorsque la table est lmise en vue des noces, le chef de police vient arrêter Teodoro, après avoir déployer le catalogue de ses dettes. Teodoro est incarcéré et la compagnie défile devant sa cellule pour le consoler.
pages 349 à 375, illustrations
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Le narrateur nous invite à partager ses aventures, à travers un parcours mêlant chasse, gastronomie et découvertes de différentes villes et villages corses. Il s'est rendu notamment à Ajaccio, Porto-Vecchio, Bonifacio, Migliacciaro, Ghisonaccia, Puzzichello et Aleria.
28 pages (pages 118 à 146), 21 cm
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M. Bartoli, inspecteur des écoles primaires de la Corse, adresse son ouvrage sur la vie de Pascal Paoli à tous les élèves de l'île. Celui-ci commence par un bref historique sur l'histoire de la Corse partant des Grecs et des Romains pour aboutir à la révolution de 1729. Il se concentre ensuite sur le personnage de Paoli et la période de l’indépendance de la Corse. Le contenu n'est pas uniquement évènementiel : il explique la mise en place des nouvelles institutions, les rapports avec l'Eglise notamment avec la venue du visiteur apostolique. L'épisode du retour de Paoli sous la Révolution française est également traité. Dans l'ensemble de son ouvrage, Bartoli montre celui-ci sous un jour favorable même sous la parenthèse du royaume anglo-corse.
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Dans ce deuxième tome, Jacobi met principalement l'accent sur l'étude de la période allant de 1729 à 1769. Malgré le sous-titre donné à l'ouvrage (à savoir jusqu'en 1835), la période contemporaine de l'auteur est évoquée en seulement quelques lignes.
379 pages ; présence d’une carte
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L'ouvrage s'ouvre sur une dédicace en hommage aux bergers corses ("ai pastori corsi questa operetta è specialmente dedicata dal loro affezionatissimo pietro-napoleone bonaparte"). Il est composé sur le modèle antique, de poèmes en sept chants, faits de quatrains nanosyllabiques. L'auteur y relate dans un italien lisse et classique, l'épisode de la bataille de Calenzana du 14 janvier 1732, qui opposa les autochtones à 800 soldats allemands débarqués à Calvi, et menés par le colonel De Vins. Un apiculteur calenzanais imagine pour se défendre des assaillants, le stratagème des ruches, qu'il place aux fenêtres des maisons du village qui donnent vers la mer. Lors de l'attaque des hommes du colonel De Vins, les villageois font tomber les ruches sur les soldats, qui fuient devant les essaims d'abeilles féroces. Réuni par un heureux hasard non loin de Calenzana, au couvent d'Alzipratu, le général Giafferi et de nombreux patriotes sont alertés de la bataille. Ils viennent prêter main forte aux villageois calenzanais, mêlés à ceux de Cassanu, Lunghignanu, Ziglia, Montemaggiore, Muro, Asco. La défaite des soldats allemands morts pour Gênes, est lourde. La légende des abeilles de Calenzana, a leghjenda di l'ape di Calinzana, encore vivace aujourd'hui, voit le jour.
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Après une présentation précise de la géographie et de l'histoire naturelle de l'île, Jacobi retrace l’histoire de la Corse sous un angle surtout événementiel. Pour ce faire, il s’appuie sur les sources primaires notamment les auteurs anciens pour l'Antiquité. L’essentiel de ce tome porte sur l'histoire médiévale de la Corse.
418 pages
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Il s'agit d'un extrait d'une étude sur l'histoire et la littérature dont le chapitre XVIII retrace la situation en Corse. On retrouve une description des chants funèbres emprunts de vengeance, les voceri, dans lesquels le rôle des femmes est expliqué, et leur chant comparé à l'évohé des bacchanales de douleur.
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Cette photo représente les confrères de Sainte-Croix dans les rues de Bonifacio, vêtus de leurs habits traditionnels. Il s'agit de la célébration le 14 septembre, du jour de l'Exaltation de Sainte-Croix. C'est ce jour-là que sont élus les prieur, sous-prieur et trésorier de la confrérie. Parmi les confrères vétus de blanc et de noir l'on trouve un confrère au début de la procession vétu uniquement de noir. Celui-ci porte un christ en croix tourné vers les confrères et l'ensemble des fidèles.
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Sorbier, se servant de son expérience de la Corse en tant qu'avocat général, présente l'histoire et la société corse du XIXème siècle en mettant en valeur le côté intellectuel et moral de la population. Se basant sur le postulat que les mœurs sont l'expression de l'histoire, il établit un résumé des grande périodes historiques avant de s’appesantir sur la situation contemporaine. Il évoque les problèmes de justice de vendetta et de bandit, puis l'importance du christianisme dans l'île qui lui parait incompatible avec l’état de ses mœurs.Ensuite, il explique les manques concernant l'éducation à savoir l'absence de salle d'asile (actuelles écoles maternelles) et d'école de filles. A ce niveau, il en profite pour décrire la situation des femmes. Il établi ensuite des propositions concernant le domaine économique.
359 pages
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Chapitre sur la Corse extrait d'un ouvrage de la collection dirigée par Aristide Guilbert "Histoire des villes de France" Paris 1844-1849, 6 volumes. Ce chapitre est rédigé par Charles Toubin, professeur à Ajaccio, en 1848. Il effectue une présentation de la Corse du point de vue historique, géographique et anthropologique, en portant une attention particulière à la place des villages en Corse. Il se concentre sur les villes corses les plus importantes dont il retrace l'histoire et l'évolution (géographique, sociale, économique).
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L'auteur, Dieudonné Hollande, publie ici sa thèse sur la géologie de la Corse. Il y évoque la composition des sols en corse ainsi que les roches présentes sur le territoire, classées par micro régions. Son texte est accompagné en annexes de planches de coupes géologiques et d'une carte géologique de la Corse.
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En 1876, Jules Verne (1828-1905) publie la "Géographie illustrée de la France et de ses colonies", précédée d'une étude sur la géographie générale de la France, par Théophile Lavallée. Une nouvelle édition, revue et corrigée, de son ouvrage parait en 1876. Dans ce chapitre sur la Corse, Jules Verne présente une description physique, économique et historique de l'île, qu'il accompagne d'une carte du département de la Corse ainsi que d'une gravure représentant une vue générale de la ville d'Ajaccio.
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En 1835, Abel Joseph Hugo (1798-1855) publie "France Pittoresque, topographique et statistique des départements et colonies de la France". Dans son ouvrage, il décrit l'histoire, la topographie, le climat, l'histoire naturelle, économique, politique et administrative de chaque département. S'en suit en général une description pittoresque des principaux lieux de chaque région, ainsi que des populations (us et coutumes, dialectes). Il consacre ici un chapitre à la Corse, qu'il accompagne de différentes gravures (vue sur Ajaccio, représentations de Napoléon, sa femme, Pasquale Paoli, maison de Napoléon à Ajaccio, tour de Sénèque) ainsi que d'une carte de la Corse.
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Les filastrocche ou comptines sont des poèmes simples, récités ou chantés, souvent accompagnés d’une mélodie afin d’amuser, d’endormir et d’éduquer les petits enfants. Au départ c’est un poème ludique qui sert à compter dans un groupe pour désigner celui qui tiendra telle ou telle place dans le jeu. Les comptines sont transmises par la tradition orale comme les dictons, les proverbes et les contes.
1.Ventu, mio ventu
2.Buca bucagna
3.Accendi accendi focu
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Antoine-Semideo-Louis-François, Comte de Buttafoco, publie en 1858 cet ouvrage afin de réhabilité la mémoire de son père, Mathieu de Buttafoco, accusé d'avoir trahi Paoli et les intérêts de la nation lors de ses négociations avec le duc de Choiseul. Pour ce faire, il publie une grande partie de la correspondance politique de son père. Parmis ces interlocuteurs, on trouve le duc de Choiseul, Jean Jacques Rousseau, Napoléon Bonaparte ou encore Antoine Rivarola. Son oeuvre retrace donc à travers la correspondance de son père tous les grands enjeux politiques du XVIIIe siècle en Corse.
Livre de 187 pages publié à 1 000 exemplaires (dépôt légal A.N.)
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James Boswell, encouragé par le philosophe Rousseau, part visiter la Corse, au centre d’une lutte pour l'indépendance contre Gênes. Il présente la Corse et revient sur les évènements de la révolution corse et l'action de Psacal Paoli. Le texte révèle un écrivain engagé favorable à l'indépendance de la Corse.
296 pages, préface du traducteur, 2ème édition. corrigée & augmentée, deux parties et un appendice en un volume, d'un Journal d'un voyage dans l'île et des mémoires de Pascal Paoli, par Mr James Boswell..., orné d'une carte nouvelle et exacte de la Corse et des manifestes originaux / traduits de l'anglais et de l'italien, par Mr Seigneux de Correvon, Gabriel
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L'auteur évoque la géographie et l'histoire de la Corse, surtout le XVIII ème siècle en faisant ressortir les traits de caractère des insulaires. En fin de volume, se trouve une critique des ouvrages de Volney, Feydel et Réalier-Dumas suivie d'une notice sur les principales richesses de l'île.
316 pages
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Cette exposition a été réalisée par l'Université de Corse Pasquale Paoli et l'UMR CNRS 6240 LISA. Elle permet de porter un regard archéologique et ethnologique sur un hameau pastoral traditionnel (fin XIXe, début XXe) de la vallée du Fangu en Corse: U Piazzile di i Tuvarelli. Il s'agit de Kakemonos.
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Cette exposition a été réalisée par l'Université de Corse Pasquale Paoli et l'UMR CNRS 6240 LISA. Elle permet de porter un regard archéologique et ethnologique sur un hameau pastoral traditionnel (fin XIXe, début XXe) de la vallée du Fangu en Corse: U Piazzile di i Tuvarelli. Il s'agit de Kakemonos.
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Dans cet ouvrage paru en 3 volumes en 1836, Jean Baptiste Dornier (1784-1849), conseiller de la Haute Saône, raconte deux séjours qu'il a fait en 1832: un en Haute Saône dans l'arrondissement de Gray, l'autre en Corse. Le voyage en Corse est évoqué dans les 3 derniers chapitres du troisième volume. L'auteur débarque à Ajaccio et visite la ville et les lieux emprunts du souvenir napoléonien. Ensuite, il traverse la Corse à cheval jusqu'à Bastia. Il retrace son parcours, la qualité des auberges, ses rapports avec les Corses. Quelques descriptions de viles et villages sont également présentes. Compilation des 3 volumes en un fichier pdf : Volume I 180 pages (p1-p98 du pdf), Volume II 147 pages (p99-p175 du pdf), Volume III 107 pages (p176-p301 du pdf).
3 volumes; XIII chapitres reliés; pagination multiple; illustrations; 21cm
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Cette exposition a été réalisée par l'Université de Corse Pasquale Paoli et l'UMR CNRS 6240 LISA. Elle permet de porter un regard archéologique et ethnologique sur un hameau pastoral traditionnel (fin XIXe, début XXe) de la vallée du Fangu en Corse: U Piazzile di i Tuvarelli. Il s'agit de Kakemonos.
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Cet article est extrait de la revue des questions historiques (juillet 1871), tiré à 150 exemplaires. il relate l'incident la garde corse du Pape Alexandre VII qui s'est battue contre les gardes français chargés de la protection de l’ambassade de France à Rome. Le 20 août 1662, des coups de feu sont tirés sur le carrosse du duc Charles III de Créquy. Le pape ne réagissant pas, Louis XIV ordonne à l'ambassadeur de rompre les liens diplomatiques avec Rome et de partir. Le 12 février 1664 est signé le traité de Pise. La garde corse est dissoute. Un monument est édifié à Rome, à l'endroit où l'attentat a été commis.
86 pages; 24 cm
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Cet ouvrage comporte après une introduction de Louis Nyer, l'oraison funèbre prononcé par Corteggiani rendant un dernier hommage à Antoine Conti, magistrat, président de la société d'agriculture, conseiller municipal de la ville d'Ajaccio. il met en avant ses différentes fonctions administratives, sa fidélité aux Bonaparte et ses actions dans le domaine économique.