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Conférence proposée par le Centre Culturel de l'Université de Corse dans le cadre de l'Université Inter-Âges, le 17 février 2010
Le domaine de l'économie est souvent perçu comme étant constitué de deux secteurs : l'économie marchande d'une part et l'économie publique d'autre part Une telle perception n'est toutefois pas pertinente. A côté des entreprises et des collectivités publiques d'autres acteurs économiques agissent au sein des sociétés modernes. Ces acteurs (associations, coopératives, mutuelles, etc.) forment ce que l'on appelle l'économie sociale et solidaire. Celle-ci revendique des valeurs en relation avec la solidarité et la démocratie et affirme la suprématie de l'homme sur le profit.
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Conférence proposée par le Centre Culturel de l'Université de Corse dans le cadre de l'Université Inter-Âges, le 20 janvier 2010.
Il est commun de dire qu'en neuf millénaires de peuplement, la Corse a vu se succéder de nombreux groupes qui, de façon violente ou pacifique, ont influé sur l'histoire culturelle et sociale de l'île. Les apports de population ne sont pas tous équivalents et bien des zones d'ombre subsistent pour évaluer l'importance, l'impact démographique et l'héritage culturel laissé par les Vandales ou les Sarrasins par exemple. Des arrivées individuelles aux apports massifs et continus, des distinctions méritent d'être faites. De même les présences ne furent pas toutes définitives. Nous tenterons de présenter ces deux siècles en mettant en relief pérennités et changements.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Ce journal, diffusé par abonnement aux instituteurs et institutrices, a de multiples objectifs : « procurer aux instituteurs des contenus d'enseignement et d'organisation scolaire, des informations générales, des documents officiels et corporatifs. » (http://www.bibliotheque-diderot.fr/journal-des-instituteurs-et-institutrices-1858-1940--237267.kjsp).
Les extraits présentés ici sont issus de la revue n°1, septembre 1970. On peut y lire les sujets d’examens du certificat d’études primaire et d’entrée en 6e, des éléments de réflexion sur « les caractères du vocabulaire français » et « exploiter un thème autour du monde scolaire ».
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Ce cahier d’essai d’élève de l’année scolaire 1970/1971 se compose de la première de couverture (couleur rouge, hachette, tête de Maure), de la page de présentation (nom/prénom de l’élève, année scolaire, intitulé du cahier), suivent ensuite quelques extraits du cahier. On peut voir des lettres, des courtes phrases rédigées avec un travail effectué par l’élève (lettres ou mots entourés). Un dessin en lien avec le texte est systématiquement présent au-dessous.
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L’institutrice a souhaité créer un cahier d’apprentissage à partir de fiches en langue corse en s’appuyant sur la méthode naturelle. Les fiches en format A5 sont donc reliées ensemble avec une première de couverture en papier épais (du type tapisserie). Chaque fiche comprend des lettres / sons / mots à relier entre eux ou à des pictogrammes. Des petits dessins réalisés par l’élève complètent le tout.
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Ce bulletin de salaire en date de 1973 nous informe d'une part sur la forme que revêtait ce document, et d'autre part, le traitement que perçevait une institutrice à une époque donnée. Est également mentionnée l'indemnite de résidence ainsi que les différentes charges prélevées.
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Les extraits issus de ce cahier d'élève de classe enfantine témoigne de la variété des approches pour travailler les chiffres et les lettres. L'enseignante propose des activités axées sur la graphie (recopier des lettres, des mots simples ou encore des chiffres), sur le calcul (addition simple, entourer des pictogrammes et indiquer la quantité).
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Ce cliché en noir et blanc est une photo de classe de la promotion de l’École normale ; prise en extérieur – sûrement dans la cour de l’école – les élèves prennent la pause autour de deux professeurs (ou directeurs de l’École normale) assis au milieu du premier rang. Les élèves sont répartis sur trois rangs et sont au nombre de 17. Une partie d’entre eux sont en blouse de physique chimie. Toussaint Arrii est situé tout à droite au troisième rang.
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Ce cliché en noir et blanc est une photo de classe de l’école de Moca-Croce prise en 1961-1962 selon la légende inscrite au bas de la photo. Au vu de la différence d’âge entre les enfants, on peut présumer qu’il s’agit d’une classe unique. Les élèves –filles et garçons – sont répartis sur deux rangs (le premier est accroupi devant et le second debout à l’arrière).
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Ce document cartonné est une carte d’identité scolaire. Celle-ci a été soussignée par le directeur de l’École normale d’Ajaccio pour certifier que Toussaint Arrii est bien élève dans son établissement. Sur cette carte figure des informations sur la civilité de l’instituteur, sa photographie, le lieu où il est élève (EN d’instituteurs) ainsi que l’année scolaire (1952-1953), et enfin, la date et la signature à laquelle la carte a été remplie. Soulignons la mention imprimée en bas de ce document : les enfants de 7 à 16 ans ainsi que la personne qui les accompagne sont admis gratuitement les jeudis dans les musées, collections et monuments de l’État. Au-dessus de 16 ans, l’admission est gratuite pour ces mêmes lieux sur présentation de ladite carte d’identité scolaire.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Photo en noir et blanc des élèves du groupe scolaire de Pietralba en 1960. Prise sur le vif, on y voit au premier plan des élèves en mouvement et sur le côté, leurs enseignants en train de discuter. Au second plan, des habitations.
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A travers cet écrit, Serge Lagarrigue nous fait partager son quotidien. Il détaille ici une journée d’école ordinaire en classe unique, avec des horaires s’étendant de 8h00 à 19h30. On y apprend son organisation pédagogique pendant le « temps classe » (gestion des groupes, des leçons) mais aussi, ses habitudes de vie et de travail (prise des repas, préparation de la classe pour le lendemain).
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Ce cliché en noir et blanc a été pris lors du voyage scolaire effectué au cours de la dernière année de l’École normale. Quatre élèves-instituteurs prennent la pause devant des ruines de Pompéi. René Rossi est le second à gauche sur la photographie.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris lors du voyage scolaire effectué au cours de la dernière année de l’École normale. Quatre élèves-instituteurs – tous en costume et cravate – prennent la pause devant la fontaine de Neptune à Florence. René Rossi est le premier à gauche sur la photographie.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris en extérieur (dans la cour du lycée ?) et a immortalisé les élèves-instituteurs de la promotion de l’École normale 1948-1952. Les élèves, au nombre de onze, sont installés sur deux rangs (un assis et un debout). Les deux personnes au centre du cliché (premier rang) sont le directeur et l’économe de l’établissement. René Rossi est le troisième à partir de la gauche au second rang sur la photographie.
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Ce cliché en noir et blanc a surement été pris lors d’une promenade le dimanche. Trois élèves-instituteurs de l’École normale prennent la pause sur une place (celle du Général de Gaulle ?) à Ajaccio. René Rossi est le premier à droite sur la photographie.
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Ce nécessaire de géométrie est disposé dans une boite bleu prévu à cet effet. La quasi-intégralité du matériel est toujours présent et en bon état. Acheté pour l'École normale, René Rossi a continué de s'en servir lorsqu'il est deveu institueur.
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Cet ouvrage propose une approche par l’observation et les textes. Le manuel comprend huit chapitres (État de la matière, Dilatations, Balances, Combustions - Le feu - les rouilles, Orientation, L’homme, Les animaux, Les plantes) et des planches en couleur.
L’extrait choisi concerne la première leçon du premier chapitre sur les trois états de la matière. Cette leçon, comme les suivantes, débute par des observations à effectuer, une leçon avec des illustrations qui reprennent les expériences effectuées et dans un dernier temps, le résumé de la séance et des exercices.
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Cet ouvrage propose une approche par l’observation directe de la vie de l’enfant (ou du milieu dans lequel il évolue) et des textes. Les auteurs de ce manuel ont opté pour grouper chaque chapitre sur cinq pages, ce qui correspond à une approche complète du programme des leçons et des exercices par semaine ou quinzaine. La page 1 contient une leçon de vocabulaire et la page 2 des exercices écrits de vocabulaire. La 3ème page étudie la construction de la phrase, suit en page 4 deux dictées. La dernière page, soit la 5, propose des travaux, des activités dirigées, de l’élocution et un sujet de rédaction. Nous pouvons observer ce découpage avec la leçon 14 sur « Les ouvriers au travail ».
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Cet ouvrage est le complément du manuel scolaire du même nom destiné aux élèves de cours moyen (1ère et 2ème année ainsi qu'à l'admission en classe de 6ème). Le livre du maître intègre le corrigé des questions relatives aux lectures, au vocabulaire, aux dictées de contrôle.
L’extrait sélectionné concerne la table des matières (présenté sous forme de tableau) afin d’observer la variété des thèmes étudiés en classe. L’enseignant peut puiser des leçons autour de la vie quotidienne de l’enfant (Carnaval et Mardi gras, La vie en plein air), développer sa culture (Les grands écrivains, Le théâtre et le cinéma) ou ses connaissances sur le monde (Les océans, Le ciel et la terre).
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Les fiches préparées par l'instituteur sont rédigées sur feuilles cartonnées (A5) et rédigées sur les recto et verso. Elles se présentent de manières similaires: le niveau de classe auquel est destinée la fiche dans les coins supérieurs du document, un titre en rouge puis les différentes parties pour traiter le thème abordé. Dans la première fiche, dont le titre est "l'adjectif qualificatif", les parties sont: un texte à lire, passer en revue les mots étudiés, définitions, place de l'adjectif qualificatif, genre et nombre, conclusion et exercices d'application. Les fiches suivantes abordent les thèmes suivants: la conjonction, le féminin de l'adjectif qualificatif, les adjectifs démonstratifs.
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Les fiches préparées par l'instituteur sont rédigées sur feuilles cartonnées (A5) et rédigées sur les recto et verso. Elles se présentent de manières similaires: le niveau de classe auquel est destinée la fiche dans les coins supérieurs du document, un titre en rouge puis les différentes parties pour traiter le thème abordé. Dans la seconde fiche, dont le titre est "l'imparfait du mode indicatif", les parties sont: but, leçon, étude des terminaisons, remarques, résumé.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Ces fiches imprimées cartonnées (format A6) ont été envoyées par le Ministère de l’Éducation nationale aux directeurs d’écoles. Élaborées par le Centre d’études biologiques et rurales et le Centre Régional de Documentation pédagogique de l’Université de Caen, ces fiches proposent des supports sur des thèmes variées : textile, végétaux, animaux, etc. Chaque sujet abordé est codifié par un code (lettre et nombre) sur le haut de la fiche. Les instituteurs s’appuyaient sur ces ressources pour travailler des séquences d’observation notamment.
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Ce cahier de préparation des séquences de classe est destiné aux élèves de CM1 de René Rossi. L'extrait proposé correspond à la semaine du 28 février au 05 mars 1966. Pour rappel, la semaine scolaire s'étend à ce moment-là du ludi au samedi avec la pause le jeudi. L'enseignant dédie une double page à ses préparations par jour. Chaque discipline est séparée l'une de l'autre par un trait horizontal. L'intitulé de la matière est inscrit en majuscule rouge et encadré; on peut lire: morale, arithmétique, orthographe, lecture, éducation physique, vocabulaire, histoire, géographie, code de la route, sciences, dessin, grammaire, devoirs. Des annotations en rouge ou vert complète sa progression.
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Cahier dont la couverture est cartonnée, rouge, avec le blason de la tête de Maure. Aucune mention de matière sur la page de garde, seulement l’inscription « n°5 ». Ce cahier est très bien tenu, l’écriture de l’élève qui l’a rempli est fluide. Les extraits choisis témoignent d’une diversité d’exercices et de leçons. Il est question de morale (l’ordre), de système métrique (exercices sur les plans et les cartes), d’arithmétique (fractions), de grammaire (interjection), de vocabulaire (travail sur texte).
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Cahier à spirale dans la couverture est cartonnée, rouge, avec le logo « Le Calligraphe ». La page de garde soignée précise « cahier de classe n°2 ». Les extraits choisis concernent deux journées de classe : lundi 18 et mardi 19 décembre 1967. Lors de celles-ci, un temps est consacré à la morale (la politesse), à l'arithmétique (correction d'exercices sur la perte dans un prix), au vocabulaire (thème sur les fêtes de Noël) et au code de la route en vélo (changer de direction ou franchir un carrefour).
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La couverture de ce cahier de marque Hachette intègre le blason de la tête de Maure. Ce cahier de composition n°1 (calcul, dictée, question) appartient à un élève né en 1959. Les extraits présentés sont issus de la journée du lundi 05 février 1968. L’élève a effectué une dictée (notée) intitulée « Hiver en montagne » puis répondu à plusieurs questions de grammaire et de conjugaison.
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Cette boite contient de nombreuses plumes que l'instituteur utilisait lorsque celles-ci étaient d'usage dans les écoles. Différentes formes de plumes sont présentes.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport est d’abord envoyé à l’enseignant pour que celui-ci le recopie dans un cahier avant de renvoyer l’original à l’inspecteur.
Le présent cahier de rapport d’inspection s’ouvre sur les titres obtenus par l’instituteur (diplômes et formation), puis sur les décisions officielles (titularisation, promotion de classe) et enfin sur les mutations (quatre sont inscrites). À partir de la 4ème page du cahier débute le rapport d’inspection. À noter que ce cahier en contient deux.
Les pages 4 à 6 ont trait à l’inspection du 24 mai 1949. Cette première inspection rend compte de l’organisation matérielle (partie I), de l’organisation pédagogique (partie II), de l’éducation physique et morale (partie III), de l’enseignement : leçon de choses, géographie, travaux écrits, interrogations (partie IV) et d’une appréciation d’ensemble (partie V). Les pages 7 à 9 concernent l’inspection du 09 avril 1951 ; la présentation et les parties développées sont similaires à la première inspection.
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L’École normale a édité une petite plaquette (feuille cartonnée, format A7) des élèves instituteurs de la promotion 1941-1944. Ce document est sur deux faces. Sont mentionnés sur le recto le nom du lycée de Bastia, la date de la promotion, le nom de la promotion (Pascal Paoli) et, est présent, un blason avec la tête de Maure. Au verso, un proverbe que nous pouvons traduire par « Nous serons forts si nous sommes unis » et au-dessous, la liste des douze élèves masculins de part et d’autre de la tête de Maure.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris en extérieur (dans la cour du lycée ?) et a immortalisé les élèves-instituteurs de la promotion de l’École normale 1941-1944. Les élèves, au nombre de douze, sont installés sur deux rangs (un assis et un debout). On peut présumer que la personne toute à droite du cliché est un professeur ou un personnel de l’établissement. Pierre Giovannangeli est la troisième personne assise à partir de la gauche sur la photographie.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris devant le bâtiment scolaire et a immortalisé l’équipe pédagogique de l’école primaire supérieure de Sartène lors de l’année scolaire 1947-1948. Les enseignants – au nombre de quatre femmes et neuf hommes – sont installés sur deux rangées : ceux de devant sont assis et ceux de derrière sont debout. Pierre Giovannangeli est le premier à droite au second rang.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris en bordure du village et a immortalisé l’équipe pédagogique de l’école primaire de Sartène en 1954. Les huit enseignants sont debouts et Pierre Giovannangeli est le premier à droite sur la photo.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris en extérieur et a immortalisé les élèves de spécialité maths en terminale au lycée de Bastia avec leur professeur (au centre en chapeau et pardessus long). Les élèves de cette spécialité étaient au nombre de quatre cette année-là. Pierre Giovannangeli est le premier à gauche sur la photographie.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Ce document pré-imprimé s'intitule "Baccalauréat de l'enseignement secondaire - seconde partie, série mathématiques". Rempli par le secrétaire de la Faculté des Sciences, cette attestation nous renseigne sur la civilité du candidat, sur l'admission de la première partie, série moderne ainsi que sur la réussite de la seconde partie en série mathématiques. Suivent le lieu de passation, la date, la mention obtenue et le paraphe.
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En papier cartonné, cette carte d’identité –dont seule la partie supérieure a été conservée – a été éditée par la ville de Sartène. Sur le recto du document apparaissent entres autres le blason de la ville, quatre timbres (deux de six francs, un de 60 centimes et un dernier de 40 centimes) et une mention manuscrite « 1943 ». Sur le verso de la carte, outre la photographie de Pierre Giovannangeli, sont indiqués le numéro de délivrance, des informations de civilité (nom, prénom, date et lieu de naissance) ainsi que le domicile et la profession, ici « étudiant ».
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Ce cliché de Marie-Germaine Mary Conrad est en noir et blanc. Il a été pris dans le parc entourant la maison d’enfants de Figarella. On aperçoit le bâtiment à l’arrière-plan du cliché.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.