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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci.
Ce rapport imprimé se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) et de remarques sur des aspects aussi bien matériels que pédagogiques. Ceux-ci concernent : la fréquentation, la tenue de la classe, la tenue de la maîtresse, la tenue des élèves, les travaux d’élèves, le travail magistral, l’entretien (avec la maîtresse), la lecture et les mathématiques. À la suite de ce rapport, suivent quelques remarques et conseils.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci.
Ce rapport imprimé se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) et de remarques sur les trois matières abordées lors de l’inspection : calcul vivant, lecture CP et activités complémentaires. Ce rapport se termine par une conclusion avec quelques remarques et conseils.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport imprimé se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (tenue de la classe, bibliothèque, matériel d’enseignement, décoration)
2/ l’organisation pédagogique (fréquentation, répartition des élèves, emploi du temps et répartition mensuelle, préparation de la classe)
3/ éducation physique et morale (hygiène et propreté des élèves, exercices physique, discipline, œuvres diverses)
4/ enseignement (travaux écrits, lecture, récitation, S.E.)
À la suite de ce rapport, suit une conclusion avec quelques remarques et conseils.
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Ce cliché de Marie-Germaine Mary Conrad est en noir et blanc. Il a été pris en extérieur (sans doute dans la cour de la maison d’enfants). On y voit une vingtaine d’enfants aux âges variables (entre 4 et 12 ans environ) regroupés et prenant la pause.
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Ce cliché de Marie-Germaine Mary Conrad est en noir et blanc. Il a été pris en extérieur (sans doute dans la cour de la maison d’enfants). On y voit un groupe d’enfants aux âges variables (entre 4 et 12 ans environ) ; certains sont réunis autour de tables (en train de faire un jeu de société ?), d’autres sont debout.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris dans la classe de Marie-Germaine Mary Conrad à Miomo. On y voit les élèves assis à leur bureau (deux places en bois) avec un livre de lecture ouvert devant eux. La maîtresse est debout, au fond de la classe. Sur le mur sont accrochés des travaux d’élèves et une affiche (ou peinture ?) d’Arlequin.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris dans la classe de Marie-Germaine Mary Conrad à Miomo. On y voit une rangée d’élèves de CP assis à leur bureau (deux places en bois) avec un livre de lecture ouvert devant eux. Sur le mur du fond sont accrochés des travaux d’élèves.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Ce cliché de Marie-Germaine Mary Conrad est en noir et blanc. Il a été pris dans le parc entourant la maison d’enfants de Figarella. On aperçoit au premier plan deux enfants qui prennent la pose et au second plan le bâtiment de la maison d’enfants.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris dans la cour de l’école de Miomo au cœur de l’hiver. On y voit des élèves en train de s’amuser ou marcher dans la neige. Au vue du cliché, la cour semble être une place avec un bâtiment en fond, des habitations sur le côté gauche et une rue sur le côté droit.
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Ce cahier dont la couverture est orange et de marque Clairefontaine, a l’inscription suivante en son centre : « Prénom élève, 4 ans 7 mois, (cahier) N°3 ». L’élève est donc en maternelle ; en atteste l’extrait sélectionné. Il s’agit d’activités effectuées – entre le 10 et le 16 novembre 1965. La maîtresse, Marie-Germaine Mary-Conrad, a proposé des ateliers d'écriture (lettre, mot), de calcul (compter jusqu'à quatre) et des activités pour remettre dans l’ordre des phrases par le biais de mots à coller.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris dans la classe de Marie-Germaine Mary Conrad à Miomo par "Photo-Reportage". On y voit une partie des élèves (trois rangs) assis à leur bureau (deux places en bois) avec une activité manuelle devant eux. Les élèves effectuent du découpage et de collage sur une feuille où il y a un dessin de pomme.
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Ce cliché en noir et blanc a été pris dans la classe de Marie-Germaine Mary Conrad à Miomo. On y voit une partie des élèves (trois rangs) assis à leur bureau (deux places en bois) en train d’effectuer une activité de calcul grâce à l’ardoise et la craie.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Bien que le journal de classe concerne une ville de région parisienne et non de Corse, il nous a semblé ici opportun d’ajouter ce support car l’enseignante a utilisé une progression et des supports similaires lorsqu’elle a enseigné en classe de maternelle en Corse.
Les extraits présentés datent de l’année scolaire 1963/1964 et témoignent de la progression quotidienne utilisée par l’enseignante. Les élèves travaillent aussi bien le domaine du français que des mathématiques, des arts et du sport. On peut également ajouter des séances pédagogiques de travaux manuels.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Luc Leccia a conçu ce guide bibliothèque sous forme de classeur avec des fiches. Il compte « une sélection d’une soixantaine d’ouvrages où figurent les principaux chefs d’œuvre de la littérature juvénile ». « Pour chaque ouvrage, un questionnaire adapté à l’importance du sujet » est proposé, lequel inclut des questions de mémoire, des questions de jugement et une correction. L’extrait débute par une table des matières listant l’ensemble des ouvrages, un avant –propos rédigé par ses soins et enfin plusieurs exemples de fiches de lecture.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport est d’abord envoyé à l’enseignant pour que celui-ci le recopie dans un cahier avant de renvoyer l’original à l’inspecteur.
Le présent cahier (de couleur beige) s’ouvre sur une page de garde (page 2) avec le nom, prénom de l’instituteur et le titre du cahier « Cahier de rapports d’inspection ». À partir de la troisième page du cahier débute le rapport d’inspection. À noter que ce cahier en contient huit entre le 12 février 1947 et le 07 novembre 1960. Toutes se composent d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (bibliothèque, matériel, décoration)
2/ organisation pédagogique (fréquentation, classement des élèves, emploi du temps, répartition mensuelle des élèves, préparation de la classe, journal de classe)
3/ éducation physique et morale (hygiène et propreté, exercices physiques, discipline)
4/ enseignement (présenté par matière et niveau sous les rapports des leçons, travaux écrits, résultats)
À la suite de ce rapport, l’inspecteur effectue une « appréciation d’ensemble » de son inspection (remarques, conseils donnés à l’enseignant notamment ainsi qu’une note).
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Jacqueline Borelli nous fait partager ici ses souvenirs de ses premières nominations – entre 1963 et 1965 – où elle a enseigné dans les localités de Ajola, Migliaciaro, Solenzara et Ajaccio. Elle décrit pour chacun de ses lieux, ses conditions d’arrivées (transport) et d’installation (logement, classe), puis des éléments sur son quotidien et ses impressions sur les postes occupés.
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Jacqueline Borelli nous fait partager ici ses souvenirs de l’École normale d’Ajaccio. Elle débute par une introduction « Pourquoi l’École normale d’Ajaccio ? » où elle explique les raisons de sa venue. La première partie de son écrit concerne les bâtiments (description des locaux). La seconde partie a trait aux consignes : engagement décennal professionnel, liste du trousseau, modalités des sorties, statuts des sorties. Une dernière partie s’intéresse aux études ; elle évoque son emploi du temps, les matières enseignées et les stages. Des éléments plus personnels (souvenirs, sentiments) apparaissent tout au long de cet écrit.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport imprimé se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (local, matériel)
2/ la tenue et la discipline des élèves
3/ la préparation des séquences de la maîtresse
4/ enseignement (présenté par matière: morale, grammaire, exercices d'observation, vérification des connaissances acquises, récitation, calcul, conjugaison) et vérification des cahiers de classe.
À la suite de ce rapport, suivent quelques remarques et conseils.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport est d’abord envoyé à l’enseignant pour que celui-ci le recopie dans un cahier avant de renvoyer l’original à l’inspecteur. Le rapport se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (local, matériel, bibliothèque)
2/ organisation pédagogique (fréquentation, classement des élèves, emploi du temps, préparation de la classe)
3/ éducation physique et morale (hygiène et propreté, exercices physiques, discipline)
4/ enseignement (présenté par matière et niveau sous les rapports des leçons, travaux écrits, résultats)
À la suite de ce rapport, l’inspecteur effectue une « appréciation d’ensemble » de son inspection (remarques, conseils donnés à l’enseignant notamment ainsi qu’une note).
Un feuillet complémentaire a été ajouté pour y noter des remarques sur: l'état matériel de l'école.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport est d’abord envoyé à l’enseignant pour que celui-ci le recopie dans un cahier avant de renvoyer l’original à l’inspecteur. Le rapport se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (local, matériel, bibliothèque)
2/ organisation pédagogique (fréquentation, classement des élèves, emploi du temps, préparation de la classe)
3/ éducation physique et morale (hygiène et propreté, exercices physiques, discipline)
4/ enseignement (leçons, travaux écrits, résultats)
À la suite de ce rapport, l’inspecteur effectue une « appréciation d’ensemble » de son inspection (remarques, conseils donnés à l’enseignant notamment ainsi qu’une note).
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport est d’abord envoyé à l’enseignant pour que celui-ci le recopie dans un cahier avant de renvoyer l’original à l’inspecteur. Le rapport se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (local, matériel, bibliothèque)
2/ organisation pédagogique (fréquentation, classement des élèves, emploi du temps, préparation de la classe)
3/ éducation physique et morale (hygiène et propreté, exercices physiques, discipline)
4/ enseignement (présenté par matière et niveau, remarques sur les cahiers de classe, les exercices, les questions posées en classe, etc.)
À la suite de ce rapport, l’inspecteur effectue une « appréciation d’ensemble » de son inspection (remarques, conseils donnés à l’enseignant notamment ainsi qu’une note).
Un feuillet complémentaire a été ajouté pour y noter des remarques sur: l'état matériel de l'école, la tenue des registres et des archives et les activités péri-scolaires et initiatives.
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L’inspecteur primaire – au cours de l’inspection d’une classe – vient évaluer l’enseignant en situation. Pour ce faire, il observe la classe, échange avec l’enseignant, interroge les élèves, consulte les cahiers (de l’enseignant et des élèves) puis établit un rapport d’inspection comme celui-ci. Ce rapport est d’abord envoyé à l’enseignant pour que celui-ci le recopie dans un cahier avant de renvoyer l’original à l’inspecteur. Le rapport se compose d’une présentation préalable de l’enseignant (civilité, titres, affectations, etc.) suivie de plusieurs parties et sous-parties, lesquelles nous renseigne sur :
1/ organisation matérielle (local, matériel, bibliothèque)
2/ organisation pédagogique (fréquentation, classement des élèves, emploi du temps, préparation de la classe)
3/ éducation physique et morale (hygiène et propreté, exercices physiques, discipline)
4/ enseignement (présenté par matière et niveau, remarques sur les cahiers de classe, les exercices, les questions posées en classe, etc.)
À la suite de ce rapport, l’inspecteur effectue une « appréciation d’ensemble » de son inspection (remarques, conseils donnés à l’enseignant notamment ainsi qu’une note).
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Ce cliché en noir et blanc témoigne de la variété des classes uniques. Ici, la maîtresse pose dans la nature avec les élèves de l'école, qui représentent en fin de compte une fratrie de quatre enfants. Comme la légende l'indique, la photo a été prise à l'école de Suare en 1953.
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L’entretien semi-directif proposé ici a consisté dans le recueil de témoignages d’instituteurs et d’institutrices ayant exercé lors des décennies 1950 et 1960. Leur récit offre la possibilité d’esquisser le profil de l’instituteur Corse au cours de cette période de transition.
Sur la base de 40 questions – dont une partie reprend la trame de celles utilisées par l’enquête de Jacques Ozouf (1961-1963) – l’entretien s’articule autour de plusieurs axes : les origines sociales de l’inteviewé(e), sa carrière, son quotidien dans et hors la classe, ses relations avec la commune, ses collègues et supérieurs, le fonctionnement de sa classe, ses lectures et enfin des éléments sur ses opinions syndicales, sociétales et politiques.
L’ordre des questions n’est pas figé et dépend de l’inteviewé(e). Des enseignants ont anticipé les questions à venir, d’autres, au contraire, ont évoqué des aspects non compris par la grille d’entretien ; d’où une souplesse lors de l’échange.
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Le cahier de préparation de l’enseignante offre le reflet de son enseignement, du travail qu’elle met en œuvre avec ses élèves. Grâce aux extraits présentés -issus des mois de décembre 1952 à février 1953 – on observe qu’elle enseigne en classe unique (du cours préparatoire au Certificat de Fin d’Etudes) avec des séquences variées. Chaque séquence se présente par l’encadré de la matière abordée, le niveau auquel la séquence s’adresse ainsi que son contenu (phrases clés, dessins, etc.). Des mots ou phrases importants sont soulignés ou encadrés de rouge.
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Suite à l’entretien semi-directif effectué au domicile de l’enseignant interviewé, un travail de transcription des échanges a été effectué.
Cette transcription reprend textuellement l’entretien et se présente comme suit :
Nom de l’enseignant en titre puis en italique les échanges eus avant la première question. Suivent les questions posées par l’intervieweur et les réponses données par l’enseignant. Afin de faciliter la lecture de l’entretien, la question est soulignée, les prénoms et noms sont en gras une première fois, puis seules apparaissent les initiales sur l’ensemble de la première page. La fin de l’entretien est mentionnée ; il arrive que des échanges se poursuivent après. Ceux-ci sont alors rédigés. Dans le cas où l’enseignant évoque des faits sans lien direct avec notre questionnement, ces derniers ne sont pas transcrits mais le thème est mentionné entre crochets avec le temps qui y a été consacré.
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Cet ouvrage de vocabulaire par l'image est destiné aux élèves de cours élémentaire. Comme son titre l'indique, une place importante à l'image est faite en début de leçon. Les gravures servent de supports à des questions de compréhension, de vocabulaire, mais aussi à un travail de lecture, de dictée ou encore de rédaction.
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Cet ouvrage de lecture se présente avec une illustration pour introduire une histoire afin de travailler des sons en particulier par exemple. Des petites questions apparaissent en fin de lectures.
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Cet ouvrage de géographie s'appuie sur de nombreuses illustrations pour expliquer le climat, l'orientation, les constructions, etc. Grâce à celles-ci et aux courts textes qui les accompagnent, les élèves ont une meilleure compréhension des thèmes traités.
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Cet ouvrage de géographie à destination des élèves de fin d'études et se destinant au certificat d'études se compose de nombreuses illustrations (cartes, photos, plans) pour étayer le propos développé. La première partie du manuel s’intéresse aux océans et continents, la seconde à la France.
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À l'instar de nombreux ouvrages destinés aux élèves de cours élémentaire, une place de choix est faite à l'illustration. Les leçons, qui abordent de nombreux thèmes (fuits, objets du quotidien, alimentation, etc.), se décomposent en plusieurs temps: un premier d'observation avec de nombreuse indications écrites, un second où l'enfant doit dessiner, un troisième où il doit compléter des informations et un dernier temps de restitution et d'apprentissage.